RDC : Martin Fayulu appelle à la démission du président Felix Tshisekedi

En République Démocratique du Congo, le chef de l’opposition, Martin Fayulu, a exhorté le président Felix Tshisekedi à quitter son poste de manière pacifique, rapporte la chaîne chinoise CGTN ajoutant qu’un haut qu’un haut responsable du parti du président Tshisekedi a qualifié sa déclaration de diversion.
Algérie : Un allié du FLN,parti au pouvoir, demande la démission de Bouteflika

En Algérie, un allié du Front de libération nationale (FLN), parti au pouvoir, a demandé la démission du président Abdelaziz Bouteflika, à la suite des manifestations dans tout le pays qui dure depuis février.
Sonasid : le Conseil d’Administration prend acte de la démission de son Directeur Général, Amin Abrak

MAROC. Réuni jeudi 13 septembre dernier, le Conseil d’Administration de la société nationale de sidérurgie (Sonasid) a annoncé avoir pris acte de la démission de son Directeur général, Amin Abrak, motivée par des raisons personnelles. « Le Conseil d’Administration lui a adressé ses vifs remerciements pour le travail accompli depuis son entrée en fonction », peut-on lire dans le communiqué de la société rendu public récemment. « Dans l’attente de la désignation de son successeur, Saïd Elhadi, Président du Conseil d’Administration de Sonasid, assurera, à titre transitoire, la fonction de Direction Générale de la société », a indiqué le sidérurgiste national de même source. Adrien Thyg
Les Zimbabwéens en liesse après la démission de Robert Mugabe

Les réactions se multiplient après l’annonce par le président du parlement de la démission de Robert Mugabe, 93 ans dont 37 passés au pouvoir, a constaté Africanews. C’est notamment le cas en Angleterre où le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères Boris Johnson, s’est félicité du départ du président zimbabwéen, affirmant que son pays est enfin prêt à accepter le retour du Zimbabwe dans le Commonwealth. Ce dernier a toutefois formulé le vœux de voir ce pays entré dans une nouvelle ère, a ajouté la chaîne de télévision panafricaine d’information internationale en continu.
Démission de Clément Mouamba : Le Congo-Brazzaville dans l’attente d’un gouvernement « efficace et porté sur l’action»

Les Congolais sont dans l’attente d’un nouveau gouvernement, deux jours après la démission du Premier ministre. Pour rappel, Clément Mouamba a présenté mercredi 16 août la démission de l’équipe gouvernementale qu’il dirigeait depuis avril 2016 au Président de la République Denis Sassou Nguesso qui l’a acceptée. Il est évident que cette démission a été motivée voire précipitée par la grave crise économique et financière que traverse le Congo et à laquelle le chef de l’Etat a fait allusion dans son discours à la Nation du 14 août dernier. Il avait notamment déclaré que « notre pays connaît des difficultés réelles. Vous devez le savoir. Personne ne doit les dissimuler. Ces difficultés étaient au départ financières. Elles gagnent aujourd’hui le champ économique en général ». Pour faire face à cette crise et la surmonter, Denis Sassou Nguesso avait estimé qu’« il nous faut simplement nous organiser, mieux nous organiser, à tous les niveaux de la société, du sommet à la base de l’Etat, de l’élite entrepreneuriale aux salariés de base, du secteur public au secteur privé ». Dans ce message très attendu, il avait ajouté aussi que « je vais devoir m’appuyer sur un gouvernement efficace et résolument porté sur l’action. Un gouvernement qui sera entièrement mobilisé pour mettre en œuvre des réformes hardies et des politiques appropriées, afin de relancer la machine économique nationale, d’accélérer la sortie de crise, et de mettre l’ensemble du pays « en marche vers le développement ». D’où la démission de l’actuel gouvernement et son remplacement par une équipe à la hauteur de la crise et des enjeux du moment. Signalons que les membres du gouvernement démissionnaire assurent, chacun en ce qui le concerne, l’expédition des affaires courantes et urgentes jusqu’à la formation d’un nouveau gouvernement, a indiqué jeudi 17 une noté du chef de l’Etat.
Annulation du BAC : appel à la démission du ministre Hellot Mampouya

Comme nous l’indiquions ce matin, la décision du ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Hellot Matson Mampouya, d’annuler la première session des épreuves de baccalauréat (pour irrégularités graves) a provoqué l’ire des lycéens qui ont violemment manifesté leur mécontentement dans certains centres d’examens et artères de Pointe-Noire et de Brazzaville. Si la majorité espère que les épreuves reprennent rapidement, nombreux appellent au départ du ministre, estimant que ce dernier devait prendre toutes ses responsabilités. Face à ce qu’ils qualifient d’échec et d’impréparation. Un vœu que partagent plusieurs internautes congolais dont les réactions ont envahi les réseaux sociaux. « Il est de sa responsabilité entant que Ministre de s’assurer du bon déroulement des épreuves de bac, la réussite et l’échec de cette activité lui incombe …! », estime d’emblée G. B. Pour l’honorable B. N., « sa démission est impérative! ». Un avis partagé par G. R. W et V. P. K. qui estime que « la faute revient au ministre Mampouya parce qu’il n’a pas été attentif et il doit prendre ses responsabilités. Donc il doit avoir des mesures punitives, parce que les élèves n’allaient pas à l’école pour subir un tel scénario ». Pour sa part, C. N. rappelle que « l’année passé il y a eu des fuites et cette année la même chose. En tant que ministre il devait plus être sévère avec sa communauté d’organisation ». Tandis que S.L constate qu’ « au regard de ce qui précède, il n’y a point besoin de consultations pour réclamer le limogeage du ministre chargé de l’enseignement général . Il convient de préciser que seul le BAC Général a été annulé. Le BAC Technique n’est pas concerné. Une vraie leçon car cette filière à longtemps été marginalisée et dévalorisée ».
Burkina Faso: Blaise Compaoré annonce sa démission

Une page de l’histoire du Burkina Faso se tourne. Vingt-quatre heures après les manifestations sans précédent contre les symboles de l’Etat à Ouagadougou et à Bobo Dioulasso, le président Blaise Compaoré s’est enfin décidé à quitter le pouvoir qu’il occupait depuis 27 ans. Après avoir créé, lui-même, les conditions de son départ (en voulant coûte que coûte réviser la Constitution) et perdu ses derniers soutiens dans l’armée, le chef de l’Etat burkinabé a été contraint à renoncer au pouvoir. Le retrait du projet de loi que les députés s’apprêter à voter pour lui permettre de rempiler, la dissolution de l’Assemblée nationale et du gouvernement n’ont finalement pas suffit à contenir la colère de la rue. Tout comme la soudaine disponibilité du président à négocier avec l’opposition. Dans un message lu à la télévision, l’ex-président burkinabé a déclarait qu’il quitte le pouvoir pour « préserver les acquis démocratiques et la paix sociale». Si la raison évoquée a de quoi faire rire les observateurs, son départ de la présidence reste une belle victoire pour le peuple burkinabé qui l’a salué par un concert de klaxons et de cris de joie ainsi que des coups de sifflet. Aux dernières nouvelles, le Président démissionnaire aurait été vu dans un convoi en route vers le sud du pays alors que des sources policières indiquaient la veille que son épouse aurait regagnée son pays d’origine : la Côte d’Ivoire. La France, qui a salué la démission du président Compaoré, a appelé à la « tenue rapide d’élections démocratiques ». Un refrain que bien d’anciens présidents africains connaissent par cœur!