RDC. Julien Paluku : « Les véritables FDLR que poursuit Kigali, ce sont les minerais congolais »

RDC. Julien Paluku : « Les véritables FDLR que poursuit Kigali, ce sont les minerais congolais »

Lors de la journée de mémoire organisée ce mardi 27 janvier à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, l’ancien gouverneur du Nord-Kivu et actuel ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a rappelé une rhétorique percutante du Gouvernement congolais : « l’occupation de certaines agglomérations par les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, n’a pas seulement une dimension militaire, mais surtout économique ». Une stratégie de destruction et de captation Julien Paluku a dénoncé ce qu’il qualifie de stratégie rwandaise de destruction du capital humain et du tissu économique de la RDC. Pour lui, derrière les offensives militaires se cache une logique de pillage systématique des ressources naturelles congolaises. « Le volume des exportations de minerais est passé de 70 millions à 2 milliards de dollars au Rwanda [en une année], qui ne dispose pourtant pas de gisements miniers. Les véritables FDLR qu’il poursuit en RDC, ce sont les minerais congolais », a-t-il affirmé. Cette déclaration met en lumière l’un des enjeux centraux du conflit : la transformation des minerais congolais en richesse extérieure, alimentant une économie parallèle qui fragilise l’État congolais et prive les populations locales des bénéfices de leurs propres ressources.  A l’ONU comme à l’UA, le président Felix Tshisekedi et le Gouvernement rappellent sans cesse que la guerre menée dans l’est de la RDC par « le Rwanda via l’AFC/M23 » a des visées économiques par les pillages des ressources minières de la RDC.  Le 18 février 2025 lors d’une conférence de presse, le ministre des Mines, Kizito Pakabomba, a accusé, le Rwanda de faire perdre chaque année plus d’un milliard de dollars américains à la RDC. Kizito Pakabomba avait également alerté sur l’objectif du Rwanda d’atteindre plus de 2 milliards de dollars américains en 2026 grâce à ses exploitations illicites des mines congolaises. Un an après la chute de Goma Les propos de Paluku s’inscrivent dans le cadre de la commémoration du premier anniversaire de la prise de Goma par le M23. Le gouvernement Suminwa a voulu marquer cette date en rendant hommage à la résilience et à l’unité du peuple congolais face à l’occupation. Le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, a insisté sur le refus de l’oubli et de la banalisation de la guerre à l’Est, rappelant que la mémoire est « un acte de responsabilité gouvernementale ». Les axes de la commémoration En mettant l’accent sur la dimension économique du conflit, Julien Paluku rappelle que la guerre à l’Est n’est pas seulement une lutte armée, mais aussi une bataille pour la souveraineté économique de la RDC. Ses propos résonnent comme un avertissement : sans une stratégie claire pour protéger les ressources nationales, la résilience du peuple congolais risque de se heurter à un cycle permanent de prédation, estiment certains observateurs. Radio Okapi

Stéphanie Wolters : « Kigali et Kampala n’ont pas besoin d’une guerre pour accéder aux ressources congolaises »

Stéphanie Wolters : « Kigali et Kampala n’ont pas besoin d’une guerre pour accéder aux ressources congolaises »

GUUERRE DE L’EST. « Le Rwanda a des ambitions territoriales claires à l’est de la RDC », affirme Stéphanie Wolters, experte des dynamiques régionales en Afrique centrale, dans un entretien au journal LePoint. Mais contrairement aux idées reçues, cette chercheuse principale associée à l’ISS affirme que « Kigali et Kampala n’ont pas besoin d’une guerre pour accéder aux ressources congolaises ». Et pour cause: « des réseaux bien établis leur permettent déjà d’en tirer profit depuis des années ». Pour Stéphanie Wolters, « l’intervention militaire dépasse donc la seule question économique. Le Rwanda a des ambitions territoriales claires à l’est de la RDC, et c’est une réalité qui a longtemps été éludée », explique-t-elle lors de cet entretien où elle décrypte les rapports de force entre la RDC, le Rwanda et les acteurs régionaux.. Un autre élément crucial abordé lors de cet entretien: la question des droits des Tutsis congolais. Selon l’experte, « Kinshasa n’a jamais réellement abordé cette problématique, laissant le Rwanda instrumentaliser cette communauté pour justifier ses interventions. Bien sûr, cela ne saurait excuser le soutien de Kigali à une attaque contre un État souverain, mais si l’on veut véritablement mettre fin à cette guerre, tous les acteurs doivent assumer leur part de responsabilité et repenser leur approche. Autrement, ce cycle de violences restera sans fin ». Martin Kammm

Guinée/Rwanda. S.E le Président Mamadi Doumbouya est arrivé à Kigali pour prendre part à l’investiture de son frère et ami S.E.M Paul Kagame

Guinée/Rwanda. S.E le Président Mamadi Doumbouya est arrivé à Kigali pour prendre part à l’investiture de son frère et ami S.E.M Paul Kagame

Le Président de la République de Guinée, le Général Mamadi Doumbouya, est arrivé à Kigali, capitale du Rwanda, pour assister à la cérémonie de prestation de serment du Président réélu S.E.M Paul Kagame. L’avion présidentiel guinéen, arborant fièrement le symbole du Branding National, a atterri à l’Aéroport International de Kigali vers 19 heures locales (17 heures GMT). À sa descente d’avion, le Chef de l’État a été chaleureusement accueilli par des hauts responsables rwandais, dont le Ministre de l’Intérieur, Dr. Vincent Biruta, le Général à la retraite James Kabarebe, le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Honorable Jean Patrick Nduhugirehe, et Michel Sebera, Ambassadeur du Rwanda en Guinée. Une délégation guinéenne composée notamment du Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et des Guinéens établis à l’étranger, Dr. Morissanda Kouyaté, du Ministre des Infrastructures et des Travaux publics, Mahamadou Abdoulaye Diallo, et du Conseiller du Chef de l’État, Ousmane Doumbouya, était également présente pour l’accueillir. L’Ambassadeur de la Guinée au Rwanda, Soumaila Savane et le Président de la Communauté guinéenne au Rwanda, ont également participé à cette cérémonie d’accueil. Le Président de la République s’est ensuite dirigé vers le salon d’honneur de l’aéroport, où les autorités rwandaises, au nom du Président Paul Kagame, l’ont chaleureusement remercié pour sa présence, réaffirmant l’importance des relations entre Conakry et Kigali. Une haie d’honneur, formée par la communauté Guinéenne au Rwanda a témoigné de la joie et du soutien à l’égard du Président Mamadi Doumbouya, saluant ses efforts pour construire une Guinée nouvelle, unie et indivisible. Cette visite, symbolisant le renforcement des relations diplomatiques sous la direction du Général Mamadi Doumbouya, témoigne de la solidité du partenariat entre le Rwanda et la Guinée. Elle souligne l’engagement des deux pays pour la paix, la prospérité et le développement en Afrique, marquant ainsi une nouvelle étape dans l’axe Conakry-Kigali, fondé sur des valeurs panafricaines et des visions communes pour un continent plus uni et fort.

Kigali-Londres: l’extradition de suspects du génocide en échange d’un accord sur les migrants?

L’extradition de cinq hommes soupçonnés d’avoir joué un rôle dans le génocide de 1994 contre la minorité ethnique tutsi est considérée comme une contrepartie à l’accord sur les migrants. En vertu de celui-ci, les premiers migrants illégaux seront extradés du Royaume-Uni vers le Rwanda d’ici trois mois, rapportent les médias britanniques. L’unité des crimes de guerre de Scotland Yard a ouvert une enquête sur les cinq suspects, qui vivent au Royaume-Uni, après que la Haute Cour de justice a bloqué la demande d’extradition du Rwanda, par crainte que ces hommes ne puissent pas bénéficier là-bas d’un procès équitable. Les cinq individus, tous âgés d’une soixantaine d’années, pourraient échapper au procès si de nouveaux retards se produisaient, a déclaré aux médias britanniques le haut-commissaire du Rwanda. Il a exhorté Londres à appliquer à leurs cas le même engagement que pour le programme d’expulsion des migrants. Il est estimé que plus de 800.000 Tutsis et Hutus modérés sont morts au cours des 100 jours de nettoyage ethnique perpétré par les milices hutues en 1994. Retrouvez cet article sur Sputniknews

Afrique : Le Fonds de développement des exportations en Afrique d’Afreximbank inaugure le bureau de Kigali en vue de combler le déficit de financement par capitaux propres de 110 milliards de dollars

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a officiellement inauguré le bureau du Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) à Kigali, au Rwanda. Le FEDA a été créé pour combler le déficit de financement de 110 milliards de dollars US de l’Afrique pour le commerce intra-africain, le développement des exportations à valeur ajoutée et les chaînes de valeur de l’industrialisation, le Rwanda étant le premier parmi quinze pays africains à ratifier son accord d’établissement. L’événement a été rehaussé par la présence de l’honorable Dr Edouard Ngirente, Premier ministre de la République du Rwanda, accompagné du Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, le Professeur Benedict Oramah, des vice-présidents exécutifs d’Afreximbank, des membres du conseil d’administration du FEDA et de Marlene Ngoyi, Directrice générale du FEDA. Lors de l’inauguration, le Premier Ministre a déclaré : « La présence du FEDA au Rwanda reflète notre engagement non seulement à favoriser le développement économique à l’intérieur de nos frontières, mais aussi à jouer un rôle central dans la transformation économique de notre continent. Cette initiative est un pas de plus vers la réalisation des objectifs énoncés dans l’Agenda 2063 de l’Union africaine, qui met l’accent sur la transformation des économies africaines et l’accélération de la croissance économique sur le continent ». Le Premier ministre a souligné qu’en dépit des dotations importantes en ressources et de la contiguïté des marchés en Afrique, le continent avait le plus faible niveau de commerce intrarégional au monde, ajoutant que la part de la valeur créée par le continent restait la plus faible pour de nombreux produits et matières premières en raison d’une valeur ajoutée sous-optimale. De son côté, le Président d’Afreximbank, le Professeur Benedict Oramah a souligné : «Le FEDA s’ajoute au pool d’institutions aidant l’Afrique à créer sa propre base de capital pour le développement. En mettant l’accent sur la fourniture de capitaux patients à long terme ciblant tous les segments, des PME aux  grandes entreprises, et couvrant des secteurs dynamiques de la valeur ajoutée, des services et de la technologie, le FEDA est prêt à impulser le développement de l’Afrique dans le cadre d’une nouvelle vision de voies de croissance non plus axée sur les produits de base et soutenues par un secteur privé dynamique ». Le Professeur Oramah a expliqué : « L’importance stratégique du FEDA devient évidente quatre ans seulement après le début de ses opérations. Les fonds sous gestion dans le cadre de différentes stratégies s’élèvent à environ 800 millions de dollars US et le FEDA utilise une partie de ces fonds pour créer et mobiliser des fonds supplémentaires. Le FEDA est également co-promoteur du fonds Africa Credit Opportunity Fund (Fonds pour les opportunités de crédit en Afrique-ACOF) de 500 millions de dollars US et crée actuellement un fonds de capital-risque de 100 millions de dollars US pour se concentrer sur les startups et les PME avec un financement de démarrage d’Afreximbank ». L’inauguration, qui a eu lieu à l’hôtel Radisson Blu et au Centre des congrès de Kigali, a enregistré la participation de plus de 150 invités provenant du gouvernement rwandais, du monde des affaires et de la communauté diplomatique, du Rwanda et de représentants de l’Union africaine et d’autres organismes économiques et politiques régionaux, entre autres. Le FEDA est devenu le gestionnaire du Fonds d’ajustement de la ZLECAf d’un milliard de dollars US en 2023.

RDC – KIGALI : qui n’avance pas recule…

RDC – KIGALI : qui n’avance pas recule…

PARLONS-EN. Selon les premières fuites d’informations suite à la rencontre de ce mardi entre les présidents congolais et angolais, Monsieur Tete Antonio, le Ministre angolais des Affaires Étrangères rapporte : « le président Félix Tshisekedi aurait donné son accord de principe pour rencontrer le président du Rwanda Paul Kagame”. En lieu et place d’une réaction foudroyante des FARDC promise à la première escarmouche, c’est la négociation qui pointe à l’horizon. Négociation???? Mais voyons! La guerre est sur notre territoire et le camp ennemi a prouvé à de nombreuses reprises sa très mauvaise foi et avance plutôt ses pions via cette stratégie de talk and fight, de négocier avec l’adversaire avec l’objectif de refroidir la fougue de ses assauts militaires et, au final, de mieux le combattre et de le soumettre. De fait, des villes entières et leur administration sont déjà sous le contrôle de l’ennemi. S’il accepte d’aller rencontrer Paul Kagame dans ces conditions, Félix Tshisekedi ira alors négocier en position de faiblesse et, par conséquent, dans l’obligation tacite de faire encore et encore des concessions à l’agresseur, au grand dam du peuple congolais devenu la risée du monde. Dans sa sixième année de pouvoir, le bilan de gestion de la guerre du Rwanda est catastrophique. Toutes les solutions proposées par Félix Tshisekedi (rapprochement diplomatique avec le Rwanda; Accords militaires et économiques; entrée du Congo dans l’EAC; instauration de l’état de siège etc.) sont vouées à un cuisant échec. Le grand Zaïre n’avance plus, il recule… Par Germain Nzinga

RDC. Les dernières heures du football H. Luvumbu à Kigali…

RDC. Les dernières heures du football H. Luvumbu à Kigali…

PARLONS-EN. Des images ont circulé sur la toile concernant l’arrivée à Goma puis à Kinshasa du footballeur Héritier Luvumbu, sociétaire du club de football rwandais « Rayon Sport » et qui s’est rendu célèbre pour avoir esquissé le geste dénonçant et le silence et la complicité de la Communauté internationale dans l’agression rwandaise en République Démocratique du Congo. Il va sans dire que ce geste lui a porté de sérieux ennuis aussi bien pour son contrat qui a été unilatéralement résilié par son club que pour sa propre sécurité physique. Après le match de dimanche, ses dernières heures au Rwanda ont été en effet très difficiles. Donnons la parole au concerné lui-même :« Nous avons joué dimanche, la situation était normale jusque lundi, mais il y avait déjà des murmures. Mardi, la situation a commencé à se détériorer avec des mauvais messages au téléphone. Heureusement, notre ambassade au Rwanda m’a appelé et m’a envoyé une voiture. Lundi déjà j’ai commencé à voir des militaires circulant dans mon quartier contrairement aux habitudes. Mardi matin, l’ambassadeur a envoyé quelqu’un pour me prendre, mais il y avait des agents de renseignements qui nous suivaient », a-t-il indiqué. Et de poursuivre : « Quand ils nous ont vus entrer dans l’ambassade de la République démocratique du Congo, ils sont allés garer à distance. C’était une situation difficile. Dans ces conditions, je n’étais plus en sécurité, mais grâce à notre ambassade, j’ai retrouvé la sécurité. Il y a lieu d’aider notre ambassade au Rwanda, parce qu’elle apporte un soutien important aux Congolais en détresse », a-t-il fait remarquer. Nous savons dès à présent que le joueur congolais a dû être exfiltré jusqu’à Goma. De là il a pu prendre un vol pour Kinshasa où l’attendait la délégation du ministre de sports en vue de saluer son patriotisme et sa bravoure. Lui-même ne cache pas sa fierté pour le sens profond du geste qu’il a posé à Kigali. A son arrivée à Kinshasa, Héritier Luvumbu a lancé un message de remerciement au peuple congolais pour son soutien à son endroit : “Soyons unis et soudés par rapport à la situation dans l’Est du pays. Je ne suis pas un politicien. Je suis un simple joueur de football, mais je dois défendre mes compatriotes qui souffrent dans l’Est du pays. Ça fait mal quand nous regardons les vidéos, les jeunes filles veuves, les mamans qui sont tuées », a-t-il déclaré, en substance, avant de poursuivre : « Je n’ai fait aucun mal. Je n’ai injurié personne. Je n’ai fait que défendre mes compatriotes qui sont tués dans l’Est du pays. Je n’ai pas compris comment Ils ont interprété ce geste ». Le lendemain de son arrivée à Kinshasa, les démarches ont été entamées pour la signature d’un nouveau contrat avec l’AS Vita Club où il avait déjà presté ses services avant d’aller jouer à Kigali. Petit conseil : le retour à Kinshasa ne met pas tout à fait notre héros à l’abri du danger. La capitale kinoise est très infiltrée par ceux-là mêmes qui en voulaient à sa vie à Kigali et Kigali à la capacité d’agir par le biais de ses agents de l’ombre ou de ses “hirondelles” postés dans la capitale congolaise. Héritier est appelé à une très grande prudence dans ses déplacements et dans ses fréquentations. Bravo pour ce jeune homme qui, sans coup férir, a bravé Goliath dans sa propre maison. Une contribution notoire à l’opération de DÉMYSTIFICATION de l’ogre de la sous-région du Grand-Lacs. Par Germain Nzinga

SENEGAL-RWANDA-VISITE / Macky Sall est arrivé à Kigali pour l’inauguration d’une usine de fabrication de vaccins ARN messager

SENEGAL-RWANDA-VISITE / Macky Sall est arrivé à Kigali pour l’inauguration d’une usine de fabrication de vaccins ARN messager

Le président sénégalais est arrivé, dimanche, à Kigali, pour l’inauguration d’une usine de fabrication de vaccins ARN messager, annonce le gouvernement rwandais sur son compte X. Macky Sall a été accueilli par le ministre des Finances et de la Planification économique, Dr Uzziel Ndagijimana, rapporte la même source. A Kigali, le chef de l’Etat a déclaré avoir rencontré les co-fondateurs de la firme biotechnologique BioNTech et échangé avec eux sur la collaboration en matière de recherche et de production de vaccins avec l’Institut Pasteur de Dakar.  »J’ai reçu ce 17 décembre à Kigali Dr. Ugur Sahin et Dr. Özlem Türeci, co-fondateurs de la firme biotechnologique BioNTech. Nous avons échangé sur la collaboration en matière de recherche et de production de vaccins entre BioNTech et l’Institut Pasteur de Dakar’’, a dit Macky Sall sur le réseau social X. Le chef de l’État a quitté Dakar dimanche tôt le matin à destination de Kigali où il doit assister à l’inauguration d’une usine de pointe pour la fabrication de vaccins ARN messager. La présidence sénégalaise annonce qu’à l’invitation de son homologue rwandais Paul Kagamé, Macky Sall va assister à la cérémonie d’inauguration de l’usine Biontech Africa, ‘’une usine de pointe pour la fabrication de vaccins ARN messager destinée à lutter contre le paludisme et la tuberculose en Afrique’’. APS