Le Médiateur de la CEDEAO auprès de l’AES plaide pour une coopération exemplaire entre les deux espaces

Le Président du Faso, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a reçu en audience ce matin, le Médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) auprès de la Confédération des États du Sahel (AES), M. Lansana KOUYATÉ. « Nous avons parlé de sujets assez complexes qui touchent la sécurité, la stabilité de nos pays », indique le Médiateur de la CEDEAO auprès de l’AES à l’issue de l’audience avec le Chef de l’État. En tant que Médiateur, M. Lansana KOUYATÉ dit plaider pour une coopération exemplaire entre la CEDEAO et la Confédération AES pour le bien-être des populations. Il faut donc, selon lui, travailler à maintenir une coopération entre les deux entités ; « une coopération nécessaire par les discussions géographiques. Après tout, la géographie unit ces deux entités, l’AES et la CEDEAO », rappelle-t-il. Il s’agit surtout, selon M. KOUYATÉ de permettre aux populations de continuer à aller de part et d’autre. « Alors le Président a donné des instructions (…), des instructions qui sont éclairées et je crois que nous en profiterons abondamment », ajoute M. Lansana KOUYATÉ.
Burkina Faso : Conseil des Ministres du jeudi 21 mai 2026

– Plus de 107% de recouvrement des recettes au premier trimestre 2026 Le Président du Faso, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé, ce jeudi, l’hebdomadaire Conseil des Ministres. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d’importantes décisions pour la bonne marche de la Nation et pour le plein épanouissement des Burkinabè, conformément à la vision de la Révolution Progressiste Populaire (RPP). Pour le compte du ministère de l’Économie et des Finances, le Conseil a adopté un rapport relatif à la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’État exercice 2026 au 31 mars. Selon le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Aboubakar NACANABO, au titre du premier trimestre de l’exercice 2026, il ressort « un taux de recouvrement de 107%, ce qui dénote d’une bonne exécution concernant les recettes » ; au niveau des dépenses, il est également ressorti que l’exécution se passe bien avec des indicateurs conformes aux normes fixées, indique le Ministre NACANABO. Il souligne que ce bilan trimestriel a permis de dégager des excédents de trésorerie afin d’éponger une grande partie de la dette intérieure. Le Ministre de l’Économie et des Finances entend travailler à consolider ces efforts à travers le renforcement des recouvrements et la rationalisation des dépenses conformément aux orientations du Chef de l’État. Le Fonds « Siniyan-Sigui » pour des investissements structurants Le Conseil a également examiné et adopté un décret portant création d’un fonds souverain minier au Burkina Faso appelé Fonds Siniyan-Sigui dans l’optique d’accompagner la réalisation d’investissements structurants. Pour le Ministre NACANABO, l’adoption de ce décret « permet d’avoir un fonds souverain minier alimenté par le supplément de ressources dégagées au niveau de l’activité minière en tenant compte d’un niveau des cours des minerais de référence et, au-delà de ces cours, tout ce qui est réalisé comme excédent est reversé dans ce fonds souverain». Le fonds souverain minier est créé sous forme d’un compte d’affectation spéciale qui va permettre de financer non seulement des projets industriels mais aussi des projets d’infrastructures dont les premiers verront le jour à partir de 2027.
Burkina Faso : Conseil des ministres du jeudi 7 mai 2026

Le Président du Faso, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé jeudi, l’hebdomadaire Conseil des ministres, qui a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d’importantes décisions pour la bonne marche de la Nation et pour l’amélioration des conditions de vie des populations, conformément à la Révolution Progressiste Populaire (RPP), selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO. Pour le compte du ministère de la Justice, le Conseil a adopté un décret portant désignation et modalités de désignation des membres des instances traditionnelles de règlement des différends. Selon le Ministre chargé de la Justice, Me Edasso Rodrigue BAYALA, ce décret fait suite à la révision de la Constitution du 30 décembre 2023, instituant le recours aux mécanismes traditionnels de règlement des différends à côté de la justice classique et de l’adoption de la loi instituant Faso Bu Kaoré le 14 janvier 2026. « L’adoption de ce décret qui porte désignation, modalités de désignation des membres des instances traditionnelles, permet d’opérationnaliser, en réalité, la loi », indique le Ministre BAYALA. Selon lui, le décret va se conformer aux us et coutumes dans nos sociétés et permettre d’amorcer la phase pilote dans les localités déjà parcourues pour la mise en place de ces instances. Pour le compte du ministère de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, le conseil a adopté un décret portant organisation des enseignements post-primaire et secondaire. Selon le Ministre Pr Moumouni ZOUNGRANA, ce décret s’inscrit dans la vision de la Révolution Progressiste Populaire qui souhaite un décloisonnement de notre système éducatif en brisant les barrières qui existent entre les types d’enseignement. « C’est dans ce sens que la part belle est réservée désormais à la formation professionnelle avec l’initiation aux métiers, mais aussi et surtout la promotion des classes polyvalentes », soutient le Ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique. Ce décret introduit des innovations comme la prise en charge juridique du post-primaire, la permission accordée à toute structure éducative de disposer de l’enseignement général, de l’enseignement technique et professionnel et de la formation professionnelle.
Burkina Faso. Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ échange avec les Premiers ministres de la Confédération AES autour de la problématique de la culture

Le Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu en audience les Premiers Ministres des pays membres de la Confédération AES présents à Bobo-Dioulasso pour la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). En présence des Ministres en charge de la culture des trois pays, les Premiers ministres Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO du Burkina Faso, Abdoulaye MAIGA du Mali et Ali Mahaman Lamine ZEINE du Niger ont échangé avec le Chef de l’État autour de la fraternité politique et l’orientation stratégique sur la culture comme pilier de souveraineté et de résistance. Le Porte-parole de la délégation, le Premier ministre malien, le Général de Division Abdoulaye MAIGA au sortir de l’audience avec le Président du Faso et Président de la Confédération des États du Sahel, le Capitaine Ibrahim Traoré, a dit avoir transmis « les salutations fraternelles » des dirigeants du Niger et du Mali, réaffirmant l’unité des trois pays membres de la Confédération. Leur invitation à la Semaine Nationale de la Culture est accueillie avec gratitude : « Nous lui avons exprimé la gratitude suite à l’invitation qui nous a été adressée de participer aux côtés des braves populations du Burkina Faso. » Selon le Premier Ministre malien, cette rencontre a permis de rappeler la place centrale de la culture dans la construction de la souveraineté sahélienne. « La souveraineté qui constitue le socle de la Confédération des États du Sahel repose d’abord et avant tout sur la culture. », a-t-il souligné. Selon lui, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a insisté sur la dimension identitaire et unitaire du projet confédéral : « En réalité nous sommes un même peuple. Il n’y a aucune différence. », a-t-il déclaré, tout en indiquant que cette orientation traduit la volonté de bâtir une communauté soudée face aux défis communs : « Nous avons le même combat à mener. Combat contre l’adversité, contre le terrorisme, contre toutes sortes de manipulations… combat surtout contre le sous-développement.
Burkina Faso : Conseil des ministres du jeudi 19 mars 2026

Une campagne de vaccination record du cheptel national Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé, la session ordinaire du Conseil des ministres, ce jeudi 19 mars 2026. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d’importantes décisions pour la bonne marche de la Nation et pour l’épanouissement des Burkinabè conformément à la vision de la Révolution Progressiste Populaire. Pour le compte du Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques, le Conseil a adopté un rapport relatif aux résultats des campagnes 2025-2026 de la vaccination contre les maladies animales prioritaires, de déparasitage et d’insémination artificielle. « Nous sommes passés de 7 maladies prioritaires à 10 cette année. Et pour la première fois au Burkina Faso, nous avons mené une vaccination contre les maladies des poissons », indique le Ministre délégué chargé des Ressources animales, M. Amadou DICKO. Les résultats affichent 2,8 millions de bovins vaccinés (+12% par rapport à la campagne précédente), 4,8 millions de petits ruminants (+36%), 19 millions de volailles traitées contre la maladie de Newcastle, plus de 148 000 carnivores vaccinés contre la rage (+50%) et 1,4 million de poissons protégés. M. DICKO souligne que pour la présente campagne plus de 5,3 millions d’animaux ont été déparasités, et plus de 12 000 vaches inséminées. Cette campagne a bénéficié d’un accompagnement financier consistant de l’État. Plus de 2,8 milliards FCFA investis, avec une subvention moyenne de 70%, 6 vaccins totalement gratuits et 4 fortement subventionnés. Cette dynamique traduit la volonté du Gouvernement de protéger le cheptel et soutenir les éleveurs. Vers une loi sur l’exercice des libertés religieuses Pour le compte du Ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Conseil a adopté un avant-projet de loi relative aux libertés religieuses. Selon le Ministre d’État, M. Émile ZERBO, l’avant-projet de loi sur les libertés religieuses vise à consolider la cohésion nationale. « Il s’agit pour l’Exécutif de combler le vide juridique qui caractérisait jusque-là l’encadrement de l’exercice des libertés religieuses », souligne-t-il. Cet avant-projet de loi réaffirme la liberté de culte, encadre l’implantation des lieux de culte selon les règles d’urbanisme avec une interdiction dans les services publics, excepté les établissements de santé, les prisons et les casernes. Il prévoit des sanctions contre les propos haineux et les nuisances liées à l’exercice du culte. Cet avant-projet de loi marque une étape importante dans la consolidation du modèle burkinabè de la laïcité, conciliant libertés religieuses et ordre public.
Burkina Faso : Conseil des Ministres du jeudi 12 mars 2026

Yennenga Holding pour mieux gérer les parts de l’État dans les banques Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé, ce jeudi, l’hebdomadaire Conseil des Ministres. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d’importantes décisions pour l’amélioration des conditions de vie du Peuple burkinabè, conformément à la Révolution Progressiste Populaire. Au titre du Ministère de l’Économie et des Finances, le Conseil a adopté deux décrets portant respectivement création de la Société anonyme Yennenga Holding Burkina Faso et l’approbation des statuts de cette nouvelle société. Selon le Ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, cette holding va porter les parts de l’État et de ses démembrements dans trois banques et une société de réassurance dans lesquelles l’État est actionnaire majoritaire. D’un capital de 10 milliards FCFA, porté à 51% par l’État et 49% par les démembrements, l’objectif, explique le Ministre NACANABO, c’est d’avoir une gestion stratégique de ces entités de sorte que les actions, qui peuvent être mutualisées, puissent être prises en compte. La holding va permettre de mieux gérer les ressources publiques détenues par les banques et servir à financer des projets structurants de l’État. Le Burkina Faso, major à la 47e session du CAMES Pour le compte du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Conseil a examiné plusieurs rapports relatifs à l’adoption de décrets portant création d’emplois et de nomination de chercheurs et d’enseignants-chercheurs dans les emplois de directeurs de recherche, de maîtres de recherche, de maîtres assistants, de maîtres de conférence et de professeurs titulaires au profit des universités publiques, des grandes écoles et du Centre national de Recherches scientifiques et technologiques. Pour le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Pr Adjima THIOMBIANO, le Conseil a autorisé la création de 300 emplois, dans les différents grades. La création de ces emplois et la nomination, conformément à la réglementation, sont consécutives de la brillante réussite du Burkina Faso, en occupant la première place au classement général de la 47e session du Conseil africain et malgache de l’Enseignement supérieur (CAMES), tenue à N’Djamena au Tchad. Sur 328 candidats présentés par les institutions d’enseignement supérieur de recherche, 318 (dont 17 des universités privées) ont été inscrits avec brio aux différentes listes d’aptitudes, soit un taux de succès de 96,95%. Selon le Ministre Adjima THIOMBIANO, le conseil a tenu à féliciter vivement les universités, les grandes écoles, le Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST) pour cette performance historique. Direction de la communication de la Présidence du Faso
Burkina Faso : Conseil des ministres du jeudi 5 mars 2026

Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé, ce jeudi, l’hebdomadaire Conseil des ministres. Selon le Ministre des Serviteurs du Peuple, M. Mathias TRAORÉ assurant l’Intérim du Ministre Porte-parole du Gouvernement, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d’importantes décisions pour l’amélioration des conditions de vie du Peuple burkinabè conformément à la Révolution Progressiste Populaire. Au titre du Ministère de l’Économie et des Finances, le Conseil a adopté un rapport relatif à un décret portant mode de gestion du foncier national. Selon le Ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, l’Assemblée législative de Transition a adopté en 2025 la Réorganisation agraire et foncière (RAF). « La RAF est partie du principe que la terre appartient désormais à l’État. Dans ce sens, il était important que nous puissions prévoir la modalité de transfert des terres aux collectivités territoriales », a expliqué le Ministre NACANABO. Entre autres innovations, on note l’extension de la durée de la mise en valeur des terres qui passe de 5 à 8 ans, le constat de mise en valeur par satellite. À cela s’ajoute l’impossibilité d’être attributaire de plus d’une parcelle par région lors d’un lotissement, la numérisation du cadastre consacrant la délivrance des extraits cadastraux en ligne. Ces innovations permettent d’améliorer la gestion du foncier et de faire en sorte que le foncier puisse être un levier de développement au service du Burkina Faso, précise Dr NACANABO. 15 512 agents à recruter pour les concours professionnels et concours directs Pour le compte du Ministère des Serviteurs du Peuple le Conseil a adopté un rapport relatif au bilan des recrutements au titre de l’année 2025 et autorisé des recrutements par concours directs et concours professionnels au titre de l’année 2026. « Ces concours permettront de recruter 15 512 agents, sur 2 517 postes à pourvoir par voie professionnelle et 12 995 postes à pourvoir par concours directs », indique le Ministre des Serviteurs du Peuple, M. Mathias TRAORÉ. Au titre de 2026, 285 concours sont programmés : 110 concours professionnels, dont certains déconcentrés à Bobo-Dioulasso, et 175 concours directs. Parmi les concours directs, 137 sont suivis de formation et 38 non suivis de formation. Le Ministre TRAORÉ souligne qu’un quota de 504 postes sera réservé à des couches spécifiques que sont les Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP), les agents de santé à base communautaire, les enseignants communautaires de l’enseignement de base et les orphelins et les veuves des personnels des Forces de Défense et de Sécurité Intérieure.
Burkina Faso: Conseil des Ministres du jeudi 26 février 2026

Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé, ce jeudi, l’hebdomadaire Conseil des ministres. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d’importantes décisions pour l’amélioration des conditions de vie du Peuple burkinabè conformément à la Révolution Progressiste Populaire. Pour le compte du ministère de la Sécurité, le Conseil a adopté un rapport relatif à un projet d’ordonnance portant institution d’un avancement à titre exceptionnel au profit des Forces de sécurité intérieure. Le Ministre de la Sécurité, le Commissaire divisionnaire de police Mahamadou SANA indique que dans le cadre de leurs missions, les Forces de sécurité intérieure ont fait montre d’abnégation, d’engagement, de détermination et de courage exceptionnel, parfois au prix du sacrifice suprême pour que le Burkina reste debout. « Dans un souci de renforcer la motivation, la discipline et l’efficacité opérationnelle, il était nécessaire de prendre des mesures exceptionnelles et dérogatoires en matière de gestion de carrière de ces forces combattantes. Ces mesures concernent essentiellement l’avancement à titre exceptionnel, soit de grade en grade, soit avec accès à un corps immédiatement supérieur, en reconnaissance des faits d’éclat ou des services exceptionnels rendus à la Nation en temps de paix ou en temps de crise ou en temps de conflit armé ou même lors d’une mission spéciale », indique le Ministre SANA. Le Ministre de la Sécurité explique que sont considérés comme faits d’éclat, le fait de repousser une attaque terroriste ou tendre une embuscade ou assiéger une base terroriste, neutraliser le maximum d’ennemis et de récupérer le maximum de matériel. Suite de l’affaire « caméra KORAG » : les sanctions sont tombées Pour le compte du Ministère des Serviteurs du Peuple, le Conseil a entendu une communication orale relative aux agents publics coupables d’actes de corruption révélés par le KORAG. La communication orale rend compte des procédures disciplinaires engagées contre trois des sept agents concernés. Selon le Ministre des Serviteurs du Peuple, M. Mathias TRAORÉ, le Conseil a décidé de rétrograder M. SAKANDÉ Seni, matricule 240 559, adjudant de police, au grade de Sergent-chef de police, de révoquer M. BOA Jacques, matricule 278 480 M, médecin spécialiste en stomatologie et chirurgie maxillo-faciale. Quant à M. OUÉDRAOGO Abdoul Rachid, matricule 1104-2021-0068, agent de police, il est relaxé au bénéfice du doute.