Algérie-Maroc : la FAF met en garde Berkane et la CAF !

Walid Sadi, président de la Fédération Algérienne de Football, a récemment exprimé de vives préoccupations concernant le match opposant l’USM Alger et le RS Berkane ce dimanche, dans le cadre de la demi-finale aller de la Coupe de la CAF. Au centre des tensions se trouve la polémique entourant le maillot de l’équipe visiteuse, arborant la carte du Maroc incluant le Sahara Occidental, considéré comme un État indépendant par Alger. Cependant, les visiteurs réfutent toute intention provocatrice, arguant que ce même maillot n’a jamais suscité de réactions hostiles lors de leurs déplacements dans d’autres pays africains. Face à cette situation tendue, Walid Sadi a tenu à clarifier la position de la FAF à travers des déclarations à El Hayat, soulignant la détermination de l’Algérie à résoudre cette controverse. Sadi a notamment mis en avant l’initiative de la FAF d’acquérir des maillots de remplacement de haute qualité pour l’équipe marocaine, démontrant ainsi l’engagement de l’Algérie envers l’esprit sportif. L’USM Alger, en tant qu’équipe hôte, a confirmé son engagement à participer au match, renforçant ainsi la position ferme de la FAF, qui a également saisi la FIFA et la Confédération Africaine de Football (CAF) pour exprimer ses inquiétudes. La FAF maintient sa position sans équivoque. Malgré la réaction de la CAF, qui a souligné que le maillot controversé était utilisé par le RS Berkane depuis le début du tournoi, les tensions persistent. La FAF a clairement indiqué qu’elle refuserait catégoriquement que le match se déroule si l’équipe marocaine persiste à porter le maillot en question, une position qualifiée de « stricte et non négociable » par Sadi. La FAF se montre prête à prendre des mesures plus drastiques si nécessaire pour faire respecter sa décision, même en envisageant un boycott du match. Ainsi, une importante incertitude plane sur le déroulement de cette demi-finale hautement tendue de la Coupe de la CAF. Ya Willy.
Algérie : la FAF allume Belmadi !

Les lendemains de défaite sont toujours plus difficiles à assumer. Après avoir été éliminée dès la phase de groupes de la Coupe d’Afrique 2023, tout comme lors de l’édition 2021, l’Algérie a pris des mesures drastiques. La fédération a décidé de mettre fin à sa collaboration avec Djamel Belmadi et son staff technique. Cependant, le désormais ex-sélectionneur ne semble pas disposé à accepter cette décision. En conflit ouvert avec Walid Sadi, le président, il a refusé de participer à une réunion visant à trouver un terrain d’entente pour mettre un terme à l’aventure. Il n’a pas honoré sa présence, engageant ainsi un bras de fer avec la fédération. Selon la presse locale, le montant de la résiliation de son contrat, qui court jusqu’en 2026, s’élève à 1,25 million d’euros, équivalent à six mensualités. Face à cette situation tendue, la fédération semble prête à recourir à des mesures juridiques, affirmant son droit d’en tirer des conséquences légitimes. Le fait que Djamel Belmadi soit toujours sous contrat alors que l’équipe nationale doit participer à un événement international dans sept semaines ne fait qu’ajouter à l’instabilité du contexte sportif actuel. La FAF a clairement énoncé dans son communiqué les conséquences des mauvais résultats récents, mentionnant également un accord initial entre Belmadi et le staff, signé par tous les membres sauf lui-même. Ce dernier a curieusement fait marche arrière, arguant que l’accord pécuniaire était en deçà de ses attentes. Le sélectionneur a quitté le pays, laissant la fédération dans l’incertitude. Celle-ci interprète son silence et son départ comme un refus et envisage désormais de tourner la page en se projetant sur un nouveau défi avec un nouveau sélectionneur et un nouveau staff technique. La fédération a exprimé son regret face à cette situation et se réserve le droit d’agir dans la protection des intérêts majeurs du football national. « Au regard des moyens et conditions matérielles mis à disposition par l’État et la fédération algérienne de football, il était légitime d’en attendre, en retour, des prestations d’une toute autre stature. Pour la seconde fois consécutive ; ( CAN 2021 et CAN 2023 ), l’équipe nationale n’a pas franchi le premier tour et s’est classée à la 4éme et dernière place du groupe. C’est là, un échec avéré, douloureux et difficilement acceptable, outre l’échec à la qualification pour la coupe du monde 2022. La fédération, consciente du poids de ses responsabilités et du devoir de sauvegarde des intérêts des équipes nationales et du football algérien, est intervenue, via son Président, Monsieur Walid Sadi, interpellant le sélectionneur national, Djamel Belmadi, à Bouaké, en Côte d’Ivoire, au lendemain de l’amère élimination au premier tour, pour faire le point sur les circonstances de cet échec, où un accord mutuel de résiliation amiable a été convenu. Les discussions entamées à Bouaké devaient aboutir, le lendemain au retour de la délégation à Alger, à la formalisation de l’accord de résiliation amiable par le sélectionneur et son staff.» « La FAF considère son silence et son départ du territoire national comme un refus et se voit contrainte de tourner définitivement la page et de se projeter désormais sur un nouveau challenge avec un nouveau sélectionneur et un nouveau staff technique qui seront désignés prochainement. La fédération a pris acte de cette posture regrettable et se réserve désormais le droit d’en tirer les conséquences légitimes. Elle agira en fonction de la protection des intérêts majeurs du football national.» Ya Willy.
Algérie : Pourquoi Zidane a rejeté l’appel de la FAF !

Suite à l’annonce du départ de Djamel Belmadi, la Fédération Algérienne de Football a exploré diverses pistes pour lui trouver un successeur, dont celle menant à… Zinédine Zidane. Cependant, l’ancien entraîneur du Real Madrid a décidé de décliner l’offre des Fennecs, une décision qui ne devrait pas réjouir les supporters algériens. Au cours des derniers mois, le nom de Zinedine Zidane a été associé à plusieurs clubs et sélections, tels que le PSG, l’OM, un retour au Real Madrid, ou encore l’équipe de France. Malgré cela, depuis son départ du club merengue en 2021, l’ancienne star des Bleus est restée dans l’ombre. Souhaitant faire sensation après le fiasco de la CAN 2023, imputé en grande partie à Djamel Belmadi, la Fédération Algérienne de Football a tenté sa chance auprès du champion du monde 1998. Cependant, comme rapporté par L’Equipe, Zidane a choisi de repousser l’approche des Fennecs. Plus tard, RMC Sport a ajouté que la FAF n’avait pas l’intention d’abandonner cette piste. Conscient des liens familiaux de Zinédine Zidane avec l’Algérie et la Kabylie, le président de l’instance, Walid Sadi, envisageait de formuler une offre « très importante » avec le soutien de plusieurs sponsors, dès ce week-end. Par ailleurs, des proches de la légende l’inciteraient sérieusement à considérer cette option. Cependant, selon les nouvelles révélations de L’Equipe ce samedi matin, Zidane souhaite prendre son temps. Bien que l’Algérie ait envisagé plusieurs profils (Hervé Renard, Vahid Halilhodzic, Jorge Sampaoli, et Patrice Beaumelle, entre autres) pour relancer le projet de l’équipe nationale, les Fennecs pourraient devoir renoncer à la piste Zinédine Zidane. La raison en est simple. Selon L’Equipe, l’ancien joueur de la Juventus Turin souhaite s’engager dans un projet « pour gagner », avec une structure interne solide pour performer. Des conditions que l’Algérie semble ne pas être en mesure de lui offrir. Après avoir été courtisé par les États-Unis, la Belgique, le Paris Saint-Germain, Manchester United, et l’Arabie saoudite, l’Algérie risque de s’ajouter à la liste des prétendants rejetés par Zinédine Zidane. Actuellement focalisé sur sa famille en Espagne, où il suit les carrières de ses fils, entre les jeunes du Real Madrid pour Theo, le Séville FC pour Elyaz, et Eibar pour Luca, Zidane ne semble pas pressé de rebondir. Bien que l’Algérie semble déterminée dans cette affaire, la perspective d’une nomination paraît compromise. Dans ce contexte, les médias algériens DZ Foot et Compétition évoquent la possible nomination de Madjid Bougherra (41 ans), actuellement sur le banc du club qatari d’Al Merkhiya. L’affaire est à suivre… Ya Willy.
Algérie : qui pour présider la Fédération algérienne de football (FAF) ?

SPORTS. Trois candidats ont été révélés pour la présidence de la Fédération Algérienne de Football (FAF), suite à la démission de Djahid Zefizef. Le nom du futur président sera annoncé le 27 septembre prochain. Les candidats en lice sont Meziane Ighil, Walid Saïd et Abdelkrim Medouar, qui ont soumis leurs candidatures lors de la dernière journée de dépôt conformément au nouveau calendrier électoral. Le suspense reste entier à un mois de l’élection. Bien que des rumeurs aient circulé sur un possible retour de Mohamed Raouraoua, il ne se présentera pas. Cependant, son proche collaborateur Walid Sadi est candidat. Deux autres figures du football algérien sont également en compétition : l’ancien sélectionneur Meziane Ighil et le président actuel de la Ligue de Football Professionnel (LFP), Abdelkrim Medouar. L’élection se tiendra le 27 septembre 2023. Ya Willy.