L’opposition du Congo-B par la voix de Guy Mafimba se démarque de Denis Sassou Nguesso en apportant son soutien à la RDC agressée

L’opposition du Congo-B par la voix de Guy Mafimba se démarque de Denis Sassou Nguesso en apportant son soutien à la RDC agressée

Brazzaville – Kinshasa, une solidarité historique face aux défis géopolitiques Face à la crise persistante à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC), l’opposition congolaise de Brazzaville a réaffirmé son soutien indéfectible au peuple congolais et à son gouvernement. Cette prise de position survient après le rejet massif par la population des accords jugés illégaux entre Denis Christel Sassou N’Guesso et Paul Kagame. Guy Magloire Mafimba Motoki, coordinateur du Projet Commun pour la Renaissance du Congo (PCRC), a exprimé cette solidarité lors de son passage à l’émission L’Europe parle aux Congolais, animée par Lilo Miango. Avant d’aborder les questions politiques, il a tenu à rendre hommage aux Forces Armées de la RDC (FARDC) et aux civils qui luttent chaque jour pour préserver l’intégrité territoriale du pays. Une fraternité enracinée entre les deux Congo Les liens entre la République du Congo et la RDC sont profonds et historiques. Ils reposent sur des bases culturelles, linguistiques et géopolitiques communes. « Sans la Conférence de Berlin de 1885, nous serions un même peuple », rappelle Mafimba. Selon lui, la stabilité de la RDC est un élément clé pour la prospérité du Congo-Brazzaville, qui ne peut rester indifférent face aux attaques perpétrées par le Rwanda de Paul Kagame via la milice M23. Le rejet des accords de coopération avec Kigali Le 12 avril 2022, Denis Christel Sassou N’Guesso et Paul Kagame avaient signé plusieurs accords, dont des accords militaires, suscitant un vif rejet au sein de la population congolaise de Brazzaville. Guy Mafimba, qui avait dès le départ dénoncé ces accords, les considère comme une menace pour l’indépendance et la sécurité des deux Congo. Il affirme que ces engagements cachent un agenda visant à transformer Brazzaville en un point stratégique contre Kinshasa. Un avertissement pour Brazzaville Selon Mafimba, les manœuvres de Paul Kagame en RDC pourraient se répercuter sur le Congo-Brazzaville, notamment à l’approche des élections. Il appelle la population à une vigilance accrue et souligne l’importance stratégique de la RDC dans la sous-région, aussi bien sur le plan économique qu’environnemental. Le fleuve Congo, le bassin du Congo et la Rumba congolaise, inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, sont autant de richesses partagées entre les deux pays. Paul Kagame, un acteur à contrer L’opposant congolais accuse Paul Kagame de jouer un rôle déstabilisateur dans la région, au service d’intérêts étrangers cherchant à balkaniser la RDC. Il insiste sur la nécessité de combattre cette influence sur trois fronts : médiatique, diplomatique et militaire. Un appel à l’unité et à la résistance Guy Mafimba conclut en exhortant les Congolais à l’unité contre ces accords jugés léonins et à œuvrer pour une coopération renforcée avec la RDC. Son mouvement, le Projet Commun pour la Renaissance du Congo, ambitionne de prendre le pouvoir à Brazzaville pour annuler ces accords et établir une alliance durable avec Kinshasa. Alors que les tensions persistent dans la région, cette solidarité exprimée par l’opposition congolaise marque une étape clé dans les relations entre les deux pays, unis par une histoire commune et un avenir interdépendant. En conclusion, Guy Magloire Mafimba dans son analyse prospective s’inscrit dans le registre de « la Renaissance Africaine » développée par le président Thabo Mbeki, en cela, la RDC est l’allié naturel, historique, géopolitique et geostrategique privilégié du Congo-B. Nous nous alignons de ce fait sur le rêve caresser par Patrice Lumumba, Marien Ngouabi, Agostino Neto, Samora Machel, Sam Mojoma, Robert Mugabe, Julius Nyerere et Nelson Mandela dont le legs politique est la construction d’une Afrique libre, forte et prospère avec entre autres la RDC comme pôle de croissance. Fredrich Gunther Mbemba

Soutien à Denis Christel Sassou Nguesso

Soutien à Denis Christel Sassou Nguesso

TRIBUNE. Après une analyse profonde de la situation socio politique et après moult réflexions, Je pense qu’il faut un idéal d’un nouveau genre capable de créer une dynamique positive dans notre pays. Ainsi, J’ai décidé de faire un choix pour l’avenir. En toute responsabilité et tenant compte du paysage politique congolais et des enjeux de l’heure, j’ai décidé de soutenir et promouvoir l’idéal politique poursuivi par l’honorable Denis Christel SASSOU NGUESSO député de la circonscription d’OYO. J’ai décidé de soutenir :– Un homme qui partage comme moi la même conscience aiguë des maux qui minent notre pays, la même détermination d’en venir à bout et la même aspiration à un Congo meilleur débarrassé du tribalisme, de tout repli ethnique et régionaliste, un Congo où les idées extrémistes qu’elles viennent du pouvoir ou de l’opposition n’auront plus de place, un Congo où l’esprit de vengeance, la haine et la violence seront bannis, un Congo où le mieux vivre ensemble sera de mise; -Un fils du pays, victime d’un acharnement soutenu, irrationnel et disproportionné, fruit d’une cabale orchestrée par certains adeptes de la pensée unique ; – Un congolais qui par ses nombreuses actions à travers la Fondation Perspectives d’Avenir, a permis à plus de 100.000 congolais de bénéficier des soins gratuits lors des Campagnes de Santé Communautaire qui se sont tenues dans tous les départements de la république ; – Un homme qui dans un élan de solidarité et de générosité, a permis à plusieurs jeunes congolais de bénéficier des bourses d’études et des formations qualifiantes ; – Un député qui, dans un souci permanent clairement exprimé de voir les élèves étudier dans les bonnes conditions, a permis à travers le Groupement des Associations Bana-Congo de rénover plusieurs établissements scolaires ; – Un homme politique qui est de ma génération, de notre génération, une génération avertie qui veut rompre avec les vieilles habitudes et les conflits récurrents qui ont plongé notre pays dans le désarroi le plus absolu ; – Un congolais qui s’inscrit dans une vision qui est celle du Congo de demain et qui manifeste une ferme volonté de combattre les antivaleurs et les comportements déviants ; – Un leader politique dont le parcours et ses différentes descentes à travers le pays font de lui un homme avisé des difficultés mais aussi des potentialités que celui-ci regorge ;J’ai décidé de m’inscrire dans une vision et une dynamique républicaine qui tranchent avec certaines considérations révolues. Je crois en notre pays et en son futur et je crois que nous pouvons faire de notre société un cadre plus juste, aux légitimes ambitions de chaque congolais. Le Congo d’abord, le Congo pour toujours. Fait à Paris le 22 septembre 2019 Henri Blaise NZONZAdynamiquepourlecongo@yahoo.com »

Global Witness : « Denis Christel Sassou-Nguesso a profité de plus de 50 millions de dollars provenant du Trésor congolais »

Global Witness : « Denis Christel Sassou-Nguesso a profité de plus de 50 millions de dollars provenant du Trésor congolais »

ANTIVALEURS. Dans une nouvelle enquête, Global Witness accuse Denis Christel Sassou-Nguesso, le fils du Président de la République du Congo, d’avoir détourné plus de 50 millions de dollars de fonds publics, précisément du Trésor congolais, pour son bénéfice personnel. D’après cette ONG, spécialisée dans la lutte contre le pillage des ressources naturelles des pays en développement et la corruption politique qui l’accompagne, l’argent détourné aurait été acheminé à travers six pays européens, ainsi qu’à travers les États-Unis et les Îles Britanniques. Au centre d’une enquête portugaise sur la corruption et le blanchiment d’argent au Congo, José Veiga, un homme d’affaires controversé, aurait joué un rôle clé au sein de cette affaire, selon les conclusions de ses investigations. A en croire cette dernière, Denis Christel Sassou-Nguesso et José Veiga auraient mis en place un système présumé de blanchiment d’argent en utilisant des juridictions secrètes, des sociétés fictives et un faux contrat de travaux publics pour dissimuler l’origine des fonds. Pour Global Witness, il ne fait aucun doute que « cette manœuvre reflète le modèle et la structure d’un arrangement utilisé à peu près à la même époque par la sœur de Denis Christel Sassou-Nguesso, Claudia Sassou-Nguesso », responsable de la communication présidentielle et, comme son frère, membre du parlement congolais. Pour rappel, dans une enquête précédente (avril 2019), l’ONG avait révélé le détournement par Claudia Sassou-Nguesso de près de 20 millions de dollars de fonds publics et l’utilisation par celle-ci d’une partie de somme pour acheter un appartement de luxe dans le Trump International Hotel and Tower à New York. Revenant à sa récente enquête, elle affirme que « les documents examinés par Global Witness retracent l’extorsion de plus d’un demi-milliard de dollars du Trésor congolais et le transit de sommes de plusieurs millions de dollars, représentant au total plus de 50 millions de dollars, par des sociétés dans l’État américain du Delaware et les Îles Vierges Britanniques, avant d’atteindre Chypre ». Au fil de ses enquêtes, Global Witness se serait rendu compte que « les entreprises chypriotes secrètement détenues par Denis Christel Sassou-Nguesso ont reçu de l’argent, que celui-ci a ensuite utilisé pour effectuer des paiements à des entreprises installées en Pologne, au Portugal, en Espagne et en Suisse ». Chargée de Campagne chez Global Witness, Mariana Abreu explique : « en retraçant le parcours de l’argent, nous avons constaté qu’il avait été acheminé à travers de nombreuses juridictions telles que l’Union Européenne et les États-Unis, qui s’enorgueillissent d’avoir des réglementations solides en matière de lutte contre le blanchiment d’argent. » Adrien Thyg

Mwana N’Deya, Denis Christel Sassou-N’Guesso, le Député d’Oyo

Mwana N’Deya, Denis Christel Sassou-N’Guesso, le Député d’Oyo

“Faire de mon rêve une ambition : celle de construire un vrai projet de développement de notre terroir commun” Selon le député d’Oyo, ce rêve est le fruit d’une dualité de fait et de lieu, à savoir : d’abord le lien de sang et de cœur qu’il a avec la ville d’Oyo, et qui fait d’elle une partie de lui, ensuite, parce qu’il se sent le devoir, par certaines actions, d’inscrire Oyo dans la postérité, convaincu que seule une telle posture contribuera à pérenniser son leadership et celui de ses ressortissants. Il pense qu’avec les fils et les fils d’Oyo, il n’a aucun doute qu’il partage ce lien de sang et de cœur. Mais a-t-il rassuré, « Je voudrais avant tout, et principalement avec vous, faire de mon rêve une ambition : celle de construire un vrai projet de développement de notre terroir commun ». Ce rêve, en substance, traduit par la suite en ambition, est le sens unique de son engagement politique au terme des dernières législatives de 2012 à Oyo. Il a dégagé quelques axes, non exhaustif, mais prioritaires de ce programme et pour lesquels il souhaite vivement recueillir, les réflexions et suggestions, ainsi que les apports multiformes de ressortissants d’Oyo. Ces axes sont regroupés en quatre priorités qui suit ; 1 – La création à Oyo d’une activité industrielle à la fois de générer des emploies pour les jeunes et d’assurer le rayonnement extra-national d’Oyo. Il a pensé à une industrie de fabrication de médicaments génériques. 2 – Faire d’Oyo un grand pôle de formation professionnelle de dimension internationale et multidisciplinaire par l’implantation d’un complexe moderne pouvant dispenser une formation professionnelle à tous les niveaux, y compris la possibilité d’accueillir les derniers cycles de formation des étudiants en médecine. Cela permettra, par ailleurs, de pallier le déficit en personnel médical qui pourrait se poser au niveau du grand hôpital d’Oyo. 3 – Faire d’Oyo un grand pôle de promotion de l’économie culturelle par la création d’un complexe d’infrastructures culturelles et de loisirs, qui manque aujourd’hui dans tout le Département. 4 – Faire d’Oyo un pôle de développement d’une économie touristique moderne afin de valoriser le patrimoine touristique et culturel du Département, ainsi que toutes les infrastructures matérielles existantes. « Sur ce, ces quelques axes seront couplés à l’existant qu’il nous faudra consolider, pérenniser et étendre à l’ensemble des populations. Il s’agit notamment, de l’électricité, de l’eau potable, des structures sanitaires, des actions en faveur du désenclavement de certains villages par la construction de pistes agricoles, ou d’infrastructures routières, etc. » a dit « Mwana N’Deya » Comité Mwana N’Deya Diaspora Notons qu’au niveau de la Diaspora en France est né le Comité Mwana N’Deya, qui s’inscrit dans une dynamique de mobilisation des hommes, des femmes, mais surtout des jeunes sur la conscientisation des valeurs d’unité nationale et du patriotisme, pour arriver à travers diverses manifestations et rencontres, au partage, d’échanges et de convivialité entre la communauté des congolais de l’extérieur et les amis du Congo Brazzaville en France et en Europe. La première édition du tournoi de football « Mwana N’Deya » à Paris, et à l’occasion du 53ème anniversaire de l’indépendance du Congo à Djambala, a été l’une des premières activités du Comité Mwana N’Deya en collaboration avec le Collectif des jeunes congolais de la diaspora (CJCD) Avec Metropolis