Burkina Faso. L’amour suffit pour diriger les hommes

PENSEZ-Y. Pendant très longtemps, on nous a vendu en Afrique l’idée que la qualité première d’un chef d’État résidait dans son CV. Plus il était long, plus il inspirait confiance. C’est faux et nous en avons aujourd’hui une preuve bien contemporaine. Il est jeune, il n’a même pas 40 ans, et pourtant il démontre qu’aimer les siens peut suffire à diriger un pays. Quand on aime un peuple, on se soucie de sa santé : Il vient de faire baisser le prix des médicaments au Burkina Faso. Quand on aime un peuple, on se soucie de sa sécurité : Il a renforcé les capacités militaires de l’armée burkinabè, qui contrôle désormais plus de 70 % du territoire national. Quand on aime un peuple, on veille à ce qu’il ait une assiette pleine : Il a lancé une grande offensive agricole pour garantir la sécurité alimentaire. Grâce à cette initiative, le Burkina est devenu producteur de blé, de riz, de cacao et de plusieurs autres produits qu’on pensait autrefois impossibles à cultiver localement. Quand on aime un peuple, on investit aussi dans la transformation : L’industrie agroalimentaire burkinabè est en plein essor. Quand on aime un peuple, on lui offre un cadre de vie digne : Il a lancé une vaste opération de développement des infrastructures : plus de 5 000 km de routes bitumées par an, construction d’hôpitaux équipés de matériel de dernière génération, aménagement d’espaces publics avec l’initiative Faso Mébo. Et ce ne sont là que quelques exemples. Non, tout n’est pas encore parfait au Burkina Faso. Mais il incarne l’espoir, celui d’une Afrique nouvelle, portée par des dirigeants qui aiment sincèrement leur peuple. Par Teddy Patou Journaliste et Animateur Radio
Burkina Faso: Conseil des ministres du mercredi 28 mai 2025

Les tarifs du péage routier inchangés sauf pour les poids lourds Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé ce mercredi, l’hebdomadaire Conseil des ministres. Lors du point fait à la presse à l’issue des travaux, le ministre Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO a indiqué que plusieurs rapports ont été adoptés et des décisions importantes prises pour la bonne marche de la Nation. Au titre du ministère des Infrastructures et du Désenclavement, le Conseil a adopté un projet de décret portant modalités de gestion du péage sur les routes bitumées à l’intérieur des limites du Burkina Faso. Selon le ministre chargé des Infrastructures, Adama Luc SORGHO, l’innovation majeure de ce décret est la taxation des véhicules poids lourds suivant le nombre des essieux : « On a pu développer un dispositif au niveau des postes modernes où des capteurs installés identifient le nombre d’essieux. Plus vous modifiez le véhicule plus vous payez. Cela permet au Fonds spécial routier de pouvoir mobiliser les fonds pour entretenir les routes ». Autres évolutions du texte : – la redéfinition des catégories de véhicules et engins astreints au péage pour répondre à la modernisation du système de gestion des péages ; – la prise en compte formelle de la gestion des dommages causés aux installations du péage par les usagers ; – l’implication du département en charge de la Sécurité, au regard de l’accompagnement des forces de sécurité dans la gestion des péages. Et le Ministre SORGHO de conclure en précisant que les tarifs du péage routier restent inchangés pour les véhicules légers, les camionnettes, les motocyclettes et tricycles.
Burkina Faso: Conseil des ministres du mercredi 14 mai 2025

– L’Institut des Peuples Noirs ressuscité pour une renaissance culturelle africaine – Création d’un collège d’enseignement militaire supérieur au Burkina Faso Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé ce mercredi, l’hebdomadaire Conseil des ministres. A l’issue des travaux, le ministre Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, indique que plusieurs rapports ont été adoptés et d’importantes décisions prises conformément à la vision de la Révolution Progressiste Populaire (RPP). Au titre de la Présidence du Faso, le Conseil a adopté un décret portant création d’une nouvelle structure dénommée, Institut des peuples noirs-Farafina (IPN – Farafina). Selon le ministre porte-parole du gouvernement, cet institut est la traduction concrète de la vision de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ pour une lutte véritable pour la souveraineté totale du Burkina Faso. Un combat contre l’impérialisme et un engagement ferme pour la renaissance africaine et la défense de la cause panafricaine. « L’Institut des Peuples Noirs – Farafina est doté de la personnalité juridique, d’une autonomie de gestion et conçu comme une structure panafricaine à vocation scientifique, idéologique, diplomatique et culturelle », indique le ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO. L’IPN-Farafina a pour mission d’œuvrer à la réaffirmation des idéaux de souveraineté, de panafricanisme et de renaissance culturelle africaine en phase avec la vision politique du Chef de l’État. Pour le porte-parole du Gouvernement, l’IPN-Farafina s’inscrit dans une logique de reconstruction des consciences africaines, d’influence géoculturelle et de formation des élites souverainistes. Pour mémoire, cette nouvelle structure rattachée à la Présidence du Faso renait des cendres de l’IPN qui avait été pensé sous la Révolution d’août 1983 par le Capitaine Thomas SANKARA et créé plus tard en 1990. « L’IPN a fini par disparaître dans la dynamique des actions d’effacement de la mémoire du Capitaine Thomas SANKARA », soutient le porte-parole du gouvernement. Création d’un collège d’enseignement militaire supérieur Pour le compte du ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le Conseil a adopté un décret portant modification du décret relatif à l’organigramme dudit ministère à travers la création d’un collège d’enseignement militaire supérieur au Burkina Faso. Selon le ministre d’État chargé de la Défense, le Général de Brigade, Célestin SIMPORÉ, ce collège permettra entre autres de « former localement une élite militaire dotée de compétences en stratégie, commandement, gestion de crise et géopolitique ; d’adapter les curricula aux réalités sécuritaires nationales et sous-régionales ; de renforcer la souveraineté du pays en matière de formation militaire de haut niveau ». Le Général SIMPORÉ note que ce collège va aussi « permettre de développer une coopération sous-régionale et régionale en accueillant des officiers venant de pays voisins ou d’autres pays africains, contribuant ainsi à la stabilité collective ». La mise en place du collège d’enseignement militaire supérieur s’inscrit dans une logique de renforcement de la résilience nationale face aux menaces multiformes et de la professionnalisation durable des Forces armées burkinabè, professe le ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Brigade Célestin SIMPORÉ.
Séjour officiel du Président du Faso en Russie : la première audience est accordée au Président vénézuelien

Le carnet d’audiences du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ s’annonce pour le moins chargé en terre russe. Aussitôt arrivé à Moscou ce jeudi, à la faveur de la célébration du 80e anniversaire de la victoire des russes sur le nazisme, il a accordé sa première audience, à la délégation vénézuélienne conduite par le Président de la République bolivarienne du Venezuela, Nicolas MADURO qui se dit « très heureux de rencontrer le Président TRAORÉ » . Les questions de coopération entre les deux États ainsi que des sujets de portée internationale ont été abordés au cours de cet entretien entre les deux dirigeants. Pour le Président Nicolas MADURO : « au-delà du renforcement des relations entre le Burkina Faso et le Venezuela, il s’agit de bâtir de bonnes choses entre l’Afrique et l’Amérique du Sud. Nous sommes les frères et sœurs d’une même mère qu’est l’Afrique et aujourd’hui, nous avons entamé un nouveau chemin ensemble », souligne-t-il. S’agissant de la conduite actuelle de notre pays sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, le Président MADURO est très admiratif : « Nous admirons la lutte que le Burkina Faso mène pour la liberté, l’indépendance et la justice ». La République bolivarienne du Venezuela et le Burkina Faso, au-delà des relations de coopération exemplaires dans divers domaines, ont une convergence de vue sur la coopération multilatérale et la gouvernance mondiale
Burkina Faso: Conseil des ministres du jeudi 24 avril 2025

– Inauguration du Mausolée Thomas-SANKARA le 17 mai 2025 – 158 nouveaux pupilles de la Nation – Burkinabè, une nationalité prisée Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé ce jeudi, l’hebdomadaire Conseil des ministres. Lors du point fait à la presse à la fin des travaux, le ministre Porte-parole du gouvernement, M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO a indiqué que plusieurs rapports ont été adoptés et des décisions importantes prises. Au titre du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, le Conseil a autorisé l’inauguration du « Mausolée Thomas-SANKARA et ses 12 compagnons » le 17 mai 2025. Cette cérémonie est placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Selon le ministre chargé de la Culture, M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le choix de la date fait référence à une date historique, celle du 17 mai 1983, qui est retenue comme étant la date du déclenchement de la Révolution démocratique et populaire (RDP) à la suite de l’arrestation de Thomas SANKARA, alors Premier ministre du Conseil du Salut du Peuple (CSP). Le ministre OUÉDRAOGO rappelle que « l’érection du mausolée vise d’une part à célébrer la mémoire du Capitaine Thomas SANKARA et celle de ses 12 compagnons, et d’autre part à contribuer à la sauvegarde, à la préservation et à la promotion de l’héritage politique du Père de la Révolution d’août 1983 ». 158 enfants adoptés comme pupilles de la Nation Pour le compte du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil a adopté deux rapports. Le premier rapport est relatif à l’octroi du statut de pupille de la Nation aux enfants mineurs des éléments des forces de défense et de sécurité et à des enfants mineurs d’agents publics qui sont tombés sur le champ d’honneur ou qui ont été blessés du fait d’exercices opérationnels dans le cadre de la sécurisation du territoire national. « Le Conseil a analysé et adopté ce décret qui porte octroi du statut du pupille de la Nation à 158 enfants mineurs des membres des forces armées, des forces de sécurité intérieure et à d’autres agents de la fonction publique », précise le ministre chargé de la Justice, M. Edasso Rodrigue BAYALA. 72 personnes de 16 nationalités désormais Burkinabè Le deuxième rapport au titre toujours du ministère en charge de la Justice est relatif à la naturalisation de 72 personnes de 16 nationalités différentes qui ont fait la demande d’acquérir la nationalité burkinabè. « Il faut dire que notre pays reste toujours attrayant, parce que c’est la troisième fois en moins de six mois que nous venons avec des décrets de naturalisation de plusieurs personnes de nationalités différentes. Ce qui prouve qu’aujourd’hui le Burkina Faso est une destination convoitée », se réjouit le ministre chargé de la Justice.
Burkina Faso/Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ aux Étalons U17 : « vous devez rester ensemble et nous ramener la CAN senior ! »

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a reçu en audience les Étalons U17, ce mardi au Palais de Koulouba. Il s’est agi pour le Chef de l’État de féliciter cette équipe nationale pour son parcours au Maroc, quoiqu’on dise , honorable et d’encourager ces jeunes « pousses » pour les défis futurs. De retour du Maroc où ils ont occupé la 4e place à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de leur catégorie, les Étalons U17 ont bénéficié des sages et précieux conseils du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Le Chef de l’État a félicité l’équipe pour la performance lors des phases de poule et pour leur qualification au mondial de leur catégorie. Toutefois, il déplore le manque de concentration des joueurs, lors des deux derniers matches. « Vous devez avoir des regrets, parce que cette coupe devait vous revenir », fait remarquer le Président du Faso, qui insiste : « Restez concentrés jusqu’au bout. Tant qu’on ne siffle pas la fin, on ne s’arrête pas ». Appelant les Étalons U17 à ne pas se décourager et à rester sereins, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ explique que c’est le mental qui fait la différence entre les équipes, d’où cette invite à être résilients « comme le peuple burkinabè ». Pour l’avenir des jeunes joueurs, le Président du Faso les invite à avoir une bonne hygiène de vie, en s’éloignant des vices et à avoir des comportements responsables. « Chacun de vous a un talent. Il faut continuer à vous entrainer, vous perfectionner et vous améliorer », dit-il avant de leur lancer ce défi pour les grandes compétitions à venir. Ainsi le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, demande à l’encadrement technique de suivre ces poulains, de les encadrer en vue d’assurer une bonne relève pour les catégories supérieures. Le ministre chargé des Sports, Anûuyirtole Roland SOMDA a traduit sa gratitude au Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Pour lui les conseils donnés vont permettre de galvaniser davantage les poulains. Quant au capitaine des U17, Fadil Adama BARRO, il a remercié le Président du Faso, pour les commodités mises à leur disposition pendant cette CAN, tout en promettant de hisser le drapeau du Burkina Faso plus haut lors de la coupe du monde et des échéances à venir.
Burkina Faso: Conseil des ministres du mercredi 16 avril 2025

– Une unité de formation et de recherche en sciences et techniques à Dori – Recrutement de 2000 sous-officiers au profit de Police nationale – Fin du monopole pour le Laboratoire national des bâtiments et des travaux publics (LNBTP) Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé ce mercredi, l’hebdomadaire Conseil des ministres. Lors du point fait à la presse à l’issue des travaux, le ministre Porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a indiqué que plusieurs rapports ont été adoptés et des décisions importantes prises. Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Conseil a adopté un décret portant déclaration d’utilité publique urgente, le projet de construction d’une Unité de Formation et de Recherche en Sciences et Techniques (UFR/ST) et d’une cité universitaire pour le Centre universitaire de Dori. Selon le ministre chargé de l’Enseignement supérieur, Pr Adjima THIOMBIANO, le Burkina Faso de concert avec des partenaires, a obtenu un financement pour la construction d’une UFR/ST et d’une cité au Centre universitaire de Dori. « Ce financement a été obtenu depuis 2020, un site avait été identifié, mais force est de constater que jusqu’à ce jour, les travaux n’ont pas pu commencer du fait de l’indisponibilité de ce site. Malgré les nombreuses discussions et négociations qui s’en sont suivies, le site reste toujours inaccessible pour l’érection des différentes infrastructures », explique le ministre chargé de l’Enseignement supérieur, Pr Adjima THIOMBIANO. Recrutement de 2000 Hommes au profit de la Police nationale Pour le compte du ministère de la Sécurité, le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation de recrutement sur concours directs et professionnels au profit de la Police nationale. Selon le ministre de la Sécurité, le Commissaire divisionnaire de Police Mahamadou SANA, son département va recruter au titre de 2025, sur concours professionnels 20 commissaires de police et 60 officiers de police. Pour les concours directs, ce sont 10 commissaires et 10 officiers de police, avec des qualifications spécifiques qui seront recrutés. De même, 2000 sous-officiers dont 50 de sexe féminin seront admis dans les rangs de la police nationale, avec un quota réservé aux Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP), aux Volontaires adjoints de sécurité (VADS) et aux femmes des Forces de Défense et Sécurité tombées au front. Le monopole du Laboratoire national des bâtiments et des travaux publics levé Au titre du ministère des Infrastructures et du Désenclavement, le Conseil a adopté un projet de loi portant règlementation de l’exercice de métier de laboratoire et des travaux publics. « Ce nouveau projet de loi a pour but de lever le monopole du Laboratoire national des bâtiments et des travaux publics (LNBTP) en vue d’entrer dans la dynamique de la mise en œuvre des engagements de l’État, de soutenir les différentes initiatives présidentielles et faire face aux nombreuses sollicitations », souligne le ministre chargé des Infrastructures, Adama Luc SORGHO. En termes d’innovations, le ministre SORGHO cite l’ouverture de certaines activités de Laboratoire au secteur privé, l’institution de l’agrément technique pour la réalisation des travaux et activités de laboratoire et la création d’un organe de régulation des activités des laboratoires du secteur du bâtiment et des travaux publics.
Burkina Faso/Mise en place de la force unifiée de l’AES : le compte rendu fait au Président du Faso par les Chefs d’État-major généraux des armées

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu en audience ce mardi, le comité des Chefs d’État-major généraux des armées de la Confédération des États du Sahel (AES). Présents à Ouagadougou, dans le cadre de la continuité des engagements communs des trois États d’éradiquer le terrorisme, les Chefs d’État-major généraux des armées ont fait le point des conclusions de leur rencontre au Capitaine Ibrahim TRAORE. « Nous ressortons très satisfaits et ragaillardis par les orientations et les directives qui ont été données par le Président du Faso. A chaque fois, quand on vient voir le politique, ça nous donne aussi beaucoup d’ardeur dans la mise en œuvre de la force unifiée de l’AES, objet de notre rencontre à Ouagadougou », se réjouit le Général de division Oumar DIARRA, Chef d’État-major général des Armées (CEMGA) de la République du Mali, président du Comité des Chefs d’État-major de l’AES. Montée en puissance des forces de l’AES pour une victoire certaine sur le terrorisme Selon le Général DIARRA, la délégation a également rendu compte au Chef de l’État de l’examen du protocole additionnel de la force de l’AES et des deux opérations Yéréko 1 et 2 menées dans la zone des trois frontières ainsi que des perspectives d’autres opérations. Les Chefs d’État-major généraux des armées de l’AES invitent les populations de la Confédération à toujours faire confiance aux trois Chefs d’États et aux forces de l’AES. « Nous sommes décidés et déterminés. Nous rassurons que la force de l’AES est en train de monter en puissance. Les terroristes changent de mode d’action quotidiennement. Nous nous adaptons aussi à ce mode d’action. Je puis vous dire que la victoire est au profit des forces de l’AES », rassure le CEMGA du Mali. En marge de la rencontre de Ouagadougou des Chefs d’État-major généraux de l’AES, les Chefs d’État-major de l’armée de l’air de la confédération sont réunis à Bamako au Mali pour mutualiser les moyens à mesure de défendre l’espace AES.