Les lacunes de mise en œuvre nuisent au climat des affaires dans 50 économies

Les lacunes de mise en œuvre nuisent au climat des affaires dans 50 économies

En matière d’environnement des affaires, les économies affichent de meilleures performances dans leurs efforts de réglementation qu’en ce qui concerne la fourniture des services publics nécessaires pour réaliser de véritables progrès. C’est ce que révèle le rapport Business Ready, une nouvelle publication du Groupe de la Banque mondiale. La première édition de ce rapport, qui évalue le climat des affaires dans 50 économies, fournit un vaste ensemble de données — 1 200 indicateurs pour chaque économie — permettant d’identifier les domaines à améliorer et d’encourager des réformes. Le rapport s’enrichira au cours des trois prochaines années, pour atteindre une couverture complète de 180 économies environ en 2026, offrant ainsi un outil de référence et de comparaison mondial. Dans la quasi-totalité des 50 économies évaluées cette année, la qualité du cadre réglementaire est supérieure à celle des services publics fournis pour favoriser le respect des dispositions par les entreprises. Ces failles dans la mise en œuvre empêchent les entreprises, les travailleurs et la société en général de tirer pleinement parti des avantages que procure un bon climat des affaires. Sur une échelle de 0 à 100, les économies obtiennent une note moyenne de 65,5 pour la qualité de leur cadre réglementaire, ce qui signifie qu’elles ont parcouru, dans cette catégorie, environ les deux tiers du chemin menant à un environnement des affaires pleinement opérant. En revanche, elles n’obtiennent qu’un score de 49,7 en ce qui concerne leurs services publics, soit seulement la moitié du niveau qu’elles devraient atteindre. Si cet écart peut s’observer à tous les niveaux de revenu et dans toutes les régions, c’est dans les économies à revenu élevé qu’il est le plus faible et en Afrique subsaharienne et dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord qu’il est le plus important. « Alors que la démographie, l’endettement et les conflits pèsent sur la croissance économique, on ne pourra progresser qu’en mobilisant toute l’ingéniosité de l’entreprise privée, affirme Indermit Gill, économiste en chef et premier vice-président du Groupe de la Banque mondiale pour l’Économie du développement. Et, pour cela, il faut des conditions propices, c’est-à-dire un climat d’investissement favorisant les miracles économiques que les entrepreneurs accomplissent si on leur en donne l’occasion et dont nous avons cruellement besoin aujourd’hui. Business Ready fournit aux pouvoirs publics les informations dont ils ont besoin pour créer les conditions qui permettent aux entreprises de générer de la prospérité au profit de leurs actionnaires, des consommateurs et des travailleurs tout en prenant soin de la planète. » Le rapport Business Ready, qui succède au projet Doing Business (a), rend compte d’une approche plus équilibrée et transparente de l’évaluation du climat des affaires et de l’investissement. Cette approche a bénéficié des recommandations d’experts du Groupe de la Banque mondiale et d’autres horizons : milieux gouvernementaux, secteur privé, organisations de la société civile et chercheurs universitaires, notamment. Dans le monde entier, le secteur privé est un puissant moteur de croissance économique, mais il a besoin d’un environnement favorable pour se développer et réussir. Le rapport Business Ready ne se contente pas d’évaluer les contraintes réglementaires qui entravent une entreprise quand elle entre sur le marché (combien de temps faut-il pour créer une entreprise, par exemple), innove et développe ses activités. Il mesure aussi la qualité des réglementations. Est-ce que la réglementation du travail comprend des exigences en matière de sécurité, par exemple ? Ou encore, la réglementation sur les start-up exige-t-elle de vérifier l’identité des entrepreneurs ? Outre les réglementations en place, Business Ready passe au crible les services publics nécessaires à leur mise en œuvre. Les pouvoirs publics facilitent-ils le paiement des impôts par les entreprises grâce à des systèmes en ligne et interconnectés ? Fournissent-ils des bases de données publiques qui favorisent la transparence et facilitent l’obtention de crédits pour les entreprises justifiant de bons antécédents ? Le rapport Business Ready jauge également les conditions réelles auxquelles les entreprises sont confrontées dans la pratique, et met en lumière des variations considérables entre les 50 économies étudiées. Il faut par exemple entre trois et 80 jours pour enregistrer une entreprise nationale et jusqu’à 106 jours pour une société étrangère. Les entreprises subissent en moyenne quatre coupures d’électricité par mois, mais ce chiffre peut grimper jusqu’à 22 dans certains pays. Et si le règlement judiciaire d’un différend commercial prend en moyenne un peu plus de deux ans, la fourchette va de 105 jours seulement à pas moins de cinq ans. En fournissant des données comparables d’une telle ampleur et qualité, le rapport permet aux entreprises de prendre des décisions importantes quant à la localisation et aux modalités de leurs activités. Et aux pouvoirs publics de mieux calibrer les mesures nécessaires à un développement du secteur privé porteur de prospérité pour les entreprises, les travailleurs et la société. « Les économies riches offrent en général un environnement plus propice à l’entreprise, mais ce n’est pas une condition indispensable pour créer un bon climat d’affaires, souligne Norman Loayza, directeur de la cellule Indicateurs de la Banque mondiale et responsable du projet Business Ready. Notre analyse montre que les économies à revenu faible ou intermédiaire peuvent aussi créer un environnement très favorable à l’entreprise. Le Rwanda, la Géorgie, la Colombie, le Viet Nam et le Népal, par exemple, obtiennent de bons résultats dans divers domaines, qu’il s’agisse de la qualité de la réglementation, de la solidité des services publics ou de l’efficacité globale du système. »   La transparence et l’intégrité des données sont au cœur du projet Business Ready. Toutes les informations recueillies par le projet — les données brutes, les notations ainsi que les modes de calcul — sont désormais accessibles au public sur le site web Business Ready. BM

Maroc. Les industriels jugent le climat des affaires «normal» à fin décembre dernier

Maroc. Les industriels jugent le climat des affaires «normal» à fin décembre dernier

La majorité des industriels jugent le climat général des affaires «normal» au quatrième trimestre de 2023, selon ce qui ressort de la dernière enquête trimestrielle de conjoncture de Bank Al-Maghrib (BAM). En effet, 73% d’entre eux estiment qu’il aurait été «normal» au cours du dernier trimestre de l’année écoulée. Seules 20% des entreprises estiment au contraire qu’il aurait été «défavorable». Ces proportions sont respectivement de 85% et de 15% dans l’«agro-alimentaire», de 85% et de 12% dans le «textile et cuir», de 59% et 31% dans la «chimie et parachimie», indique la Banque centrale. Toujours selon l’institution, dans la «mécanique et métallurgie» et dans l’ «électrique et électronique», les industriels déclarent un climat des affaires «normal». Mais à bien y regarder, le climat général des affaires s’est tout de même légèrement détérioré en comparaison avec le trimestre précédent de la même année. Rappelons en effet qu’au troisième trimestre de 2023, il avait été qualifié de «normal» par 74% des entreprises interrogées et de «défavorable» par 19% d’entre elles. Bank Al-Maghrib précisait par ailleurs que ces proportions étaient respectivement de 82% et de 15% dans l’«agro-alimentaire», de 81% et de 19% dans le «textile et cuir», de 63% et 23% dans la «chimie et parachimie» et de 62% et de 23% dans la «mécanique et métallurgie». Rappelons également que l’ensemble des industriels avaient déclaré un climat des affaires «normal» dans l’«électrique et électronique». Dans le même temps, BAM rapporte que les conditions d’approvisionnement, au quatrième trimestre 2023, auraient été «normales» selon 74% des industriels et «difficiles» selon 26% d’entre eux; notant que cette dernière proportion atteint 33% dans la «chimie et parachimie», 28% dans la «mécanique et métallurgie» et 26% dans l’«agro-alimentaire». Les entreprises opérant dans le « textile et cuir» et dans l’«électrique et électronique» ont pour leur part qualifié cet approvisionnement de «normal». De l’avis des 71% des patrons, les effectifs employés auraient stagné au cours des trois derniers mois de l’année 2023, 19% pensent qu’ils auraient baissé. Ces parts se situent respectivement à 56% et 37% dans la «chimie et parachimie» et à 51% et 47% dans le « textile et cuir », selon BAM rapportant en revanche que 74% des industriels de l’«électrique et électronique» indiquent une stagnation des effectifs et 26% une hausse. D’après l’organisme public, dans l’«agro-alimentaire» et dans la «mécanique et métallurgie», les entreprises déclarent une stagnation des effectifs employés. Dans ce contexte, 71% des industriels prévoient une stagnation des effectifs au cours des trois prochains mois. 17% d’entre eux s’attendent à une hausse et 13% à une baisse. S’agissant des coûts unitaires de production, 54% des industriels pensent qu’ils auraient stagné et 42% soutiennent qu’ils auraient augmenté. Comme le précise l’institution, cette dernière proportion se situe à 70% dans l’«électrique et électronique», à 67% dans la «chimie et parachimie», à 32% dans l’«agro-alimentaire» et à 11% dans la «mécanique et métallurgie ». A noter que dans le «textile et cuir », les entreprises rapportent une stagnation des coûts unitaires de production. En ce qui concerne la situation de la trésorerie, pour 78% des entreprises sondées elle aurait été qualifiée de «normale» et de difficile» par 19% d’entre elles. Il est à préciser que cette dernière part se situe à 28% dans l’«électrique et électronique», à 24% dans la «mécanique et métallurgie», à 21% dans la «chimie et parachimie», à 17% et dans le «textile et cuir» et à 11% dans l’«agro-alimentaire ». Durant cette même période, l’accès au financement bancaire aurait été qualifié de «normal» par 78% des entreprises et de «difficile» par 22% d’entre elles; cette dernière proportion se situant à 43% dans la «chimie et parachimie», 29% dans le «textile et cuir», 9% dans l’«agro-alimentaire» et 8% dans la «mécanique et métallurgie». A souligner que la totalité des industriels déclare un accès au financement bancaire normal dans l’«électrique et électronique », d’après BAM qui rapporte par ailleurs que le coût du crédit aurait été en stagnation selon 66% des entreprises et en hausse selon 28% d’entre elles. Quant aux dépenses d’investissement, elles auraient stagné, d’un trimestre à l’autre, selon 44% des industriels et augmenté selon 30% d’entre eux, a fait savoir Bank Al-Maghrib; situant cette dernière proportion à 70% dans l’«électrique et électronique», à 51% dans la «mécanique et métallurgie» et à 34% dans l’«agro-alimentaire ». Dans le «textile et cuir», poursuit BAM, 83% des industriels indiquent une stagnation de ces dépenses et 13% une baisse, contre respectivement 56% et 32% dans la «chimie et parachimie». En conséquence, pour le prochain trimestre, 52% des industriels anticipent une stagnation des dépenses d’investissement et 37% une hausse. Alain Bouithy

France: Le climat des affaires s’améliore dans le commerce de détail et d’automobiles en cette période de fin d’année

France: Le climat des affaires s’améliore dans le commerce de détail et d’automobiles en cette période de fin d’année

Le climat des affaires connait une amélioration dans le commerce de détail et d’automobiles en cette fin d’année, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). « A 100, l’indicateur qui le synthétise gagne quatre points et retrouve sa moyenne de longue période », indique l’institut chargé de la production, de l’analyse et de la publication des statistiques officielles en France. « En décembre 2023, le climat des affaires s’améliore dans l’ensemble constitué du commerce de détail et du commerce et de la réparation d’automobiles », révèle l’enquête mensuelle de conjoncture dans le commerce de détail et le commerce et la réparation automobiles – décembre 2023. D’après les explications de l’Insee, « cette augmentation résulte principalement de la hausse des soldes d’opinion relatifs aux effectifs prévus, aux intentions de commandes et aux perspectives générales d’activité ». L’institut précise à ce propos que le solde d’opinion sur les intentions de commandes rebondit en décembre 2023, tout comme les soldes relatifs aux ventes passées et prévues., mais constate que ces trois soldes restent cependant en dessous de leur moyenne de longue période. Les chiffres de l’Insee montrent que « le solde sur les perspectives générales d’activité s’accroît de nouveau et s’éloigne de sa moyenne. Celui associé au niveau actuel des stocks se replie mais reste nettement au-dessus de la sienne ». Ils suggèrent, par ailleurs, que le solde d’opinion associé à l’évolution à venir des effectifs rebondit nettement; tandis que celui relatif à leur évolution récente s’accroît également mais plus modérément et que tous deux restent néanmoins en dessous de leur moyenne de longue période. L’enquête révèle enfin que « les chefs d’entreprise sont aussi nombreux que le mois précédent à considérer que l’évolution de la situation de leur entreprise est difficile à prévoir ». L’autre enseignement de cette enquête est qu’en décembre 2023, le solde d’opinion sur les prix prévus rebondit quelque peu et reste au-dessus de sa moyenne de longue période. Il est important de noter que « le solde associé aux ventes passées ainsi que celui sur les intentions de commandes rebondissent en décembre dans le commerce de détail (hors automobile) mais se replient nettement dans le commerce et la réparation d’automobiles », fait observer l’institut. Selon les chiffres, « le solde sur l’évolution prévue des prix de vente diminue légèrement dans le commerce de détail (hors automobile) mais reste néanmoins bien au-dessus de sa moyenne de longue période », rapporte l’Insee ajoutant qu’il rebondit nettement dans le commerce et la réparation d’automobiles, mais reste au-dessous de la sienne. Quant au solde sur l’évolution à venir des effectifs, il repasse au-dessus de sa moyenne de longue période dans le commerce et la réparation d’automobiles. D’après l’Insee, dans le commerce de détail (hors automobile), il augmente aussi mais reste au-dessous de la sienne. Martin Kam

Sommet Russie-Afrique : des investisseurs étrangers attirés par le climat des affaires propice au Congo

Sommet Russie-Afrique : des investisseurs étrangers attirés par le climat des affaires propice au Congo

Le sommet Russie-Afrique a pris fin le vendredi 28 juillet à Saint Petersburg en Russie. Le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso est parmi les dirigeants ayant pris part à ce 2ème sommet qui s’est ouvert le 27 juillet. Au terme des assises de Saint-Petersbourg, Denis Sassou-N’Guesso, en marge de ce sommet, a eu des échanges avec certains de ses pairs africains et des hommes d’affaires présents dans cette ville russe. L’agenda de travail du président Denis Sassou-N’Guesso, du jeudi 27 juillet a commencé par une série d’entretiens. Il a, tour à tour, reçu ses homologues africains, Macky Sall, du Sénégal et Umaro Sissoko Emballo, de la Guinée Bissau et des investisseurs turcs et russes intéressés par le climat des affaires au Congo. Le chef de l’Etat congolais a assuré ces investisseurs de l’ouverture du Congo aux investissements pouvant concourir au développement du pays. Investissements d’une société turque Avec les hommes d’affaires turcs, il a été question des investissements au Port autonome de la capitale économique congolaise, Pointe-Noire et du développement de toute la logistique du chemin de fer Congo Océan. Les hommes d’affaires turcs se sont engagés à étendre leurs actions dans le développement du port autonome de Pointe-Noire, notamment dans la logistique du transport ferroviaire ainsi que dans la transformation locale des ressources naturelles du Congo. Selon Ahmet Albayarat, son échange avec le président congolais a aussi porté sur « … l’investissement au port autonome de Pointe-Noire, le développement de toute la logistique du chemin de fer jusqu’à Brazzaville et dans d’autres pays », a-t-il déclaré. L’homme d’affaires turc a exprimé au chef de l’Etat congolais la volonté de sa structure à investir dans l’assainissement des villes de Brazzaville et Pointe Noire. « Nous sommes un grand groupe qui détient en son sein une grande société d’assainissement. Nous nous sommes entretenus avec le président, justement, pour voir comment assainir Brazzaville et Pointe-Noire », a fait savoir Ahmet ALBAYARAT à la presse. D’autres investisseurs intéressés par le Congo Le vice-président du conglomérat russe, ROSATOM, Alexei Likhatchev, le chef de cette entreprise publique russe spécialisée dans le secteur de l’énergie nucléaire a, lui aussi, été reçu par le président Denis Sassou-N’Guesso. ROSATOM regroupe plus de 300 entreprises et organisations. La construction d’une multitude de microcentrales dans les villes et villages du Congo, en vue du renforcement de l’offre énergétique au Congo et la construction du boulevard énergétique ont été au centre des échanges entre Denis Sassou-N’Guesso et l’homme d’affaires russe. Alexei Likhatchev a dit à la presse, toute sa satisfaction d’avoir discuté avec le président Denis Sassou-N’Guesso, avant d’annoncer la mise en place de ce projet d’investissement bénéfique pour le Congo : « Nous savons bien que votre pays se trouve en bonne voie de développement. Pour son développement, il a besoin de plus en plus d’énergies. Il est question qu’on puisse donner une vitesse maximum à ce projet », a précisé le vice-président du ROSATOM. Monsieur Novosbir, vice- président de la société DONAEL, spécialisée dans plusieurs domaines de la vie économique a été la dernière personnalité à discuter avec le président Denis Sassou-N’Guesso. La délégation de cette société, qui a déjà exploré plusieurs pistes d’investissements au Congo, entend investir dans le domaine de la santé animale, du commerce, des finances et de la logistique. L’homme d’affaires russe et chef de la délégation a fait savoir qu’il a discuté avec le chef de l’Etat congolais « … des différents projets de coopération entre nos deux pays. Les domaines concernés touchent la santé animale, le commerce, la logistique, les finances et les investissements ». Monsieur Novosbir a affirmé que devant le président de la République, il a exposé sur les projets qu’il a élaborés après son dernier voyage au Congo. Il a déclaré avoir obtenu le soutien du chef de l’Etat congolais. Le Chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso, a bouclé cette journée de travail en prenant part dans la soirée la réception solennelle organisée par le président Vladimir Poutine, en l’honneur des participants au sommet Russie-Afrique. Wilfrid Lawilla

Maroc. Le climat général des affaires demeure à un niveau normal dans l’industrie

Maroc. Le climat général des affaires demeure à un niveau normal dans l’industrie

Le climat général des affaires dans l’industrie n’a pas bougé au cours des trois premiers mois de l’année 2023. Il est resté «normal», selon l’enquête de conjoncture de  Bank Al-Maghrib au titre du premier trimestre. En effet, 71% des entreprises interrogées dans le cadre de cette enquête estiment que le climat général des affaires dans l’industrie aurait été «normal». 26% d’entre elles estiment au contraire qu’il aurait été «défavorable». Dans le détail, la Banque centrale indique que ces proportions sont respectivement de 79% et 17% dans le «textile et cuir», de 76% et 21% dans l’«agro-alimentaire», de 60% et 33% dans la «mécanique et métallurgie» et de 52% et 44% dans la «chimie et parachimie». A noter que l’ensemble des industriels déclarent un climat des affaires «normal» dans l’«électrique et électronique». A titre de comparaison, au quatrième trimestre de 2022, le climat général des affaires dans l’industrie avait été également jugé «normal» mais par 61% des entreprises. Selon les résultats de la précédente enquête de BAM, ces proportions étaient respectivement de 69% et de 23% dans la «mécanique et métallurgie», de 67% et de 30% dans la «chimie et parachimie», de 59% et de 27% dans l’«agro-alimentaire» et de 54% et de 35% dans le «textile et cuir». Le climat des affaires avait été également qualifié de «normal» dans l’«électrique et électronique». Il est à noter qu’au premier trimestre 2023, les conditions d’approvisionnement auraient été «normales» selon 60% des industriels et «difficiles» selon 40% d’entre eux. Dans son rapport, Bank Al-Maghrib précise que cette dernière proportion atteint 77% dans la «mécanique et métallurgie», 71% dans l’«électrique et l’électronique» et 40% dans l’«agroalimentaire». Précisons également que plus des quatre cinquièmes des entreprises qualifient cet approvisionnement de «normal», dans le «textile et cuir» et dans la «chimie et parachimie». Les résultats de l’enquête font état d’une stagnation des effectifs employés durant les trois derniers mois, particulièrement dans l’«électrique et électronique», dans la «chimie et parachimie», dans l’«agro-alimentaire» et dans le «textile et cuir». Plus du tiers des entreprises de la «mécanique et métallurgie» déclarent en revanche une baisse et la moitié une stagnation, note la Banque centrale ajoutant que les industriels anticipent une stagnation des effectifs employés au cours des trois prochains mois. Hormis l’«électrique et électronique» où ils auraient plutôt stagné, les coûts unitaires de production auraient augmenté dans toutes les branches d’activité, selon les chefs d’entreprise interrogés. Toujours selon Bank Al-Maghrib, au premier trimestre 2023, la situation de la trésorerie aurait été qualifiée de «normale» par 83% des entreprises et «difficile» par 16% d’entre elles. D’après l’organisme public, par branche, ces parts sont respectivement de 92% et de 6% dans l’«agro-alimentaire», de 89% et de 11% dans le «textile et cuir», de 85% et de 15% dans la «chimie et parachimie» et de 62% et de 38% dans la «mécanique et métallurgie». Précisons que la situation de la trésorerie aurait été jugée «normale» par la totalité des entreprises dans l’«électrique et électronique». S’agissant de l’accès au financement bancaire, il aurait été qualifié de «normal» par la quasi-totalité des industriels dans toutes les branches à l’exception du «textile et cuir» où 21% des entreprises le qualifie de «difficile». Concernant le coût du crédit, l’enquête fait ressortir une stagnation selon 65% des entreprises et une  hausse selon 34% d’entre elles. Par branche, ces parts se situent respectivement à 78% et 20% dans la «mécanique et métallurgie», à 71% et 29% dans l’«électrique et l’électronique», à 70% et 29% dans l’«agro-alimentaire», à 60% et 40% dans la «chimie et parachimie» et à 23% et 71% dans le «textile et cuir». Quant aux dépenses d’investissement, elles auraient pour leur part stagné, d’un trimestre à l’autre, selon 49% des industriels et augmenté selon 39% d’entre eux. Il est à préciser que ces parts atteignent respectivement 62% et 35% dans l’«agroalimentaire, 48% et 35% dans la «mécanique et métallurgie» et 33% et 58% dans la «chimie et parachimie» ; mais qu’en revanche, 29% des entreprises de l’«électrique et électronique» indiquent une baisse des dépenses d’investissement et 34% dans le «textile et cuir», contre 71% et 57% respectivement déclarant une stagnation. 62% des chefs d’entreprise interrogés s’attendent à une hausse des dépenses d’investissement et 29% à une stagnation. Alain Bouithy

Maroc. Le climat des affaires reste défavorable pour plus d’un tiers des entreprises

Maroc. Le climat des affaires reste défavorable pour plus d’un tiers des entreprises

En dépit d’un léger mieux observé au deuxième trimestre 2022 par un peu plus de la moitié des entreprises, le climat des affaires demeure défavorable pour plus d’un tiers des industriels sondés dans le cadre de l’enquête trimestrielle de conjoncture de Bank Al-Maghrib (BAM).  Ladite enquête précise que la proportion des entreprises peu satisfaites par le climat des affaires varie de 23% dans l’«agroalimentaire» à près de la moitié dans le «textile et cuir» et la «mécanique et métallurgie». Selon la Banque centrale, 54% des industriels sondés estiment que les conditions d’approvisionnement auraient été «difficiles» au deuxième trimestre dernier. En revanche, 42%  soutiennent qu’elles ont été « normales ». Par branche d’activité, les résultats de l’enquête montrent que 84% des entreprises auraient indiqué des conditions d’approvisionnement «difficiles» dans l’«électrique et lectronique» et dans la « mécanique et métallurgie», 45% dans la «chimie et parachimie», 43% dans l’«agroalimentaire» et 28% dans le « textile et cuir ». Bank Al-Maghrib rapporte également que «le stock des matières premières et demi-produits aurait été à un niveau normal dans l’ensemble des branches d’activité». Commentant l’évolution des effectifs employés durant les trois derniers mois, les industriels confient qu’ils auraient connu une stagnation par rapport au premier trimestre 2022, particulièrement dans l’« agroalimentaire ». Il est à noter que plus de la moitié (57%) des industriels de la «mécanique et métallurgie» font état d’une baisse des effectifs et 43% une stagnation ; tandis que dans l’«électrique et électronique », 65% des entreprises déclarent une hausse et 26% une stagnation. BAM rapporte, par ailleurs, que ces proportions sont respectivement de 47% et 48% dans le « textile et cuir » et de 20% et 80% dans la « chimie et parachimie ». Dans ces conditions, les industriels déclarent s’attendre à une stagnation des effectifs employés au cours des trois prochains mois. Selon les résultats de l’enquête, la hausse des effectifs devrait concerner  les industriels de l’«électrique et électronique» et du «textile et cuir» alors que la stagnation devrait toucher ceux de la «chimie et parachimie» et de l’«agro-alimentaire». Si 74% des entreprises anticipent une stagnation dans la «mécanique et métallurgie», 24% des industriels sont persuadés que cette branche accusera une baisse des effectifs. A noter que 66% des industriels pensent que les coûts unitaires de production auraient augmenté au deuxième trimestre alors que 34% soutiennent qu’ils auraient stagné au cours de cette période. Selon Bank Al-Maghrib, par branche, la proportion des industriels déclarant une hausse de ces coûts s’est située à 90% dans l’«électrique et électronique », à 74% dans l’«agroalimentaire», à 70% dans la «chimie et parachimie», à 56% dans le «textile et cuir» et à 43% dans «mécanique et métallurgie», peut-on lire dans un communiqué. En ce qui concerne l’évolution de la situation de la trésorerie durant la même période, 55% des industriels estiment qu’elle aurait été « normale » alors que 25% d’entre eux pensent, au contraire, qu’elle aurait été « difficile ». La répartition par branche montre que ces proportions sont respectivement de 83% et de 17% dans le « textile et cuir », de 58% et de 33% dans l’«agroalimentaire», de 56% et de 23% dans la «chimie et parachimie» et de 90% et 3% dans l’«électrique et électronique ». Selon la Banque centrale, 44% des entreprises de la «mécanique et métallurgie» décrivent, en revanche, une situation de trésorerie «aisée» et 28% «normale». L’autre enseignement à tirer de ce rapport, c’est que l’accès au financement bancaire aurait été qualifié de «normal» par 82% des entreprises et de « aisé » par 11% d’entre elles. Bank Al-Maghrib précise que ces parts sont respectivement de 78% et de 18% dans la «chimie et parachimie » et de 73% et de 16% dans l’«agroalimentaire ». L’institution publique note, en revanche, qu’il aurait été jugé «normal » selon 68% des industriels du «textile et cuir» et « difficile » selon 32% d’entre eux ; tandis que dans la «mécanique et métallurgie» et l’«électrique et électronique», l’accès au financement bancaire aurait été qualifié de «normal» par toutes les entreprises. BAM rapporte, par ailleurs, que « le coût du crédit aurait été en stagnation, selon la majorité des industriels, et ce, dans toutes les branches d’activité à l’exception du «textile et cuir» où la moitié des entreprises indiquent une hausse». L’organisme rapporte enfin que les dépenses d’investissement auraient stagné, d’un trimestre à l’autre, selon 69% des industriels et augmenté selon 19%. Selon la même source, par branche, 64% des entreprises de la «chimie et parachimie» indiquent une stagnation et 32% une hausse. Dans l’ «agroalimentaire», elles auraient stagné selon 86% des patrons et baissé selon 11%. D’après les résultats de l’enquête, ces parts sont respectivement de 82% et 16% dans la «mécanique et métallurgie» et de 58% et 28% dans le «textile et cuir». Inversement, la Banque centrale note que les entreprises de l’«électrique et électronique» indiquent une hausse des dépenses d’investissement. Le rapport conclut que, pour le prochain trimestre, «64% des industriels anticipent une stagnation des dépenses d’investissement et 33% une hausse». Alain Bouithy

Maroc. Les conditions d’approvisionnement jugées difficiles par 44% des industriels

Maroc. Les conditions d’approvisionnement jugées difficiles par 44% des industriels

Le climat général des affaires dans l’industrie a été jugé «normal» par 57% des entreprises du secteur au premier trimestre 2022, selon les résultats trimestriels de l’enquête de conjoncture de Bank Al-Maghrib (BAM). 36% des entreprises sondées estiment en revanche qu’il a été «défavorable» au cours des trois premiers mois de l’année, a indiqué la Banque centrale qui a mené son enquête auprès d’un échantillon représentatif comprenant près de 400 entreprises industrielles. Cette dernière proportion varie de 30% dans l’«agro-alimentaire» et dans la «chimie et parachimie» à 50% dans le «textile et cuir», a précisé la Banque centrale relevant en outre que les industriels de l’«électrique et électronique» ont en revanche jugé «normal» le climat des affaires. En ce qui concerne les conditions d’approvisionnement, plus de la moitié des industriels interrogés (52%) estiment qu’elles ont été «normales» au premier trimestre. D’après Bank Al-Maghrib, 44% des chefs d’entreprises sondées soutiennent au contraire qu’elles ont été «difficiles». Par branche, elles auraient été «normales» selon 67% des entreprises de la «mécanique et métallurgie», 66% du «textile et cuir», 59% de l’ «agro-alimentaire», 40% de la «chimie et parachimie» et 22% de l’«électrique et électronique», a fait savoir BAM dans un document rendu public récemment. Selon la même source, les conditions d’approvisionnement ont cependant été qualifiées de «difficiles» par 78% des entreprises de l’«électrique et électronique», 56% de la «chimie et parachimie», 38% de l’«agro-alimentaire», 27 % du «textile et cuir» et 24% de la «mécanique et métallurgie», a poursuivi la Banque centrale. Selon toujours les suffrages des industriels, le stock des matières premières et demi-produits aurait été à un niveau normal dans l’ensemble des branches d’activité. Quant à l’évolution des effectifs employés durant les trois derniers mois, Bank Al-Maghrib rapporte qu’ils auraient connu une stagnation particulièrement dans l’«agroalimentaire», dans la «chimie et parachimie» et dans l’«électrique et électronique». Selon les résultats trimestriels de l’enquête de conjoncture de BAM, 40% des entreprises du «textile et cuir» font état en revanche d’une hausse des effectifs alors que 46% de la «mécanique et métallurgie» déclarent plutôt une baisse. Quoi qu’il en soit, pour les trois prochains mois, la majorité des industriels ont anticipé une stagnation des effectifs employés. S’agissant des coûts de production pratiqués au premier trimestre 2022, BAM rapporte que les industriels ont noté une hausse des coûts unitaires de production et ce, dans toutes les branches d’activité. Selon les explications des industriels, cette augmentation est attribuable à l’accroissement des coûts des matières premières et de l’énergie. Jugée «normale» par 62% des industriels, la situation de la trésorerie aurait été «difficile» pour 25% des patrons d’entreprises. Précisons que ces proportions auraient été respectivement de 85% et de 8% dans la «chimie et parachimie», de 63% et de 37% dans le «textile et cuir», de 58% et de 37% dans l’«agroalimentaire», selon Bank Al-Maghrib. Mais qu’en revanche, elle aurait été qualifiée de «difficile» par 71% des entreprises de l’«électrique et électronique» et «normale» par 29% d’entre elles, a noté BAM. Pour ce qui est de la «mécanique et métallurgie», la situation de la trésorerie aurait été aisée selon 44% des industriels et normale selon 38%. En ce qui concerne l’accès au financement bancaire, il aurait été qualifié de «normal» par une large majorité des entreprises (91%) et de «difficile» par seulement 9%. D’après Bank Al-Maghrib, ces parts sont respectivement de 91% et de 9% dans l’«agroalimentaire», de 87% et de 13% dans la «mécanique et métallurgie» et de 64% et de 36% dans le «textile et cuir». La Banque centrale rapporte cependant qu’il aurait été qualifié de «normal» par la quasi-totalité des entreprises de la «chimie et parachimie» et de l’«électrique et électronique». Quant au coût du crédit, les résultats de l’enquête montrent qu’il  aurait été en stagnation dans toutes les branches d’activité à l’exception du «textile et cuir» où plus de la moitié des entreprises indiquent une hausse du coût du crédit. Enfin, les industriels estiment que les dépenses d’investissement ont connu une stagnation au cours des trois premiers mois de l’année et que, selon BAM, ce constat reste valable dans la «mécanique et métallurgie» et dans la «chimie et parachimie». Si près du tiers des entreprises indiquent une baisse des dépenses d’investissement sans l’«agro-alimentaire»,  46% des entreprises du «textile et cuir» et 83% de l’«électrique et électronique» déclarent au contraire une hausse. Qu’à cela tienne, pour le prochain trimestre, plus de la moitié des industriels (52%) anticipent une stagnation des dépenses d’investissement et 35% une hausse. Alain Bouithy

Maroc. Le climat des affaires se maintient à un niveau «normal» dans l’industrie pour le quatrième trimestre d’affilée

Maroc. Le climat des affaires se maintient à un niveau «normal» dans l’industrie pour le quatrième trimestre d’affilée

Le climat des affaires se maintient à un niveau normal dans l’industrie pour le quatrième trimestre d’affilée, selon Bank Al-Maghrib. A en croire la Banque centrale, qui vient de publier les résultats de l’édition trimestrielle de l’enquête de conjoncture relatifs au quatrième trimestre de 2021, 65% des entreprises opérant dans le secteur industriel estiment que le climat des affaires est resté à un niveau «normal» au cours du dernier trimestre de l’année écoulée contre 29% d’entre elles qui le jugent au contraire «défavorable». Soulignons que cette dernière proportion varie entre 24% dans l’«agro-alimentaire» et 39% dans le «textile et cuir», comme l’a précisé la Banque centrale dans son rapport relevant, en revanche, que l’ensemble des industriels de l’«électrique et électronique» indiquent un climat des affaires «normal». En ce qui concerne les conditions d’approvisionnement, comme dans les trois précédents trimestres, une majorité des industriels (68%) estiment qu’elles ont également été maintenues à un niveau «normal». Seuls 27% d’entre eux sont persuadés qu’elles ont été «difficiles». Des résultats de l’enquête de conjoncture relatifs à cette même période, il ressort que, par branche, les conditions de production auraient été «normales» selon 87% des entreprises de l’«électrique et électronique», 76% de la «chimie et parachimie», 75% du «textile et cuir», 65% de l’«agroalimentaire» et 48% de la «mécanique et métallurgie». Dans son rapport, Bank Al-Maghrib note toutefois que les conditions d’approvisionnement ont été qualifiées de «difficiles» par la majorité des entreprises de la «mécanique et métallurgie» (52%) et un quart des patrons évoluant dans le «textile et cuir» (25%). D’après la même source, ces conditions ont été également jugées «difficiles» par 24% des industriels de la «chimie et parachimie», 18% de l’«agroalimentaire» et 13% de l’«électrique et électronique». Quant au stock des matières premières et demi-produits, tout porte à croire qu’il aurait été à un niveau normal dans l’ensemble des branches d’activité. S’agissant des opinions des industriels sur l’évolution des effectifs employés, 56% ont déclaré avoir constaté une stagnation au cours des trois derniers mois, tandis que 33% d’entre eux font état d’une baisse. Précisons  que ces proportions se sont établies respectivement à 56% et 36% dans la «chimie et parachimie», à 32% et 54% dans la «mécanique et métallurgie» et à 31% et 69% dans l’«électrique et électronique», selon le rapport de Bank Al-Maghrib. La même source révèle, en revanche, que plus des trois quarts des entreprises du «textile et cuir» et de l’«agroalimentaire» indiquent une stagnation des effectifs et 15% d’entre elles une hausse. Cette situation ne devrait pas changer au cours des trois prochains mois puisque la majorité des industriels anticipent une stagnation des effectifs employés. Pour ce qui est des coûts unitaires de production, 59% estiment qu’ils auraient augmenté alors que 31% pensent qu’ils auraient stagné. Précisons que ces parts ont été respectivement de 81% et 19% dans la «chimie et parachimie», de 71% et 29% dans l’«agroalimentaire», et de 46% et 54% dans le «textile et cuir». Si 44% des entreprises de la «mécanique et métallurgie» font par contre état d’une baisse des coûts et 26% une stagnation, dans l’«électrique et électronique», la quasi-totalité des chefs d’entreprise déclarent une stagnation des coûts unitaires de production par rapport au trimestre précédent, indique la Banque centrale. Jugée «normale» par 77% des industriels, l’évolution de la situation de la trésorerie par branche indique que les proportions ont été respectivement de 78% et 18% dans l’«agroalimentaire», de 75% et 19% dans la «chimie et parachimie» et de 66% et 34% dans le «textile et cuir». Elle aurait été «normale» selon 72% des industriels du secteur de la «mécanique et métallurgie» et par la totalité des entreprises de l’«électrique et électronique». Notons que l’accès au financement bancaire a, de son côté, été jugé «normal» par une grande majorité (90%) des entreprises, selon Bank Al-Maghrib précisant que ces parts ont été respectivement de 84% et 11% dans l’«agro-alimentaire», de 84% et 16% dans la «mécanique et métallurgie» et de 77% et 23% dans le «textile et cuir». Et d’ajouter qu’il aurait été cependant qualifié de «normal» par la quasi-totalité des entreprises de la «chimie et parachimie» et de l’«électrique et électronique». Des résultats trimestriels de l’enquête de conjoncture, il ressort par ailleurs que  «le coût du crédit aurait été en stagnation dans toutes les branches d’activité à l’exception du «textile et cuir» où 67% des entreprises indiquent une stagnation du coût du crédit et 33% une hausse», a fait savoir BAM. Soulignons enfin que les dépenses d’investissement auraient connu une stagnation selon 52% des industriels et que ces proportions ont été respectivement de 78% et 14% dans le «textile et cuir», de 54% et 36% dans l’«agroalimentaire» et de 39% et 42% dans la «chimie et parachimie». Bank Al-Maghrib note, en revanche, que plus de la moitié (51%) des entreprises sondées de la «mécanique et métallurgie» indiquent une stagnation des dépenses d’investissement et 46% une baisse. Dans l’«électrique et électronique», il ressort que la quasi-totalité des entreprises déclarent une stagnation de ces dépenses. Soulignons enfin que 51% des industriels anticipent une stagnation des dépenses d’investissement lors du prochain trimestre. Alain Bouithy