inDrive célèbre ses conductrices au Maroc lors d’un événement dédié à la Journée internationale des droits des femmes

inDrive rend hommage aux conductrices partenaires le 8 mars à travers une célébration conviviale et familiale inDrive, plateforme mondiale de mobilité et de services urbains, a organisé le 8 mars une rencontre spéciale afin de reconnaître et célébrer ses conductrices partenaires au Maroc, marquant la Journée internationale des droits des femmes à travers un événement dédié et ouvert aux familles. Réunissant près de 40 participantes, des conductrices et leurs enfants, cette initiative a été pensée comme un moment de reconnaissance et de partage. L’événement a mis en lumière le rôle essentiel des conductrices au sein de la communauté inDrive, tout en créant un espace permettant aux familles de vivre ensemble une expérience conviviale et mémorable. Organisé dans une atmosphère chaleureuse et intime, le rassemblement a proposé différentes animations et activités, renforçant l’esprit de célébration et le sentiment d’appartenance à la communauté. En signe de reconnaissance, inDrive a également offert des cadeaux aux conductrices afin de saluer leur engagement quotidien et leur contribution. « Cette journée est l’occasion de mettre en lumière l’engagement et la résilience des femmes conductrices », a déclaré Fatine Bennani, Directrice Générale Maroc et Responsable Régionale MENA chez inDrive. « Nous souhaitions leur offrir une célébration sincère, qui leur ressemble, avec leurs familles au cœur de cette expérience, d’autant plus que les conductrices marocaines jouent aujourd’hui un rôle clé dans la croissance du secteur de la mobilité et dans la création d’un impact réel. » À travers cette initiative, inDrive poursuit son engagement pour renforcer les liens au sein de sa communauté et soutenir ses partenaires conducteurs au-delà de l’expérience quotidienne de mobilité, en créant des moments qui valorisent l’inclusion, la reconnaissance et les valeurs partagées. À propos d’inDriveinDrive est une plateforme mondiale de mobilité et de services urbains. L’application inDrive a été téléchargée plus de 400 millions de fois et a été classée deuxième application de mobilité la plus téléchargée au monde pour la troisième année consécutive. Au-delà du service de transport à la demande, inDrive propose également plusieurs services, notamment le transport interurbain, la livraison, les services financiers et la livraison de courses. inDrive est aujourd’hui présent dans 1 065 villes réparties dans 48 pays. Fidèle à sa mission de lutter contre les injustices, l’entreprise ambitionne d’avoir un impact positif sur la vie d’un milliard de personnes d’ici 2030.
Maroc. Une meilleure inclusion des femmes rurales pourrait générer un gain estimé à 2,2% du PIB

Les bénéfices potentiels découlant de l’intégration des femmes rurales sur le marché du travail mis en lumière Les femmes rurales sont confrontées à une multitude de défis qui limitent leur plein potentiel et leur capacité à contribuer au développement durable du Maroc, a indiqué le Haut-commissariat au plan (HCP). Pourtant, la résolution de ces difficultés et inégalités pourrait générer des bénéfices économiques significatifs estimés à 25,3 milliards de dirhams (MMDH), a déclaré le Haut-commissaire au plan, Chakib Benmoussa, lors d’une conférence-débat tenue mardi 25 à Rabat. Des résultats de trois études portant sur l’autonomisation des femmes et leur intégration dans le marché du travail ont été présentés au cours de cette rencontre, organisée en partenariat avec l’ONU Femmes et l’Union Européenne, dont une sur les coûts d’opportunité de l’autonomisation des femmes rurales qui met en lumière les bénéfices socio-économiques d’une meilleure inclusion. S’exprimant lors de cette rencontre, organisée dans le cadre de la Journée Internationale des Droits des Femmes sur le thème « Autonomisation des Femmes au Maroc : Comprendre les défis pour mieux agir », le Haut-commissariat a indiqué que l’inclusion des femmes rurales pourrait générer un gain équivalant à 2,2% du produit intérieur brut (PIB). Cette estimation englobe deux dimensions importantes, selon l’institution publique. D’une part, 1,2% du PIB est attribué à l’emploi féminin non rémunéré, mettant en évidence le travail souvent invisible mais essentiel que les femmes rurales fournissent dans les exploitations agricoles et les petites entreprises familiales. D’autre part, 1% du PIB correspond au manque à gagner des femmes potentiellement actives, soulignant les obstacles persistants qui entravent leur pleine participation au marché du travail. « Comparativement aux femmes rurales qui exercent une activité rémunérée, le manque à gagner représente un montant alarmant, soit 4,6 fois le revenu total de cette catégorie de femmes », a estimé le HCP soulignant qu’un tel écart reflète également l’ampleur significative des pertes économiques subies par les femmes actives non rémunérées en milieu rural, mettant en évidence les défis majeurs auxquels elles sont confrontées en termes d’accès à des opportunités économiques équitables. En plus de révéler l’ampleur des pertes économiques associées à la sous-utilisation du potentiel productif des femmes en milieu rural, « ces pertes ne se limitent pas seulement à une perte de revenus individuels, mais elles ont également des répercussions plus larges sur la croissance économique et le développement durable », a fait savoir le HCP. Pour surmonter ces obstacles et promouvoir la participation des femmes rurales au marché du travail, l’institution juge nécessaire de mettre en œuvre des mesures intégrées et coordonnées. Elle recommande ainsi l’amélioration de l’infrastructure et des services de base dans les zones rurales, le développement de structures de garde d’enfants abordables, l’élargissement de l’accès à l’emploi salarié et à l’entrepreneuriat féminin, ainsi que le renforcement de l’éducation et de la formation professionnelle. A titre d’exemple, pour surmonter les obstacles significatifs pour s’intégrer au marché du travail et entreprendre, le Haut-commissariat estime qu’il est crucial de renforcer les programmes d’emploi et d’entrepreneuriat spécifiquement conçus pour les femmes rurales, en proposant des formations adaptées à leurs besoins et en mettant en place des réseaux de soutien et de mentorat. De plus, élargir l’accès au financement et aux services de développement d’entreprises est essentiel, en créant des mécanismes financiers adaptés aux femmes rurales et en proposant des services de conseil à distance, a-t-elle soutenu assurant qu’investir dans l’autonomisation économique des femmes rurales contribue à la création de sociétés plus justes et prospères. Comme l’a rappelé le Haut-commissaire dans sa communication, la Journée internationale des Droits des Femmes « réitère l’appel pour une mobilisation collective en faveur des droits des femmes et des filles, de la promotion de l’égalité des sexes et de la pleine autonomisation des femmes ». Alain Bouithy
Journée internationale de la femme : le leadership féminin restait essentiel à l’amélioration de l’accès universel à la santé en Afrique

En marge de la Journée internationale des droits des femmes, Galien Africa a organisé, le 11 mars dernier, un webinaire sous le thème : « Quel leadership féminin pour le droit, l’égalité et l’autonomisation des femmes et des filles afin d’améliorer l’accès universel à la santé en Afrique ? ». La tribune a réuni des experts de renom issus de divers horizons, qui ont partagé des expériences inspirantes et proposé des solutions concrètes pour renforcer le leadership féminin dans le secteur de la santé. Au cours des échanges, modérés par le Dr. Raymonde Goudou Coffie, Ministre Gouverneure du District autonome des Lacs en Côte d’Ivoire, il a notamment été souligné d’une seule voix par l’ensemble des intervenants que le leadership féminin restait essentiel à l’amélioration de l’accès universel à la santé en Afrique. De manière unanime, il s’est agi de porter la cause du leadership féminin dans le domaine de la santé toujours plus haut sur l’ensemble du continent tout comme au sein des grandes instances internationales, comme l’a rappelé le Dr. Corinne Karima, Ancienne Directrice du programme national de lutte contre le Paludisme et les Maladies Tropicales Négligées du Rwanda. Dans la même lancée, sur recommandation du Dr. Fatoumata Adelle Diallo (artiste, écrivaine et scientifique, médecin spécialisée en systèmes et politiques de santé), un accent particulier a été porté sur le besoin d’un mentorat structuré à tous les niveaux du secteur de la santé, un investissement renforcé des femmes dans le plaidoyer et les réseaux influents. De même, selon le Pr. Ibrahima Seck – Directeur de l’Institut de Santé et Développement du Sénégal, la situation du moment nécessite un effort concerté de tous en vue de briser le plafond de verre persistant. Pour cela, il a aussi été recommandé par le Dr. Malebona Previous Matsoso, ancienne Directrice Générale de la Santé en Afrique du Sud, la mise en place de lois proactives favorisant l’accès des femmes aux postes de responsabilité et adoption de stratégies plus efficaces pour lutter contre les inégalités. A noter que ce webinaire s’inscrivait dans une logique d’inclusion de la part de Galien Africa dans son effort de promotion de l’innovation, de l’excellence et de la recherche dans la santé en Afrique. Rappelons que Galien Africa est l’organisatrice du Forum et du Prix Galien Afrique. C’est une organisation dédiée à la promotion de l’innovation, de l’excellence et de la recherche dans les domaines de la santé publique, des sciences biomédicales et pharmaceutiques et de la tradithérapie en Afrique. À travers des initiatives d’envergure comme le Forum Galien Afrique et le Prix Galien Afrique, Galien Africa œuvre pour un système de santé plus performant, inclusif et durable sur le continent. CW
Association des Congolais du Maroc : Casablanca célèbre la Journée internationale des droits des femmes – JIF 2024

L’Association des Congolais du Maroc (ACOM) a organisé à Casablanca, le samedi 09 mars 2024, dans l’enceinte de Casablanca Ynov Campus, la Journée internationale des droits des femmes. Cet événement a rassemblé plus d’une vingtaine de personnes comprenant des jeunes étudiants de différentes nationalités et des professionnels lors d’une rencontre qui a été soutenue et accompagnée par les entreprises Express Cargo d’Afrique, La Phiva Services et Casablanca YNOV Campus. Les discussions ont été portées sur un large éventail de sujets, tels que l’accès des femmes à l’éducation et à la formation professionnelle, les disparités salariales et l’écart de représentation dans les postes de direction, la conciliation entre vie professionnelle et vie privée, l’accès aux soins de santé et à la santé reproductive, la violence basée sur le genre, et l’impact des technologies émergentes sur les opportunités économiques des femmes. L’activité s’est ouverte par le mot de bienvenu d’ouverture de Francellin TCHIKAYA, coordinateur du département des affaires académiques de l’ACOM. S’en est suivi la lecture du poème destinée à la femme, lu par la coordinatrice adjointe dudit département, Merveille GOMA. La rencontre s’est poursuivie avec une table ronde avec pour sujet « L’autonomisation des femmes dans un monde en évolution : Quels défis les attendent ? », animée par trois panélistes : Désy MOITSINGA, (Journaliste, Finances News), Khaoula ZIADI (Consultante senior en Audit et Contrôle IT, Société Générale – Corporate& Investment Banking) et Cyrielle Isia, (Directrice de Nhil SARL AU). Précisons que cet événement était sous la modération de Van Nickson OBEYI, Coach formateur et conseiller en assurance.