Exportation des produits frais : DP World lance un service maritime entre le Maroc, le Royaume-Uni et l’Europe

DP World annonce le lancement d’un service maritime reliant le Maroc au Royaume-Uni et à l’Europe du Nord, destiné à réduire les délais d’exportation des fruits et légumes de près de deux jours vers le Royaume-Uni. Ce service permettra aux distributeurs et aux consommateurs de bénéficier de produits de meilleure qualité, à moindre coût et avec une empreinte carbone nettement réduite. Le nouveau service “Atlas” reliera les principaux hubs d’Agadir et de Casablanca, au Maroc, aux ports et terminaux de DP World, London Gateway et Antwerp Gateway, grâce à deux naviresdédiés à partir de novembre 2025, soulige le géant émirati dans un communiqué publié jeudi 4 précisant qu’il permettra également d’acheminer des produits de qualité supérieure vers Anvers pour leur distribution en Europe. En transférant jusqu’à 150 000 tonnes de produits frais de la route vers la mer chaque année, cette ligne offre une solution logistique durable à grande échelle, réduisant les émissions jusqu’à 250 kg de CO₂/tonne-km, soit une baisse de 70 % par rapport au transport routier traditionnel. Contrairement au transport routier sur un trajet de plus de 3 000 km, ce nouveau service maritime évite les embouteillages, les actes de vandalisme et les retards aux frontières, tout en garantissant un acheminement plus fluide pour les produits délicats tels que les tomates et les myrtilles, particulièrement sensibles aux secousses des routes. Cette liaison maritime, opérée par les navires et conteneursréfrigérés (“reefers”) d’Unifeeder, filiale de DP World, constitueégalementune alternative durable à la congestion constatée sur les traverséesmaritimes entre Tanger et Algésirasou entre Calais et Douvres pour le fret à destination du Royaume-Uni. Rashid Abdulla, PDG et directeurgénéral de DP World Europe, a déclaré : « Nous lançonsune solution sur mesure reliant le Maroc au Royaume-Uni et au continent européen. Ce service repose sur trois piliers :fiabilité, rapidité et plateformeinformatiquemoderne, offrant aux exportateurs et aux distributeursune alternative au transport routier, tout engarantissantunemeilleurequalité des produits à des coûtsoptimisés et uneréduction significative des émissions de CO₂ ». Pour garantir la qualité et la fraîcheur des produits, DP World ainvesti dans uneflotte de 1 250 conteneursréfrigérésmodernesneufs. De plus, uneflotte de 1 000 conteneurs “high cube” de 40 pieds et 750 conteneurs secs de 20 piedsviendrarépondre à la demandecroissante de flux de marchandisesgénérales entre l’Europe du Nord, le Royaume-Uni et le Maroc.Grâce à saplateforme numérique unique CARGOES, DP World offriraunevisibilitécomplète et permettra un suivicomplet de la chaînelogistique, de l’origine à la destination. Chaqueannée, le Maroc exporte plus de 6,5 millions de tonnes de fruits et légumesversl’Europe occidentale, avec unecroissanceannuelle de plus de 20 %. Les accords commerciaux et les politiques incitativesrenforcentcettedynamique, faisant du fret maritime une alternative opportune et compétitive au transport routier. Markus Rodatz, directeur des opérations de fret en Europe de DP World, aajouté :« DP World affirme son engagement pour des chaîneslogistiques plus efficaces, durables et résilientes. Le nouveau service permet aux producteurs et distributeurs de s’assurer que leursproduitsarriveront plus frais, plus rapidement et en bon état, tout enréduisant les émissions de CO₂ de 70 %. En investissant dans cette liaison entre le Maroc, le Royaume-Uni et le continent européen, le groupefacilite les flux commerciaux et aide les clients à atteindreleursobjectifsenvironnementaux. » DP World procédera au lancementofficiel de ce nouveau service maritime lors d’un événement à Agadir, au Maroc, le 18 septembre.
Russie/USA. Et si Trump et Poutine avaient conclu un accord en Alaska ?

TRIBUNE. Les trois heures d’échange entre Donald Trump et Vladimir Poutine sur une base militaire en Alaska n’ont abouti à aucun « deal » ou avancée concrète. C’est en tout cas ce qu’a affirmé le président américain au sortir de la réunion avec son homologue russe. « Il n’y a pas d’accord », a-t-il déclaré. Volodymyr Zelensky et ses soutiens européens, qui craignaient que Russes et Américains décident du sort de l’Ukraine sans eux, ont poussé un ouf de soulagement. « C’est une très bonne nouvelle qu’il n’y ait pas eu d’accord, pour l’Ukraine et pour les Européens », estime Alberto Alemanno, professeur de droit européen à HEC Paris. De mon point de vue, il y a eu accord de principe entre Trump et Poutine sur la question ukrainienne. C’est dans l’ambiguïté du langage diplomatique utilisé par les deux présidents (surtout Donald Trump) que niche le diable. Eh oui ! En diplomatie, il ne suffit pas d’écouter ce qui est dit pour comprendre. Il est crucial d’examiner ce qui n’est pas dit dans les propos afin d’identifier les sous-entendus et les implicites. L’utilisation des termes volontairement vagues, polysémiques ou ouverts à interprétation multiple est essentielle quand on veut transmettre des messages délicats ou critiques. Deux aspects sont à considérer dans l’examen de la position russe : 1) la détermination de la Russie à conserver les territoires partiellement ou totalement conquis ; 2) les raisons profondes du conflit. Selon le Kremlin, il n’y aura pas d’accord avec les États-Unis sur la fin du conflit si les parties ne s’accordent pas sur ces questions fondamentales. Or à en croire Vladimir Poutine, Donald Trump désire « contribuer à la résolution du conflit ukrainien » et affiche « son désir d’en comprendre l’essence et d’en saisir les origines ». Autrement dit, Trump comprend mieux la position de la Russie, sans nécessairement la partager. Mais le meilleur est à venir. Dans son allocution, Poutine a également dit espérer que «L’ENTENTE» trouvée, selon lui, avec Trump puisse ouvrir « la voie à la paix en Ukraine », sans en préciser la teneur. « Nous espérons que Kiev et les capitales européennes prendront tout cela avec un esprit constructif et ne créeront pas d’obstacles ni ne tenteront de saper les progrès escomptés par des provocations ou des intrigues en coulisse », a poursuivi le président russe. Mais de quelle «entente» parle-t-il ? En tout cas, on comprend mieux les propos de Poutine en écoutant Donald Trump. Ce dernier a déclaré lors de la même conférence de presse : « Nous n’y sommes pas, mais nous avons fait des progrès », avant d’ajouter vaguement : « Il n’y a pas d’accord jusqu’à ce qu’il y ait un accord ». Cette phrase, à elle seule, dit tout et rien. L’ambiguïté du langage diplomatique n’est pas un simple défaut de communication, mais bien une stratégie délibérée qui permet de préserver des marges de manœuvre, d’éviter des ruptures brutales et de maintenir le dialogue entre acteurs dont les intérêts sont parfois irréconciliables. Mais le président américain ne s’arrête pas là. Il ajoute qu’ils (Poutine et lui) se sont « mis d’accord sur de nombreux points » sans livrer plus de détails. « Il n’en reste que très peu, certains ne sont pas très importants, mais l’un d’entre eux est probablement le plus important », a-t-il ajouté, tout aussi énigmatique. Pour couronner le tout, il a mis la pression sur Volodymyr Zelensky en déclarant sur Fox News qu’un accord pour mettre fin à la guerre « dépendait vraiment du président » ukrainien. Autrement dit, ce n’est plus Poutine le problème, mais Zelensky qui est invité à la Maison-Blanche ce lundi. Voilà pourquoi les principaux dirigeants de l’Union européenne sont en panique et ont décidé d’accompagner « bébé » Zelensky à Washington. Une «panique» qui en dit long sur la réalité de ce qui se passe en coulisse. Pour Donald Trump, qui est accusé injustement de tout concéder à la Russie, à défaut d’être un «agent russe», annoncer l’existence d’une entente ou même d’un accord de principe, au sortir de la réunion avec Poutine, aurait été imprudent, voire improductif. Il fallait donc montrer que les États-Unis n’ont rien cédé et entendent mêler l’Ukraine aux discussions. Ce lundi, on en saura davantage. Petite réflexion pour conclure : quand on est petit, voire insignifiant, on ne se mêle pas des linges sales des deux grandes puissances en jouant le sous-traitant de l’une au détriment de l’autre. Par Patrick Mbeko
L’offensive protectionniste américaine fait plonger les marchés mondiaux dans le noir

La guerre commerciale déclenchée par les tarifs douaniers américains imposés par Donald Trump continue de semer un vent de panique à travers le monde, notamment en Europe et en Asie où plusieurs marchés boursiers ont fortement été secoués lundi 7. L’inflexibilité du président américain sur ses droits de douane a en effet fortement secoué les principales bourses du monde au point de provoquer le plongeon «historique», rapporte l’AFP. Le plongeon des marchés financiers Alors que la Bourse de Francfort dévissait de 5,75% dans les premiers échanges, après avoir brièvement chuté de plus de 10%, les bourses de Paris, Londres, Milan et de Suisse chutaient de leur côté respectivement de 5,68% ; 5,21% ; 6,37% et 6,51%. Egalement touchées par ce mouvement, plusieurs places financières asiatiques ont du fermer, alimentant ainsi les risques d’escalade destructrice pour l’économie mondiale. Pour se faire une idée de la gravité de la situation : la Bourse de Hong Kong s’est effondrée de plus de 12% lundi, dévissant de 12,65% dans les derniers échanges ; l’indice composite de Shanghai et de Shenzhen a dégringolé de 7,34% et 9,66% vers 07H20 GMT, la Bourse de Tokyo a clôturé sur un plongeon de presque 8%, de même que celle de Séoul a terminé la séance en repli de 5,6%, selon l’AFP. Il est important de noter que les droits de douanes américains annoncés par le président américain ne laisse pas indifférentes les institutions économiques spécialisées à l’instar du Fonds monétaire international (FMI). «Nous sommes encore en train d’analyser les conséquences macroéconomiques des mesures douanières annoncées, mais il est manifeste qu’elles font peser un risque important sur les perspectives internationales dans un contexte de croissance atone», a récemment déclaré la Directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva. Mais pour la patronne de l’institution financière internationale, « il est important d’éviter des décisions susceptibles de nuire davantage à l’économie mondiale ». Elle a ainsi appelé les États-Unis et ses partenaires commerciaux à œuvrer de façon constructive à résoudre les tensions commerciales et à réduire l’incertitude et promis que son institution publiera très prochainement les résultats de son analyse dans les Perspectives de l’économie mondiale lors des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale qui se tiendront à la fin du mois. Même son de cloche du coté de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) qui affirme suivre et analyser de près les mesures annoncées par les États-Unis le 2 avril 2025. «De nombreux membres nous ont contactés et nous collaborons activement avec eux pour répondre à leurs questions concernant l’impact potentiel sur leurs économies et le système commercial mondial», a déclaré sa directrice générale, Dre Ngozi Okonjo-Iweala, assurant qu’en dépit de ces mesures, la grande majorité des échanges mondiaux continuent de s’effectuer selon le principe de la nation la plus favorisée (NPF) de l’OMC. La DS appelle à son tour « les membres à gérer les pressions qui en résultent de manière responsable afin d’empêcher la prolifération des tensions commerciales ». Et de rappeler que cette organisation « a été créée précisément pour servir de plateforme de dialogue dans des moments comme celui-ci, pour prévenir l’escalade des conflits commerciaux et pour soutenir un environnement commercial ouvert et prévisible. Alain Bouithy
USA/Russie. La diplomatie du mépris avec une Europe humiliée et une Ukraine sacrifiée

TRIBUNE. L’entretien qui vient de se dérouler entre Donald Trump et Vladimir Poutine en dit long sur la nature des rapports de force qui régissent encore aujourd’hui la politique internationale. Lors de cet échange, Vladimir Poutine a exigé la fin du « réarmement » de Kiev et a réclamé auprès de son homologue américain l’arrêt total de l’aide occidentale à l’Ukraine avant d’envisager une trêve. Cette position marque une humiliation politique évidente, non seulement pour l’Ukraine, mais aussi pour l’Europe. Cette situation rappelle étrangement l’un des moments les plus sombres de l’Histoire : la Conférence de Berlin de 1884-1885, où les puissances coloniales ( la France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la Belgique et d’autres ) se sont partagé l’Afrique sans la moindre présence des peuples africains à la table des décisions. Des frontières tracées arbitrairement ont déchiré des royaumes et des civilisations entières, uniquement au profit des ambitions économiques et politiques occidentales. Ce partage a ouvert la voie à un siècle d’exploitation des ressources africaines : or, diamants, cuivre, pétrole… L’Afrique a été réduite à un simple réservoir de richesses pour les puissances coloniales. Aujourd’hui, l’Ukraine devient à son tour l’objet d’un marchandage entre grandes puissances. À l’image de l’Afrique hier, son sort se négocie sans elle, dans le mépris total de sa souveraineté et de son droit à exister librement. La demande de Poutine illustre bien cette logique de domination où la paix ne sert que d’alibi aux ambitions stratégiques des plus forts. L’Histoire se répète : tant que les décisions se prendront entre puissants, en sacrifiant les peuples sur l’autel des intérêts géopolitiques, aucune paix durable ne sera possible. La vraie paix ne se construit pas dans l’ombre des négociations secrètes, mais dans le respect du droit des peuples à choisir eux-mêmes leur destin. Par Modeste Zoubabela
Carburants : le Ghana envisage de réduire ses importations en provenance d’Europe
Le Ghana envisage d’acheter des carburants produits par la raffinerie du milliardaire nigérian Aliko Dangote pour réduire ses importations plus coûteuses en provenance d’Europe, a annoncé le directeur général de l’Autorité nationale du pétrole (NPA), Mustapha Abdul-Hamid lors d’une conférence de presse le 28 octobre. «Au lieu d’importer comme nous le faisons actuellement de Rotterdam, il sera beaucoup plus facile pour nous d’importer du Nigeria et je pense que cela fera baisser nos prix», a souligné le chef de l’autorité de régulation ghanéenne. «Cela pourrait mettre fin aux importations de carburant en provenance d’Europe, dont la facture s’élève à 400 millions de dollars par mois», a-t-il précisé. Lire la suite sur RT en français
La Chine, l’Europe et l’Afrique collaborent dans le domaine des énergies vertes pour promouvoir le développement durable et la croissance économique

Le 19 octobre, le 2e forum Chine-Europe-Afrique sur le développement des énergies vertes s’est tenu à Wenzhou, dans la province chinoise du Zhejiang, sur le thème « Collaborer sur les énergies vertes et se donner la main pour lutter contre le changement climatique mondial ». Ce forum vise à promouvoir la coopération entre la Chine, l’Europe et l’Afrique dans le domaine du développement des énergies vertes et à aider les participants à découvrir de nouveaux potentiels dans ce secteur. Cinq questions relatives à l’énergie verte ont été abordées, notamment les réalisations et les perspectives, les moteurs potentiels, les possibilités de coopération, les partenariats financiers verts et la chaîne industrielle. « Le renforcement de la coopération entre la Chine, l’Europe et l’Afrique dans le domaine des énergies vertes est non seulement bénéfique pour lutter contre le changement climatique mondial et parvenir à un développement durable, mais aussi pour maintenir la stabilité mondiale », a déclaré Liu Qibao, vice-président du 13e comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois et président de l’Association Chine-UE. « Cette coopération peut être le meilleur exemple du XXIe siècle », a déclaré Jose Luis Rodriguez Zapatero, ancien premier ministre d’Espagne. « L’énergie verte peut stimuler l’économie mondiale, éliminer la pauvreté, réduire les inégalités sociales et même créer un modèle économique plus coopératif. La Chine, l’Europe et l’Afrique disposent d’avantages uniques pour développer les énergies vertes dans de nombreux secteurs, telles que l’énergie solaire, l’énergie hydrogène et l’énergie éolienne. “Dans le domaine de l’énergie photovoltaïque, nous pouvons combiner notre technologie sophistiquée et notre chaîne industrielle avec les abondantes ressources d’énergie solaire en Afrique et la riche expérience de la politique d’énergie verte, de l’innovation technologique et des mécanismes de marché en Europe”, a déclaré Nan Cunhui, vice-président de l’Association Chine-UE et président du CHINT. “La Chine a signé plusieurs projets clés avec nous, car elle occupe une position de premier plan dans le domaine des nouvelles énergies, s’appuyant sur une technologie avancée et une vaste expérience en matière d’énergie éolienne et solaire”, a déclaré Salaheddine Mezouar, ancien ministre marocain des Affaires étrangères, “elle joue un rôle important dans le développement futur des énergies vertes pour le Maroc”. Les experts et les universitaires ont également proposé que la finance verte et les chaînes industrielles soient d’une grande importance pour le développement durable de l’énergie verte. Les participants du monde entier ont convenu que la coopération entre la Chine, l’Europe et l’Afrique dans le domaine de l’énergie verte ouvrira des perspectives de développement sans précédent. Ce forum a été organisé conjointement par le CPAFFC, l’Association Chine-UE, le Conseil chinois de l’électricité et le groupe CHINT. APO
Football. Vers une Nouvelle Suprématie du Real Madrid en Europe ?

La lutte pour la domination européenne entre le Real Madrid et Manchester City demeure intense. Depuis trois saisons, ces deux géants échangent les titres de la Ligue des Champions, se livrant une rivalité acharnée. Cette bataille ne se limite pas aux trophées, mais s’étend également à la valeur de leurs effectifs respectifs. Grâce à des acquisitions récentes et à la valorisation de jeunes talents, le Real Madrid se rapproche de la première place actuellement détenue par Manchester City. En effet, la valeur de l’effectif madrilène a augmenté de près de 80 % en deux ans, réduisant l’écart à moins de 50 millions d’euros par rapport à la valeur totale des joueurs de City. Le succès du Real Madrid repose sur une stratégie de recrutement judicieuse, mettant en avant les jeunes talents. Des joueurs comme Vinicius, Rodrygo et Camavinga ont vu leur valeur s’envoler depuis leur arrivée. En parallèle, des stars comme Bellingham et Mbappé ont rejoint les rangs madrilènes, ajoutant encore plus de valeur. Cette politique de recrutement a permis au Real Madrid de renforcer considérablement son effectif sans dépenser autant que ses concurrents directs. Aujourd’hui, le Real Madrid figure parmi les cinq clubs au monde dont la valeur de l’effectif dépasse le milliard d’euros. Malgré la domination financière de la Premier League, le club madrilène se distingue par sa stratégie unique et son investissement dans la jeunesse, prêt à détrôner Manchester City et à s’imposer comme la référence mondiale en matière de valeur de marché des joueurs. Ya Willy.
Immigration clandestine : «La Tunisie n’est pas le garde-côte de l’Europe», souligne la diplomatie tunisienne

Le chef de la diplomatie tunisienne, Nabil Ammar, a déclaré le 27 juin que la Tunisie était «responsable de surveiller et de protéger ses propres côtes uniquement». Lors d’un point de presse, le ministre a également souligné que son pays n’était «pas le garde-côte de l’Europe ni d’aucune autre partie». «La Tunisie n’est pas le garde-côte de l’Europe ni d’aucune autre partie», a affirmé le chef de la diplomatie tunisienne, Nabil Ammar, lors d’une conférence de presse tenue le 27 juin au siège du ministère des Affaires étrangères. Sa déclaration intervient en riposte aux critiques relatives à la politique de refoulement des migrants en Méditerranée, intensifiée après l’annonce de la création officielle d’une zone SAR (pour «Search and Rescue») tunisienne. La Défense tunisienne avait annoncé le 19 juin l’établissement de cette zone de responsabilité au large du pays. Lire la suite sur Rt.com