Education : « Continuons à œuvrer ensemble pour façonner l’avenir du Congo à travers l’éducation », dixit Maixent Raoul Ominga

Le Directeur général de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC), Maixent Raoul Ominga, a eu une séance de travail, en fin de la semaine passée, avec étudiants bénéficiaires de la bourse d’études de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC). Cet important moment s’est déroulé en présence des membres du Comité de Direction de la SNPC, a été un moment important qui a permis au DG Maixent Raoul Ominga, de transmettre, avant leur départ, les derniers conseils de vie aux étudiants congolais. Cette année encore, la SNPC a l’honneur de pouvoir soutenir 24 nouveaux bacheliers en leur offrant une prise en charge complète pour poursuivre leurs études en ingénierie pétrolière. Ces étudiants seront formés dans des instituts en Azerbaïdjan et en Algérie, grâce à un partenariat stratégique conclu entre la SNPC et les sociétés nationales d’hydrocarbures de ces pays, à savoir la SOCAR en Azerbaïdjan et la SONATRACH en Algérie. Afin de préparer l’accueil des 19 étudiants qui partiront en Algérie, le DG Maixent Raoul Ominga et les membres du Comité de Direction de la SNPC ont nous avons également rencontré M. Azeddine RIACHE, l’ambassadeur d’Algérie en République du Congo. Lors de cette rencontre, ils ont soigneusement examiné les conditions préalables à leur départ, ainsi que les modalités d’accompagnement durant les cinq années de formation, lesquelles leur apporteront une expertise technique et professionnelle approfondie. « Nous avons été touchés par leur enthousiasme et leur motivation, témoins de leur volonté de s’engager dans cette nouvelle aventure universitaire, symbole d’espoir et de progrès pour notre pays », a déclaré Maixent Raoul Ominga, Directeur général de la SNPC. Wilfrid Lawilla DIANKABAKANA
A l’attention de la communauté congolaise (Brazzaville) résidant au Maroc

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RDC : Huawei clôture son programme de formation »Seeds for the Future 2023″

Dimanche 19 novembre 2023, Huawei Technologies a conclu avec succès la huitième édition de son programme de formation « Seeds for the Future » à Kinshasa (RDC). Cette initiative, qui met l’accent sur les compétences en Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), a réuni des étudiants congolais et internationaux, des dignitaires, ainsi que des partenaires académiques et institutionnels. Parmi ceux-ci, figuraient notamment M. Dominique Migisha, Coordonnateur de l’Agence pour le développement du numérique (ADN) ; M. Wang Hailong, Ministre Conseiller de l’ambassade de Chine en RDC ; le Représentant du gouverneur de Kinshasa, ainsi que plusieurs responsables de Huawei RDC et d’universités partenaires telles que l’Institut supérieur de techniques appliquées (ISTA), l’Université de Kinshasa (UNIKIN) et l’Université pédagogique nationale (UPN). Du 9 au 16 octobre 2023, 27 étudiants issus de l’UNIKIN, de l’ISTA et de l’UPN ont bénéficié d’une formation intensive sur des technologies avancées telles que la 5G, le cloud computing et l’intelligence artificielle dans le cadre du programme de formation « Seeds for the Future » (Graines pour l’Avenir) de Huawei Technologies, une initiative clé dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Ces étudiants ont également pu collaborer avec leurs pairs de Finlande, d’Italie et des Pays-Bas sur un projet dénommé « Tech4Good ». M. Bowen Zhang, Directeur Général Adjoint de Huawei RDC, a souligné cette réalisation dans son allocution, tout en encourageant les lauréats à continuer leur apprentissage et à rejoindre la communauté des anciens élèves de Huawei, qui compte plus de 15 000 membres dans 139 pays. Pour sa part, M. Wang Hailong, Ministre Conseiller de l’ambassade de Chine en RDC, a salué la pérennité et la bonne initiative de la société Huawei, mais aussi le soutien du gouvernement congolais à ce programme. Il a également rappelé que l’ambassade de Chine en RDC a mis en place de programmes de bourses gouvernementales pour encourager et accompagner les jeunes talents congolais à apprendre des technologies numériques en Chine dans le volet académique ou participer aux échanges de courte durée. Enfin, prenant la parole à son tour, M. Dominique Migisha, Coordonnateur de l’Agence pour le Développement du Numérique de la RDC, a remercié Huawei pour son partenariat stratégique dans le cadre du Plan National du Numérique horizon 2025, soulignant l’importance du programme « Seeds for the Future » dans le développement des compétences numériques au Congo. Les 13 étudiants les plus distingués ont été récompensés par Huawei avec des tablettes et des montres connectées. Le plus méritant a également reçu un billet d’avion aller-retour pour assister à la Conférence COP28 sur les changements climatiques à Dubaï. Notons que le programme « Seeds for the Future » initié par Huawei au niveau mondial a pour objectif de former des talents techniques dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) pour contribuer au développement de ce secteur dans chaque pays. Huawei RDC a rejoint ce programme global il y a huit ans.
La situation des étudiants congolais à l’université privée de Marrakech !

LIBRES PROPOS. Il est difficile de rester silencieux devant le drame et l’humiliation que vivent nos étudiants de l’université privée de Marrakech. On est surtout surpris par l’attitude du Ministre de l’enseignement technique et professionnel qui va demander aux étudiants de rentrer à Brazzaville sans leurs diplômes. Véritable scandale. Pour le gouvernement, il n’a pas d’argent. Évidemment, il n’y a pas d’argent dans un pays où soit disant le Premier ministre gagnerait 25 millions de francs cfa, le ministre d’état gagnerait 15 millions, le ministre 11 millions avec un gouvernement et des institutions pléthoriques. Les membres du gouvernement et les membres des institutions ne savent-ils pas qu’un simple ministre congolais gagne plus que le Président français, qu’un ministre d’Etat gagne autant sinon plus que le Président américain. Ne savent-ils pas qu’un ministre burkinabé gagne moins d’un million de francs cfa et cela ne les empêche pas de travailler et de bien travailler. A quand la réduction du train de vie de l’Etat. Par ailleurs, depuis 2006, le Président Sassou a déclaré ce qui suit: « Je ne surprends personne en affirmant qu’en dépit de nos efforts multiformes, notre pays n’est hélas, exempt de corruption, de fraude, de détournement de deniers et d’autres actes tout autant répréhensibles que néfastes à l’accomplissement du bonheur collectif.Ici, ce sont les gouvernants qui sont interpellés. » Il est bien dit et c’est très clair que ce sont les gouvernants qui sont interpellés. Ceci, dans notre pays le Congo où on a chanté : « Youlou a tout volé, nous rebâtirons de nouveau, suffit la liberté, Congo, o,o,o » Soyons honnêtes et faisons le point: Où en sommes nous aujourd’hui. Les Panamas Papers ont révélé que six congolais détenaient près de 5.500 milliards de francs cfa dans 35 comptes. Certains sont de façon soudaine et surprenante devenus des multimilliardaires avec des fortunes de plus de 2.000 milliards de francs, 7 fois supérieures à la fortune colossale de la Reine Elisabeth , après son règne de 70 ans. D’où proviennent ces fortunes. Peut on en avoir l’origine et la traçabilité. A cela, il faut ajouter que depuis 2002, aucun citoyen élu ou nommé à une haute fonction publique n’a déclaré son patrimoine conformément à la loi. L’article 12 de la loi relative à la déclaration de patrimoine prévoit des sanctions pour cela. Ce qui devrait faire rentrer l’argent dans les caisses de l’Etat puisque: « Nul n’est au-dessus de la loi et que la loi s’appliquer à tous dans toute sa rigueur. » Jusqu’à quand va t-on continuer à protéger ceux qui se sont enrichis de façon illicite ainsi que les responsables des scandaleux crimes économiques et financiers et faire souffrir la population. Jusqu’à va t-on sacrifier la jeunesse alors que l’on a parlé des excédents budgétaires, de l’argent des générations futures. Argent estimé par plusieurs analystes à 14.000 milliards. Bref, les gouvernants doivent prendre conscience que la situation devient à la fois intolérable et inacceptable. J’ai dit Clément MIERASSA Ancien ministre Président de la Fédération de l’opposition congolaise
Congo Brazzaville. La mauvaise communication au cœur d’un quiproquo entre étudiants et agents payeurs

POLEMIQUE. Les étudiants congolais à Cuba exigent l’ordre de décaissement du trésor, qui, selon leurs parents et connaissances à Brazzaville, aurait été commis pour le paiement de 6 trimestres de bourse. Non! Il s’agit plutôt du paiement de 2 trimestres, affirment les membres de la délégation dépêchée à Cuba par le gouvernement. Censée Arriver à Havane le 05 septembre, conformément à la note de présentation signée le 30 août 2022 par l’argentier congolais Rigobert Roger Andely, la délégation a brandi une note de mission post datée le 07 septembre. Une cacophonie administrative qui enfle davantage le doute auprès des étudiants congolais à Cuba qui réclament le paiement illico presto des 6 trimestres de bourse. Quand une communication est mal faite, des incompréhensions peuvent déboucher sur le pire. Par A.Ndongo Journaliste économique et financier
Congo-B.: sans passeport, de nombreux étudiants inscrits en France devraient manquer leur rentrée

Plusieurs dizaines d’étudiants congolais courent le risque de manquer la rentrée académique 2022-2023, qui a lieu ce 1er septembre dans bon nombre d’universités françaises où ils ont pu obtenir leur pré-inscription. Pour cause, les services d’immigration congolais n’arrivent pas à leur délivrer des passeports, faute de cartons. Place de la Préfecture de Brazzaville qui abrite les services d’immigration. Le soleil est au zénith. L’attroupement des jeunes étudiants est impressionnant. Soudain, un véhicule de patrouille de la police arrive pour les disperser. « On ne veut pas vous voir ici aujourd’hui », lance un officier de police à leur endroit. La veille, selon des témoignages concordants, leur dispersion s’est faite avec un peu de violences. Ces étudiants sont désemparés. Malgré l’enrôlement, leurs passeports ne sont toujours pas prêts, alors qu’ils sont attendus d’urgence dans leurs écoles en France. « Ma rentrée, c’est le 1er septembre. Les écoles publiques n’autorisent pas des dérogations. On m’a demandé de me présenter le 12 septembre au plus tard. Or, je n’ai pas encore pris mon rendez-vous à l’ambassade de France. C’est un problème compliqué pour moi », se plaint une étudiante. « C’est fini pour nous. Personnellement ma rentrée, c’est le 5 septembre. Il est fort probable que je manque le voyage à cause du passeport, alors que je me suis fait enrôler et j’ai payé de l’argent à la caisse. C’est pas normal », tempête un autre. Contactée, une source à l’immigration évoque la rupture de stock des cartons. Un argument qui ne convainc pas les étudiants qui soupçonnent des actes de corruption. « Nous étions là hier et nous avons vu quelqu’un sortir avec un passeport ordinaire qu’on venait de lui délivrer », dénonce un autre étudiant sous couvert d’anonymat. La rupture des cartons de passeports est un phénomène courant au Congo. Elle est souvent due au retard de paiement des fournisseurs. Retrouvez cet article sur RFI
Etudiants congolais. Appel à candidatures – Bourses régionales 2022-2023

En complément des bourses de thèses en France octroyées chaque année, le Service de coopération et d’Action culturelle de l’Ambassade de France en République du Congo lance un nouveau dispositif : les bourses régionales pour études. Elles s’inscrivent dans le cadre du renforcement des capacités de l’enseignement supérieur en Afrique, et de l’augmentation du nombre de partenariats universitaires entre l’Afrique et la France. Ces bourses régionales offrent la possibilité aux étudiants congolais d’accéder à des formations de qualité dans un autre pays africain. Elles sont avant tout destinées à d’excellents étudiants aux niveaux licence, master et doctorat. Quelles sont les conditions pour postuler ? Les candidats doivent soumettre un dossier en version papier au service de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France à Brazzaville. Les conditions d’éligibilité sont : Résider au Congo Préparer un 2e cycle d’école d’ingénieur, un Master (M1 ou M2) ou un Doctorat Etre accepté dans un établissement et une formation éligible pour des bourses de coopération régionale pour l’année scolaire 2022-2023 (voir annexe) Avoir un très bon niveau scolaire Comment candidater ? Le dossier de candidature doit être composé : Formulaire joint rempli (fiche information et projet) CV Copie du passeport Copie des derniers diplômes obtenus Copie des relevés de note des 3 derniers semestres Lettre de recommandation d’un Professeur ou encadrant Attestation de pré-inscription ou de recevabilité dans un établissement éligible Le dossier complet avec les pièces justificatives doit être déposé à l’attention du SCAC, à l’Ambassade de France, avant le 13/06/2022 délai de rigueur :Service de coopération et d’action culturelleA l’attention de Mme Mamichou POIXRue Alfassa – BP 2089 – Brazzaville Comment se passe la sélection ? Après vérification de la complétude des dossiers de candidature, une commission de sélection se réunira mi-juin pour attribuer 8 bourses. La commission de sélection est composée du Conseiller de coopération et d’action culturelle, de l’Attachée de coopération, de l’Attaché Universitaire, du Directeur des affaires académiques de l’Université Marien NGouabi (UMNG), du Responsable des œuvres universitaires et des bourses de l’UMNG, et de la Cheffe du projet « Appui à la modernisation de l’enseignement supérieur » (financement AFD). En fonction des candidatures reçues, des experts techniques pourront être mobilisés. Les étudiants boursiers sélectionnés bénéficieront pendant la durée de leur cycle de formation retenu, à partir de la rentrée universitaire 2022-2023 : Du voyage aller-retour vers le lieu de formation D’une allocation mensuelle D’une assurance santé Des frais d’inscription à hauteur de 3000€. Les frais d’inscription au-delà de 3000€ sont à la charge de l’étudiant. Les établissements pourront compléter la bourse en proposant une exonération partielle ou totale des frais d’inscription et, si possible, une solution de logement. Ambassade de France au Congo
RD Congo. Le Président F. Antoine Tshisekedi s’implique pour la prise en charge des étudiants congolais de l’Ukraine

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a rassuré quant à son implication personnelle, face à la situation des étudiants congolais en détresse, fuyant la guerre en Ukraine.es étudiants congolais doivent impérativement poursuivre leurs études dans d’autres universités de l’Union européenne qui accepteront de les accueillir, a souligné le Chef de l’État. Serge Nyangi, homme d’affaires congolais vivant en Ukraine, l’a fait savoir au sortir de l’audience que le Président de la République lui a accordée, mardi dans la soirée, à la Cité de l’Union africaine. Ce compatriote, qui est allé à la rescousse des étudiants congolais de l’Ukraine, a déclaré à la presse, au sortir de l’audience, qu’il a été invité par le Chef de l’État pour échanger sur cette épineuse question. Aussi, a-t-il sollicité auprès du chef de l’État le renforcement du budget et de la logistique dans nos ambassades, notamment celle de la Roumanie, pays où sont réfugiés de nombreux étudiants. Il a affirmé que le Président de la République, en père de famille, a rassuré quant à son implication personnelle, pour que tous ces étudiants congolais, éparpillés dans plusieurs pays de l’Union Européenne, puissent poursuivre leurs études dans des universités européennes qui les accepteront.