Centrafrique : la réélection de Faustin-Archange Touadéra confirmée par le Conseil constitutionnel

Centrafrique : la réélection de Faustin-Archange Touadéra confirmée par le Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a validé la réélection de Faustin-Archange Touadéra à l’élection présidentielle du 28 décembre 2025, selon Radio Ndeke Luka précisant que le score du président sortant est réévalué à 77,90 % des voix, contre 76,15 % proclamé initialement par l’Autorité nationale des élections ». La stations de radio de la République centrafricaine souligne qu’à l’issue du verdict, les résultats définitifs donnent 77,90 % des voix pour Touadéra, 13,5 % pour Anicet-Georges Dologuélé, et 2,97 % pour Henri-Marie Dondra. Le président sortant devance largement ses principaux challengers. Conformément à la Constitution d’août 2023, Faustin-Archange Touadéra à est élu pour un mandat de sept ans. Le chef de l’Etat centrafricain a déjà passé deux mandats de 5 ans. Martin Kam

Adrien Poussou : Beaucoup de dirigeants africains se concentrent sur leurs intérêts personnels ou ceux de leur clan

Adrien Poussou : Beaucoup de dirigeants africains se concentrent sur leurs intérêts personnels ou ceux de leur clan

ACTUALITE. « Construire un État crédible et des institutions fortes prend du temps et exige de la volonté politique », rappelle Adrien Poussou, en réponse au journal Le Point qui l’interroge sur les raisons pour lesquelles l’Afrique ne parvient-elle pas à instaurer ses propres mécanismes de reddition des comptes. Pour l’ancien ministre centrafricain de la Communication, si les pays africains tardent à avancer c’est parce que « beaucoup de dirigeants se concentrent sur leurs intérêts personnels ou ceux de leur clan », plutôt que de s’occuper de ces questions. Il n’empêche que « certaines juridictions locales font déjà leur travail, souvent loin des projecteurs, et obtiennent plus de légitimité que les grandes proclamations venues de l’extérieur », affirme l’essayste centrafricain reconnaissant toutefois que le vrai défi est de généraliser cette rigueur à l’échelle du continent. Quoi qu’il en soit, « la rigueur budgétaire s’impose désormais dans plusieurs pays du Botswana aux Seychelles, jusqu’au Malawi – où les dirigeants savent qu’ils ne peuvent plus vivre à crédit et dissimuler les comptes », fait remarquer Adrien Poussou. Ce n’est pas tout. « Même dans les États où les dirigeants multiplient les mandats, ils comprennent qu’ils ne peuvent plus dépenser au-delà de leurs ressources », poursuit-il estimant que c’est un premier pas concret. S’agissant des enquêtes françaises censées mettre en lumière de graves affaires de corruption, l’ancien ministre constate qu’« elles produisent surtout des effets d’annonce. À part le vice-président de Guinée équatoriale, rien n’a vraiment été sanctionné ». Qu’à cela ne tienne, les populations africaines « ne comprennent pas pourquoi Paris se pose soudain en gardienne de la vertu alors que ces fortunes ont longtemps circulé dans ses banques et quartiers aisés ». De l’avis du dirigeant, « les Africains veulent que leurs juridictions locales prennent en charge ces affaires, avec légitimité et discrétion, et certaines le font déjà ». Adrien Thyg.

Faustin-Archange Touadéra sur le coût du carburant : la Centrafrique n’est pas « un pays producteur de pétrole »

Faustin-Archange Touadéra sur le coût du carburant : la Centrafrique n’est pas « un pays producteur de pétrole »

ACTUALITE. « En Centrafrique, ce n’est pas la volonté du gouvernement de faire surenchérir », a déclaré Faustin-Archange Touadéra, à propos de la cherté des coûts des carburants et dont la structure des prix a fait l’objet de critiques de la part de la société civile, d’ONG internationales et du Fonds monétaire international (FMI). « Ce sont les réalités des prix, parce que le gouvernement n’a rien à gagner en augmentant les prix, bien au contraire », a précisé le président centrafricain qui briguera un troisième mandat à la tête du pays, le 28 décembre prochain, dans un entretien accordé à RFI. Au cours de cette interview, Faustin-Archange Touadéra a rappelé que la république centrafricaine n’est pas « un pays producteur de pétrole, nous sommes un pays continental et il nous faut de l’énergie pour faire tourner l’économie ». Le problème, c’est que « quand le carburant arrive dans un port, ce n’est pas le même prix que lorsqu’il arrive ici, il faut le transporter. Soit par bateau, par barge. Il y a un coût et même si c’est par la route, il y a un coût », a expliqué le chef de l’Etat centrafricain assurant que « notre objectif, ce n’est pas d’avoir du carburant cher ». Martin Kam

Médias: l’Afrique dans la presse internationale (Revue de presse du 08 au 10 septembre)

Médias: l’Afrique dans la presse internationale (Revue de presse du 08 au 10 septembre)

Mercredi 10/09. Africanews : Le premier ministre sénégalais Ousmane Sonko annule sa toute première visite en France. Dans un communiqué, la primature évoque un empêchement lié à son agenda, précisant qu’Ousmane Sonko sera représenté lors de cet événement par un membre du gouvernement. Dans un contexte de redéfinition des relations entre la France et le Sénégal, cette annonce alimente les spéculations, certains observateurs y voyant un acte de rupture avec l’Hexagone. Sputnik : Selon un communiqué officiel de l’État-Major Général des Armées, une opération d’envergure a permis de démanteler une base terroriste majeure dans la région de Kayes. Grâce à une patrouille aérienne précise et une coordination sans faille, des dizaines de terroristes ont été neutralisés, leur repaire a été détruit. DW : En République démocratique du Congo, après une semaine de tensions, certaines activités ont repris, bien que timidement, dans la ville d’Uvira, après le départ supposé du général Olivier Gasita, commandant adjoint chargé des opérations et renseignements de la 33e région militaire, dans l’est de la RDC. Cet officier, issu de la communauté tutsi congolaise des banyamulenge, a été accusé, sans preuves, d’être un agent double au service de la rébellion de l’AFC-M23. Rfi : Au Gabon, à une semaine du début de la campagne électorale officielle mercredi 17 septembre, en vue des élections locales et législatives du 27 septembre, la Cour constitutionnelle s’est prononcée mercredi 10 septembre sur de nombreux recours déposés par des candidats écartés du processus par le ministère de l’Intérieur. Parmi les recalés, il y a l’ancien leader syndical Jean-Rémy Yama.  RT en français : Le Zimbabwe a officiellement annoncé sa campagne pour intégrer le Conseil de sécurité des Nations unies en tant que membre non permanent pour le mandat 2027–2028. Cette candidature, qui sera soumise au vote de l’Assemblée générale de l’ONU en 2026, bénéficie déjà du soutien de plusieurs partenaires internationaux, dont la Russie, l’Inde, Cuba, ainsi que de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et de l’Union africaine. Jeuneafrique : À quelques jours de la rentrée prévue le 15 septembre, les présidents de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, et du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, sont visés par des pétitions qui demandent leur destitution, ainsi que celle des membres de leur bureau. Africanews : L’Est de la République Démocratique du Congo est à nouveau frappé par une tragédie. Une vague de violence d’une ampleur terrifiante a déferlé sur la région du Nord-Kivu, laissant derrière elle un bilan humain désastreux.  Mardi soir, les autorités ont annoncé la mort de 71 personnes sauvagement assassinées à Nyoto, alors qu’elles étaient réunies pour des funérailles la veille. Le lendemain, la terreur s’est abattue sur Beni, où 18 autres civils ont péri dans une attaque similaire.  Mardi 9 septembre. Xinhua : Le gouvernement gabonais a adopté lundi en conseil des ministres un projet de décret portant création, attributions et organisation d’une commission interministérielle chargée du suivi des projets intégrés de transformation locale des minerais. Cette commission aura pour mission de coordonner et d’assurer le suivi des projets stratégiques liés au secteur minier. Rfi : Le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), le parti du candidat président sortant du Cameroun Paul Biya, prépare son entrée en campagne pour l’élection présidentielle d’octobre. Une organisation massive structurée autour de plusieurs centaines de personnes, des hommes et des femmes issus de tous les milieux. RT en français : Le 9 septembre a eu lieu l’inauguration du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne, une méga-centrale hydroélectrique construite sur le Nil Bleu, qui est devenue le plus grand barrage jamais construit sur le continent africain. Le projet, mis en service pour la première fois en 2022, a été officiellement inauguré après 14 ans de construction et un long différend avec l’Égypte et le Soudan voisins. Xinhua : Un total de 1.800 soldats de République centrafricaine (RCA) sont arrivés en Ouganda pour un entraînement militaire dans le cadre des efforts en cours pour renforcer les capacités de l’armée centrafricaine, a déclaré mardi un porte-parole de l’armée ougandaise. Les recrues seront soumises à un entraînement de base et à des exercices de collecte de renseignements pendant une période de neuf à douze mois. RT en français : Le Conseil constitutionnel ivoirien a annoncé le 8 septembre la validation de cinq candidatures sur soixante déposées pour l’élection présidentielle prévue le mois prochain. Parmi elles figure celle du président sortant Alassane Ouattara, 83 ans. DW : S’exprimant ce mardi devant le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, Bintou Keita, la cheffe de la Monusco, a déclaré que les violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire ont atteint un niveau qui sape les efforts entrepris pour rétablir la paix dans l’est de la RDC.  Lundi 08/09. Sputnik : Les exportations d’or ont explosé en 2024 pour atteindre un record de 68,1 milliards de francs CFA, selon la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC). Cela représente une hausse de 183% par rapport à 2023. Au total, les exportations gabonaises se sont établies à 5.752,1 milliards de FCFA en 2024, soit une progression de 1,6% sur un an, d’après la BEAC. Adrien Thyg

Tensions à la frontière Centrafrique-Cameroun

Tensions à la frontière Centrafrique-Cameroun

À la frontière entre la Centrafrique et le Cameroun, les localités de Béloko et Cantonnier font face à une situation préoccupante. Malgré les engagements pris lors de la sixième commission mixte transfrontalière entre les deux pays, en juin 2024 à Bangui, les autorités locales dénoncent la poursuite de l’occupation d’une partie du territoire centrafricain par des forces camerounaises. Depuis plusieurs mois, des responsables communautaires et villageois alertent sur les tensions récurrentes nées de cette occupation. À Koundé-Sabal, un village situé dans la zone concernée, le chef Daniel Sodea témoigne d’un incident survenu récemment : « Les agents des eaux et forêts de Baboua étaient venus interdire l’exploitation de la forêt. Après leur départ, des militaires camerounais sont arrivés. Ils ont tiré à balles réelles sur la population. Cinq coups de feu. Plusieurs jeunes ont été emmenés de force à Bertoua, où ils ont été emprisonnés. L’un d’eux est gravement malade. Nous demandons que le gouvernement agisse », déclare-t-il. Des accords sans effet sur le terrain Du côté de Cantonnier, les autorités locales déplorent l’inefficacité des mesures décidées lors de la commission transfrontalière. Raphaël Soka, chef de canton, cite notamment le retrait par des militaires camerounais de trois mâts de drapeau récemment installés dans plusieurs villages frontaliers : « Quatre mâts avaient été érigés à Simon, Sabal, Koundé-Petel et Gassol. Trois ont été enlevés par les militaires camerounais. Grâce à l’intervention du commissaire de Béloko et du commandant de brigade de Koundé, un seul drapeau a pu être récupéré. Les deux autres sont toujours entre les mains des soldats camerounais », regrette-t-il. Face à ces intrusions, les forces de défense et de sécurité centrafricaines ont mis en place un poste de contrôle avancé à Petit Koundé-Sabal. Un dispositif qui vise à freiner l’expansion de l’occupation, mais qui reste symbolique, selon plusieurs habitants. Malgré les efforts diplomatiques de Bangui, la situation sur le terrain reste figée. Les populations locales appellent à une intervention plus ferme des autorités centrales pour résoudre ce conflit frontalier qui, selon elles, menace la cohésion communautaire et l’intégrité territoriale du pays. Pas encore de réaction officielle du côté du Cameroun. Radio Ndeke Luka

Présidentielle et législatives en RCA: Le premier tour se tiendra simultanément le 28 décembre 2025

Présidentielle et législatives en RCA: Le premier tour se tiendra simultanément le 28 décembre 2025

Le premier tour de la présidentielle et des législatives en République centrafricaine tiendra simultanément et en même temps que les élections régionales et municipales, rapporte Radio Ndeke Luka. D’après le chronogramme électoral publié par l’Autorité nationale des élections (ANE), il aura lieu le 28 décembre 2025. Les dépôts des candidatures pour l’ensemble des scrutins auront lieu entre le 2 et le 11 octobre, tandis que la campagne électorale officielle se déroulera du 13 au 26 décembre. D’après la stations de radio, « les résultats provisoires du premier tour de la présidentielle et des législatives sont attendus pour le 5 janvier 2026. Quant à la proclamation des résultats définitifs de la présidentielle, elle est fixée au 20 janvier ». La même source indique qu’en cas de second tour, celui-ci se tiendra le 15 février, suivi de la prestation de serment du président élu, prévue le 30 mars, tandis que celui des législatives se déroulera le 5 avril. A noter que l’opposition -notamment celle regroupée au sein du Bloc Républicain pour la défense de la Constitution – réclame des réformes profondes au sein de l’Autorité nationale des élections. Elle estime que cela permettrait d’assurer un scrutin crédible et transparent. Patricia Engali

Centrafrique : désarmement volontaire de plus de 400 combattants de l’UPC

Centrafrique : désarmement volontaire de plus de 400 combattants de l’UPC

Plus de 400 ex-combattants du groupe armé Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) ont volontairement déposé les armes samedi à Maloum, une localité située à environ 50 km de Bambari, dans la préfecture de la Ouaka. Cette opération de désarmement intervient au lendemain de la cérémonie officielle de dissolution des groupes armés UPC et 3R, le 11 juillet à Bangui. Ce désarmement constitue l’un des premiers résultats concrets de l’accord de paix signé le 19 avril à N’Djamena entre le gouvernement centrafricain et les chefs rebelles, Ali Darassa de l’UPC et Sembe Bobo de 3R. « Nous avons volontairement décidé de déposer les armes pour ramener la paix en République centrafricaine. Nous avons été bien accueillis à Maloum. J’en appelle à nos frères encore réticents, cachés dans la brousse, à nous rejoindre afin que nous puissions reconstruire ensemble notre pays », a déclaréAmadou Belo Hissen, chef d’état-major en charge des opérations au sein de l’UPC. Le maire de la commune d’Ouro Djafoun, Soultan, a également exprimé sa satisfaction, y voyant un pas significatif vers la consolidation de la paix dans une région secouée depuis des années par les conflits armés. « Nous avons beaucoup souffert ici, à Maloum. Je remercie ces ex-combattants qui ont fait le choix de la paix. C’est un pas important vers la stabilité dans notre région. Je suis vraiment ému », a-t-il déclaré. De son côté, Henry Wanzet Linguissara, ministre conseiller à la présidence en charge des questions de sécurité, a précisé que les anciens combattants auront la possibilité de se réintégrer dans la vie civile ou de rejoindre les rangs de l’armée nationale : « Chaque volontaire pourra choisir sa voie : intégrer les forces armées, devenir commerçant, cultivateur ou exercer une autre activité. L’essentiel est que chacun puisse contribuer à la reconstruction de notre pays ». Les opérations de désarmement volontaire ciblent principalement les groupes armés UPC et 3R, qui se sont officiellement dissous le 11 juillet dernier à Bangui lors d’une cérémonie marquant l’accord signé le 19 avril à N’Djamena sous la médiation tchadienne. Les autorités centrafricaines encouragent également les autres factions à suivre cet exemple en restituant leurs armes. Radio Ndeke Luka

Centrafrique : l’UPC et le 3R officialisent la dissolution de leurs mouvements armés

Centrafrique : l’UPC et le 3R officialisent la dissolution de leurs mouvements armés

Le gouvernement centrafricain a officialisé ce 10 juillet, à Bangui, la dissolution des groupes armés UPC et 3R. Cette décision découle de l’accord de cessez-le-feu signé le 19 avril sous médiation tchadienne. Elle marque l’entrée en vigueur des principales clauses, dont la fin des activités de ces groupes dans le pays. La cérémonie s’est ouverte par l’engagement des deux chefs de groupes armés, avec la remise symbolique de deux armes de guerre, marquant leur volonté de renouer avec la paix. Cette rencontre, d’intérêt stratégique et national pour le gouvernement, est l’occasion de célébrer et de concrétiser l’accord du 19 avril à N’Djamena, au Tchad. « Nous sommes ici pour répondre à l’appel de la République. Il y a un adage qui dit qu’il y a un temps pour la guerre et un temps pour la paix. Aujourd’hui, nous répondons à l’appel de la paix. En tant que leader du mouvement 3R, je vous assure que je respecterai tous les engagements pris », a déclaré Abdel Kader Sembé Bobo, chef du groupe 3R. De son côté, Ali Darassa, chef de l’UPC, affirme qu’il n’y aura pas d’autre accord, signe de son engagement réel pour une paix durable. Selon lui, la paix n’a pas de prix : « Je déclare devant vous et devant toutes les opinions nationales et internationales que nos engagements pour la paix sont sincères et totaux. Il n’y a pas de retour en arrière possible. » Des engagements forts, fruits d’un long processus soutenu par le président tchadien et ses partenaires. Témoin du processus, Valentine Rugwabiza, cheffe de la Mission des Nations unies en Centrafrique, salue cette résolution. « Votre décision de déposer les armes et d’embrasser la paix est un acte de courage. C’est un renoncement à la confrontation armée, un choix en faveur de la reconstruction et de la réconciliation, pour bâtir un avenir commun dans la prospérité et la paix, qui doit désormais se consolider », s’est-elle félicitée. Présidant cette cérémonie, le Chef de l’État, Faustin Archange Touadéra, a réaffirmé sa détermination à pacifier le pays : « Les réengagements de l’UPC et des 3R, liés à l’APPR, concernent notamment l’unité nationale, le respect des valeurs républicaines, la cessation immédiate des hostilités, la renonciation définitive aux armes, et la remise de celles-ci au gouvernement dans le cadre du processus de DDRR, … cela redonne espoir au peuple centrafricain. » Les dirigeants des groupes 3R et UPC ont exprimé le souhait d’une prise en charge sérieuse de leurs membres après le désarmement. Les autorités ont assuré que le processus de désarmement débutera dans les jours à venir dans la Ouaka, où les hommes de l’UPC seront désarmés. Radio Ndeke Luka