Hollywood met le Maroc à l’honneur : Le film de David Serero sur Jeff Hamilton en ouverture du prestigieux festival Hollyshorts au Chinese Theatre de Los Angeles

Le documentaire “Welcome To My Roots” consacré au créateur de vestes de célébrités Jeff Hamilton sera projeté en avant-première lors de la soirée d’ouverture du festival HollyShorts et recevra le prix « Sports Icon Culture Award ». Le créateur de vestes Jeff Hamilton, légendaire pour ses pièces emblématiques portées par Michael Jordan, Kobe Bryant, Taylor Swift, Michael Jackson et Madonna, est à l’honneur du très attendu documentaire “Welcome to My Roots”, réalisé et produit par David Serero. Le film sera présenté en première à Los Angeles dans le cadre prestigieux du HollyShorts Film Festival, événement reconnu dans le parcours de qualification aux Oscars. À cette occasion, Jeff Hamilton recevra le prix Sports Icon Culture Award. Le HollyShorts Film Festival, qui met à l’honneur des récits audacieux et innovants, se tiendra du 7 au 17 août au TCL Chinese Theatre à Hollywood, réunissant cinéastes de renom, décideurs de l’industrie et leaders d’opinion du monde entier. Réalisé par David Serero, primé à de multiples reprises, “Welcome to My Roots” retrace le retour émouvant de Jeff Hamilton à ses racines marocaines, tout en brossant un portrait intime de celui que l’on surnomme le « créateur des stars ». Ses vestes sont devenues des icônes visuelles dans le monde du sport et du divertissement. Le film comprend des témoignages de Mike Tyson, LeBron James, DJ Khaled, Snoop Dogg, Constantin Brabus, Ugo Mozie, Fengchen Wang, Mani Nordine, entre autres, mêlant confidences personnelles et moments historiques retraçant l’ascension hors norme de Jeff Hamilton. La projection d’ouverture aura lieu le 7 août à 18h (tapis rouge à 17h) au TCL Chinese Theater 6. Une séance de questions-réponses avec Jeff Hamilton et David Serero suivra la projection.
Maroc : Une soirée sous le signe de l’émotion pour « De l’Atlas au sommet du monde »

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République Démocratique du Congo : Les militant·e·s pour le climat s’opposent à l’exploitation du pétrole et lancent un appel pour un Virunga Zéro Fossile dans le nouveau documentaire
Les militant·e·s pour le climat de la République Démocratique du Congo (RDC) ont exprimé leur vive opposition au projet d’exploitation du pétrole dans le Parc national de Virunga. Dans un court-métrage intitulé ‘Virunga Zéro Fossile’, qui a été lancé aujourd’hui (jeudi 1er juillet, dnr) à travers le monde par 350Africa.org, les militant·e·s ont exprimé leur inquiétudes quant aux impacts du projet d’exploitation du pétrole sur l’environnement et sur les moyens de subsistance des communautés locales. Le court-métrage, qui a été lancé lors d’un webinaire, met en évidence le danger que représente l’exploitation du pétrole dans cette zone pour le parc national et les communautés locales. Tout comme le Parc national de la Salonga, deuxième plus grande réserve de forêt tropicale, ces zones vulnérables pourraient être vendues aux enchères dans le cadre d’une nouvelle série de permis d’exploration, qui mettraient en péril non seulement les espèces en voie de disparition mais également la source de revenus de nombreuses communautés locales. A travers cette pétition (), les militant·e·s pour le climat lancent un appel à la solidarité pour mettre fin à l’exploitation du pétrole dans la zone, afin d’éviter les effets néfastes sur les communautés et l’environnement. Landry Ninteretse de 350.org a déclaré: « Le Parc national des Virunga est l’une des zones les plus diversifiées au monde en termes de biodiversité. Toute activité pétrolière dans le parc et ses environs pourrait endommager de façon permanente les riches écosystèmes et la biodiversité de la zone et avoir un impact négatif sur des centaines de milliers de membres des communautés dont les moyens de subsistance dépendent des ressources et activités du parc. Le gouvernement de la RDC doit donner la priorité à l’environnement et à la population, plutôt que de favoriser les intérêts des sociétés titulaires de permis d’exploitation. » André Moliro, militant pour le climat en RDC rappelle: « Le gouvernement doit agir dans l’intérêt de ses populations en les protégeant et en créant des opportunités qui sont favorables aux moyens de subsistance des communautés et qui protègent les ressources naturelles de la région. L’accès à une énergie propre fait partie du développement durable et les engagements en matière d’atténuation des changements climatiques doivent orienter les efforts visant à développer des sources d’énergie alternatives et renouvelables. » Justin Mutabesha, militant pour le climat basé à Goma en RDC, souligne : « Nous devons impérativement diligenter nos actions et appuyer l’effort de préservation des écosystèmes et l’accès à une énergie propre. La priorité du gouvernement devrait donc être de veiller à ce qu’aucune activité pétrolière ou pollution n’ait lieu dans Virunga et d’accélérer la mise en place de moyens de subsistance durables pour les populations et les écosystèmes de la région. » Entre 2005 et 2010, le gouvernement congolais, à travers le Ministère des hydrocarbures, a approuvé des contrats de concession pétrolière en faveur d’entreprises étrangères de combustibles fossiles comme Efora, Total, Socco, Dominion Petroleum en vue de l’exploration et de la réalisation des tests sismiques. Cette démarche est contraire à l’Ordonnance-loi 69-041 du 22 août 1969 sur la conservation de la nature et aux conventions internationales ratifiées par la République démocratique du Congo (RDC). Suivez le documentaire : Virunga Zéro Fossile :
Le documentaire 24 Davids de Céline Baril (ONF) en salle à la Cinémathèque québécoise à Montréal dès le 2 février

Dès le vendredi 2 février, le long métrage documentaire 24 Davids de Céline Baril prend l’affiche à la Cinémathèque québécoise à Montréal. Produit à l’ONF par Colette Loumède, le film nous entraîne dans un voyage sur trois continents à partir d’une idée aussi simple qu’originale : donner la parole aux David de ce monde. De tous les âges et tous les métiers, de cosmologue à recycleur, les 24 protagonistes composent un écosystème ludique qui se déploie dans toutes les sphères de la connaissance. Expérience cinématographique d’une tonifiante liberté, 24 Davids a été choisi comme film d’ouverture des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) en novembre dernier, où il a fait sa première mondiale et a été chaleureusement accueilli. Certaines des projections se tiendront en présence de la réalisatrice. À propos de 24 Davids David, Davide, Dawud, Daouda : ce prénom commun à de nombreuses cultures s’incarne ici dans les multiples visages d’une humanité qui allie action et réflexion, participant au réenchantement du monde. Ce voyage hors de l’ordinaire nous mène de l’Amérique du Nord (Canada, États-Unis) à l’Amérique latine (Mexique, Colombie) en passant par les continents européen (Angleterre, France) et africain (Ghana, Togo). On y croise, entre autres, un David-DJ qui fait danser des b-boys dans les rues de Bogota ; un David-animateur de fab labs qui veut que l’Afrique devienne une terre productrice de concepts ; un Dawud-recycleur qui voit dans les déchets le salut de l’humanité ; un David-migrant en transit dans la « jungle » de Calais, dans l’attente du paradis ; ou encore un David-amoureux vivant sur une péniche dans un Londres hors de prix. En multipliant les rencontres aussi diverses qu’inspirantes, 24 Davids crée un écosystème ludique et contagieux d’où émergent de nouvelles communautés solidaires axées sur le partage. Vaste laboratoire poétique et politique, ce film ample et joyeux nous convie à une grande conversation planétaire et interroge avec fantaisie les mystères de l’univers et les défis du vivre-ensemble. Céline Baril ouvre la série Les cinéastes racontent Le mercredi 7 février à 17 h à la Cinémathèque québécoise, Céline Baril ouvrira la nouvelle série Les cinéastes racontent, animée par la productrice Colette Loumède, et échangera sur le travail de création documentaire qu’elle effectue depuis plusieurs années. Une présentation de l’ONF en collaboration avec la Cinémathèque québécoise. 24 Davids au Mexique Après sa sortie en salle à Montréal, le film sera projeté en présence de la cinéaste au festival QUEBECINE MX 2018, qui se tiendra du 15 au 25 février à Mexico. Céline Baril y donnera aussi une classe de maître. À propos de Céline Baril Artiste polyvalente, Céline Baril est diplômée en arts visuels. Elle explore d’abord la sculpture, la photographie et la vidéo avant de se destiner au cinéma. En 1989, elle réalise Barcelone, un premier film tourné en super 8 puis gonflé en 16 mm qui sera suivi par La fourmi et le volcan (prix Québec-Alberta) et L’absent. En 2001, elle signe son premier long métrage de fiction, Du pic au cœur, qui lui vaut d’être en lice pour le Prix de la meilleure direction de la photographie aux Jutra et qui remporte le Prix du meilleur film étranger au Festival international du film du Rhode Island. À l’invitation de l’ONF, elle se consacre ensuite en 2005 au projet 538 fois la vie et filme, pendant un an, le quotidien et les rêves des élèves d’une école secondaire dans un quartier défavorisé de Montréal. En 2009, elle tourne au Québec La théorie du tout, qui brosse un portrait de l’identité québécoise dans un monde en mutation. Le film est sélectionné pour le prix Caméra-stylo et le Prix de la meilleure œuvre québécoise ou canadienne aux RIDM. Son désir de cinéma l’amène ensuite aux États-Unis où elle réalise en 2014 Room Tone, un essai documentaire sur une Amérique en déshérence.