Le Bénin remporte le trophée d’Or à l’Exposition Universelle Osaka 2025

Une consécration internationale pour un pavillon qui a su conjuguer culture, diplomatie, art de vivre et innovation À l’approche de la clôture de l’Exposition Universelle Osaka 2025, le Pavillon du Bénin a été distingué par le Trophée d’Or dans la catégorie “Exhibition and Design”, décerné par le Bureau International des Expositions (BIE) et le Comité d’organisation japonais. Cette distinction prestigieuse vient couronner six (06) mois d’un engagement exceptionnel et d’un rayonnement sans précédent, porté par la créativité, la rigueur et la vision du Bénin depuis l’ouverture officielle de l’Expo, le 13 avril dernier. Une reconnaissance mondiale du savoir-faire béninois Dès les premiers jours, le Pavillon du Bénin s’est imposé comme l’un des plus remarquables de cette Exposition Universelle, attirant un public nombreux, conquis par la scénographie immersive, la richesse artistique et la profondeur symbolique du concept « Benin Horizons : A Journey of Culture and Opportunities ». À travers ses espaces, le Bénin a su raconter une histoire : celle d’un pays aux racines profondes et à l’avenir assumé, où la tradition et la modernité dialoguent avec élégance. Des milliers de visiteurs venus d’Asie, d’Europe, d’Afrique et d’Amérique ont découvert la diversité de son patrimoine, la puissance de son art contemporain, la beauté de ses paysages et la singularité de sa diplomatie culturelle. Ce Trophée d’Or obtenu dans la catégorie “Exhibition and Design” vient récompenser la qualité esthétique, narrative et émotionnelle de l’expérience proposée par le Pavillon. De la Journée nationale du 29 août à la semaine de dégustation de l’ananas ‘’Pain de Sucre‘’, en passant par l’exposition “Les Amazones de l’Art” au Women’s Pavilion – Cartier, chaque moment a incarné le soft power béninois : un art d’être, un art de dire et un art de vivre. Un pavillon symbole d’excellence et d’unité nationale L’obtention de ce Trophée d’Or est bien plus qu’une distinction thématique: c’est une victoire collective. Elle honore le travail accompli par l’ensemble des équipes béninoises mobilisées depuis plusieurs années, concepteurs, artistes, scénographes, artisans, techniciens et communicants. Sous la coordination du Commissariat général du Pavillon du Bénin, cette oeuvre commune a su fédérer les talents et incarner la cohérence d’une nation qui s’affirme comme une voix forte du continent africain sur la scène mondiale. RÉACTIONS : M. Yannis ADEBIAYE, Commissaire général du Pavillon du Bénin : « Recevoir le Trophée d’Or de l’Exposition Universelle d’Osaka dans la catégorie Exhibition and Design est une immense fierté pour le Bénin. C’est la reconnaissance d’un travail collectif, d’une vision partagée et d’un engagement sans faille. Depuis le premier jour, notre pavillon a été pensé comme un espace d’émotion, de rencontre et de fierté. Aujourd’hui, cette distinction consacre notre ambition : montrer au monde que le Bénin est un Monde de Splendeurs. » Mme Carole BORNA, Directrice du Pavillon du Bénin : « Nous n’avons pas seulement voulu exposer de beaux objets ou des artefacts témoignant de la richesse de notre patrimoine. À travers cette présence, nous avons voulu raconter une histoire : celle d’un Bénin fier de ses racines, ancré dans ses traditions, mais résolument tourné vers le futur et ouvert au monde. » Le Bénin, un Monde de Splendeurs reconnu à l’international Ce Trophée d’or dans la catégorie “Exhibition and Design” vient consacrer le rôle central du Bénin dans la diplomatie culturelle africaine contemporaine. À Osaka, le pays a su imposer son élégance, sa créativité et son hospitalité comme des atouts de rayonnement mondial. Le Pavillon béninois a proposé une expérience complète : › Culturelle, par la mise en avant d’artistes et d’artisans qui traduisent la vitalité de la création béninoise ; › Patrimoniale, à travers un récit ancré dans l’histoire, les traditions et les savoirs du pays ; › Économique, en valorisant les filières d’excellence et les opportunités de développement durable issues des secteurs porteurs du pays ; › Innovante, par l’usage de nouvelles technologies et d’expériences immersives pour raconter le Bénin autrement ; › Diplomatique, par la qualité des échanges et des partenariats tissés avec les institutions japonaises et internationales ; › Et enfin, un véritable art de vivre, exprimé dans chaque détail, chaque mise en scène, chaque rencontre, reflétant la douceur et la fierté béninoises. Une vitrine du savoir-être béninois Soutenue par le Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts, le Ministère de l’Économie et des Finances et le Ministère des Affaires Étrangères, et placée sous le pilotage de Bénin Tourisme, l’agence nationale en charge de la promotion de la Destination Bénin, la participation du Bénin à l’Exposition universelle d’Osaka a été imaginée comme une immersion totale dans la richesse du pays : un voyage à travers les arts, les traditions et la modernité. Cet appui institutionnel a donné sens, cohérence et ambition à la présence béninoise, traduisant la volonté du gouvernement de faire de la culture et du tourisme un levier d’attractivité, de développement et de rayonnement international. Le Pavillon du Bénin s’est ainsi imposé comme un lieu de découverte, d’apprentissage et d’émerveillement, où chaque visiteur est reparti avec une émotion, une image ou une saveur d’une destination internationale singulière.
Coopération nippo-marocaine : remise officielles de projets de développement dans les provinces d’Errachidia et Tinghir

Dans le cadre des relations d’amitié et de coopération existant entre le Royaume du Maroc et le Japon, trois cérémonies de remise officielles de projets de développement ont eu lieu le 11 et le 12 juin 2025, respectivement dans les provinces d’Errachidia et Tinghir, en présence de Monsieur NAKATA Masahiro, Ambassadeur du Japon au Royaume du Maroc, des autorités locales et des organismes bénéficiaires. Il s’agit des Dons du Gouvernement du Japon octroyés à trois associations, dans le cadre du programme KUSANONE (Dons aux micro-projets locaux contribuant à la sécurité humaine), d’un montant global de 1.570.000 DH. 1- Projet d’aménagement d’une séguia au Ksar Taznakte, province d’Errachidia, au profit de la Coopérative ALJID agricole. Ce projet consiste en la construction d’un canal d’irrigation traditionnelle en béton sur 950 mètres. L’objectif du projet est d’améliorer les conditions de vie d’environ 2300 habitants, soit 460 familles, dans la commune de M’daghra, et permettra également : – de renforcer la résilience de l’écosystème local face aux impacts croissants du changement climatique – d’augmenter le débit de l’eau et réduction du temps d’irrigation – d’améliorer la sécurité alimentaire locale des habitants à travers l’augmentation de la superficie agricole irriguée. 2- Projet d’aménagement du système d’irrigation au douar Taghia Nilmchane dans la commune Taghzout Nait Atta, province de Tinghir, au profit de l’Association Bougafer pour l’Agriculture, l’Environnement et le Développement Durable. L’objectif de ce projet agricole est l’amélioration de la rentabilité de la production agricole par l’optimisation de l’utilisation des eaux en installant un système de pompage solaire et un bassin d’accumulation économique pour les 460 familles d’agriculteurs (soit 3800 habitants) de la commune territoriale de Taghzout Nait Atta. Cette contribution permettra l’extension du périmètre irrigable. 3- Projet d’alimentation en eau potable au douar Ouaklim dans la commune Ouaklim, province de Tinghir, au profit de l’Association Azag de l’eau potable. L’objectif de ce projet est de résoudre le problème de l’eau, en améliorant l’accès à l’eau potable et le cadre de vie de la population du douar — soit environ 540 familles, représentant environ 5000 habitants — notamment grâce à la disponibilité de l’eau même en périodes sèches, à la suppression de la corvée du transport de l’eau sur de longues distances, particulièrement pour les femmes et les enfants, et à la fixation des populations afin de limiter l’exode rural. Dans le cadre du programme KUSANONE (Dons aux micro-projets locaux contribuant à la sécurité humaine), introduit en 1989, destiné principalement aux Organisations Non Gouvernementales ainsi qu’aux collectivités locales, le Gouvernement du Japon a accordé de nombreux dons, afin de financer plusieurs projets de développement communautaire ainsi que de bien-être des populations rurales et urbaines dans différentes localités. Au Maroc, ces dons ont contribué à la réalisation de 374 projets au total, pour un montant cumulé de plus de 180 millions de Dirhams à l’heure actuelle.
Ouverture officielle de l’Exposition universelle Osaka 2025 : Le Bénin marque les esprits ce premier jour au Japon

Trois ans après Dubaï, l’Exposition universelle Osaka 2025 s’est ouverte ce 13 avril 2025 sur l’île de Yumeshina au Japon. Une belle occasion qui réunit d’innombrables cultures de différents pays en un seul lieu. Le Bénin, cette mosaïque de cultures, a marqué les esprits ce dimanche à Osaka. Quelques heures avant l’ouverture officielle de l’Exposition, les visiteurs ont pris d’assaut le pavillon du Bénin pour y découvrir les merveilles annoncées depuis quelques mois. Conçu autour de trois piliers importants (tourisme, arts et culture; Innovation Made in Africa; Environnement des affaires et opportunités d’investissement), le pavillon du Bénin à Osaka 2025, a attiré ce premier jour d’ouverture, plusieurs centaines de visiteurs, toutes catégories confondues. Du stand « Discover where we are » au stand « Investment and Opportunities » en passant par les stands History, Tourism, Vodun, Explorer, Innovation, and cooperation, les visiteurs ont été séduits par le potentiel culturel, touristique et économique que présente le Bénin. En parcourant les plaquettes (images et textes) accompagnées des explications des équipes et au moyen des vidéos qui tournent en boucle sur les écrans du Pavillon, chaque visiteur a pu découvrir la richesse de la culture du Bénin, et les opportunités qu’offre le pays aux investisseurs. La logistique de présentation déployée en vaut la chandelle. Sans compter l’assiduité et le dynamisme des équipes du Commissariat général et de la Direction du pavillon suffisamment aguerries au bout de plusieurs mois de préparation sous la surveillance des autorités béninoise et japonaise. Le Bénin, terre de culture et d’opportunités prend ses quartiers sur l’île de Yumeshina pour se révéler davantage à l’international et attirer des investisseurs. Une logique qui cadre bien avec le thème central de l’Expo « Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain. Un thème qui appelle à une réflexion collective sur les défis et opportunités d’un monde en pleine transformation. C’est donc parti pour six mois d’aventure à la quête des investisseurs et pour la révélation du Bénin, un monde des splendeurs. Désormais, au cœur de la métropole japonaise, trône un anneau colossal de bois, étrange mascotte bleue et rouge, symbole visuel de cette Exposition à laquelle participent près de 160 pays participants.
Le Japon et la Banque africaine de développement annoncent consacrer jusqu’à 5 milliards de dollars américains au développement du secteur privé africain

Le Japon et la Banque africaine de développement ont annoncé une coopération financière pouvant atteindre 5 milliards USD dans le cadre de la cinquième phase de l’Initiative d’assistance renforcée au secteur privé en Afrique (EPSA 5), pour la période 2023-2025. L’annonce en a été faite lors de la huitième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD8), qui s’est tenue le 28 août 2022 à Tunis, la capitale tunisienne. Le financement se compose de 4 milliards de dollars au titre du guichet existant et d’un montant supplémentaire pouvant atteindre 1 milliard de dollars au titre d’un nouveau guichet spécial que le Japon mettra en place. Dans le cadre de ce guichet spécial, le Japon accordera des financements aux pays qui font des progrès en matière de transparence et de viabilité de la dette et d’autres réformes, améliorant ainsi de manière régulière et significative la situation de leur dette. Compte tenu de l’importance de la sécurité alimentaire, le Japon et la Banque africaine de développement feront également de l’agriculture et de la nutrition des domaines prioritaires de l’EPSA 5. En conséquence, l’EPSA 5 couvrira quatre domaines prioritaires que sont l’électricité, la connectivité, la santé, l’agriculture et la nutrition, pour répondre aux principaux défis de l’Afrique. Lors de la cérémonie de lancement de l’EPSA 5, M. Masato Kanda, vice-ministre des Finances pour les affaires internationales du Japon, a engagé son pays à soutenir les pays africains tout en respectant leurs propres initiatives. M. Akihiko Tanaka, président de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), a déclaré de son côté : « Face à la grave situation causée par de multiples crises, le renforcement de la résilience et la promotion de la sécurité humaine sont des éléments stratégiques de l’appui japonais à l’Afrique. L’EPSA est un volet essentiel de notre partenariat avec la Banque africaine de développement pour relever les défis sociaux et économiques auxquels le continent est confronté. La JICA s’engage à travailler avec l’EPSA pour créer un avenir brillant et prospère. » Le président de la Banque africaine de développement, M. Akinwumi Adesina, a déclaré : « EPSA 5 est le type de coopération dont l’Afrique et le monde ont besoin. Les impacts croissants du changement climatique, la pandémie de Covid-19 et la guerre en Ukraine signifient que nous devons faire encore plus que ce que nous avons fait précédemment, pour mobiliser le secteur privé et créer des opportunités d’emploi en Afrique. La nouvelle initiative qui vient d’être signée aura un impact positif sur des millions de vies à travers l’Afrique. » Le Japon et la Banque africaine de développement uniront leurs forces pour soutenir les pays qui font face à d’énormes défis, notamment en matière de sécurité alimentaire, de changement climatique, de santé, de numérisation et de dette. À propos de l’EPSA Le Japon a annoncé le lancement de l’EPSA lors du sommet du G8 à Gleneagles en 2005. Depuis la TICAD 6 en 2016, le Japon met à jour l’EPSA lors de la TICAD. Actuellement, le Japon apporte son soutien par le biais de l’EPSA4 (3,5 milliards de dollars américains de 2020 à 2022), qui a été lancé lors de la TICAD7 en 2019.
Maroc/TICAD: La Tunisie n’avait pas le droit d’établir un processus d’invitation spécifique à l’entité séparatiste, contre la volonté du partenaire japonais

« La Tunisie n’avait pas le droit d’établir un processus d’invitation unilatérale, parallèle et spécifique à l’entité séparatiste, contre la volonté explicite du partenaire japonais », estime le Ministère des Affaires étrangères de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger dans une déclaration. Nous publions ci-dessous l’intégralité de la déclaration: « Le communiqué publié hier (vendredi 26, dnr) par le Ministère des Affaires Etrangères de la République tunisienne pour tenter de justifier a posteriori l’acte hostile et profondément inamical commis par les autorités tunisiennes à l’égard de la Cause Nationale première et des intérêts supérieurs du Royaume du Maroc, contient de nombreuses approximations et contrevérités. Loin de lever les ambiguïtés qui entourent la position tunisienne, il n’a fait que les approfondir. S’agissant du cadre de la TICAD, elle ne constitue pas une réunion de l’Union Africaine, mais un cadre de partenariat entre le Japon et les pays africains avec lesquels il entretient des relations diplomatiques. La TICAD fait, ainsi, partie des partenariats africains, comme il en existe avec la Chine, l’Inde, la Russie, la Turquie ou encore les Etats-Unis, et qui ne sont ouverts qu’aux Etats africains reconnus par le partenaire. En conséquence, les règles de l’Union Africaine et son cadre de travail, que le Maroc respecte entièrement, ne s’appliquent pas en l’occurrence. Concernant l’invitation, il a été convenu dès le départ et avec l’accord de la Tunisie, que seuls pourront prendre part à la TICAD, les pays ayant reçu une invitation cosignée par le Premier Ministre Japonais et le Président tunisien. Une note verbale officielle diffusée par le Japon, le 19 août 2022, souligne explicitement que cette invitation cosignée est « l’unique et authentique invitation sans laquelle aucune délégation ne sera autorisée à participer à la TICAD 8 », en précisant que « cette invitation n’est pas destinée à l’entité mentionnée dans la note verbale du 10 août 2022 », c’est-à-dire l’entité séparatiste. C’est dans ce cadre que 50 invitations ont été envoyées aux pays africains qui ont des relations diplomatiques avec le Japon. La Tunisie n’avait donc pas le droit d’établir un processus d’invitation unilatérale, parallèle et spécifique à l’entité séparatiste, contre la volonté explicite du partenaire japonais. Le communiqué de la Tunisie fait preuve de la même approximation sur la position africaine. Cette position a toujours été fondée sur une participation inclusive des Etats africains, et non pas des membres de l’UA. Elle est fondée sur la Décision 762 du Sommet de l’UA, qui précise que le cadre de la TICAD n’est pas ouvert à tous les membres de l’UA, et que le format est défini par la même décision et par les arrangements avec le partenaire. Même la résolution du Conseil exécutif de Lusaka de Juillet 2022, s’est contenté d’« encourage[r] l’inclusivité » tout en la conditionnant par « la conformité avec les décisions pertinentes de l’UA », en l’occurrence la Décision 762. Pour ce qui est du fond de la neutralité et de la référence du Communiqué au « respect des résolutions des Nations Unies » par rapport à la question du Sahara, il faut rappeler que l’abstention surprenante et inexpliquée de la Tunisie lors de l’adoption de la résolution 2602 du Conseil de Sécurité, en octobre dernier, jette un doute sérieux et légitime sur son soutien au processus politique et aux résolutions des Nations Unies. Par rapport, enfin, à l’accueil réservé par le chef de l’Etat tunisien au chef de la milice séparatiste, la référence obstinée du communiqué tunisien à « l’accueil des invités de la Tunisie sur un pied d’égalité » suscite la plus grande surprise, sachant que ni le gouvernement tunisien ni le peuple tunisien ne reconnaissent cette entité fantoche. Il témoigne d’un acte d’hostilité aussi flagrante que gratuite, et qui n’a rien à voir avec la « tradition d’hospitalité tunisienne » qui, en tout état de cause, ne peut en aucun cas s’appliquer aux ennemis des frères et amis qui ont toujours été aux côtés de la Tunisie dans les moments difficiles ».
Secteur de la santé : Le Bénin reçoit un important lot d’équipements du Japon

Le Gouvernement du Japon appuie le secteur de la santé à travers le don d’un important lot d’équipements estimés à plus de 700 millions de FCFA. La cérémonie officielle de remise a eu lieu le vendredi 25 juin 2021 entre l’Ambassadeur du Japon près le Bénin Takahisa TSUGAWA et le Ministre de la santé Benjamin HOUNKPATIN. Le Gouvernement du Japon concrétise son ambition de contribuer à l’élan de modernisation du dispositif sanitaire en cours au Bénin. Le coût total de ce lot d’équipements est estimé à 758.639.295 FCFA et est composé de 20 respirateurs et accessoires, 18 moniteurs multiparamétriques et 4 tentes de toilette pour homme et femme. La réception de ce lot d’équipements est l’acte 1 d’une série de dons que compte faire le Gouvernement du Japon et s’inscrit dans le cadre de la signature d’accord entre les deux États intervenue en 2020. En effet, le Bénin a signé avec le Gouvernement du Japon un accord de financement pour réaliser d’importantes acquisitions d’équipements médicaux et de services pour un montant de 300 millions de Yen. Après avoir rappelé le contexte de l’évènement, le Ministre de la santé Benjamin HOUNKPATIN a exprimé sa gratitude au Gouvernement du Japon pour cet important appui. Il n’a pas manqué de réaffirmer son engagement à œuvrer pour un usage adéquat des équipements reçus. Très ravi de la qualité de la coopération entre les deux États, l’Ambassadeur du Japon près le Bénin, S.E.M.Takahisa TSUGAWA a réitéré la volonté de son pays à œuvrer aux côtés du Bénin pour l’atteinte des objectifs prioritaires dans le domaine de la santé.
Centrafrique : le Japon alloue un million de dollars pour appuyer la résilience
Le gouvernement du Japon a alloué au Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en Centrafrique, 1 million de dollars US, soit plus de 500 millions de FCFA pour le projet « Appui à la résilience et au redressement socio-économique des communautés affectées par la pandémie de la COVID-19 » pour une année. L’annonce a été faite le 16 février 2021 par le PNUD dans un communiqué. Selon le communiqué du Programme des nations-unies pour le développement (PNUD), cette allocation servira à financer le projet d’Appui à la résilience et au redressement socio-économique des communautés affectées par la pandémie de la COVID-19 en République centrafricaine. Ce projet, relève le PNUD, soutiendra des moyens de subsistance pour les populations vulnérables ayant été exposées à l’insécurité alimentaire et professionnelle d’abord en raison de la crise multidimensionnelle que traverse la Centrafrique depuis 2013, ensuite en raison de la pandémie de la COVID-19. En un an, 1000 ménages centrafricains seront ciblés par cette aide, soit environ 6000 personnes, qui bénéficieront d’activités génératrices de revenus. De plus, pour la prévention et en réponse aux impacts de la COVID-19, les bénéficiaires du projet recevront des kits d’hygiène. « Deux résultats principaux sont attendus de ce projet ; à savoir d’une part, le renforcement des moyens de subsistance des personnes les plus vulnérables (en particulier les jeunes et les femmes) à la pandémie de la COVID-19, grâce à la formation professionnelle et au soutien de la création d’emplois; et d’autre part, la réduction des risques de violence, de discrimination, de marginalisation et de xénophobie exacerbés par la COVID-19, envers les réfugiés, les migrants et les personnes déplacées, pour la cohésion et la stabilisation », lit-on dans le communiqué. Depuis 2014, le Gouvernement du Japon et le PNUD en Centrafrique ont renforcé leur collaboration depuis pour faire face aux problèmes d’insécurité et de stabilisation. A ce jour, « environ 80 000 bénéficiaires ont été touchés par les projets, fruits de cette collaboration ». En totalité, ce sont environ 10 millions de dollars américains soit plus de 5 milliards de FCFA, que le Gouvernement du Japon a investi en République centrafricaine dans des projets touchant plusieurs domaines de la stabilisation et du développement durable du pays tels que la justice, les élections, la réintégration socio-économique, la cohésion sociale, le développement local et la prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent.
MAROC – JAPON : rencontre de Moulay Hafid Elalamy avec Shinichi Nakatani, secrétaire d’Etat japonais chargé des Affaires étrangères

Le Ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Economie Verte et Numérique, Moulay Hafid Elalamy, a reçu, lundi 17 février dernier à Rabat, Shinichi Nakatani, Secrétaire d’Etat japonais chargé des Affaires Etrangères. La rencontre a eu lieu dans le cadre de la visite de travail du responsable nippon au Maroc (du 16 au 18 du mois courant) qui était accompagné d’une délégation conjointe des secteurs publics et privés japonais. L’objectif de cette mission a porté sur l’examen des opportunités d’investissement et de partenariats d’affaires entre le Japon et le Maroc. A l’occasion, le ministre Elalamy a rappelé que le Maroc représente un relais de croissance et de compétitivité pour les investisseurs notamment les entreprises japonaises. Il a tenu à préciser que la relation économique maroco-nippone, bien que connaissant une dynamique positive, est loin d’avoir épuisé son potentiel considérable. Les deux parties se sont ainsi accordées sur l’importance de la consolidation de la coopération bilatérale en créant un point de consultation direct (Japan desk) au sein de l’AMDIE pour accompagner les entreprises japonaises dans leurs projets d’investissement au Maroc. En 2018, les investissements directs japonais au Maroc ont atteint 1,56 milliards de dirhams, faisant du Japon le 5e investisseur au plan national. En effet, 71 sociétés japonaises installées au Maroc opèrent dans différents secteurs notamment l’industrie automobile et les énergies renouvelables, employant plus de 40. 000 personnes.