Coopération sud-sud : la DG de l’OFPPT et le Ministre ivoirien délégué chargé de l’enseignement technique explorent les perspectives de collaboration en matière de formation professionnelle

Dans le cadre du renforcement de la coopération Sud-Sud et de la promotion du partage d’expertises en matière de formation professionnelle, Madame Loubna Tricha, Directrice Générale de l’OFPPT, a accueilli le 17 avril 2026, à la Cité des Métiers et des Compétences de Casablanca-Settat (à Nouaceur), une délégation ivoirienne conduite par Monsieur Jean-Louis Moulot, ministre délégué auprès du ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique de la République de Côte d’Ivoire, chargé de l’Enseignement technique, afin d’examiner les perspectives de collaboration bilatérale. Dans son mot d’ouverture, Madame Loubna Tricha s’est réjouie de la pérennité du partenariat entre les deux parties, fort de 25 années de coopération, fondé sur la confiance mutuelle, le partage d’expertise et la mise en œuvre de projets structurants. Madame Loubna Tricha a également réaffirmé l’engagement constant de l’OFPPT à accompagner la Côte d’Ivoire dans le développement de son système de formation professionnelle en soutenant les efforts entrepris pour renforcer la qualité et la pertinence du dispositif de formation ivoirien. Pour sa part, Monsieur Jean-Louis Moulot a salué les avancées réalisées dans le domaine de la formation professionnelle au Maroc ainsi que le rôle de l’OFPPT dans le rehaussement de la qualité des compétences. À cet égard, il a exprimé l’intérêt de la partie ivoirienne pour le renforcement du partenariat avec l’OFPPT, notamment à travers l’échange de bonnes pratiques, l’appui en matière de formation et le renforcement des capacités des formateurs, ainsi que l’accompagnement de la Côte d’Ivoire dans des secteurs prioritaires tels que l’agro-industrie, les mines et énergies, le développement durable, le tourisme, l’hôtellerie et la restauration. L’échange entre les deux parties a porté, entre autres, sur la feuille de route du ministère ivoirien pour la période 2026-2035 et la volonté de perpétuer le transfert d’expertise et l’échange de connaissances pour les prochaines décennies. La rencontre a été l’occasion de revenir sur les projets communs reliant l’OFPPT et la Côte d’Ivoire en matière de formation professionnelle. En effet, la coopération entre le Maroc et la République de Côte d’Ivoire s’inscrit dans une dynamique ancienne et structurée, initiée le 13 avril 2001 avec la signature du Protocole d’Accord de Coopération entre les deux gouvernements. Cette relation bilatérale a été consolidée lors des visites officielles de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’Assiste, en Côte d’Ivoire, notamment à travers la signature, le 19 mars 2013, d’une convention-cadre portant sur l’appui au ministère ivoirien du Tourisme dans le domaine de la formation professionnelle. Elle s’est également renforcée en juin 2015 avec la signature d’une nouvelle Convention-cadre de coopération entre les deux gouvernements, consacrant ainsi la volonté commune de développer et de structurer davantage ce partenariat stratégique. L’inauguration, par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’Assiste, le 27 novembre 2017 du Centre multisectoriel de formation professionnelle « Mohammed VI » de Yopougon à Abidjan a couronné cette dynamique de coopération. Ce rapprochement s’est également traduit par la signature de conventions cadres portant sur des projets structurants, à l’instar du protocole d’accord conclu le 6 juin 2018 relatif à la construction et à l’équipement d’un complexe de formation dans les métiers de l’Hôtellerie-Tourisme-Restauration et du Bâtiment et des Travaux Publics à Abidjan. Ce partenariat s’est poursuivi et renforcé jusqu’en 2025, notamment avec la signature, le 17 janvier 2025 à Laâyoune, d’une convention cadre de coopération entre les Ministres des Affaires étrangères des deux pays, consacrant la formation professionnelle comme axe stratégique de partenariat. La coopération entre l’OFPPT et le ministère ivoirien porte également sur l’accueil de stagiaires ivoiriens au sein de ses établissements de formation professionnelle. L’OFPPT a accueilli, depuis 2011, près de 1500 jeunes ivoiriens et a contribué, depuis 2014, à la formation et au perfectionnement de 82 formateurs et personnels technico-pédagogiques ivoiriens dans des secteurs clés. En matière d’accompagnement, des missions de diagnostic du dispositif de formation ont été également conduites par des experts de l’OFPPT dans l’objectif d’appuyer le développement du système de formation professionnelle ivoirien. Il est à noter que dans le cadre de son portefeuille d’actions, l’OFPPT œuvre pour le développement de 5 cursus de formation pour la partie ivoirienne en plus de l’appui à la création du Centre de formation des formateurs à Abidjan, spécialisé dans l’agriculture et l’agro-industrie. A l’issue de la rencontre, une visite des espaces pédagogiques de la CMC de Casablanca-Settat a été effectuée, permettant aux membres de la délégation ivoirienne d’explorer, de visu, les atouts et les infrastructures de cet établissement nouvelle génération réalisé dans le cadre du programme des Cités des Métiers et des Compétences, épine dorsale de la nouvelle Feuille de route pour le développement de la formation professionnelle. CMC Casablanca-Settat, une plateforme d’application multisectorielle Implantée à Nouaceur sur une superficie de 20 hectares, avec une capacité d’accueil globale de 4670 places pédagogiques, la CMC de Nouaceur garantit une offre de formations qualifiantes et diplômantes, alignée avec les besoins de l’écosystème économique de la région et les priorités du marché du travail. Conçue au travers d’une démarche d’intelligence collective, l’offre de formation de ce nouvel établissement est conçue autour de 9 pôles métiers, regroupant 111 filières dont 61% nouvellement créées. Ouverte aux jeunes apprenants le 11 novembre 2024, cette plateforme multisectorielle et multifonctionnelle adopte une approche pédagogique immersive qui favorise l’acquisition de compétences pratiques par l’expérimentation active. Les plateformes d’application intégrées de la CMC favorisent l’immersion des stagiaires dans un environnement qui reproduit fidèlement la réalité de l’entreprise : La CMC est également dotée de structures communes assurant une intégration harmonieuse entre l’apprentissage des compétences métiers, le développement du savoir-être et des soft skills, ainsi que le bien-être des stagiaires. Elles comprennent un espace de coworking, un fablab, une digital factory, un incubateur, un centre de langues et de soft skills, une médiathèque ainsi qu’un centre de conférences. Et en vue de promouvoir les valeurs de cohésion et de vivre ensemble, la CMC de Casablanca-Settat dispose de nombreux espaces de vie, dont une maison de stagiaires d’une capacité de 700 lits et couverts, une cafétéria, plusieurs espaces de rencontres, ainsi que des
Congo/Enseignement technique : Plus de quatre-vingt dossiers agréés

La Commission d’agrément des établissements privés de l’Enseignement technique et professionnel a agréé, le 10 août 2023 à Brazzaville, quatre-vingt et neuf avis favorables à des établissements. Au total, 127 dossiers des établissements d’enseignement technique et professionnel ont été soumis à la commission d’agrément. Le communiqué a de ce fait reconnu la validité de quatre-vingt et neuf (89) dossiers et rejeté trente et huit (38), soit un pourcentage de 70,08%. En outre, trois établissements ont perdu leurs agréments pour non-respect des textes en vigueur. Concernant l’enseignement technique, 63 ont reçu des avis favorables sur 92 présentés, soit 68,48%. A l’enseignement professionnel, 26 en ont reçu contre neuf (9) jugés défavorables, soit un pourcentage de 74, 29%. Ces avis ont été accordés à ces écoles à l’issue des travaux de la dixième session ordinaire.La commission a par ailleurs sollicité du ministère des finances la prise en charge de la commission d’agrément du sous-secteur de l’enseignement technique et professionnel. Florent Sogni Zaou
Congo/Enseignement technique : Plus de cent dossiers d’agrément sur la table du ministre

Le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Mandessa Ebomé, a ouvert le 31 août 2022 à Brazzaville, la neuvième session ordinaire de la Commission d’agrément des établissements privés sous tutelle. Le ministre Mandessa Ebomé a expliqué en substance, à l’ouverture des travaux, que la Commission est caractérisée par la mise en œuvre du Plan national de développement 2022-2026 et l’organisation prochaine des états généraux de l’éducation. Pour le secrétaire permanent de la Commission, Jacques Elongo, cent et huit dossiers des écoles privées sont soumis à l’examen dont quatre-vingt-cinq dossiers pour les établissements d’enseignement technique et vingt-trois pour l’enseignement technique et professionnel. Selon lui, de ces dossiers, soixante établissements ont reçu les agréments définitifs, vingt-neuf se retrouvent avec des agréments provisoires et dix-neuf autres sont candidats à l’agrément provisoire. Il a indiqué à cette occasion que la huitième session de la Commission d’agrément comptait cent soixante-trois dossiers des établissements technique, professionnel et de la formation qualifiante qui ne figurent pas à cette session du fait de la configuration gouvernementale. Il a ajouté que quarante et huit dossiers avaient déjà reçu des agréments définitifs à l’Enseignement technique et quarante et en avaient au niveau provisoire. A l’Enseignement professionnel, dix-sept agréments définitifs et dix-sept autres provisoires. Florent Sogni Zaou
Enseignement technique. Lancement officiel des formations des jeunes de la ville capitale

Le directeur du cabinet du ministre de l’Enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi, M. Arsène Claude Amona, a procédé le 27 janvier au lancement officiel des formations des jeunes de la ville capitale dont l’âge varie entre 17 et 30 ans. Cette formation concerne les métiers de mécanique auto, la menuiserie, la mécanique générale, la soudure, l’électricité, la pâtisserie, la restauration. Le premier lancement a eu lieu à Pointe-Noire en décembre 2015. Cette formation est le résultat du Projet pour le développement des compétences et de l’employabilité (PDCE), cofinancé par le gouvernement congolais et la Banque mondiale à hauteur de 16 milliards FCFA. Il prévoit la formation de 15 000 jeunes défavorisés des villes de Brazzaville et de Pointe-Noire sur une période de 5 ans. Pour cette première phase, 180 jeunes jugés vulnérables sont retenus dans les différents arrondissements de la capitale, seront concernés. Ces jeunes dont l’âge varie entre 17 et 30 ans prendront leurs formations pendant six mois à l’école professionnelle Sœur François Régis à Poto-Poto (CETF Tchimpa Vita), à Poto-Poto (3e arrondissement) et au centre professionnel Don Bosco à Massengo, (9e arrondissement, Djiri). Ceux ayant choisi l’emploi salarié, passeront un stage de trois mois dans les entreprises. Le coordonnateur du PDCE, Télesphore Kimpolo a rappelé que ces formations s’inscrivaient dans le cadre de la sous-commission 1.1 et ont pour objectif d’assurer la formation professionnelle, l’insertion professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat de 8000 jeunes vulnérables. «Par ce projet, le gouvernement entend apporter une partie de la solution sur ce grand problème de l’employabilité des jeunes car sur le marché du travail, il est souvent arrivé que les jeunes congolais ratent l’emploi, ne soient pas employés parce qu’ils n’ont pas de compétences requises. Ce projet vise à combler ce déficit », a martelé M. Arsène Claude Amona avant de rappeler que le PDCE occupait une place de choix dans les priorités du gouvernement. Il y constitue, a-t-il souligné, une des pistes de solution à l’épineux problème du chômage des jeunes. Le directeur du cabinet du ministre de l’Enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi a de ce fait exhorté les bénéficiaires et les encadreurs à jouer, chacun à sa place, sa partition, car le gouvernement attendait beaucoup de projets par le biais du ministère.
Enseignement technique au Congo : Des retraits et des attributions d’agréments à des établissements privés

Le ministre de l’enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et l’emploi, M. Serge Blaise Zoniaba, a procédé le 1er juillet 2015 à Brazzaville, à des retraits et des attributions d’agréments tant définitifs que provisoires à plusieurs écoles privées. Ces retraits et attributions sont les résultats de la troisième session ordinaire de la commission d’agrément des établissements privés d’enseignement technique, professionnels et de la formation qualifiante, tenue du 19 au 21 mai 2015 à Brazzaville. Ainsi, six établissements privés d’enseignement technique, professionnels et de la formation qualifiante du département de Brazzaville ; quatre du département de Pointe-Noire et un de la Lijkouala conservent leur agrément définitif. En outre, 19 établissements de ce secteur de l’enseignement, onze à Pointe-Noire ; deux dans le Niari ; un dans la Bouenza et trois dans la Likouala ont obtenu leur agrément définitif. D’autres établissements conservent leur agrément provisoire. Il s’agit de 34 établissements à Brazzaville ; quatre à Pointe-Noire, un respectivement dans le Niari et la Likouala. Le ministre de l’enseignement technique, professionnels et de la formation qualifiante conseille à travers cette note de service n°0180/METPFQE-CAB/DGAS/DEPETP aux établissements ayant obtenu les agréments définitif et provisoire d’appliquer les dispositions prévues dans les décrets n°96-174 du 15 avril 1996 et n°96-221 du 13 mai 1996 ainsi que les textes régissant l’exercice privé de l’enseignement.Des établissements perdent leur agrément Par contre, certains établissements ont perdu leur agrément tant définitif que provisoire pour diverses raisons conformément à l’article 35 du décret 96-221 du 13 mai 1996 portant réglementation de l’exercice privé de l’enseignement et à l’article 15 du décret 2008-127 du 23 juin 2008 portant création, attributions, organisation et fonctionnement des commission d’agrément des établissements privés d’enseignement. Ainsi deux établissements de renommée de Brazzaville ; un de Pointe-Noire et du Niari ont perdu leur agrément. Des agréments provisoires ont également été retirés. Il s’agit de seize à Brazzaville ; 26 à Pointe-Noire ; deux dans le Niari ; un dans la Bouenza et deux dans le Pool. Le ministre a invité les établissements ayant perdu leur agrément de cesser leurs activités dans le domaine de l’enseignement technique, professionnels et de la formation qualifiante.