Expositions « Arts de l’Islam, un passe pour un present » au Musée du Louvre / RMN Grand Palais

Expositions « Arts de l’Islam, un passe pour un present » au Musée du Louvre / RMN Grand Palais

La Réunion des musées nationaux – Grand Palais et le Musée du Louvre organisent un projet culturel destiné à un très large public, et aux jeunes générations en particulier, pour poser un nouveau regard sur les arts et les cultures de l’Islam. Du 20 novembre 2021 au 27 mars 2022, 18 expositions dans autant de villes de France, dont une ville en outre-mer, seront ainsi présentée au public, dans un musée, une médiathèque, une bibliothèque, un espace culturel. Pour chaque accrochage, 10 œuvres, à la fois historiques et contemporaines, issues du département des Arts de l’Islam du Musée du Louvre et de collections nationales et régionales, incarneront la richesse des cultures de l’Islam et leur inscription dans l’histoire de France depuis plus de 1300 ans. Plus de 180 œuvres au total seront ainsi présentées au public.

Economie. Basile Obongui : «L’objectif de cette édition de la foire consiste à relancer les expositions»

Economie. Basile Obongui : «L’objectif de cette édition de la foire consiste à relancer les expositions»

Le directeur général du commerce extérieur et superviseur de la foire multisectorielle de Brazzaville qui se tient dans l’enceinte du palais des congrès, M. Basile Obongui, a déclaré le 31 juillet 2016 à Brazzaville à starducongo que : «L’objectif de cette édition de la foire multisectorielle consistait à relancer les expositions afin d’envisager des sites à Brazzaville et à Pointe-Noire». Cette édition de la foire multisectorielle en cours, fermera ses portes, le 9 août prochain. Elle a reçu soixante-dix exposants dont quelques pays étrangers comme, le Bénin, le Sénégal, l’Italie, l’Egypte et le Mali. Selon lui, cette édition est une manière de renouer avec ce qui ne se passait plus depuis plus de quinze ans. Il a toutefois reconnu que cette édition n’a pas comblé les attentes, car «pour une première édition, nous sommes à moitié satisfait mais les choses iraient mieux avec l’édition de l’année prochaine». Basile Obongui a déploré le fait que plusieurs congolais parlent du manque de communication et de visibilité alors que les exposants venus de l’extérieur du pays affirment avoir pris connaissance de la tenue de la foire par le canal des médias et d’Internet. Le point de vue de quelques exposants Pour Stève de la société Atora : «Nous exposons des produits de la charcuterie. Nous faisons tout ce qui est agropastoral, ce que nous transformons sur place. Notre présence ici, c’est plus pour faire la promotion de nos produits afin que le public les connaisse et connaisse notre société. Atora emploie des jeunes congolais et possède des champs de maïs dont la production est transformée par sa minoterie. Elle est également dotée d’un laboratoire qui traite l’aliment de bétail. La société gère une porcherie et produit aussi du saucisson à l’ail, en volaille, du pâté de campagne. Notre société Atora fait du ‘’made in Congo’’. L’entreprise Badio Bio gère également un stand : «Je travaille au Moringa. Je fais des produits bios. Je fabrique de l’huile, du savon, de la pommade à cheveux, de la crème pour la peau. Il y aussi un produit sur la base de quatre plantes et du savon au miel. Mon stand est fréquenté. Plusieurs personnes veulent découvrir ma production. Je crois qu’il faut multiplier ce genre d’initiatives pour que le congolais fasse connaitre aux congolais ce qui se fait au Congo. Les pouvoirs publics devraient penser à une foire chaque année», a conclu la directrice de cette entreprise. Sophie la tisseuse est l’entreprise de Mme Sophie Philomène Loubaki : «J’expose à la foire et ça se passe bien. J’évolue dans la fabrication des sacs, de pots de fleurs, de ceintures en utilisant la technique de cramé. Malgré la crise, les clients achètent à leur rythme. Je salue le retour de la foire, ce qui me permet de faire la promotion de mes produits et de vendre dans la perspective d’autres clients même après l’exposition». Bernadette Mbossolo Loukengué ‘’Béna’’ : «Ce qui dérange quelque peu, c’est que cet endroit est institutionnel et le public hésite. Je souhaite que ce genre d’événement revienne chaque année. Je tiens un restaurant et je propose des mets typiquement congolais ; du poisson à la braise, des grillades et des bouillons. Les prix varient entre 200 FCFA et 3000 FCFA. Fruico ou Fruits du Congo est une entreprise basée à Pointe-Noire. Elle produit du jus de tomate, d’oseille et du gingembre. Ces jus sont extraits des fruits fraichement sortis des plantations. «Notre jus est très consommé. Nous le vendons à 750 FCFA à cause de la bouteille que les clients emportent mais il coûte 500 FCFA», a confié Mme Jocelyne Bossa. Madame Joséphine Madziéla expose des tableaux, des habits et des chapeaux en raphia. «Je mets en valeur notre tissu traditionnel et bien d’autres objets. Les prix varient entre 15 000 FCFA, 20 000 FCFA ou 200 000 FCFA. Je reçois des commandes de plusieurs clients. Je constate qu’il n’y a pas d’engouement mais ce qui compte, c’est qu’on fait la promotion des produits congolais. Je suis contente d’avoir vendu quelques chapeaux à des étrangers qui ne viennent pas nombreux et il y a des commandes de petits tableaux en raphia. Je souhaite que la foire se perpétue pour que les congolais aient un espace de promotion et nous découvrent», a dit la directrice, Mme Madziéla. La société Spazio Italia, une société de droit congolais qui agit dans les secteurs de la santé, du cosmétique, de l’alimentation, de l’habillement et des équipements sportifs. «Je regrette le temps que nous sommes venus passer ici. Il n’y a pas eu d’impact du point de vie communication et visibilité. On peut partir du pont du Djoué au CCF sans rencontrer une seule banderole ou une affiche informant sur la foire. Même des agents du Palais des congrès sont surpris de voir une telle activité dans l’enceinte de leur institution. Pour les prochaines éditions, il faut penser à une meilleure organisation. Il faut que la communication soit de mise. Ensuite, le public est désemparé avec des kermesses dans la ville et une autre foire au stade Eboué. Le public préfère aller aux kermesses où il y a la boisson, l’aliment et le sexe plutôt que de venir découvrir ce qui se passe ici», a déploré M. Robert Goma Débat. Les armis international de Christian Makangou Loulendou aussi à exposé ses produits Bio. Pour lui, «la foire a été une porte ouverte pour faire connaître les produits sur le plan national et international. C’est une bonne initiative mais l’électricité nous a faussé compagnie. Je propose des jus thérapeutiques pour toutes les maladies. L’aliment naturel est le premier médicament créé par Dieu».