Maroc. L’activité industrielle s’est contractée à fin juillet

Maroc. L’activité industrielle s’est contractée à fin juillet

L’activité industrielle s’est contractée à fin juillet 2022. Selon Bank Al Maghrib, la production aurait reculé dans toutes les branches d’activité à l’exception de l’«agroalimentaire» où elle aurait plutôt stagné. Le repli de l’activité est tel que «le Taux d’Utilisation des Capacités de production (TUC) aurait reculé de 3 points de pourcentage à 71%», a  récemment indiqué l’institution publique à l’occasion de la publication des résultats de l’enquête qu’elle a réalisée au titre du mois de juillet dernier. Pour rappel, lors du précédent sondage (juin 2022), près d’un tiers des industriels avaient déclaré n’avoir aucune visibilité sur l’évolution future de la production et des ventes. Selon la récente enquête, les ventes auraient connu une stagnation, recouvrant une hausse dans la «chimie et parachimie» et dans l’«électrique et électronique», une baisse dans le «textile et cuir» et dans la «mécanique et métallurgie» et une stagnation dans l’«agro-limentaire». En ce qui concerne les commandes, Bank Al-Maghrib rapporte qu’elles auraient enregistré une stagnation, reflétant une hausse dans la «chimie et parachimie» et dans la «mécanique et métallurgie», une baisse dans l’«agroalimentaire» et dans l’«électrique et électronique» et une stabilisation dans le « textile et cuir». S’agissant des carnets de commandes, l’enquête révèle qu’ils se seraient situés à un niveau inférieur à la normale dans toutes les branches d’activité. Qu’à cela ne tienne, les industriels s’attendent toutefois à une amélioration de l’activité au cours des trois prochains mois. Un optimisme que ne partagent pas tous les chefs d’entreprise puisque 30% d’entre eux estiment n’avoir aucune visibilité sur l’évolution future de la production et des ventes. Dans le détail, la production et les ventes de la branche «agro-alimentaire» auraient stagné et le TUC se serait situé à 68%. Avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale, les commandes auraient baissé à fin juillet. Si les chefs d’entreprise s’attendent à une hausse de la production et des ventes au cours des trois prochains mois, il sied de noter que plus d’une entreprise de ce secteur sur quatre déclare ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution future de la production et des ventes. De son côté, la production de la branche «textile et cuir» aurait enregistré une baisse, reflétant un recul dans toutes les sous-branches à l’exception de l’«industrie de l’habillement et des fourrures» où elle aurait stagné, selon BAM estimant, dans ces conditions, que le TUC se serait établi à 69%. L’organisme public rapporte en outre que les ventes auraient connu une diminution aussi bien sur le marché local qu’étranger et que, par sous-branche, elles auraient enregistré un repli dans l’«industrie textile» et dans l’«industrie de l’habillement et des fourrures» et une hausse dans l’«industrie du cuir et de la chaussure». Quant aux commandes, elles auraient stagné avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. S’ils s’attendent aussi à une amélioration de la production et des ventes, 27% des industriels déclarent toutefois n’avoir aucune visibilité sur l’évolution future de la production et 31% pour ce qui est des ventes. Dans la branche «chimie et parachimie», la production aurait reculé et le TUC se serait établi à 71% ; tandis que les ventes auraient affiché une hausse, recouvrant une progression des expéditions à l’étranger et une stagnation des ventes locales. Avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à normale, les commandes auraient en revanche marqué un accroissement au terme du mois de juillet, a noté BAM rapportant que les industriels de la branche anticipent une amélioration de l’activité dans les trois prochains mois. Selon les résultats de l’enquête,  la production de la branche «mécanique et métallurgie» aurait accusé un repli et le TUC se serait situé à 75%. A noter que les ventes auraient connu un repli dans les principales sous-branches à l’exception de la «métallurgie» où elles auraient stagné et du «travail des métaux» où elles auraient progressé. D’après BAM, par destination, elles se seraient repliées aussi bien sur le marché local qu’étranger. Pour ce qui est des commandes, les industriels pensent qu’elles se seraient accrues avec un carnet qui se serait établi à un niveau inférieur à la normale. Quoi qu’il en soit, pour les trois prochains mois, ils s’attendent à une amélioration de la production et des ventes. Même si 60% des entreprises déclarent des incertitudes quant à l’évolution de la production et des ventes. Enfin, dans la branche «électrique et électronique», Bank Al-Maghrib rapporte que la production aurait baissé en juillet et le TUC se serait situé à 74% ; tandis que les ventes auraient marqué une hausse, reflétant une progression sur le marché étranger et une baisse sur le marché local. Il faut toutefois noter que les commandes se seraient repliées avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale et que, pour les trois prochains mois, les patrons anticipent une baisse de la production et des ventes. Alain Bouithy    

Zone euro: Les prix à la production industrielle en hausse à fin juillet

Zone euro: Les prix à la production industrielle en hausse à fin juillet

Les prix à la production industrielle ont augmenté de 4% dans la zone euro et de 3,7% dans l’UE à fin juillet 2022, a annoncé Eurostat ajoutant qu’ont augmenté, en glissement annuel, de 37,9% dans la zone euro et de 37,8% dans l’UE. Pour rappel, en juin 2022, les prix avaient augmenté de 1,3% dans la zone euro et de 1,5% dans l’UE, comme le rappelle l’office statistique de l’Union européenne. Selon les estimations d’Eurostat, en glissement mensuel, « les prix à la production industrielle dans la zone euro ont augmenté de 9% dans le secteur de l’énergie, de 1,2% pour les biens de consommation non durables, de 0,9% pour les biens de consommation durables, de 0,8% pour les biens d’investissement et de 0,1% pour les biens intermédiaires ». A l’exclusion du secteur de l’énergie, les prix dans l’ensemble de l’industrie ont augmenté de 0,6%, a souligné l’Office. A noter que dans l’UE, les prix à la production industrielle ont augmenté de 8,2% dans le secteur de l’énergie, de 1,1% pour les biens de consommation non durables, de 0,9% pour les biens de consommation durables, de 0,8% pour les biens d’investissement et de 0,1% pour les biens intermédiaires. Selon les données recueillies par Eurostat, « les prix dans l’ensemble de l’industrie, à l’exclusion du secteur de l’énergie, ont augmenté de 0,6% ». Les mêmes données montrent que « les plus fortes hausses mensuelles des prix à la production industrielle ont été enregistrées en Irlande (+26,1%), en Hongrie (+9,4%) et en Bulgarie (+8,0%), tandis que les plus fortes baisses ont été observées au Portugal (-1,5%), en Suède (- 1,2%) et au Luxembourg (-0,9%) », a indiqué l’Office. En glissement annuel, il ressort que les prix à la production industrielle dans la zone euro ont affiché une hausse de 97,2% dans le secteur de l’énergie, de 21,6% pour les biens intermédiaires, de 13,8% pour les biens de consommation non durables, de 9,8% pour les biens de consommation durables et de 7,9% pour les biens d’investissement, a poursuivi Eurostat estimant que les prix dans l’ensemble de l’industrie, à l’exclusion du secteur de l’énergie, ont augmenté de 15,1%. Au niveau de l’UE, l’Office a relevé une augmentation des prix à la production industrielle de 96,2% dans le secteur de l’énergie, de 21,7% pour les biens intermédiaires, de 14,8% pour les biens de consommation non durables, de 10,3% pour les biens de consommation durables et de 8,1% pour les biens d’investissement. Et d’ajouter: les prix dans l’ensemble de l’industrie, à l’exclusion du secteur de l’énergie, ont augmenté de 15,7%. Au final, les analystes de l’Office estiment que les prix à la production industrielle ont connu des hausses dans tous les Etats membres, avec des hausses annuelles les plus marquées en Roumanie (+67,4%), en Bulgarie (+55,9%) et au Danemark (+55,1%). Martin Kam

Zone euro: Le taux de chômage recule à 6,6% à fin juillet 2022

Zone euro: Le taux de chômage recule à 6,6% à fin juillet 2022

Selon les chiffres publiés par l’office statistique de l’Union européenne (Eurostat), le taux de chômage corrigé des variations saisonnières de la zone euro était de 6,6% à fin juillet 2022, en baisse par rapport au taux de 6,7% enregistré en juin 2022 et de 7,7% enregistré en juillet 2021. Les mêmes données montrent que le taux de chômage de l’UE était de 6,0% en Juillet 2022, en baisse par rapport au taux de 6,1% au mois de juin 2022 et de 6,9% en juillet 2021. A en croire Eurostat, 12,959 millions d’hommes et de femmes étaient au chômage dans l’UE, dont 10,983 millions dans la zone euro, au septième mois de l’année. « Par rapport à juin 2022, le nombre de chômeurs a diminué de 113 000 dans l’UE et de 77 000 dans la zone euro. Par rapport à juillet 2021, le chômage a diminué de 1,854 millions dans l’UE et de 1,576 millions dans la zone euro », a indiqué l’Office dans son dernier rapport. S’agissant du chômage des jeunes, il ressort des données recueillies qu’au cours de cette période, 630 millions de jeunes âgés de moins de 25 ans étaient au chômage dans l’UE, dont 2,173 millions dans la zone euro, a fait savoir Eurostat estimant que le taux de chômage des jeunes s’est établi à 14,0% dans l’UE et à 14,2% dans la zone euro, en baisse par rapport aux taux de 14,2% et de 14,4% respectivement. Après analyse, et par rapport à juin 2022, il ressort que « le chômage des jeunes a diminué de 55 mille dans l’UE et de 35 mille dans la zone euro. Par rapport à juillet 2021, le chômage des jeunes a diminué de 329 mille dans l’UE et de 244 mille dans la zone euro », a constaté l’Office. En ce qui concerne le chômage par sexe, les données révèlent qu’au cours du mois de juillet dernier, le taux de chômage des femmes s’est établi à 6,4% dans l’UE, stable par rapport au taux enregistré en juin 2022. Précisons que celui hommes était quant à lui de 5,7% en juillet 2022, un taux également identique à celui enregistré au mois précédent, selon Eurostat. On retiendra enfin que le taux de chômage des femmes, dans la zone euro, « a diminué de 7,1% en juin 2022 à 7,0% en juillet 2022, tandis que le taux de chômage des hommes est resté stable à 6,3% », selon l’Office. Martin Kam

Maroc: Le déficit budgétaire s’est allégé de 17 milliards de dirhams à fin juillet 2022

Maroc: Le déficit budgétaire s’est allégé de 17 milliards de dirhams à fin juillet 2022

D’après les résultats publiés par la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), relevant du ministère de l’Economie et des Finances, le déficit budgétaire s’est atténué de 17 milliards de dirhams à fin juillet 2022 pour avoisiner les 25,6 milliards. L’exécution de la loi de Finances au septième mois de l’année en cours fait ressortir une atténuation du déficit budgétaire de 39,9% correspondant à 17 milliards de dirhams, a fait savoir la DEPF dans sa note de conjoncture du mois d’août (N°306). Selon les explications de la Direction, «cette évolution a résulté, particulièrement, d’une hausse des recettes (+24,8% ou +34,3 milliards de dirhams) plus importante que celle des dépenses globales (+9,6% ou +17,3 milliards de dirhams)», a-t-elle indiqué dans sa note de conjonction. A ce propos, et selon les chiffres publiés par la DEPF, les  recettes ordinaires ont atteint 172,2 milliards de dirhams à fin juillet, enregistrant un taux de réalisation de 65,5% par rapport aux prévisions de la loi de Finances 2022 et une hausse de 24,8% par rapport à leur niveau à fin juillet 2021. Il est à préciser que cette amélioration a concerné aussi bien les recettes fiscales que les recettes non fiscales, comme l’a relevé la DEPF de même source. Selon la note de conjoncture, «les recettes fiscales se sont appréciées de 19,8% pour s’établir à 149,6 milliards de dirhams à fin juillet 2022, se concrétisant à hauteur de 67,1% par rapport aux prévisions de la loi de Finances 2022». L’analyse des données montre que la hausse a concerné la plupart des principales rubriques. Ainsi, les recettes des impôts directs, exécutées à hauteur de 69,4%, ont augmenté de 27,1% pour atteindre 67,8 milliards dirhams, a fait savoir la DEPF. Précisons que «cette évolution recouvre, essentiellement, l’accroissement des recettes de l’IS de 51,9% pour avoisiner les 37 milliards de dirhams et ce, grâce à l’amélioration notable des recettes du complément de régularisation et des premier et deuxième acomptes», peut-on lire. A en croire la DEPF, «cette performance est liée, plus particulièrement, au secteur des phosphates et aux secteurs financier et cimentier. En outre, les recettes de l’IR se sont accrues, bien que dans une moindre mesure (+5%), avoisinant les 29,5 milliards de dirhams, bénéficiant notamment des recettes générées par l’IR sur salaires et l’IR sur les professionnels». En ce qui concerne les recettes des impôts indirects, la note indique qu’elles ont enregistré un taux de réalisation de 63,7% pour atteindre 62,6 milliards de dirhams, en hausse de 13,2%. «Par composante, les recettes de la TVA se sont accrues de 17,5% pour s’établir à 45 milliards de dirhams, recouvrant une hausse des recettes de la TVA à l’importation de 32,8% à 31,9 milliards de dirhams, suite à l’appréciation de la valeur des importations, et un recul de celles de la TVA intérieure de 8,2% à 13,1 milliards de dirhams, sous l’effet essentiellement de la hausse des remboursements», a souligné la DEPF. Selon toujours la note de conjoncture, dans une moindre mesure, les recettes des TIC ont augmenté de 3,5% atteignant 17,6 milliards de dirhams, se concrétisant à hauteur de 57,2%. La DEPF précise que «la progression de ces recettes recouvre la hausse des recettes des TIC sur les tabacs manufacturés de 5,3% à 6,8 milliards et de celles des autres TIC de 21,4% à 1,4 milliard, et la quasi-stagnation de celles des TIC sur les produits énergétiques à 9,4 milliards de dirhams». S’agissant des recettes afférentes aux droits de douane, la DEPF note qu’elles se sont accrues de 23,4% pour atteindre 8 milliards de dirhams, soit un taux d’exécution de 66,6%, en relation avec la hausse des importations. La même tendance est observée du côté des recettes relatives aux droits d’enregistrement et de timbre qui se sont appréciées de 15,1% pour s’établir à 11,1 milliards de dirhams. Selon les chiffres, elles ont enregistré un taux de réalisation de 74,8%, suite à la hausse des droits d’enregistrement, de la taxe sur les contrats d’assurance et de la TSAV. Soulignons enfin que les recettes non fiscales se sont pour leur part accrues de 85,2% pour atteindre 20,5 milliards de dirhams à fin juillet 2022, se concrétisant à hauteur de 57,1%. Pour la DEPF, «cette évolution est attribuable à la hausse des recettes en provenance des établissements et entreprises publics de 15% à 6 milliards de dirhams, dont 3 milliards de dirhams versés par l’OCP, 2,2 milliards par l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie et 458 millions de dirhams par Bank Al Maghrib». La note de conjoncture de la DEPF termine en relevant que les autres recettes non fiscales ont plus que doublé, passant de 5,8 milliards de dirhams à 14,5 milliards, dont 10,2 milliards de dirhams au titre des «financements innovants». Alain Bouithy

Maroc. Les recettes douanières ressortent en nette hausse à fin juillet

Maroc. Les recettes douanières ressortent en nette hausse à fin juillet

Les recettes douanières nettes, qui comprennent les droits de douane, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à l’importation et la taxe intérieure de consommation (TIC) sur les produits énergétiques, ont poursuivi leur hausse à fin juillet 2022. Selon les chiffres publiés récemment par la Trésorerie générale du Royaume (TGR), elles sont ressorties en hausse de 24,9% au septième mois de l’année, soit +9.738 MDH, par rapport à leur niveau à fin juillet 2021. A titre de rappel, les recettes douanières nettes s’étaient établies à 41.683 MDH à fin juin 2022 contre 33.905 MDH un an auparavant, correspondant à une hausse de 22,9% équivalant à+7.778 MDH par rapport à leur niveau à fin juin 2021. Précisons que les recettes douanières nettes relatives au mois de juillet dernier tiennent compte des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux de 173 MDH à fin juillet 2022 contre 50 MDH un an auparavant. Dans son bulletin mensuel de statistiques des finances publiques de juillet 2022, la Trésorerie générale fait état d’une hausse des recettes douanières brutes de 25,2% (+9.860 MDH) par rapport à leur niveau à fin juillet 2021, soulignant qu’elles ont été de 49.049 MDH à fin juillet 2022 contre 39.189 MDH un an auparavant. A titre de comparaison, à fin juin, les recettes douanières brutes avaient été de 41.844 MDH contre 33.945 MDH un an auparavant, correspondant à une hausse de 23,3% (+7.899 MDH) par rapport à leur niveau de la même période de 2021. S’agissant des recettes nettes des droits de douane réalisées à fin juillet 2022, il ressort du bulletin de la TGR qu’elles ont atteint 7.898 MDH contre 6.401 MDH un an auparavant, soit une hausse de 23,4% ou +1.497 MDH. Dans son précédent bulletin mensuel de statistiques des finances publiques, les données montraient que les recettes réalisées à fin juin 2022 avaient atteint 6.779 MDH contre 5.545 MDH un an auparavant, soit une hausse de 22,3% ou +1.234 MDH. En ce qui concerne les recettes nettes provenant de la TVA à l’importation, la Trésorerie générale indique qu’elles se sont établies à 31.530 MDH à fin juillet 2022 contre 23.546 MDH à fin juillet 2021. Elles ont ainsi enregistré une hausse de 33,9% équivalant à +7.984 MDH. Soulignons que «la TVA sur les produits énergétiques a enregistré une hausse de 102,1% ou +3.660 MDH et celle sur les autres produits une augmentation de 21,7% ou +4.324 MDH», comme l’a précisé la Trésorerie générale. A titre toujours de comparaison, en juin dernier, les recettes nettes provenant de la TVA à l’importation s’étaient établies à 26.923 MDH à fin juin 2022 contre 20.349 MDH à fin juin 2021, enregistrant une hausse de 32,3% ou +6.574 MDH. Quant à la TVA sur les produits énergétiques, elle avait enregistré une hausse de 92,3% ou +2.851 MDH et celle sur les autres produits une augmentation de 21,6% ou +3.723 MDH, selon les chiffres relatifs à cette période. Enfin, «les recettes nettes de la TIC sur les produits énergétiques ont atteint 9.449 MDH contre 9.192 MDH, en hausse de 2,8% par rapport à leur niveau de fin juillet 2021 ou +257 MDH, compte tenu de remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux de 137 MDH à fin juillet 2022 contre 33 MDH un an auparavant», a fait savoir la TGR dans son bulletin. Selon la même source, les recettes brutes de la TIC sur les produits énergétiques se sont pour leur part chiffrées à 9.585 MDH contre 9.225 MDH. Elles ont ainsi connu une hausse de 3,9% par rapport à leur niveau de fin juillet 2021 ou +360 MDH. Il est à rappeler que les recettes nettes de la TIC sur les produits énergétiques avaient atteint 7.981 MDH en juin dernier contre 8.011 MDH, compte tenu de remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux de 128 MDH à fin juin 2022 contre 26 MDH un an auparavant. Elles avaient ainsi accusé un recul de 0,4% par rapport à leur niveau de fin juin 2021, soit -30 MDH. De leur côté, les recettes brutes de la TIC sur les produits énergétiques avaient atteint 8.109 MDH contre 8.037 MDH, correspondant à une hausse de 0,9% par rapport à leur niveau de fin juin 2021 ou +72 MDH. Alain Bouithy

Maroc. Le déficit budgétaire s’élève à 16,6 MMDH à fin juillet

Maroc. Le déficit budgétaire s’élève à 16,6 MMDH à fin juillet

Le déficit budgétaire s’est établi à 16,6 MMDH à fin juillet 2022 contre un déficit de 39,5 MMDH un an auparavant, selon les données publiées par la Trésorerie générale du Royaume (TGR). « Sur la base des recettes encaissées et des dépenses émises, la situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 16,6 MMDH à fin juillet», a en effet indiqué la TGR rappelant qu’il s’élevait à 39,5 MMDH un an auparavant. Dans son Bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP) de juillet 2022, la Trésorerie générale a précisé que ce déficit tient compte d’un solde positif de 30,5 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA). A titre de comparaison, à fin juillet 2021, le déficit était de 39,5 MMDH compte tenu d’un solde positif de 10,1 MMDH dégagé par les CST et les SEGMA, a-t-elle rappelé de même source. En hausse de 20,4%, soit +29 MMDH, les recettes ordinaires brutes se sont établies à 171,3 MMDH contre 142,3 MMDH à fin juillet 2021, ressort-t-il de ce document rendu public récemment. Cette évolution «s’explique par l’augmentation des impôts directs de 26,9%, des droits de douane de 23,4%, des impôts indirects de 16,8%, des droits d’enregistrement et de timbre de 15,1% et des recettes non fiscales de 12,9%», a indiqué la TGR. Dans le détail, les recettes fiscales brutes ont progressé de 21,2% (+27,2 MMDH), passant de 128 MMDH à fin juillet 2021 à 155,1 MMDH en juillet 2022, suite à la hausse des recettes douanières de 25,2% et de la fiscalité domestique de 19,7%. Quant aux recettes non fiscales, elles ont atteint 16,1 MMDH en juillet dernier contre 14,3 MMDH un an auparavant. Ce qui correspond à une hausse de 12,9% (+1,8 MMDH). Comme l’a relevé la TGR dans son rapport, précisons que cette évolution résulte notamment de l’augmentation des versements des CST au budget général (7,1 MMDH contre 4,1 MMDH) et des recettes de monopoles (6.037 MDH contre 5.248 MDH), conjuguée à la baisse des recettes en atténuation des dépenses de la dette (314 MDH contre 1.311 MDH) et de la redevance gazoduc (7 MDH contre 454 MDH). Dans son Bulletin mensuel de statistiques des finances publiques, la TGR note que les dépenses émises au titre du budget général ont augmenté de 12,6% par rapport à leur niveau à fin juillet 2021, atteignant 248,4 MMDH à fin juillet 2022. Cette augmentation est due à « la hausse de 14,5% des dépenses de fonctionnement, de 19,5% des dépenses d’investissement et de 2,2% des charges de la dette budgétisée », selon les explications de la Trésorerie générale. Commentant l’évolution des charges de la dette budgétisée, la TGR explique que sa hausse résulte de l’augmentation de 4,2% des remboursements du principal (29,9 MMDH contre 28,7 MMDH) et de la diminution de 0,6% des intérêts de la dette (20.621 MDH contre 20.750 MDH). Il est à noter qu’à fin juillet 2022, «les engagements de dépenses, y compris celles non soumises au visa préalable d’engagement, se sont élevés à 373,9 MMDH, représentant un taux global d’engagement de 54% contre 56% à fin juillet 2021», ressort-il du Bulletin de la TGR. La même source relève que le taux d’émission sur engagements a été de 83% contre 82% un an auparavant. En fin de compte, et sur la base des recettes encaissées et des dépenses émises, les données recueillies montrent que «le solde ordinaire enregistré à fin juillet 2022 a été négatif de 420 MDH contre un solde ordinaire négatif de 10.495 MDH un an auparavant». Commentant l’évolution des comptes spéciaux du Trésor, la TGR indique que les recettes de celles-ci ont atteint 89,9 MMDH et qu’elles tiennent compte des versements reçus des charges communes d’investissement du budget général pour 19 MMDH contre 14,3 MMDH à fin juillet 2021. Les dépenses émises se sont pour leur part établies à 59,9 MMDH, intégrant la part des CST au titre des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux pour 2,3 MMDH, a fait savoir la Trésorerie générale soulignant que le solde de l’ensemble des comptes spéciaux du Trésor s’élève à 30 MMDH. Alain Bouithy

Mali: Conseil des Ministres du mercredi 20 juillet 2022

Mali: Conseil des Ministres du mercredi 20 juillet 2022

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 20 juillet 2022, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1-Sur le rapport du ministre de l’Économie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux de réhabilitation de la route Sévaré-Douentza-Gao, section : Sévaré-Boré. Le marché est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’entreprise COSTAIN LIMITED pour un montant de 27 milliards 2 millions 117 mille 593 francs CFA hors taxes et hors douanes et un délai d’exécution de 24 mois. La réalisation des travaux permettra le désenclavement intérieur et extérieur du pays tout en contribuant à la croissance économique. 2-Sur le rapport du ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue social, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant allocation d’une prime spéciale Covid-19 aux agents chargés de la surveillance, de la prévention et de la prise en charge des cas de la maladie à coronavirus. Le Gouvernement a, par Décret n°2020-0407/PT-RM du 31 décembre 2020, accordé aux personnels en service au Ministère de la Santé et du Développement social et au Ministère de la Sécurité et de la Protection civile, une prime spéciale COVID-19. Le présent décret est initié pour prendre en compte l’ensemble des agents chargés de la surveillance, de la prévention et de la prise en charge des cas de la maladie à coronavirus. Le projet de décret adopté permet de rétribuer l’accomplissement de prestations spéciales indispensables au service public de santé et de faire face aux sujétions et aux conditions particulières attachées à l’exercice de leurs fonctions. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE -Inspecteur à l’Inspection des Services Diplomatiques et Consulaires :Monsieur Mahamadou NIMAGA, Conseiller des Affaires étrangères. -Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Ankara :Monsieur Alou ONGOIBA. -Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Riyad :Monsieur Oumar MAIGA -Attaché de Défense près de l’Ambassade du Mali au Caire :Colonel-major Jacob THERA. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENTREPRENARIAT NATIONAL, DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE -Directeur des Ressources Humaines du Secteur de la Jeunesse, de l’Emploi, des Sports et de la Culture :Monsieur Bakary DOUMBIA, Administrateur civil. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DE L’HABITAT, DES DOMAINES, DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ET DE LA POPULATION -Conseillers techniques :Madame Djénéba DIARRA, Professeur de l’Enseignement supérieur ;Monsieur Aly Abdoulaye DIALLO, Inspecteur des Finances ;Monsieur Youssouf ALHOUSSEINI, Administrateur du Travail et de la Sécurité Sociale. -Inspecteur en Chef des Domaines et des Affaires Foncières :Monsieur Mahamadou Lamine SIDIBE, Ingénieur des Constructions civiles. -Inspecteurs à l’Inspection des Domaines et des Affaires Foncières :Monsieur Kalifa KONE, Ingénieur des Constructions civiles ;Monsieur Komon SANOU, Administrateur civil. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION -Chargé de mission :Madame Khadidiatou KONE, Journaliste. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1-Le ministre des Transports et des Infrastructures a informé le Conseil des Ministres des risques d’inondations provoquées par la déviation des eaux des collecteurs naturels suite à l’occupation anarchique des emprises.Suite aux pluies abondantes du samedi 16 juillet 2022, il a été constaté des inondations à Bamako et environs. Les informations recueillies auprès des services techniques indiquent que les eaux proviennent des collecteurs naturels notamment, le Molobalini-kô, le collecteur de Missabougou et le collecteur sous le pont tordu à Kalabancoura. Ces collecteurs naturels font l’objet d’occupation anarchique, par des personnes qui ont construit des clôtures et des maisons dans les servitudes des cours d’eau, déviant complètement les eaux de pluies de leurs chemins naturels. Cette situation occasionne régulièrement des dégâts importants sur les routes, dans les concessions, les commerces, ainsi que les équipements collectifs riverains. Le Conseil des Ministres a instruit la mise en place d’une Commission technique qui aura pour mission : -d’identifier les personnes ayant construit dans les lits des cours d’eau ; -de vérifier les titres de propriétés des constructions ; -de proposer les mesures de libération des cours d’eau et de leurs servitudes ; -de proposer les aménagements éventuels nécessaires en termes d’ouvrages d’assainissement. 2-Le ministre de l’Education nationale a informé le Conseil des Ministres du démarrage du Baccalauréat Malien, session de juillet 2022. Les épreuves écrites du Baccalauréat et des examens des Instituts de Formation des Maîtres, session de juillet 2022, ont débuté le lundi 18 juillet sur toute l’étendue du territoire national et au camp des réfugiés de M’Berra, en Mauritanie. Au total 192.442 candidats se sont inscrits au Baccalauréat général dont 150 dans le centre de M’Berra en Mauritanie et 2 596 au Baccalauréat technique et professionnel. Ils sont répartis entre 424 centres dans toutes les académies d’Enseignement sauf Taoudéni. Pour les examens des Instituts de Formation des Maître il est enregistré 13 441 candidats répartis entre 19 Académies d’Enseignement. Les épreuves se déroulent normalement, aucune fuite de sujets n’a été signalée. Cependant, des tentatives de fraude ont été constatées à Bamako, Sevaré, Ouelessébougou et Kéniéba. Les auteurs présumés desdites tentatives ont été appréhendés et mis à la disposition de la justice. 3-Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de l’évolution de la maladie à Coronavirus. Le Président de la Transition, Chef de l’État appelle la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre la maladie. Bamako, le 20 juillet 2022Le Secrétaire général du Gouvernement,Mahamadou DAGNO

Sénégal: Conseil des ministres du mercredi 20 juillet 2022

Sénégal: Conseil des ministres du mercredi 20 juillet 2022

Le Président de la République, Son Excellence Macky SALL, a présidé le Conseil des Ministres, au Palais de la République, ce mercredi 20 juillet 2022.  Le Chef de l’Etat a, en introduction à sa communication, adressé ses remerciements aux populations, au Maire et aux autorités administratives de Saint – Louis pour leur accueil chaleureux à l’occasion des inaugurations de l’Aéroport Ousmane Masseck NDIAYE et de la digue de protection, de la pose de la première pierre du Centre Hospitalier national Alioune Badara CISSE, et du lancement des travaux de relogement de populations à Diougop Peulh. Le Président de la République a félicité le Ministre du Tourisme et des transports aériens et le Gouvernement tchèque pour la qualité des travaux de l’Aéroport, infrastructure majeure, dont la montée en puissance des activités, en liaison avec celles d’AIR SENEGAL SA, est essentielle pour la relance du secteur du tourisme. Le Chef de l’Etat a félicité, également, le Ministre de la Santé et de l’Action sociale, pour la parfaite organisation de la cérémonie de pose de la première pierre de l’Hôpital de niveau 4 de Saint Louis. Le Chef de l’Etat a, en outre, félicité le Ministre des Collectivités territoriales, la Banque mondiale, la coopération française et l’Agence de Développement municipal pour les efforts d’amélioration du cadre de vie des populations et de la résilience côtière de Saint- Louis. Il a, dans cet élan, demandé au Ministre de l’Environnement et du Développement Durable d’accentuer les actions de lutte contre l’érosion côtière le long du littoral du département de Rufisque. Abordant l’accélération de la modernisation des infrastructures routières, le Chef de l’Etat a salué l’état d’avancement très satisfaisant du programme de réalisation des autoponts, avec la mise en service, le 13 juillet 2022, de l’autopont de Keur Massar, ouvrage de dernière génération, qui va particulièrement améliorer la mobilité et consolider le développement urbain dans le nouveau département. Le Président de la République a, dans cette perspective, demandé au Gouvernement d’accélérer l’exécution des projets sectoriels initiés dans le département de Keur Massar, circonscription qui doit bénéficier, à court terme, d’infrastructures socio-économiques d’envergure, pour asseoir le bien-être des populations des communes concernées. Revenant sur le secteur stratégique de l’hydraulique, le Président de la République a rappelé au Gouvernement sa place primordiale dans les politiques publiques.  Le Chef de l’Etat a, à cet égard, demandé aux Ministres en charge de l’Eau, des Finances, du Plan et de la Coopération de veiller au financement innovant et durable du secteur, afin de promouvoir l’accès universel rapide des populations à l’eau potable, à travers l’intensification notable des réalisations du PUDC, du PUMA et de la SONES. Le Chef de l’Etat a, ainsi, indiqué l’impératif : (i) d’amplifier, dans une optique d’inclusion, le déploiement national du programme de branchements sociaux ; (ii) d’assurer une gestion consensuelle et partenariale de l’hydraulique rurale, à la satisfaction des populations impliquées, des opérateurs en service, et de l’Etat, garant du bon fonctionnement du système sur l’étendue du territoire national. Poursuivant sa communication, le Chef de l’Etat a particulièrement insisté sur les mesures d’’amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs et des ménages, mais aussi, sur la nécessité, pour le Gouvernement, de poursuivre, sans relâche, au regard du contexte international, les efforts budgétaires exceptionnels consentis, pour subventionner l’énergie et assurer la stabilité durable des prix des produits essentiels sur l’ensemble du territoire national.  Sur le climat social et le suivi des affaires intérieures, le Président de la République a évoqué les points suivants : 1. la situation sociale dans les universités publiques, en demandant au Ministre de l’Enseignement supérieur de veiller, en relation avec les recteurs, les directeurs des centres des œuvres universitaires et les représentants des étudiants, à créer les conditions d’un dialogue social, indispensable pour un déroulement apaisé du calendrier académique ; 2. le développement de la pêche artisanale, en invitant le Ministre des Pêches à poursuivre les concertations avec l’ensemble des acteurs, pour finaliser un projet de plan consensuel de relance de la Pêche artisanale, qui sera examiné et validé prochainement, lors d’un Conseil Présidentiel ; 3. les préparatifs du Grand Magal de Touba, en invitant le Gouvernement, notamment le Ministre de l’Intérieur, à finaliser avec les acteurs impliqués, une stratégie efficace de coordination des interventions sectorielles (Hydraulique, Assainissement, Hygiène, Transports, Sécurité,…) en relation avec les organisateurs ; 4. la prise en charge optimale par le Gouvernement et les missions diplomatiques et consulaires, des requêtes et besoins d’accompagnement des sénégalais de l’Extérieur en termes de délivrance de documents administratifs, d’encadrement et de soutien au financement de projets de la Diaspora ; 5. le renforcement du soutien du Gouvernement au projet de réécriture de l’Histoire générale du Sénégal des origines à nos jours. Le Président de la République a, par ailleurs, salué la matérialisation du processus de renouvellement des bus de Dakar Dem Dik, avec la réception et la mise en service de 33 bus interurbains modernes, pour améliorer la qualité des transports en attendant, une forte acquisition de bus urbains prévue à court terme. Le Chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda diplomatique et le suivi de la coopération et des partenariats. AU TITRE DES COMMUNICATIONS Le Ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait une communication sur le suivi des directives et instructions présidentielles. Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale ; Le Ministre de l’Intérieur a fait une communication sur l’organisation des élections législatives du 31 juillet 2022 et sur le scrutin pour le renouvellement du mandat des Hauts conseillers à élire au scrutin majoritaire départemental ;  Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait une communication sur les travaux de démarrage de l’Hôpital de niveau 4 de Saint Louis et sur la gestion de la pandémie de COVID-19 ; Le Ministre des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires a rendu compte de l’état de mise en œuvre des programmes de développement de la région de Kolda, des départements Pikine, Keur Massar, et de