Maroc: le climat général des affaires qualifié de « normal » par la majorité des entreprises au troisième trimestre 2025

Maroc: le climat général des affaires qualifié de « normal » par la majorité des entreprises au troisième trimestre 2025

CONJONCTURE. Au troisième trimestre de 2025, le climat général des affaires dans l’industrie a été qualifié de «normal» par plus des trois quarts des entreprises, indique Bank Al-Maghrib (BAM) dans un récent rapport. Selon les résultats trimestriels de l’enquête de conjoncture du au troisième trimestre 2025, publiés par la Banque centrale du Maroc, cette structure est observée dans toutes les branches à l’exception de la « mécanique et métallurgie » où 36% des entreprises déclarent un climat des affaires « favorable ». En ce qui concernant les conditions de production, les conditions d’approvisionnement auraient été « normales » selon 82% des industriels et « difficiles » selon 15% d’entre eux. En détail, et par branche, l’institution publique rapporte qu’elles auraient été qualifiées de « normales » dans toutes les branches à l’exception de la « chimie et parachimie » où 70% des entreprises les qualifient de « normales » et 30% de « difficiles ». S’agissant des effectifs employés, l’enquête révèle qu’elles auraient été en stagnation selon les industriels. Par branche, 83% des entreprises de l’« agroalimentaire » font état d’une stabilité des effectifs, tandis que 15% signalent une hausse. Dans la « mécanique et métallurgie », 91% des industriels rapportent une stagnation et 9% une baisse. BAM précise que ces proportions atteignent respectivement 67% et 22% dans le « textile et cuir » et 53% et 37% dans la « chimie et parachimie ». Pour les trois prochains mois, les entreprises anticipent globalement à une stagnation des effectifs. Toujours selon l’enquête, les coûts unitaires de production auraient stagné selon 58% des industriels et augmenté selon 30%. Cette dernière part ressort à 51% dans la « chimie et parachimie » et à 16% dans « textile et cuir ». En revanche, 48% des entreprises de la « mécanique et métallurgie » indiquent une baisse des coûts alors que la majorité de celles de l’ « agroalimentaire » déclare leur stagnation. Quant à la situation de la trésorerie, BAM note qu’elle aurait été qualifiée de « normale » par 82% des industriels et de « difficile » par 14% d’entre eux. Cette dernière proportion atteint 21% dans la « mécanique et métallurgie », 18% dans la « chimie et parachimie » et 16% dans le « textile et cuir ». Dansl’«agroalimentaire », la majorité des entreprises déclare une situation de trésorerie « normale ». A noter qu’au T3-2025, l’accès au financement bancaire aurait été jugé « normal » par 87% des entreprises et « difficile » par 11% d’entre elles. L’institution précise que ces proportions se situent respectivement à 94% et à 6% dans l’«agroalimentaire », à 87% et à 13% dans la «mécanique et métallurgie », à 82% et à 11% dans la « chimie et parachimie » et à 67% et à 33% dans le « textile et cuir ». Durant la même période, le coût du crédit aurait été en stagnation selon les entreprises et ce, dans toutes les branches hormis le « textile et cuir » où 79% des entreprises indiquent une stagnation et 13% une hausse. Enfin, par branche, les dépenses d’investissement auraient augmenté dans l’« agroalimentaire », reculé dans la « chimie et parachimie » et dans le « textile et cuir » et stagné dans la « mécanique et métallurgie ». Elles auraient été financées à hauteur de 74% par des fonds propres et 26% par crédit. Pour les trois prochains mois, 58% des industriels anticipent une stagnation des dépenses d’investissement et 26% une hausse. Par branche, les industriels prévoient une hausse dans l’ensemble des branches hormis la « chimie et parachimie » où ils anticipent une baisse.

Maroc/Industrie: Le climat général des affaires jugé « normal » au quatrième trimestre de 2024

Maroc/Industrie: Le climat général des affaires jugé « normal » au quatrième trimestre de 2024

Le climat général des affaires dans l’industrie aurait été «normal» au quatrième trimestre de 2024, selon l’avis de 78% des entreprises sondées sur cette question. En revanche, 14% d’entre elles estiment qu’il aurait été  « défavorable », selon Bank Al-Maghrib (BAM). Les industriels anticipent une hausse des dépenses d’investissement dans l’ensemble des branches d’activité au cours des trois prochains mois D’après les résultats trimestriels de l’enquête de conjoncture menée par la Banque centrale au titre du quatrième trimestre, ces proportions sont respectivement de 88% et de 11% dans l’«agroalimentaire», 82% et 18% dans le «textile et cuir», de 76% et de 14% dans la  chimie et parachimie». La tonalité n’est, en revanche, pas la même au sein des entreprises de la «mécanique et métallurgie» où 50% des patrons interrogés considèrent le climat  «normal» et 33% de «favorable», a indiqué BAM précisant que les résultats de son enquête sont synthétisés sous forme de soldes d’opinion représentant la différence entre le pourcentage de réponses «Hausse» ou «Supérieur à la normale» et le pourcentage de réponses « Baisse» ou «Inférieur à la normale». En ce qui concerne les conditions d’approvisionnement, les chefs d’entreprise participant à cette enquête estiment qu’elles auraient été «normales» au terme du dernier trimestre de l’année écoulée de l’avis de 76% des industriels et «difficiles» d’après 23% d’entre eux. D’après Bank Al-Maghrib, cette dernière proportion atteint 43% dans la «mécanique et métallurgie», 29% dans la «chimie et parachimie», 21% dans le «textile et cuir» et 5% dans l’«agroalimentaire». Cette enquête d’opinion, menée auprès d’un échantillon représentatif comprenant près de 400 entreprises industrielles, révèle également que les effectifs employés auraient enregistré une stagnation selon les industriels, particulièrement dans l’«agroalimentaire» et la «mécanique et métallurgie». Sur la base des résultats de l’enquête, il ressort que 88% des entreprises de la «chimie et parachimie» sondées font état en revanche, d’une stagnation des effectifs, tandis que 12% signalent une hausse, a relevé l’institution précisant que ces proportions sont respectivement de 57% et 2% dans le «textile et cuir». Pour les trois prochains mois, 75% des industriels prévoient une stagnation des effectifs et 17% une baisse. L’enquête de BAM s’est intéressée également aux coûts unitaires de production qui auraient stagné selon 61% des industriels et augmenté selon 30%. Cette dernière proportion se situe à 58% dans la «chimie et parachimie», à 18% dans le «textile et cuir» et à 9% dans l’«agroalimentaire », ressort-il en outre des résultats de l’enquête de conjoncture, alors que  40% des industriels de la «mécanique et métallurgie» indiquent une stagnation des coûts unitaires de production et 39% une baisse. Autre thème abordé : la situation de la trésorerie. Sur ce point, l’institution rapporte qu’elle aurait été qualifiée de «normale» par 65% des entreprises et de «difficile» par 32% d’entre elles ; précisant que cette dernière part atteint 39% dans la «chimie et parachimie», 36% dans la «mécanique et métallurgie», 20% dans le «textile et cuir» et 6% dans l’«agroalimentaire». Autre volet abordé dans cette enquête, celui de l’accès au financement bancaire qui aurait été jugé «normal» par 75% des entreprises et «difficile» par 16%, a indiqué BAM précisant que ces parts se situent respectivement à 93% et 7% dans l’«agroalimentaire», à 89% et 11% dans la «chimie et parachimie», à 63% et 36% dans la «mécanique et métallurgie» et à 50% et 31% dans le «textile et cuir». Quant au coût du crédit, il aurait été en stagnation selon 87% des entreprises et en baisse selon 10%. Cette dernière proportion atteint 19% dans l’«agroalimentaire» et 8% dans la «mécanique et métallurgie», a poursuivi Bank Al-Maghrib soulignant, en revanche, que les industriels indiquent un coût de crédit en stagnation dans la «chimie et parachimie» et dans le «textile et cuir». Interrogés sur l’évolution les dépenses d’investissement récentes et futures, les industriels estiment qu’elles auraient augmenté, d’un trimestre à l’autre, dans toutes les branches à l’exception de la «mécanique et métallurgie » où elles auraient plutôt stagné. D’après ces derniers, ces dépenses auraient été financées à hauteur de 67% par des fonds propres et 33% par crédit. D’après les anticipations des entreprises, les dépenses d’investissement devraient augmenter dans l’ensemble des branches d’activité pour les trois prochains mois. Alain Bouithy

Maroc. Le climat général des affaires jugé normal au quatrième trimestre 2020

Maroc. Le climat général des affaires jugé normal au quatrième trimestre 2020

Au quatrième trimestre 2020, le climat des affaires a été jugé «normal» par près de la moitié des entreprises opérant dans le secteur industriel. Il avait été qualifié de «normal» par la majorité des industriels lors du trimestre précédent. En effet, selon les résultats de l’édition trimestrielle de l’enquête de conjoncture de Bank Al-Maghrib (BAM), au titre du quatrième trimestre 2020, le climat général des affaires dans l’industrie aurait été «normal» selon 49% des entreprises. Pour 43% des entreprises interrogées, le climat général des affaires aurait plutôt été «défavorable», a relevé la Banque centrale précisant que cette dernière proportion varie de 20% dans l’«électrique et électronique » à 67% dans le « textile et cuir ». L’enquête fait aussi ressortir que les conditions d’approvisionnement auraient été «normales» selon la majorité (77%) des industriels et «difficiles » selon 21%. Par branche, l’enquête fait ressortir qu’elles ont été «normales» selon 86% des patrons de l’«agroalimentaire», 83% de la «chimie et parachimie », 74% de la «mécanique et métallurgie», 51% du «textile et cuir» et 44% de l’«électrique et électronique», a souligné Bank Al-Maghrib. La Banque centrale a cependant, noté que la proportion des entreprises qualifiant les conditions d’approvisionnement de «difficiles» varie entre 13% dans l’«agro-alimentaire» et 56% dans l’«électrique et électronique». Si les industriels pensent que le stock des matières premières et demi-produits aurait été à un niveau normal dans l’ensemble des branches d’activité, ils estiment que les effectifs employés durant les trois derniers mois de l’année écoulée ont connu une stagnation. Selon les résultats de cette enquête, par branche, les industriels de la «mécanique et métallurgie» indiquent une stagnation des effectifs. Tandis que dans le «textile et cuir», 62% des entreprises déclarent une stagnation et 38% une baisse. Comme le précise la Banque centrale, les proportions sont respectivement de 60% et 28% dans l’«électrique et électronique» et de 71% et 20% dans la «chimie et parachimie». En ce qui concerne l’«agroalimentaire», la majorité des patrons (78%) indiquent parallèlement une stagnation des effectifs et 17% une hausse. BAM rapporte également que «pour les trois prochains mois, 73% des industriels s’attendent à une stagnation des effectifs employés et 17% à une baisse». Soulignons par ailleurs qu’au cours de la même période les coûts unitaires de production auraient stagné selon 59% des industriels et auraient augmenté selon 33%, poursuit Bank AlMaghrib. Selon la Banque centrale, ces proportions sont respectivement de 79% et 12% dans la «mécanique et métallurgie», de 70% et 30% dans l’«agro-alimentaire», de 67% et 20% dans le «textile et cuir», de 65% et 35% dans l’«électrique et électronique» et de 35% et 49% dans la «chimie et parachimie». Concernant l’évolution de la situation de la trésorerie, 55% des industriels l’ont jugée «normale» et 44% ont soutenu qu’elle a été «difficile». Ainsi, et par branche, ces proportions sont respectivement de 80% et de 20% dans l’«électrique et électronique», de 70% et 28% dans l’«agro-alimentaire», de 55% et de 40% dans la «chimie et parachimie», de 50% dans la «mécanique et métallurgie» et de 30% et 70% dans le «textile et cuir». Si l’accès au financement bancaire a été jugé, au quatrième trimestre de l’année dernière, «normal» par 81% des chefs d’entreprise et « difficile » par 17%, les dépenses d’investissement auraient, de leur côté, connu une stagnation selon 51% des industriels et une baisse selon 30%. S’agissant des dépenses d’investissement, pour le prochain trimestre, les industriels anticipent une stagnation. Alain Bouithy