Congrès mondial de l’IUSY : La Ligue des jeunes de la Convergence citoyenne devient membre à part entière

Congrès mondial de l’IUSY : La Ligue des jeunes de la Convergence citoyenne devient membre à part entière

ISTAMBUL. À l’heure où les tensions internationales et les fragilités démocratiques se multiplient, la jeunesse congolaise engagée dans le combat démocratique s’affirme sur la scène internationale. Illustration avec la Ligue des Jeunes de la Convergence Citoyenne (LJCC) qui obtient le statut de membre à part entière au sein de l’Union Internationale de la Jeunesse Socialiste (IUSY). Un tournant historique. L’organisation de jeunesse de la Convergence Citoyenne – parti d’opposition de la République du Congo – rejoint le réseau mondial de l’IUSY à l’issue du Congrès mondial de cette organisation tenu à Istanbul du 26 au 29 mars 2026. Pour la délégation de la LJCC, conduite par Paraclet Milos Hemilembolo, Secrétaire national chargé des relations internationales de la Convergence Citoyenne, « cette reconnaissance marque l’aboutissement de quatre années d’engagement en tant que membre observateur, durant lesquelles la LJCC a su s’imposer comme un acteur crédible et engagé au sein du mouvement international ». En outre, elle «  consacre non seulement la crédibilité de la LJCC, mais aussi l’entrée affirmée de la jeunesse congolaise dans les dynamiques internationales de transformation politique et sociale ». Pour Paraclet Milos Hemilembolo, cette adhésion envoie un message clair : la jeunesse ne reculera pas « Rien ne peut arrêter notre combat pour la liberté, la démocratie et la dignité humaine. » Par ailleurs, en plus de constituer une avancée majeure, l’adhésion de la LJCC en tant que membre à part entière permet « de porter les réalités congolaises au sein d’un réseau international influent et engagé », a-t-elle souligné, rappelant que ce Congrès s’est tenu dans un contexte international particulièrement préoccupant. En effet, LJCC affirme sa présence sur la scène internationale dans un contexte marqué par la montée des extrémismes, le recul des libertés publiques, l’affaiblissement des institutions démocratiques, ainsi que la multiplication des crises sociales et politiques. Cet environnement n’a toutefois pas effrayé l’organisation de jeunesse de la Convergence Citoyenne. « Face à ces défis, la jeunesse engagée du monde entier réaffirme sa détermination à défendre les valeurs de justice sociale, de démocratie et de solidarité internationale », a-t-elle souligné dans un communiqué parvenu à Pagesafrik.com affirmant que cette dynamique internationale trouve un écho particulier en République du Congo, où les enjeux démocratiques, sociaux et politiques demeurent au cœur des préoccupations nationales. Dans ce contexte, poursuit le communiqué, « l’engagement de la LJCC s’inscrit dans une volonté claire renforcer la voix de la jeunesse congolaise, promouvoir une alternative politique crédible, défendre les droits et libertés fondamentales et inscrire le combat démocratique dans une dimension internationale ». Outre l’obtention du statut de membre à part entière, la délégation de la LJCC affirme qu’elle s’était fixée également comme objectifs ambitieux en arrivant à Istanbul l’adoption de deux résolutions, la réaffirmation des valeurs fondamentales et le renforcement de la solidarité internationale, qui ont été adoptées à l’unanimité. Regroupant plus de 140 organisations issues de plus de 100 pays, l’IUSY figure parmi les principales organisations mondiales de jeunesse socialiste et sociale-démocrate. Martin Kam

RDC/JEUNESSE. Yves Bukunlu a lancé le corps du volontariat national ce mardi à Kinshasa

RDC/JEUNESSE. Yves Bukunlu a lancé le corps du volontariat national ce mardi à Kinshasa

Le Ministre de la Jeunesse, Initiation à la Nouvelle citoyenneté et Cohésion nationale, Bunkulu Yves, a lancé ce projet ce mardi 26 mars à Kinshasa en présence du représentant de l’ambassadeur de France en RDC, Richard Moothuy, chef du Service de Coopération et d’Action culturelle au sein de cette mission diplomatique, et la Secrétaire Générale à la Jeunesse, Thérèse Mbujibungi. Une première équipe de 50 jeunes volontaires est déjà constituée. Ce projet du gouvernement congolais a bénéficié de l’expertise du gouvernement français via France volontaire, une association très expérimentée et vieille de plusieurs décennies. Par cet acte, le Ministre de la Jeunesse, Initiation à la Nouvelle citoyenneté et Cohésion nationale, matérialise l’un des piliers de la vision du chef de l’Etat qui remet la jeunesse au centre des préoccupations pour assurer un futur nouveau à la RDC. Plusieurs associations des jeunes affiliées au Conseil national de la jeunesse ont pris part à cette activité qui a aussi connu la participation du directeur général du fonds spécial de la promotion de l’entrepreneuriat et emploi des jeunes, Joseph Mukendi.

Société: la jeunesse congolaise propose des pistes de solutions au président de la République

Société: la jeunesse congolaise propose des pistes de solutions au président de la République

A la fin de leurs travaux, le 04 mars à Kintélé, les participants à la session inaugurale du conseil consultatif de la jeunesse ont remis les conclusions de leurs travaux au président de la République. La cérémonie de clôture de cette session s’est déroulée en présence du président Denis Sassou-N’Guesso. Près de trois cents jeunes venus de tous les départements du Congo ont pris part à la session inaugurale. Ils ont, au cours de leurs travaux, fait l’état des lieux de la situation des jeunes dans divers domaines et réfléchi aux réponses concrètes à apporter à la volonté « clairement affichée » par le président de la République pour sortir la jeunesse des méandres du désespoir. Les conclusions auxquelles ont abouti les réflexions des jeunes n’ont pas été publiées. Leur primeur étant réservée au chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso qui les a reçues pendant la cérémonie des mains de Prince Michrist Kaba Mboko, secrétaire exécutif de cette institution. Dans son mot de circonstance, le secrétaire exécutif du conseil consultatif de la jeunesse a saisi l’opportunité pour émettre quelques doléances au chef de l’Etat. Ainsi, pour Michrist Kaba Mboko, en cette année 2024, décrétée année de la jeunesse, le palais des congrès devrait être rebaptisé « palais de de la jeunesse et de la culture », alors que des jeunes devraient être aussi nommés dans différents Conseils d’administration… « Il nous a fait l’honneur de mettre la jeunesse au cœur de toutes les priorités gouvernementales », a-t-il clamé, louant ainsi la volonté du président de la République d’avoir toujours une attention particulière sur la question des jeunes. Il a souhaité voir se matérialiser, sans attendre, les conclusions des états généraux de l’éducation nationale, dès l’année scolaire prochaine. Le secrétaire exécutif du CCJ a aussi fait observer que « l’école d’aujourd’hui ne peut plus ressembler à celle d’hier si elle veut être l’animatrice des jeunes acteurs d’aujourd’hui ». Aussi, a-t-il souhaiter « la transformation radicale du système éducatif national dans les formations qualifiantes et professionnelles reste l’un des plus grands défis que la jeunesse congolaise attend ». Pour lui, « un consensus se dégage sur l’inefficacité relative des systèmes éducatifs et de formation ». « … au-delà des centres de réinsertion sociale, il est temps de mettre un programme des écoles de la deuxième chance dans tous les départements de notre pays », a encore souhaité le secrétaire exécutif du Conseil consultatif de la jeunesse qui a, par ailleurs, demandé à la jeunesse de prendre ses responsabilités. Le ministre en charge de la Jeunesse, Hugues Ngouélondélé a, pour sa part, relevé que la moisson de cette session inaugurale conséquente, au regard des maux qui minent la jeunesse congolaise. Il sera remis à chaque participant, un guide pratique de la jeunesse, a-t-il annoncé, avant de clore la session. Wilfrid Lawilla D.

RDC. Le Président Félix Tshisekedi a discuté de l’encadrement de la jeunesse congolaise avec le basketteur Bismarck Biyombo

RDC. Le Président Félix Tshisekedi a discuté de l’encadrement de la jeunesse congolaise avec le basketteur Bismarck Biyombo

Le Chef de l’État Félix Tshisekedi a échangé, ce mercredi, avec Bismarck Biyombo, basketteur congolais évoluant en NBA aux États-Unis, sur l’encadrement des jeunes congolais à l’étranger et en République démocratique du Congo (RDC). Le Président de la République et son interlocuteur ont réfléchi ensemble sur la promotion des jeunes par la création d’opportunités au niveau national, cette question étant l’une des priorités du gouvernement de la République. Le basketteur Bismarck Biyombo a loué les efforts et le dynamisme du Président Tshisekedi entrepris pour l’organisation des 9èmes jeux de la francophonie, lesquels se tiendront à Kinshasa, capitale du pays, du 28 juillet au 06 août 2023.

Congo. Sortir notre jeunesse de l’impasse et de la malfaisance

Congo. Sortir notre jeunesse de l’impasse et de la malfaisance

TRIBUNE. Quand vous circulez dans les principales agglomérations de notre pays, il n’est pas rare d’entendre la population se plaindre du peu d’empathie qu’éprouvent les politiques envers la jeunesse. Parquer dans un corner pour jouer les rabatteurs et les bétails électoraux, la jeunesse congolaise est, n’ayons pas peur de le dire, peu instruite et trop politisée, au point qu’elle soit convaincue que la réussite passe forcément par la politique et les rites ésotériques. Dans de telles conditions, moins de 125 mots de français et une forte capacité à crier sur les réseaux sociaux suffisent pour diffamer et gagner suffisamment d’argent pour narguer ceux de sa génération qui ont fait le choix de se former et de devenir spécialistes dans leur domaine. A l’image de M. Naul Lenzo, qui s’est battu pour y arriver mais pour lequel le manque d’expérience a conduit dans un engrenage tectonique entre un maire indélicat et un magistrat aigrefin et qui croupit depuis 3 mois à la maison d’arrêt, nombreux jeunes congolais se sont laissés égarer par le manque de rigueur. Alors qu’une sanction administrative ou une mise en examen auraient suffi au vue du contenu du dossier que nous avons consulté, M. Naul Lenzo est privé de liberté pour des raisons qui restent inexpliquées. Soyons clairs ! Nous ne blâmons pas la jeunesse congolaise parce que nous sommes conscients qu’elle est en partie victime expiatoire d’une véritable machine à broyer. Depuis des lustres, plusieurs facteurs contribuent à la déchéance de la société et donc de la jeunesse congolaise. Nous citerons entre autres : Aussi, s’il est important de lister les origines de la déliquescence du niveau d’instruction de notre jeunesse, il sied d’esquisser quelques idées qui permettraient de résorber le phénomène « bébés noirs » et autres crises qui rendent infernal, le quotidien des congolais. Afin de sortir de cette impasse, l’Etat congolais devrait : Il est du devoir de l’Etat congolais et aussi de la société civile de s’attaquer aux causes profondes de la délinquance et du phénomène « bébés noirs » et de fournir aux jeunes congolais le soutien et les ressources dont ils ont besoin pour réussir et s’épanouir dans un monde de plus en plus exigeant. La jeunesse congolais a droit à une seconde chance. Que Dieu bénisse le Congo. Laurent DZABAPrésident du Mouvement Panafricain et Citoyen

RDC. « DI PORRIDGE » de Davina Mbangu. Cette jeunesse congolaise qui ne cesse de nous émerveiller…

RDC. « DI PORRIDGE » de Davina Mbangu. Cette jeunesse congolaise qui ne cesse de nous émerveiller…

ZOOM. Une très jeune entrepreneuse agri-business congolaise nommée Davina Mbangu, âgée à peine de 17 ans vient de mettre sur le marché de l’agro-alimentaire la bouillie appelée « DI PORRIDGE » qui est un composé de Soja, maïs et du blé et qui sera bientôt disponible à Kinshasa et dans d’autres agglomérations du pays. Notez que ce nom « Di porrige » découle de « Di » comme Davina et « porridge » qui signifie tout simplement Bouillie en anglais. Très douée à l’école depuis la maternelle, très assidue dans la lecture et présentement responsable des élèves de l’Institut Bobokoli à Kinshasa, Davina semble porter le leadership dans ses veines. À cette rentrée scolaire, comme présidente des élèves, elle a révolutionné les choses à son institut en tenant une rencontre avec les nouvelles élèves de 7e année en vue de les conseiller sur l’importance de la discipline, de l’étude matinale, de la ponctualité, sur l’hygiène corporelle et intime etc. Une semaine avant ladite rentrée scolaire, le 23 août 2022, avant même son âge de majorité, la voilà qui prenait part à la première formation des leaders femmes sur le cadre du projet : « Renforcement du système de vulgarisation agricole » qui a été organisée en cinq modules, à savoir ; leadership, mindset, cultures vivrières, élevage et horticulture. Cette bouillie avec soja, maïs et blé est d’une grande valeur nutritive et peut s’avérer une très bonne nouvelle pour les enfants et adultes souffrant de carences en vitamines. De sa propre bouche, elle décrit clairement ses objectifs derrière cette découverte : « ce porridge a pour but de lutter contre l’insécurité alimentaire, de me rendre utile à moi-même et à la nation et pourquoi pas au monde en proie à la guerre d’Ukraine. » Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années. Nos vives félicitations à Davina et longue vie à sa découverte! Par Germain Nzinga

Elections législatives et locales de juillet 2022: La jeunesse congolaise en mouvement

Elections législatives et locales de juillet 2022: La jeunesse congolaise en mouvement

ACTUALITE. Dans l’exercice de leur fonction politique comme le font certains acteurs politiques, M. Vadim Mvouba, en sa qualité de citoyen de l’arrondissement 2 Bacongo et qui espère être au service de la nation par le truchement de notre Assemblée nationale, n’a pas échappé à la règle. Le vendredi 20 mai 2022, en sa qualité de Premier Secrétaire de la Force Montante Congolaise (FMC) qui nous rappelle l’Union de la Jeunesse Socialiste Congolaise (UJSC) que nous avons connue avant l’acceptation de la démocratie pluraliste du Congo, a fait un grand et bon geste en faveur du centre médico-social de la présidence de la République. À cet effet, il s’est donné une occasion pour aller offrir à cette institution sanitaire un lot de médicaments, ainsi que quelques équipements de médecine. Aussi, cette aide matérielle va permettre à l’ensemble du personnel du centre médico-social d’être efficace dans l’exercice de leur métier. Aussi, disons-nous que la déontologie des agents de santé doit en principe primer sur leur comportement individuel, plus souvent jugé négativement par quelques patients qui constatent malheureusement qu’une partie de ce genre de dons est souvent dérobée par ces mêmes agents sans vergogne.  Un patient anonyme nous a  confié « qu’on a toujours doté de médicaments la plupart des  centre médicaux, mais les patients sont souvent accueillis par des ordonnances qui les poussent à aller malheureusement « se faire vider les poches » en pharmacie, moyennant bien sûr de fortes sommes d’argent ». Et cela va à l’encontre contre la bonne volonté des citoyens comme M. Vadim Mvouba. Aussi, d’autres donations, en particulier dans le domaine de la santé, vont être réalisées par moult candidats, surtout au moment des campagnes des élections de juillet 2022. Devant l’accueil du personnel qui l’a marqué au sein de cet établissement sanitaire, le Premier Secrétaire de la FMC a rappelé à l’auditoire « que l’esprit bantou qui se fonde sur la solidarité doit être un leitmotiv  dans notre société pour être au service de nos parents qui sont dans le besoin » Et ce geste, parmi tant d’autres déjà réalisés par le candidat Vadim Mvouba, ne serait que la partie cachée de son « iceberg » car d’autres projets au sein de l’arrondissement 2 Bacongo sont en perspective. Noël Kodia-Ramata

Livre : une jeunesse congolaise apathique

Livre : une jeunesse congolaise apathique

Du Congo-Brazzaville, plus précisément du quartier Mpita à Pointe-Noire, en France, en passant par la Russie où il a parfait sa formation, Gaylord Fortune Pouabou s’est lancé à la rencontre de lui-même, avec les foulées d’un coureur de fond. Tel un funambule, il jongle entre lecture, réflexion et écriture. Aussi vient-il de publier aux éditions Renaissance Africaine un livre sur la jeunesse congolaise, dont le titre – « Alors s’assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse » –, renvoie aux  « Confessions d’un enfant du siècle » d’Alfred de Musset. Un récit aux accents d’Essai. Tempo vif, style fluide, documenté avec des références philosophiques, chaque phrase du livre de Gaylord Fortune Pouabou constitue une invite à la prise de conscience. Un cri de colère et de détresse à la fois. Tout en gardant, bien sûr, une once d’espoir. Dans ce livre-miroir, l’auteur se fond dans la jeunesse de son pays pour (se) découvrir qu’elle est inexistante sur plusieurs plans, comme frappée par l’apathie. Que s’est-il passé ? « Beaucoup de mes compatriotes partagent ce constat : la jeunesse congolaise ne s’est jamais trouvée à la lisière de l’ébullition. Elle est comme apathique, un mollusque, alors que tout, mais vraiment tout, concourt à l’ébullition. Elle est quasiment absente de tous les domaines de l’existence : identité, logement, travail, mobilité, politique, culture, santé… Elle est exposée à des dangers qui devraient la pousser à sortir de sa torpeur : le chômage chronique, l’analphabétisme, les maladies endémiques, les infections par les IST et le VIH, le manque de formation, l’illettrisme… Comment comprendre qu’une jeune fille de 20 ans ait seulement une chance sur trois de rester en vie durant l’accouchement ? (…) Qui pouvait imaginer les dégâts de la Covid-19 ? Beaucoup, au début, minimisaient cette pandémie. Ici et là était dit que le virus ne frappait que les adultes et les vieux. C’est oublier que la Covid-19 a fracassé la situation, déjà précaire, de nombre de jeunes en général, et congolais en particulier», écrit-il à la page 68, avant de poursuivre : « Pourtant, mutatis mutandis, la jeunesse congolaise à laquelle j’appartiens, même si je suis quelque peu privilégié puisque je vis éloigné du Congo, souffre des mêmes maux que d’autres jeunesses africaines. Le Nigeria a dissout une unité de sa police sous la pression de la jeunesse, après une semaine de forte mobilisation, parce que cette brigade spéciale de répression (SARS), spécialisée dans la lutte contre les crimes (vols, assassinats, parfois kidnappings…), était accusée d’extorsions, d’arrestations illégales, de tortures et même de meurtres ». Le soulèvement de la jeunesse découlait de la diffusion d’une vidéo dans laquelle des agents présumés de la SARS tuent un homme à Ughelli, dans l’Etat du Delta. Une telle révolte est impossible au Congo. La dernière élection présidentielle a démontré que la jeunesse congolaise demeure sans voix, et que seul compte l’instant présent. Or la jeunesse, ce n’est pas vivre au jour le jour. Il s’agit, rappelle Gaylord Fortune Pouabou, de se muer en navire en construction dans sa propre cale sèche, destiné à prendre la mer. Florence Banzouzi