RDC/Délinquance électorale : le processus a déjà englouti plus d’un milliard de dollars sans résultats

RDC/Délinquance électorale : le processus a déjà englouti plus d’un milliard de dollars sans résultats

LIBRES PROPOS. 1. Alors que 75% des équipements (Machines à voter) acquis par l’administration électorale précédente sont rationnellement opérationnels, l’on évalue précisément à plus d’un (1) milliard de dollars officiellement déjà décaissés par le Trésor en faveur de la CENI, soit 500 millions par année pour un processus électoral de deux ans. Entre temps, la CENI réclame encore un gap financier estimé entre 300 et 460 millions de dollars américains sans explication. 2. Une rapine électorale aux anfractuosités opérationnelles béantes qui, grosso modo, pourrait avoisinement coûter à la République la bagatelle de 1,5 milliards. Dieu seul sait si tous les membres de la Plénière de la CENI en maîtrisent équitablement les contours documentés. Des raisons qui expliquent le caractère brouillardeux de la gestion de la CENI; TOUT AUDIT indépendant étant sévèrement banni aussi bien sur le fichier électoral que sur les Finances et l’administration. 3. Questionnons-nous: Plus d’un (1) Milliard de dollars américains pour quels résultats ? (I) une cartographie électorale adultérée ; (ii) un fichier électoral déliquescent et aux statistiques fausses ; (iii) une base des données audiblement trafiquée et tête-bêche avec un nombre sans précédent d’electeurs « omis et doublons » et surtout (iv) des cartes d’électeurs aux écrits détectables uniquement au contact d’un feu de brousse. Il revient que les données de 3/4 de cartes octroyées aux électeurs inscrits, ne sont plus lisibles et s’effacent notoirement. 4. La vérité c’est que Monsieur TSHISEKEDI a érigé le processus électoral en un lucre tribal. Des fonds décaissés sont grevés du Ministère des Finances, en passant par la Banque Centrale, ensuite par un réseau de carnassiers proches du Chef de l’Etat avant qu’une lichette ne tombe dans les caisses de la CENI. Une maffia tribale dont les entourloupettes servent à FINANCER LA CAMPAGNE ÉLECTORALE DE FÉLIX TSHISEKEDI. D’ailleurs, l’obstination à mentir et à pousser faussement vers des élections imaginairement immatérielles, ne vise qu’à obtenir le dernier décaissement du butin. Prétendre faussement que les élections devront se tenir le 20 décembre reste le seul levier de pression sur N. Kazadi pour ce décaissement en urgence. 5. Dans ce grimage sophistiqué, le mensonge du 20 décembre ne passe plus. LES ÉLECTIONS N’AURONT PAS LIEU À LA DATE INDIQUÉE. Dans ses exténuations, la CENI développe des consomptions logistiques techniquement irrémédiables : approvisionnement en équipements, en quinqueillerie électorale et surtout en documents électoraux. 6. Cette campagne électorale aura été un indicateur d’extériorisation du rejet de Tshisekedi par le peuple. Un régime d’incultes, d’insulteurs, des incapables, des incompétents et des braqueurs. Tous les indicateurs de la campagne placent TSHISEKEDI dans l’impossibilité de gagner, même dans son propre village. Le DÉSAVEU GÉNÉRAL DE TSHISEKEDI sur l’ensemble du Territoire national est le dernier signe de la FIN de la RECREATION et des MENSONGES au sommet de l’Etat. Chassons-le. Lui et sa racaille. Sauvons la République en faisant un BREAK SALUTAIRE. Le compte à rebours est activé. Par Corneille Nangaa Président du Parti « Action pour la Dignité du Congo et de son Peuple » & Pdt honoraire de la CENI-RDC.

RDC : Les Églises de réveil mises en ordre de bataille électorale

RDC : Les Églises de réveil mises en ordre de bataille électorale

RELIGION. Rien qu’en ces semaines des mois d’octobre et de novembre 2023, le peuple congolais a assisté médusé, des rebondissements en rebondissements, à l’agitation qui règne au sein de la direction des églises de réveil. ACTE NUMÉRO 1 Le samedi 14 octobre 2023 a été levé la décision de déchoir Dodo Kamba par les membres fondateurs et personnalités du Mouvement charismatique de réveil qui constituent la majorité de membres effectifs de la plate-forme Eglise de Réveil du Congo (ERC). Par la bouche d’Albert Kankienza, ces membres accusent Dodo Kamba de mauvaise gestion financière et détournement des ressources confessionnelles et ecclésiastiques, puis de révision frauduleuse des textes statutaires de l’ERC. Ils lui reprochent également d’utilisation abusive de la réputation confessionnelle, de clientélisme, de démagogie, de cupidité, d’égoïsme et d’exclusion comme mode gestion. « Les divers fonds provenant des sources officielles et les dotations des partenaires à différentes circonstances sont utilisés comme des frais personnels », ont dit les membres fondateurs et personnalités du Mouvement charismatique de réveil dans leur correspondance du 26 septembre dernier adressée à Dodo Kamba. L’accusant d’avoir fait emprisonner des collaborateurs du général Sony Kafuta, son prédécesseur à la tête de l’ERC, les pasteurs des églises de réveil en sont venus à la conclusion que « le gestion individualisée de l’ERC par Dodo Kamba constitue un danger et une maladie pour lesquels il faut apporter des remèdes urgents et efficaces » et que sa déchéance immédiate était la meilleure des solutions. ACTE NUMÉRO 2 Au moment où fut annoncée par beaucoup de médias kinois, la déchéance du représentant légal de l’ERC par les pères fondamenteurs et leaders de ce mouvement non autrement identifiés, un point de presse sera tenu le lundi 16 octobre 2023 par Dodo Kamba qui dit ne pas être au courant d’une « quelconque assemblée générale extraordinaire » qui l’aurait destitué de son poste de représentant des Églises du Réveil du Congo (ERC), poste qu’il occupe depuis septembre 2020 en remplace de l’évêque Sony Kafuta. Il parle de l’illégalité d’une telle décision qui n’a pas respecté les clauses du statut régissant la direction de l’ERC. Il invoque l’article 004 dudit statut et d’après lequel seul le représentant légal de la confession religieuse ou encore le représentant de cette asbl ont pouvoir de convoquer l’assemblée générale de l’ERC. En conclusion, Dodo Kamba refuse de céder son fauteuil du président et représentant légal de l’Eglise de réveil du Congo (ERC), après sa destitution intervenue le samedi 14 octobre dernier, par les membres fondateurs et personnalités de cette confession religieuse. ACTE NUMÉRO 3 Le pasteur Albert Kankienza qui avait prévu investir sur l’esplanade du Palais du Peuple, le nouveau président de l’ERC en la personne du pasteur Paul-David Olangi ( en remplacement de Dodo Kamba) se butera face à un refus catégorique du président Christophe Mboso sur qui il proférera publiquement des malédictions et imprécations. Le jeudi 2 novembre 2023, au cours d’un culte organisé dans son église, le pasteur Dodo Kamba qui se considère toujours président et Représentant légal de l’Eglise de Réveil du Congo (ERC), rejette les malédictions proférées sur Mboso. «J’ai entendu qu’un pasteur à déclarer les paroles des malédictions sur le président de l’Assemblée Nationale, le Dieu que nous servons est plus fort que les hommes, nous devons nous lever pour prier en faveur de Christophe Mboso Nkodia Mpwanga » répétait-il à ses ouailles. ACTE NUMÉRO 4 Avant-hier samedi 11 novembre 2023, l’on voit tous les pasteurs de l’ERC (le camp de Kankienza et celui de Dodo) fumer le calumet de la paix autour du président de la République Félix-Antoine Tshisekedi, dans la grande salle de réunion du Palais de la Nation. À l’issue de cette rencontre, c’est Dodo Kamba qui prendra la parole au nom de tous et par voie de conséquences se voit confirmé dans ses fonctions de président de l’ERC sans au préalable aucun débat intérieur sérieux pour pouvoir laver le linge sale en famille. DEUX CONCLUSIONS À TIRER… 1. Albert Kankienza a eu une lecture biaisée de la crise en présence au sein de l’ERC. Il a eu tort de sous-estimer le poids politique de Dodo Kamba qui a déclaré tout récemment de sa propre bouche : « Nos relations avec Félix Tshisekedi ont commencé avant qu’il ne devienne chef de l’État et avant même que je devienne le représentant légal de l’ERC. Je n’ai pas besoin de l’ERC pour que je sollicite une audience auprès du chef de l’État. En tant que serviteur de Dieu, je serais reçu en tant que tel ». En maudissant le président Mboso, il ignorait complètement que ce dernier est un des maillons forts de la chaîne du pouvoir Tshisekedi et que Dodo-Mboso-Tshisekedi forment un tandem très soudé. Ce faisant, Kankienza a creusé sa propre tombe, au propre comme au figuré, tout comme l’avait déjà expérimenté amèrement Sony Kafuta. Les prochains mois nous diront de quoi sera faite sa vie. 2. À travers la défenestration humiliante et violente du pasteur Sony Kafuta, l’alors président de l’ERC, se profilait déjà la planification d’une nouvelle stratégie politique du pouvoir de Félix Tshisekedi consistant à vouloir noyauter les églises de réveil par un allié fidèle et proche en vue d’un double objectif : primo neutraliser les églises catholique et protestante dans l’opération de l’élection du Bureau de la CENI et secundo mobiliser, via les espèces sonnantes et trébuchantes, les fidèles des églises de réveil à voter massivement en faveur du candidat de l’union sacrée. La rencontre de samedi 2 novembre dernier est l’amorce de cette seconde étape où les églises de réveil, moyennant des récompenses en centaines de milliers de dollars, ont été mises en ordre de bataille électorale. Effectivement tous les chefs des églises de réveil présents à cette rencontre du Palais de la Nation ont unanimement réaffirmé leur soutien non point à l’avènement d’un Congo nouveau mais plutôt à un individu qui n’est personne d’autre l’actuel chef de l’Etat, candidat à sa propre succession. Pour tout dire, dans les prochains jours qui marqueront le début de

RDC : Programme des débats télévisés des candidats présidents…

RDC : Programme des débats télévisés des candidats présidents…

Dans quelques jours sera lancée en RD Congo, la campagne électorale pour les présidentielles, les législatives et les locales de décembre 2023. Voici l’ordre d’enregistrement des émissions à la RTNC avec les candidats président de la République, sous la supervision du CSAC. Après tirage au sort: A. Mercredi 15 novembre 1. 10h: Rex Kazadi 2. 13h: Seth Kikuni 3. 16h: Justin Mudekereza B. Jeudi 16 novembre 1. 10h: Adolphe Muzito 2. 13h: Enoch Ngila 3. 16h: Delly Sesanga C. Vendredi 17 novembre 1. 10h: JC Baende 2. 13h: Radjabu 3. 16h: Anzuluni D. Samedi 18 novembre 1. 10h: Joëlle Bile 2. 13h: Martin Fayulu 3. 16h: Nkema Liloo E. Dimanche 19 novembre 1. 10h: Majondo 2. 13h: Franck Diongo 3. 16h: Félix Tshisekedi F. Mercredi 22 novembre 1. 10h: Marie-Josée Ifotu 2. 13h: Constat Mutamba 3. 16h: Noël Tshiani H. Jeudi 23 novembre 1. 10h: Buse Falay 2. 13h: Madjabu 3. 16h: Dr Ngalasi I. Vendredi 24 novembre 1. 10h: Théodore Ngoy 2. 13h: Moïse Katumbi 3. 16h: Tony Bolamba J. Samedi 25 novembre 1. 10h: Matata Ponyo 2. 13h: Denis Mukwege Ils seront interviewés par 12 journalistes suivants : Christian Lusakweno, Willian Kalengay, Francoise Buela, Oscar Mbal, Rachel Kitsita, Achille Kadima, Thierry Kambundi, Jacques Muluba, Amina Bayombo, Albert Kambale, Benjamin Yogolelo et Patrick Mulunda Banza. Chaque candidat aura 90 minutes pour expliquer sa vision de gouvernance du pays autour de 7 thématiques suivantes : 1. Politique nationale, administration territoriale et réformes institutionnelles; 2. Justice et Droits humains; 3. Sécurité nationale, cohabitation et intercommunautaire et stabilité sociale; 4. Stratégies économiques, développement industriel, scientifique et technologique; 5. Défis environnementaux et développement durable; 6. Diplomatie et rayonnement international de la RDC; 7. Promotion de la femme et de la jeunesse. Par Germain Nzinga