Congo. Je choisis de ne pas de me taire !

LIBRES PROPOS. Nous abordons la phase où l’on vide les caisses de l’état à des fins personnelles pour une élection présidentielle gagnée à l’avance. Je choisis de ne pas me taire ! Lorsque l’on crée des associations fictives afin sortir l’argent du trésor public congolais pour une élection présidentielle dont nous connaissons déjà les résultats. Qu’en est-il de votre bilan ? Toutes vos routes se sont transformées en cimetières. Chaque semaine nous constatons des accidents graves sous l’œil impuissant de ce gouvernement ainsi que son président. Je choisis de ne pas me taire ! Lorsque les retraités meurent sous l’indifférence totale de leurs criminels. Je refuse de me taire ! Alors que le panier de la ménagère est vide et nos étudiants médecins rentrés fraîchement de Cuba se retrouvent sans emplois. Ils ne sont pas les seuls d’ailleurs. Nombreux sont les étudiants diplômés des écoles internationales et nationales qui se retrouvent abandonnés à leur propre sort. Vous reste t-il une dose d’humanité ? Anguios Nganguia Engambé – Président du PAR
Congo: déclaration des étudiants congolais de l’Université libre du Maroc
Congo Brazzaville. L’honneur du pays, encore, en jeu

Des étudiants congolais sont inscrits à l’Université Libre de Marrakech, au Maroc. Mme Fatima Zobra El Mehdi, Directrice des Opérations de ladite Université a adressé, en date du 7 octobre 2020, à ces compatriotes une mise en demeure de paiement des factures de leur scolarité et autres frais qui s’élèvent à 8.893.200 Euros. La date butoir d’apurement de la dette est fixée au 30 octobre 2020. Passé ce délai, les étudiants sont appelés à quitter l’Université. D’autant que sont demeurées infructueuses toutes les relances de solde en direction du Ministère congolais de l’Enseignement Professionnel. Pour l’honneur de la nation congolaise, le destin des étudiants concernés, la sécurité de leurs familles, l’Etat congolais est en obligation d’en finir avec cette affaire des frais de scolarité des étudiants au Maroc. Il y va du crédit de cet État, en Afrique et ailleurs, dans le monde. Cette affaire de frais universitaires non régularisés, au Maroc, en est une de plus qui s’ajoute à d’autres, sur une longue liste de charges scolaires impayées, dans des écoles étrangères. Au-delà de ces questions d’étudiants, une célébration à caractère historique, de portée internationale, non fondamentalement essentielle pour les populations congolaises, se tiendra, à Brazzaville, courant octobre 2020. Organisée par le Congo, on imagine son coût élevé, au regard de la sensibilisation des pays touchés qui l’accompagnent. Toute proportion gardée, les questions de formation, majeures pour l’avenir du Congo, passent, en terme de priorité, avant cet événement, à connotation historique. La France, pays du Général de Gaulle, personnalité centrale de l’événement, à l’époque, semble ne l’avoir jamais commémoré. D’où vient- il, alors, que le Congo, dans un contexte de vaches maigres, ait pris l’option d’abriter cette commémoration, même si Brazzaville en a tiré dans l’histoire sa gloire? A l’Etat congolais de savoir hiérarchiser ses priorités. Ouabari Mariotti – Membre de l’UPADS Paris 9.10.2020.
Les étudiants congolais réprimés par des policiers cubains en mission commandée

TRIBUNE. Les policiers cubains, sous l’instigation du pouvoir criminogène de Brazzaville, veulent à tout prix étouffer le mouvement des étudiants congolais revendicant leur bourse impayée depuis 27 mois. Il est navrant de constater que les policiers usent de la violence de l’Etat contre des jeunes gens pacifiques. Dans une vidéo ont voit un policier dégainer son arme et menacer d’ouvrir le feu sur un jeune qui voulait sécourir un compatriote aux prises avec un autre policier. Dans une autre vidéo on peut aussi voir des chiens lâchés sur des étudiants par des policiers. Il convient cependant de signaler que les autorités cubaines sont loin de comprendre l’abandon de ces étudiants par l’Etat congolais encore moins de compatir à leurs tribulations et infortunes, elles brandissent plutôt des menaces de rétorsion, de représailles à l’égard des infortunés : “Les actions d’indiscipline ne seront pas permises et donneront lieu à des mesures appropriées.” C’est ainsi que le ministère cubain de la Santé justifie dans un communiqué publié dans la presse officielle du régime la sévère répression subie par les étudiants en médecine à La Havane. Il faut aussi préciser que ces étudiants ont initié de manière pacifique ce mouvement de réclamation du paiement de leur bourse; et ce, par un sit-in devant le représentation diplômatique du Congo à la Havane. Mais les policiers, sous l’instigation des autorités congolaises, sont intervenus pour les disperser en usant de la force. Par la suite ils les ont confiné de force dans l’enceinte du campus, avec coupure de l’internet afin d’empêcher l’amplification de la communication sur ce mouvement au moyen des réseaux sociaux. Certains étudiants y ont ainsi été copieusement passés à tabac et des blessés ont été enregistrés des suites de cette violence policière. L’Etat congolais a même demandé à la police cubaine de retrouver les leaders du mouvement et de procéder à leur arrestation afin de les embastiller. Tout ceci dans le but de désamorcer et d’étouffer un mouvement qui est très mal vu du côté de Brazzaville. Une situation fort gênante et qui d’ailleurs constitue indéniablement un véritable pavé dans la mare pour la fripouille félonne qui sévit au coeur de l’Etat congolais. Il est cependant navrant de constater le silence assourdissant et persistant des autorités de Brazzaville; lesquelles n’ont jamais osé donner satisfaction aux revendications légitimes des étudiants! Mais il est à craindre que cette vive tension entre les étudiants et la police cubaine prenne une tournure dramatique! En fait, l’argent des futures générations aurait pu servir à payer la bourse des étudiants si la kleptomanie, la gabégie n’avaient pas prévalu sur l’intérêt du plus grand nombre. Nous savons que récemment une bagatelle de 10 milliards de francs CFA a été engloutie dans la commémoration en grande pompe des festivités marquant les 10 ans de la mort d’Edith Lucie Bongo Ondimba. Des festivités ponctuées du moins réhaussées de l’inauguration d’une somptueuse basilique à Oyo. Tout le monde sait aussi que lors de son dernier déplacement à Dakar où il a été assister à l’investiture du président sénégalais Macky Sall, l’infatigable Angoualima de bords de l’Alima a flambé la bagatelle de 400.000 euros, coût moyen, pour la location d’un Airbus A 320 VIP de Luxaviation; et ce, hors frais de soute, stationnements et taxes. Enfin, aussi incroyable que cela puisse paraître, un nouveau scandale financier vient de défrayer la chronique et nous place devant l’évidence quant au fait que le clan kleptomane n’a pas de répit dans son activité de dilapidation des deniers publics. C’est ainsi que Claudia Sassou Nguesso Lemboumba, fille du tyran sanguinaire a bénéficié de 7,1 millions de dollars du trésor congolais. Cette colossale somme lui a ainsi permis d’acheter un appartement de grand standing dans la Trump Tower à Manhattan, un quartier huppé de New York City. En tout et pour tout, le coût total de cette acquisition équivaut à la somme de 20 millions de dollars américains. Et Claudia a fait don de cet appartement à sa fille Lauren âgée à peine de 20 ans. Une telle débauche effrénée de moyens financiers devant un paysage de misère insoutenable des citoyens est complétement loufouque! Et l’on comprend aisément qu’en dépit des urgences et priorités sinon de la grave crise économique et financière sans précédent, qui frappe le pays de plein fouet, Sassou Nguesso est loin de se départir de sa mégalomanie encore moins de se résoudre à revoir la dépense à la baisse et surtout de réduire le train de vie dispendieux de l’Etat. Aussi, poursuit-il imperturbable et en toute insouciance la gabegie, comme si de rien n’était. Les congolais, confrontés aux affres de la grave crise multidimensionnelle, peuvent ainsi mourir, comme des mouches, dans des hôpitaux mouroirs, cela n’émeut nullement la fripouille félonne! Il convient cependant de signaler que les étudiants congolais boursiers tant au niveau local que partout dans le monde sont dans une situation intenable sinon désespérée, tant ils sont soumis à un sort des moins enviables par un pouvoir criminogène et irresponsable. Celui-ci ayant démissionné de ses devoirs vis-à-vis de la jeunesse. C’est ainsi que nombres de générations de jeunes diplômés sont sacrifiés sur l’autel la cupidité, la kleptomanie effrénées ainsi que de l’égoïsme et l’égocentrisme exacerbés des gouvernants. Pendant ce temps leurs propres enfants étudient à grands frais de l’Etat dans le grand confort des écoles prestigieuses à travers le monde. Il sied de signaler que Cuba accuse, à raison, le gouvernement congolais d’irresponsabilité et menace de refouler vers Brazzaville ses étudiants. Les autorités devaient donc prendre la mesure de la gravité des infortunes consécutives à la précarisation et l’indigence des étudiants congolais à l’étranger. En effet nombreux de ces jeunes gens ne peuvent plus étudier faute de n’avoir pas payé les frais d’inscription dans les facultés. Le manque de moyens financiers poussent certains à survivre au moyen de rapines et les filles, tentées et exposées à la prostitution alimentaire, n’ont d’autres choix que de faire le trottoir pour vendre leurs charmes. A cela s’ajoute ceux de ces étudiants qui sont malades et n’ont plus
Diaspora: Appel au gouvernement par les étudiants congolais au Maroc

Dans une vidéo diffusée sur la chaîne de la diasparo Ziana TV, les étudiants congolais, particulièrement les boursiers de l’Université privée de Marrakech, ont lancé un appel au gouvernement suite aux « situations déplorables » qu’ils vivent.
José Antonio Garcia Gonzalez: Plus de 160 étudiants en fin de formation en médecine à Cuba rentreront au Congo en 2020

« Plus de 160 étudiants en fin de formation en médecine rentreront au Congo en 2020 », a déclaré l’Ambassadeur de Cuba au Congo, José Antonio Garcia Gonzalez, assurant que cette première vague sera suivie par une autre. Le diplomate cubain a fait cette déclaration au sortir d’un entretien qu’il a eu, mercredi 23 janvier, à Brazzaville avec Calixte Nganongo, Ministre des Finances et du Budget, relève un communiqué des services de communication de ce Département. Dans le cadre toujours de la coopération dans le domaine de la Santé entre les deux pays, il a affirmé que cette formation se poursuit, rappelant que « 17 nouveaux étudiants congolais en médecine viennent de quitter Brazzaville pour La Havane ». Pour rassurer l’opinion sur la situation des étudiants congolais à Cuba, José Antonio Garcia Gonzalez a affirmé qu’il n’a pas « de nouvelles concernant une situation difficile que traverseraient les étudiants congolais », a-t-il assuré. Adrien Thyg