La Banque mondiale nomme Djibrilla Issa, directeur de division pour le Sénégal, la Mauritanie, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau et la Gambie

La Banque mondiale nomme Djibrilla Issa, directeur de division pour le Sénégal, la Mauritanie, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau et la Gambie

La Banque mondiale a annoncé (en début de semaine, DNR) la nomination de Djibrilla Issa au poste de directeur de division pour le Sénégal, la Mauritanie, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau et la Gambie. Dans l’exercice de ses nouvelles fonctions, M. Issa assurera la coordination de l’engagement de la Banque mondiale dans ces cinq pays, en travaillant en étroite collaboration avec les gouvernements, les partenaires au développement et les parties prenantes. Son action s’articulera notamment autour de la promotion de l’emploi, à travers des investissements stratégiques dans les infrastructures, l’énergie, l’agriculture, la connectivité numérique et le capital humain, en vue de soutenir une croissance inclusive et durable. « C’est un honneur pour moi d’assumer cette nouvelle responsabilité et de renforcer le partenariat du Groupe de la Banque mondiale avec les pays dont j’aurai la charge de soutenir les ambitions de développement », a déclaré Djibrilla Issa, directeur de division pour le Sénégal, la Mauritanie, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau et la Gambie. « Je me réjouis de collaborer étroitement avec les autorités nationales et nos partenaires afin de mettre en œuvre des solutions concrètes et adaptées aux aspirations des populations. » De nationalité nigérienne, M. Issa a intégré la Banque mondiale en 2001 en qualité de spécialiste du secteur financier. En 20 ans, il y a occupé des postes de responsabilité dans diverses régions du monde, acquérant une solide expertise opérationnelle et managériale. Avant cette nomination, M. Issa a occupé le poste de directeur sectoriel Finance, compétitivité et investissement pour le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord, l’Afghanistan et le Pakistan. Dans ce rôle, il a conduit le dialogue politique et apporté un soutien opérationnel en faveur d’une croissance inclusive dans des environnements nationaux complexes. Antérieurement à son parcours à la Banque mondiale, M. Issa a exercé des fonctions de direction dans le domaine de la supervision et de la régulation bancaires à la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), tout en contribuant à des travaux de recherche et d’enseignement sur le commerce et l’intégration régionale. M. Issa sera basé à Dakar, au Sénégal, d’où il pilotera l’engagement stratégique et les programmes pays de la Banque mondiale à travers un portefeuille de près de 6 milliards de dollars sur les cinq pays. BM

Congo : 46,5 millions de dollars pour renforcer la gouvernance et soutenir la gestion participative des forêts

Congo : 46,5 millions de dollars pour renforcer la gouvernance et soutenir la gestion participative des forêts

Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé, le 9 mai 2017 à Washington, une allocation de 40 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA) et un financement additionnel de 6,5 millions de dollars en provenance du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) pour, d’une part, appuyer les efforts du gouvernement dans le domaine de la gouvernance et, d’autre part, renforcer les initiatives de gestion participative des forêts, a rapporté un communiqué de presse parvenu à Pagesafrik. Cette source indique que le représentant résident de la Banque mondiale en République du Congo, Djibrilla Issa, a déclaré que «Ces financements permettront à la Banque mondiale de répondre à l’appel du gouvernement pour l’aider à opérer les réformes nécessaires, notamment dans le secteur public, afin de créer un environnement propice à une croissance durable, en harmonie avec le patrimoine naturel et forestier du Congo », En effet, la première allocation de 40 millions de dollars permettra de lancer le Projet de réformes intégrées du secteur public (PRISP) dont la mise en œuvre couvrira la période 2017-2022. Le projet vise à améliorer la gestion du secteur public et la transparence. «Ce projet s’attachera notamment à améliorer la collecte des recettes propres, y compris les recettes forestières, renforcer la gestion de la dépense publique, appuyer la mise en œuvre de la réforme des marchés publics et de l’État, ainsi qu’à renforcer la transparence et la responsabilité publique », précise le chargé de ce projet à la Banque mondiale, Jean Mabi Mulumba. Les 6,5 millions de dollars restants, apporteront un financement additionnel au Projet forêt et diversification économique (PFDE), mis en œuvre de juillet 2017 à juillet 2021 afin d’accroître les acquis du projet. Julian Lee, chargé de ce projet à la Banque mondiale explique que «ce financement additionnel permettra d’augmenter le nombre de membres des communautés locales et des peuples autochtones bénéficiant de microprojets en agroforesterie, avec un accent particulier sur les communautés vivant autour des parcs nationaux de Ntokou-Pikounda et Nouabalé-Ndoki. Il permettra aussi de mettre en place une structure de gestion du parc Ntokou-Pikouda, d’appuyer le développement de l’écotourisme au parc national Nouabalé-Ndoki et d’appuyer la lutte anti-braconnage au niveau national ». Le PFDE est mis en œuvre depuis mars 2013 avec un financement initial de 32,6 millions de dollars, dont 22,6 millions de dollars du gouvernement et 10 millions de dollars des fonds IDA.