Maroc. Les industriels optimistes pour la fin de l’année

Les entreprises du secteur industriel aperçoivent-ils enfin le bout du tunnel ? Pas certain. S’il est encore trop tôt pour le savoir, les résultats de l’enquête de conjoncture de Bank Al-Maghrib au titre du mois de septembre indiquent toutefois une amélioration, d’un mois à l’autre, de l’activité. Ainsi, après analyse des données collectées entre le 3 et le 28 octobre 2022, la Banque centrale indique que la production aurait progressé dans toutes les branches et le taux d’utilisation des capacités de production (TUC) se serait établi à 74% après 69% le mois précédent. A l’exception de l’«agroalimentaire» où les expéditions à l’étranger auraient reculé et de la «chimie et parachimie» où les ventes locales auraient stagné, les ventes se seraient accrues aussi bien sur le marché local qu’étranger et ce, dans l’ensemble des branches d’activité, a noté Bank Al-Maghrib. Selon l’institution publique, les commandes auraient enregistré une stagnation, recouvrant des hausses dans l’«agro-alimentaire», le «textile et cuir», l’«électrique et électronique» et la «mécanique et métallurgie» et une baisse dans la «chimie et parachimie». L’enquête dont les résultats sont établis sur la base d’un taux de réponse de 65% révèle aussi que les carnets de commandes se seraient restés à des niveaux inférieurs à la normale dans toutes les branches d’activité. Si les industriels s’attendent à une amélioration de l’activité pour les trois prochains mois, force est de constater que 23% des entreprises sondées déclarent n’avoir aucune visibilité sur l’évolution future de la production et 26% pour ce qui est des ventes. Dans le détail, la production de la branche «agroalimentaire» aurait marqué une hausse, avec un TUC qui se serait accru à 74%; tandis que les ventes auraient enregistré un accroissement, recouvrant une progression des ventes locales et une baisse des expéditions à l’étranger. Les résultats de l’enquête montrent en outre que les commandes auraient progressé, avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. D’après Bank Al-Maghrib, «pour les trois prochains mois, les chefs d’entreprise s’attendent à une baisse de la production et à une stagnation des ventes», quand bien même 36% d’entre eux déclarent des incertitudes quant à l’évolution future de la production et 45% pour ce qui est des ventes. Avec un TUC qui se serait accru de 8 points à 75%, la production de la branche «textile et cuir» aurait enregistré une hausse dans l’ensemble de ses sous-branches d’activité durant la même période. Selon la Banque centrale, l’enquête de conjoncture signale que les ventes auraient connu une progression aussi bien sur le marché local qu’étranger ; tout comme les commandes qui se seraient accrues, avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. Quand bien même 30% des industriels sondés indiquent un manque de visibilité quant à l’évolution future des ventes, ils sont dans l’ensemble optimistes pour les trois prochains mois et donc s’attendent à une amélioration de la production et des ventes. De cette même enquête, il ressort que la production dans la « chimie et parachimie » aurait connu une hausse et le TUC se serait établi à 72%. C’est pareil pour les ventes qui auraient pour leur part enregistré une progression, recouvrant un accroissement des expéditions à l’étranger et une stagnation des ventes locales. Les résultats de l’enquête de conjoncture montrent, en revanche, que les commandes auraient accusé un repli en septembre dernier, avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. Il n’empêche que les industriels de la branche anticipent une amélioration de l’activité au cours des trois mois à venir. A l’exception de la «métallurgie» où elles auraient baissé, Bank Al-Maghrib rapporte que la production et les ventes de la branche «mécanique et métallurgie» aurait marqué une hausse dans les principales sous-branches, situant ainsi le TUC à 78%. Quant aux commandes, les résultats suggèrent qu’elles auraient augmenté avec un carnet qui se serait établi à un niveau inférieur à la normale. Ici aussi, les patrons anticipent un accroissement de la production et des ventes pour les trois prochains mois. La Banque centrale constate toutefois que plus de 40% des entreprises déclarent des incertitudes quant à l’évolution future de la production et des ventes. Enfin, l’enquête de BAM dont l’objectif est de disposer de données dans des délais courts permettant une évaluation de la conjoncture industrielle, révèle que la production aurait progressé en septembre et le TUC se serait situé à 75% dans la branche «électrique et électronique». Les ventes auraient marqué une hausse aussi bien sur le marché local qu’étranger, tandis que les commandes se seraient accrues, avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale.«Pour les trois prochains mois, les patrons anticipent une baisse de la production et des ventes», a fait savoir Bank Al-Maghrib précisant toutefois qu’une entreprise sur quatre indique avoir des incertitudes quant à l’évolution future de la production et des ventes. Alain Bouithy
Maroc. L’activité industrielle manque encore de visibilité

Pour les trois prochains mois, les entreprises s’attendent à une amélioration de l’activité avec toutefois la persistance des incertitudes, selon BAM La production et les ventes du secteur industriel sont ressorties en hausse, d’un mois à l’autre, selon les résultats de l’enquête de conjoncture de Bank Al-Maghrib au titre du mois de février. A en croire la Banque centrale, elles auraient progressé dans toutes les branches à l’exception de l’«agro-alimentaire» et de la «chimie et parachimie» où la production aurait stagné et les ventes auraient reculé. «Dans ces conditions, le Taux d’utilisation des capacités de production (TUC) se serait établi à 71%, en progression de 2 points par rapport au mois précédent, se situant toutefois en dessous de sa moyenne d’avant crise». Des données recueillies par Bank Al-Maghrib et rendues publiques récemment, il ressort que les commandes auraient connu une stagnation, recouvrant une baisse dans la «chimie et parachimie», une stagnation dans l’«agro-alimentaire» et des hausses dans la «mécanique et métallurgie», le «textile et cuir» et l’ «électrique et électronique». S’agissant des carnets de commandes, les chiffres de BAM montrent qu’ils se seraient situés à un niveau inférieur à la normale dans toutes les branches. Poursuivant son analyse des résultats de son enquête, Bank Al-Maghrib ajoute que « pour les trois prochains mois, les entreprises s’attendent à une amélioration de l’activité ». L’enquête fait toutefois état d’une persistance des incertitudes. En effet, elle révèle que « 31% des entreprises n’ont pas de visibilité quant à l’évolution de la production et 29% pour ce qui est des ventes », souligne-t-on. Dans le détail, près des deux tiers des industriels de l’«agro-alimentaire» déclarent une stagnation de la production et 21% parmi eux soutiennent une baisse, situant ainsi le TUC à 66%. D’après Bank Al-Maghrib, les ventes auraient accusé à contrario une baisse reflétant celle des expéditions à l’étranger; les ventes locales ayant en revanche stagné, tout comme les commandes seraient restées à leur niveau du mois précédent, avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. Pour les trois prochains mois, la Banque centrale rapporte que les industriels prévoient une stagnation de la production et des ventes, mais que « 42% des entreprises déclarent ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution future de la production et 34% pour ce qui est des ventes ». Si les chefs d’entreprises de la branche « textile et cuir » s’attendent à une amélioration de la production et des ventes au cours des trois prochains mois, il ressort de l’enquête que 27% d’entre eux n’ont pas de visibilité quant à l’évolution future de la production et 31% pour ce qui est des ventes. Cela dit, en février dernier, la production de cette branche aurait affiché une hausse et le TUC se serait établi à 70% ; tandis que les ventes et les commandes auraient enregistré une augmentation dans l’ensemble des sous-branches à l’exception de l’ « industrie textile » où elles auraient plutôt stagné. L’enquête révèle cependant que les carnets de commandes se seraient situés à un niveau inférieur à la normale. Il est à noter qu’au même moment, la production dans la « chimie et parachimie » aurait stagné et le TUC se serait établi à 73%. Mais à en croire Bank Al-Maghrib, les ventes auraient en revanche marqué une baisse, en raison du repli des expéditions à l’étranger ; les ventes locales ayant, à l’inverse, progressé. Selon la Banque centrale, les commandes auraient aussi reculé, avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. Pour autant, « pour les trois mois à venir, les patrons anticipent une hausse de la production et des ventes ». Quand bien même, une entreprise sur cinq déclare ne pas avoir de visibilité quant à leur évolution future ». S’agissant de la production de la branche « mécanique et métallurgie », elle aurait enregistré une hausse, avec un TUC qui se serait situé à 66% ; tandis que les ventes auraient connu une progression aussi bien sur le marché local qu’étranger. Selon les entreprises sondées, les commandes se seraient améliorées avec un carnet qui se serait établi à un niveau inférieur à la normale. Si 45% d’entre eux déclarent des incertitudes quant à leur évolution future, les industriels de la branche anticipent tout de même un accroissement de la production et des ventes. Quant à la branche « électrique et électronique », tout porte à croire que la production aurait connu, au cours de la même période, une hausse et le TUC se serait situé à 76%. Selon les résultats de l’enquête, les ventes se seraient accrues aussi bien sur le marché local qu’étranger et les commandes auraient progressé, avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. Pour les trois prochains mois, Bank Al-Maghrib rapporte que les patrons anticipent une amélioration de la production et des ventes. Alain Bouithy
Maroc. Le climat des affaires se maintient à un niveau «normal» dans l’industrie pour le quatrième trimestre d’affilée

Le climat des affaires se maintient à un niveau normal dans l’industrie pour le quatrième trimestre d’affilée, selon Bank Al-Maghrib. A en croire la Banque centrale, qui vient de publier les résultats de l’édition trimestrielle de l’enquête de conjoncture relatifs au quatrième trimestre de 2021, 65% des entreprises opérant dans le secteur industriel estiment que le climat des affaires est resté à un niveau «normal» au cours du dernier trimestre de l’année écoulée contre 29% d’entre elles qui le jugent au contraire «défavorable». Soulignons que cette dernière proportion varie entre 24% dans l’«agro-alimentaire» et 39% dans le «textile et cuir», comme l’a précisé la Banque centrale dans son rapport relevant, en revanche, que l’ensemble des industriels de l’«électrique et électronique» indiquent un climat des affaires «normal». En ce qui concerne les conditions d’approvisionnement, comme dans les trois précédents trimestres, une majorité des industriels (68%) estiment qu’elles ont également été maintenues à un niveau «normal». Seuls 27% d’entre eux sont persuadés qu’elles ont été «difficiles». Des résultats de l’enquête de conjoncture relatifs à cette même période, il ressort que, par branche, les conditions de production auraient été «normales» selon 87% des entreprises de l’«électrique et électronique», 76% de la «chimie et parachimie», 75% du «textile et cuir», 65% de l’«agroalimentaire» et 48% de la «mécanique et métallurgie». Dans son rapport, Bank Al-Maghrib note toutefois que les conditions d’approvisionnement ont été qualifiées de «difficiles» par la majorité des entreprises de la «mécanique et métallurgie» (52%) et un quart des patrons évoluant dans le «textile et cuir» (25%). D’après la même source, ces conditions ont été également jugées «difficiles» par 24% des industriels de la «chimie et parachimie», 18% de l’«agroalimentaire» et 13% de l’«électrique et électronique». Quant au stock des matières premières et demi-produits, tout porte à croire qu’il aurait été à un niveau normal dans l’ensemble des branches d’activité. S’agissant des opinions des industriels sur l’évolution des effectifs employés, 56% ont déclaré avoir constaté une stagnation au cours des trois derniers mois, tandis que 33% d’entre eux font état d’une baisse. Précisons que ces proportions se sont établies respectivement à 56% et 36% dans la «chimie et parachimie», à 32% et 54% dans la «mécanique et métallurgie» et à 31% et 69% dans l’«électrique et électronique», selon le rapport de Bank Al-Maghrib. La même source révèle, en revanche, que plus des trois quarts des entreprises du «textile et cuir» et de l’«agroalimentaire» indiquent une stagnation des effectifs et 15% d’entre elles une hausse. Cette situation ne devrait pas changer au cours des trois prochains mois puisque la majorité des industriels anticipent une stagnation des effectifs employés. Pour ce qui est des coûts unitaires de production, 59% estiment qu’ils auraient augmenté alors que 31% pensent qu’ils auraient stagné. Précisons que ces parts ont été respectivement de 81% et 19% dans la «chimie et parachimie», de 71% et 29% dans l’«agroalimentaire», et de 46% et 54% dans le «textile et cuir». Si 44% des entreprises de la «mécanique et métallurgie» font par contre état d’une baisse des coûts et 26% une stagnation, dans l’«électrique et électronique», la quasi-totalité des chefs d’entreprise déclarent une stagnation des coûts unitaires de production par rapport au trimestre précédent, indique la Banque centrale. Jugée «normale» par 77% des industriels, l’évolution de la situation de la trésorerie par branche indique que les proportions ont été respectivement de 78% et 18% dans l’«agroalimentaire», de 75% et 19% dans la «chimie et parachimie» et de 66% et 34% dans le «textile et cuir». Elle aurait été «normale» selon 72% des industriels du secteur de la «mécanique et métallurgie» et par la totalité des entreprises de l’«électrique et électronique». Notons que l’accès au financement bancaire a, de son côté, été jugé «normal» par une grande majorité (90%) des entreprises, selon Bank Al-Maghrib précisant que ces parts ont été respectivement de 84% et 11% dans l’«agro-alimentaire», de 84% et 16% dans la «mécanique et métallurgie» et de 77% et 23% dans le «textile et cuir». Et d’ajouter qu’il aurait été cependant qualifié de «normal» par la quasi-totalité des entreprises de la «chimie et parachimie» et de l’«électrique et électronique». Des résultats trimestriels de l’enquête de conjoncture, il ressort par ailleurs que «le coût du crédit aurait été en stagnation dans toutes les branches d’activité à l’exception du «textile et cuir» où 67% des entreprises indiquent une stagnation du coût du crédit et 33% une hausse», a fait savoir BAM. Soulignons enfin que les dépenses d’investissement auraient connu une stagnation selon 52% des industriels et que ces proportions ont été respectivement de 78% et 14% dans le «textile et cuir», de 54% et 36% dans l’«agroalimentaire» et de 39% et 42% dans la «chimie et parachimie». Bank Al-Maghrib note, en revanche, que plus de la moitié (51%) des entreprises sondées de la «mécanique et métallurgie» indiquent une stagnation des dépenses d’investissement et 46% une baisse. Dans l’«électrique et électronique», il ressort que la quasi-totalité des entreprises déclarent une stagnation de ces dépenses. Soulignons enfin que 51% des industriels anticipent une stagnation des dépenses d’investissement lors du prochain trimestre. Alain Bouithy
HCP: les ménages marocains s’attendent à une hausse du chômage au cours des 12 prochains mois

Les résultats de l’enquête permanente de conjoncture auprès des ménages, menée par le HCP, montrent, globalement, que l’indice de confiance des ménages continue sa tendance baissière entamée depuis le premier trimestre de 2018. L’indice de confiance des ménages (ICM) s’est ainsi établi à 79,1 points, au lieu de 79,8 points enregistrés le trimestre précédant et 87,3 points une année auparavant. Evolution des composantes de l’ICM • Perceptions négatives de l’évolution du niveau de vie Au premier trimestre de 2019, 43,2% des ménages déclarent une dégradation du niveau de vie au cours des 12 derniers mois, 28,6 % un maintien au même niveau et 28,2% une amélioration. Le solde d’opinion sur l’évolution passée du niveau de vie est resté négatif, à moins 15 points, en dégradation aussi bien par rapport au trimestre précédent que par rapport à une année auparavant où il était à moins 13,3 points et à moins 6,2 points respectivement. Au cours des 12 prochains mois, 26,5% des ménages s’attendent à une dégradation du niveau de vie, 37,0% à un maintien au même niveau et 36,5% à une amélioration. Le solde d’opinion relatif à cet indicateur passe à 10 points au lieu de 9 points le trimestre précédent et 16,6 points le même trimestre de l’année 2018. • Anticipation d’un chômage en hausse Au premier trimestre de 2019, 82,5% contre 7,0% des ménages s’attendent à une hausse du chômage au cours des 12 prochains mois. Le solde d’opinion est resté ainsi négatif à moins 75,6 points, en dégradation aussi bien par rapport au trimestre précédent où il a enregistré moins 70,0 points que par rapport au même trimestre de l’année précédente où il était à moins 54,5 points. • Pour les ménages, la conjoncture toujours peu favorable aux achats de biens durables Au premier trimestre de 2019, 58,8% contre 22,5% des ménages considèrent que le moment n’est pas opportun pour effectuer des achats de biens durables. Le solde d’opinion de cet indicateur est resté négatif, passant à moins 36,3 points contre moins 36,8 points le trimestre précédent et moins 27,2 points le même trimestre de l’année 2018. • Situation financière des ménages : sentiment d’une dégradation Au premier trimestre de 2019, 63,6% des ménages estiment que leurs revenus couvrent leurs dépenses, 32,6% déclarent s’endetter ou puiser dans leur épargne et 3,8% affirment épargner une partie de leur revenu. Le solde d’opinion relatif à la situation financière actuelle des ménages est resté ainsi négatif, à moins 28,9 points contre moins 28,4 points au trimestre précédent et moins 25,2 au même trimestre de l’année précédente. Quant à l’évolution de leur situation financière au cours des 12 derniers mois, 32,8% contre 11,6% des ménages considèrent qu’elle s’est dégradée. Cette perception reste ainsi négative, avec un solde d’opinion de moins 21,2 points au lieu de moins 20,7 points enregistré un trimestre auparavant et moins 18,1 points un an auparavant. S’agissant de l’évolution de leur situation financière au cours des 12 prochains mois, 33,0% contre 12,4 % des ménages, s’attendent à une amélioration de leur situation financière. Le solde d’opinion de cet indicateur enregistre 20,7 points au lieu de 19,1 points un trimestre auparavant et 25,9 points un an auparavant. 2. Evolution d’autres indicateurs trimestriels de la conjoncture. • Capacité future à épargner : opinions pessimistes Au premier trimestre de 2019, 18,5% contre 81,5% des ménages s’attendent à épargner au cours des 12 prochains mois. Le solde d’opinion relatif à cet indicateur a gardé son niveau du trimestre précédent (moins 63,0 points) et s’est dégradé par rapport au même trimestre de l’année précédente (moins 54,5 points). • Attente d’une hausse des prix des produits alimentaires Au premier trimestre de 2019, 88,3% des ménages déclarent que les prix des produits alimentaires ont augmenté au cours des 12 derniers mois au moment où seuls 0,2% ressentent leur diminution. Le solde d’opinion est ainsi resté négatif, à moins 88,1 points, après avoir été de moins 90,3 points le trimestre précédent et de moins 86,7 points une année auparavant. Au cours des 12 prochains mois, les prix des produits alimentaires devraient continuer à augmenter selon 87,6% des ménages contre 0,1% qui s’attendent à leur baisse. Le solde d’opinion est ainsi resté négatif, se situant à moins 87,5 points, au lieu de moins 86,6 points enregistrés un trimestre auparavant et moins 82,9 points une année passée.