Coupe d’Afrique des Nations Féminine TotalEnergies : La Mission X accomplie pour le Nigeria

Le Nigeria réalise une « remontada » spectaculaire face au Maroc et remporte son 10e sacre en Coupe d’Afrique des Nations Féminine CAF TotalEnergies Le Nigeria a réalisé une remontée extraordinaire en deuxième mi-temps pour vaincre le Maroc, pays hôte, 3-2 et remporter sa 10e couronne de la Coupe d’Afrique des Nations féminine CAF TotalEnergies (WAFCON), samedi soir au Stade Olympique de Rabat. Menées 2-0 à la mi-temps devant un public marocain partisan, les Super Falcons ont démontré leur pedigree et leur résilience, revenant dans le match grâce à finition clinique et une détermination pure pour consolider leur statut de reines du football africain. Les buts d’Esther Okoronkwo, Folashade Ijamilusi et un but victorieux en fin de match de Joe Echegini ont renversé la solide avance du Maroc en première mi-temps, surprenant les Lionnes de l’Atlas qui espéraient décrocher leur tout premier titre continental à domicile. La finale avait tous les ingrédients d’un classique : un pays hôte cherchant à couronner une génération dorée, et l’équipe féminine la plus titrée d’Afrique, désireuse de réaffirmer sa domination. Le Maroc a connu un début de match de rêve. À seulement 12 minutes du coup d’envoi, la capitaine Ghizlane Chebbak a ouvert le score d’une frappe brillante de l’extérieur de la surface. Elle a enroulé le ballon à ras de terre pour tromper la gardienne nigériane Chiamaka Nnadozie. Le public local a explosé, sentant l’histoire s’écrire. Les Lionnes de l’Atlas ont consolidé leur avance à la 24e minute lorsque Sanaâ Mssoudy a doublé la mise. Mssoudy a conclu avec brio une passe lunineuse d’Ibtissam Jraidi. L’attaquant qui a fait preuve d’une grande efficacité a envoyé le ballon dans le coin inférieur droit des buts adverses. Mené 2-0 à la pause, le Nigeria se retrouvait face à une tâche ardue. Mais le discours de l’entraîneur Justin Madugu à la mi-temps a suscité une réaction enthousiaste des Super Falcons. Le retour a commencé juste après l’heure de jeu lorsqu’une main de Nouhaila Benzina a donné lieu à un penalty, qui a été froidement transformé par Okoronkwo pour porter le score à 2-1. Un penalty confirmé par la VAR. Dès lors, le Nigeria a pris le dessus. À la 71e minute, Okoronkwo s’est transformé en passeuse glissant un ballon impeccable dans la course d’Ijamilusi, qui a envoyé une frappe du gauche dans la lucarne pour égaliser. Alors que le match se dirigeait vers les prolongations, le Nigeria a trouvé le but victorieux. Un coup franc bien travaillé d’Esther Okoronkwo (encore elle), trouve Joe Echegini, qui a calmement marqué à la 88e minute pour sceller un renversement dramatique. Malgré la pression tardive et une vague d’attaques marocaines, les Super Falcons ont tenu bon dans les dernières minutes tendues du temps additionnel. Ce fut une fin déchirante pour l’équipe marocaine de Jorge Vilda, qui avait impressionné tout au long du tournoi et qui cherchait à devenir la quatrième nation à soulever le trophée de la CAN Féminine après le Nigeria, la Guinée équatoriale et l’Afrique du Sud. Mais la soirée a souri aux Super Falcons, propulsées par l’expérience, la profondeur et l’esprit de compétition vers un autre titre africain – leur 10e en 13 éditions. Le triomphe du Nigeria a non seulement prolongé son héritage inégalé sur le continent, mais a également passé un message retentissant selon laquel, même face à des challengers émergents, elle reste l’équipe à battre dans le football féminin africain. CAF
Nawal El Moutawakel : “J’espère que la CAN Féminine renforcera la place des femmes dans le sport.”

Dans un entretien sans détour, Nawal El Moutawakel revient sur ce que représente cette CAN Féminine 2024 pour son pays, pour les femmes d’Afrique, et pour elle-même. Elle parle avec la passion d’une femme de terrain, l’engagement d’une bâtisseuse, et l’élégance de celles qui ont déjà prouvé. De ses débuts à ses responsabilités internationales, la première dame du sport marocain reste fidèle à son credo : croire, franchir, inspirer. Que ressentez-vous en voyant une compétition majeure féminine comme la CAN se dérouler dans votre pays ? Nawal El Moutawakel : C’est une immense fierté de voir la Coupe d’Afrique des Nations Féminine se tenir dans mon pays, le Maroc. C’est un message fort de progrès et d’engagement en faveur du sport en général et féminin en particulier. Cela montre que le Maroc avance vers plus d’égalité et d’équité, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui a donné une impulsion forte à la promotion de la femme. Vous êtes une pionnière du sport féminin marocain et africain. Qu’est-ce qui vous a portée tout au long de votre parcours ? Le sport a beaucoup apporté dans ma vie : beaucoup de discipline, de rigueur, de détermination, de passion, la discipline, mais surtout la conviction que les femmes ont toute leur place dans le sport, à tous les niveaux. J’ai aussi cru qu’avec de la volonté, les barrières pouvaient être franchies. Le 400 m haies de la finale olympique de 1984 reste dans les mémoires. Comment ce moment a-t-il changé votre vie ? Ce fut un tournant déterminant dans ma vie. Cette victoire historique m’a propulsée sur la scène internationale, mais surtout, elle a donné de l’espoir et des rêves à des milliers de jeunes filles et de femmes au Maroc, en Afrique et dans le monde arabe. C’est devenu bien plus qu’une médaille : un message fort. Vous êtes devenue un symbole d’émancipation pour toute une génération et au-delà. Est-ce une responsabilité que vous avez rapidement assumée ? Oui. J’ai rapidement compris et très tôt que mon parcours atypique pouvait servir à d’autres. Cette responsabilité, je l’ai embrassée avec fierté et grande responsabilité, mais aussi avec humilité et conscience. Comment votre victoire olympique a-t-elle été perçue au Maroc à l’époque ? Elle a été perçue avec énormément d’émotion. C’était une première pour le pays, et pour une femme ! J’ai ressenti un immense élan d’amour, de fierté et d’admiration de la part des Marocains. Cela a marqué toute une génération. Ministre, vice-présidente du CIO, ambassadrice engagée… Pourquoi le sport a-t-il toujours été le fil conducteur de vos engagements ? Le sport a fait de moi ce que je suis devenue aujourd’hui. Il a impacté ma vie, j’ai voulu mettre mon expérience au service des autres, défendre des causes, et promouvoir les nobles valeurs et idéaux du sport partout dans le monde. J’ai vite compris que le pouvoir magique du sport est illimité car il est un langage universel, un outil d’émancipation, de diplomatie et de développement. Qu’attendez-vous de cette CAN Féminine 2025 sur le plan sportif mais aussi sociétal ? J’attends comme tous les Marocains un tournoi de haut niveau, compétitif et spectaculaire, et j’espère qu’il contribuera à changer les mentalités, à renforcer la place des femmes dans le sport et à inspirer les futures générations. Vous avez toujours défendu la place des femmes dans le sport. Que signifie ce tournoi dans ce combat ? Je considère que le choix du Maroc pour abriter la CAN Féminine est un choix judicieux. Notre équipe féminine a prouvé par le passé qu’elle est cabale, qu’elle a du talent et qu’elle va sans aucun doute relever ce défi et démontré qu’elles aussi sont porteuse de message et d’égalité de chance et d’équité. En tant que personnalité influente, comptez-vous vous investir activement durant le tournoi ? Absolument. Je serai présente dans les gradins au milieu des milliers de spectateurs, pour soutenir, encourager notre équipe féminine qui aura besoin de tout un chacun pour qu’elle passe au stade suivant. Je voudrais juste préciser que jeune fille j’ai pratiqué le foot avant l’athlétisme. Pour vous dire que le foot a une place de choix dans mon cœur. Peut-on espérer que cette CAN inspire de futures Nawal El Moutawakel dans le football ? C’est tout ce que je souhaite ! Que cette CAN soit une source de rêves et d’ambition pour toutes les jeunes filles passionnées de sport. Le football féminin a un avenir radieux grâce à l’impulsion de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), sous la présidence de M. Fouzi Lekjaa, qui, depuis qu’il a pris les rênes de la Fédération, ne cesse de nous surprendre par sa gestion exemplaire, sa vision stratégique et sa bonne gouvernance. Les résultats sont là pour en témoigner, notamment la performance historique lors de la Coupe du Monde de la FIFA au Qatar en 2022. Quelles sont les attentes spécifiques du public marocain vis-à-vis des Lionnes de l’Atlas ? Le public attend de la combativité, de la fierté, et pourquoi pas un parcours historique ! Mais au-delà des résultats, il s’agit de représenter dignement le pays et d’écrire une nouvelle page de notre histoire sportive. En une phrase : quel message souhaitez-vous adresser à l’Afrique à l’occasion de cette CAN Féminine 2024 ? Que l’Afrique croit en ses filles, qu’elle les soutienne, les célèbre, et les accompagne vers les sommets — car leur réussite est celle de tout un continent. Le slogan de cette édition de la Coupe d’Afrique des Nations Féminine est “Born Winners”. Qu’est-ce que cela vous évoque ? Ce slogan célèbre ces femmes qui, dès leur plus jeune âge, portent en elles une détermination farouche à devenir des figures extraordinaires, capables de repousser les limites. À travers lui, c’est toute une génération de sportives africaines qui est mise à l’honneur : des battantes, des modèles à suivre pour les générations futures. Caf
L’Afrique du Sud rafle la mise aux TotalEnergies WAFCON 2022 Awards

SPORT. Banyana Banyana a devancé le Maroc hôte 2-1 lors de la Coupe d’Afrique des Nations féminine TotalEnergies samedi à Rabat dans un match très disputé qui a fait ressortir le meilleur des deux équipes. Au cœur de ce succès se trouvait le gardien Andile Dlamini qui a gardé trois cages inviolées lors des six matchs disputés par les Banyana Banyana lors de ce tournoi. Ses efforts ont été récompensés lorsqu’elle a remporté le prix de la gardienne de but de l’année – un prix qu’elle a dédié à sa famille pour son énorme soutien. « En 2018, je regardais depuis le banc et je me suis dit que je voulais jouer la prochaine fois. En tant qu’équipe, nous avons travaillé dur pour y parvenir et cela signifie tellement », a déclaré Dlamini en mordant sa médaille d’or. Sa coéquipière Hilda Magaia, dont le doublé a assuré le titre WAFCON pour l’Afrique du Sud, a été nommée Femme du match et a terminé co-meilleure buteuse de l’édition 2022 avec trois buts aux côtés de la capitaine marocaine Ghizlane Chebbak et de la Nigériane Rasheedat Ajibade. L’Afrique du Sud, qui a été nommée équipe nationale de l’année, a également été nommée équipe de fair-play.
CAN féminine (demi-finale) : Le Maroc se qualifie à la finale face au Nigeria (1-1, 5-4 t.a.b)

La sélection marocaine féminine de football s’est qualifiée à la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) féminine de football (Maroc-2022), en s’imposant aux tirs au but face à son homologue nigériane sur le score de 5 buts à 4 (1-1), au terme de la demi-finale disputée lundi soir au Complexe sportif Prince Moulay Abdellah de Rabat. L’ouverture du score est intervenue par Yasmin Mrabet contre son camp à la 62e minute, avant que Sanaâ Mssoudy ne réplique à la 66e minute avec le but de l’égalisation. Les Lionnes de l’Atlas ont entamé la rencontre sans complexe face aux nigérianes, favorites de cette CAN, et ont réussi des incursions dans le camp adverse à travers le flanc gauche grâce notamment à Zineb Redoauni. La joueuse Ifeoma Onumonu, fer de lance de l’attaque nigériane, n’a pas réussi à faire la différence face au bloc défensif marocain qui a défendu âprement ses positions face à la pression continue des nigérianes. La première période a été marquée par une possession de la balle des nigérianes, mais sans pour autant leur permettre de concrétiser face à la présence d’esprit de la gardienne marocaine Khadija Er-Rmichi. En deuxième période, le changement opéré par le sélectionneur Reynald Pedros en introduisant l’attaquante Samya Hassani à la place de Salma Amani (61 e ) a dynamisé la ligne offensive des Lionnes de l’Atlas qui se sont montrées plus agressives, à l’instar de Rosella Ayane qui a sérieusement menacé le filet de la gardienne Chiamaka Nnadozie (76e). L’infériorité numérique du Nigeria, après l’expulsion de Halimatu Ayinde (48e) et Rasheedat Ajibade (71e), a permis aux protégées de Reynald Pedros de dominer le match, mais sans pour autant réussir à marquer, notamment par Ghizlane Chebbak qui a raté une réelle occasion pour sceller le sort du match (90e+2). Au terme des prolongations dominées par l’équipe nationale, les deux équipes se sont dirigées vers la séance des tirs au but, un exercice qui a tourné à la faveur des Lionnes de l’Atlas qui ont signé une belle performance avec cette qualification à la finale de la CAN féminine. En finale, elles affronteront leurs homologues sud-africaines qui se sont imposées in extremis face à la Zambie sur le score de 1 but à 0.
CAN féminine. Le Sénégal décroche une place en séries éliminatoires de la Coupe du monde après la victoire du WAFCON sur la Tunisie

Le Sénégal s’est qualifié pour les barrages intercontinentaux de la Coupe du monde l’année prochaine après avoir battu la Tunisie 4-2 aux tirs au but lors de la Coupe d’Afrique des Nations féminine TotalEnergies à Casablanca dimanche. Les Lionnes de Teranga ont écrit leur nom dans les livres d’histoire du football féminin africain lorsqu’elles ont choisi l’une des deux places pour les éliminatoires en Nouvelle-Zélande. Les Africains de l’Ouest se sont remis de leur déception en quart de finale pour affronter les Tunisiens au Complexe Sportif Mohamed V. Les Lionnes ont assuré la place en séries éliminatoires avec la victoire aux tirs au but d’après-match après une impasse sans but dans le temps réglementaire. L’entraîneur-chef du Sénégal, Serigne Mousse Cissé, a apporté deux modifications à l’équipe qui a perdu aux tirs au but contre la Zambie en quart de finale du tournoi il y a quatre jours. Ndeye Diaw a été préféré à Teneng Sene entre les bâtons tandis que la place de Hapsatou Diallo dans le onze de départ a été prise par Jeane Niang. Le sélectionneur tunisien Samir Landolsi, quant à lui, n’a apporté qu’un seul changement à l’équipe qui avait débuté lors de la défaite en quart de finale face à l’Afrique du Sud il y a quelques jours. La meilleure buteuse Mariem Houij est revenue dans la formation de départ à la place d’Imen Troudi. Houij a raté le dernier match. Le Sénégal a dominé les échanges avec l’attaquant Nguenar Ndiaye qui a raté la première occasion à la 10 minute après avoir fait un léger boulot sur trois défenseurs. Neuf minutes plus tard, le tir puissant de Ndiaye depuis le bord de la surface est brillamment arrêté par le gardien tunisien Jabrani Soulaima. Une autre chance glorieuse est tombée sur l’attaquante Mama Diop à la 35e minute, mais son piledriver est passé de peu au-dessus de la barre. Les Sénégalais ont continué à mettre la pression en seconde période mais les Aigles de Carthage se sont contentés de rester en retrait et de compter sur des contre-attaques. Avec l’entraîneur tunisien à temps plein qui se profile, Samir Landolsi a remplacé le gardien de but Jabrani Soulaima par Nesrine Zizi pour aider à la fusillade. Le remplaçant a stoppé le penalty de Hapsatou Malado Diallo mais n’a pas pu répondre aux quatre tirs de Mama Diop, Mbayang Sow, Nguenar Ndiaye et Korka Fall respectivement. Pour la Tunisie, seules Sabrine Elouzi et Samia Ouni ont marqué lors des tirs au but qui ont conduit à la qualification du Sénégal pour les éliminatoires de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA. Quatre pays pour représenter l’Afrique à la Coupe du Monde Féminine de la FIFA qui se jouera en Australie et en Nouvelle-Zélande l’année prochaine ont déjà été décidés. Les équipes qui ont décroché leur place en demi-finale du tournoi phare du football féminin africain se sont automatiquement qualifiées pour la compétition mondiale l’année prochaine. Les hôtes du Maroc, du Nigeria, de l’Afrique du Sud et de la Zambie joueront à la Coupe du monde après avoir tous atteint les quatre derniers du tournoi dans le pays d’Afrique du Nord. Deux autres pays africains doivent rejoindre huit pays du monde entier lors des éliminatoires interconfédérations prévues en février de l’année prochaine. La décision de la FIFA d’étendre le tournoi de 24 à 32 équipes à partir de l’édition 2023 de la Coupe du Monde Féminine a donné plus de places à l’Afrique. Les éliminatoires inter-confédérations ont encore trois places disponibles pour la Coupe du monde, mais dix pays doivent se battre pour rafler les places. Le Sénégal sera rejoint par le vainqueur du match entre le Cameroun et le Botswana plus tard dimanche soir alors que les deux pays représenteront l’Afrique dans les éliminatoires. Les deux pays africains rejoindront le Panama, Haïti, la Thaïlande et le Chinese Taipei qui se sont déjà qualifiés pour la compétition qui se jouera au début de l’année prochaine. La compétition se jouera du 18 au 23 février en Nouvelle-Zélande au Waikato Stadium d’Hamilton et au North Harbour Stadium d’Auckland.
CAN féminine Maroc 2022. Les retrouvailles entre la Zambie et le Cameroun se sont soldées par un match nul et vierge

Et pourtant à la vue de la feuille de match, tout était réuni pour un festival de buts. Les deux coaches, Gabriel Zabo du côté camerounais et Bruce Mwape pour la Zambie, avaient aligné un 4-3-3. Le trio Michaela Abam, Ajara Nchout Njoya et Gabrielle Aboudi Onguéné a débuté le match. Une première depuis la Coupe du monde France 2019. Bruce Mwapé a dû pallier l’absence de Barbara Banda, avec Grace Chanda à la pointe de l’attaque accompagnée de Rachael Zulu et Avell Chitundu plus axiale que d’habitude. Alors qu’on s’attendait à des buts, beaucoup de buts, c’est la défense qui a brillé durant cette rencontre. Et surtout celle des Cooper Queens, toujours parées à stopper les offensives des Lionnes Indomptables, et ce avec tous les compartiments de leurs corps même d’une main involontaire dans la surface à la 60ème minute. Un fait de jeu qui a introduit pour la première fois dans l’histoire de la Coupe d’Afrique des Nations féminine : l’utilisation de la VAR. Un tir au but refusé aux Camerounaises par Madame Aissata LAM, avant que cette dernière ne soit évacuée du terrain suite à un malaise. Une entame de compétition difficile pour les deux sélections, qui sont désormais tournées vers leur deuxième match: la Zambie affrontera la Tunisie,et compte sur le retour de deux de ses atouts offensifs que sont Xiomara Mapepa et Ochumba Oseke Lubandji. De son côté, le Cameroun, l’heure n’est plus aux regrets : “nous avons été trop maladroits dans la surface de réparation. Il y a eu beaucoup de pertes d’équilibre. Il faut absolument y remédier ” a confié Gabrielle Zabo, le selectionneur camerounais. Prochain rendez-vous pour les Lionnes Indomptables le 6 juillet contre le Togo au complexe Mohammed V à Casablanca.