Glovo consolide sa campagne de vaccination par un nouveau centre de vaccination à Casablanca

Casablanca Glovo, l’application Leader des courses en ligne, a inauguré aujourd’hui à Casablanca le premier centre de vaccination dédié aux livreurs de la marque. Une initiative qui s’inscrit dans le cadre de la campagne de sensibilisation menée par la marque auprès de ses différents partenaires. Notamment 2000 livreurs âgés majoritairement de moins de trente ans. Le centre inauguré de Casablanca, en coordination avec les autorités Casa Anfa, est le premier d’une série d’ouvertures qui devront suivre dans les différentes régions du royaume. Une ouverture effectuée dans le cadre de l’engagement de la marque pour contribuer à la lutte contre la COVID19 et atteindre l’immunité collective. « Depuis son lancement, cette campagne de sensibilisation a ciblé l’ensemble de nos partenaires : Livreurs, restaurateurs, commerçants… l’objectif étant de se joindre aux efforts du Ministère de la Santé et des différentes autorités pour protéger les marocains et atteindre l’immunité collective. Notre positionnement horizontal sur le marché nous a permis d’observer un impact économique dur à cause de la COVID19. Et ce dans divers secteurs d’activités, que nous soutenons via nos différents programmes d’accompagnement. Néanmoins, seule la vaccination peut accélérer le retour à la normale et redonner de l’espoir aux différents acteurs de notre écosystème. » commente Soufiane Marhraoui, directeur des opérations en Afrique Présent au Maroc depuis 2018, Glovo consolide son développement dans le royaume à travers divers programmes de responsabilité sociale et environnementale, en coordination avec les acteurs de la société civile et les différents centres d’investissements régionaux du royaume, en vue promouvoir le digital comme vecteur d’inclusion sociale et économique.
Le Mali démarre sa campagne de vaccination contre le COVID-19
La ministre de la Santé et du Développement social du Mali, Fanta Siby, a reçu mercredi (31 mars, dnr) sa première dose de vaccin contre le COVID-19, ce qui symbolise le lancement officiel de la campagne de vaccination contre le COVID-19 dans le pays. Au cours de cette première phase de la campagne, selon la ministre de la Santé, un total de 21.046 agents socio-sanitaires seront vaccinés dans la capitale qui est l’épicentre de la maladie du pays. En outre, 52.614 personnes âgées de 60 ans et plus, et 78.921 personnes vivant avec des risques de comorbidités recevront également leurs doses. « Il n’y a pas de sacrifice plus noble que celui consenti à sauver des vies comme le fait le personnel soignant », a déclaré Mme Siby pour justifier le choix d’agents socio-sanitaires qui seront les premiers à être vaccinés. Au début de ce mois, le Mali a reçu un premier lot de 396.000 doses du vaccin AstraZeneca grâce à l’initiative COVAX, un dispositif créé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au bénéfice des pays les plus démunis afin de favoriser un accès équitable à des vaccins sûrs et efficaces. Mais, à cause de la remise en question de ce vaccin dans des pays développés qui doutaient de ses effets secondaires, le Comité scientifique du Mali avait conseillé aux autorités de retarder la campagne de vaccination par précaution. « Il n’y a pas de médicament ou de vaccin sans risque », a déclaré Seydou Doumbia, président du Comité scientifique lors d’un point de presse organisé mardi sur le lancement de cette campagne de vaccination, pour justifier le démarrage de la vaccination. A la date du 30 mars, le Mali comptait 9.998 cas positifs au coronavirus, dont 384 décès et 6.800 guérisons.
COVID-19 : une campagne de vaccination fébrile dans l’Union Européenne face à une excellente gestion vaccinale au Maroc

L’Union Européenne a été battue à plate couture par le Maroc sur le dossier de vaccination contre la COVID-19, et ce, malgré le lancement de sa campagne, il y moins d’un mois dans le Royaume chérifien. Cette situation a eu pour effet de susciter des récriminations au sein de l’Union Européenne restée en queue de peloton, une grogne qui ne fait qu’enfler dans nombre de pays, notamment la France, à mesure que l’écart se creuse dans la gestion des campagnes de vaccination à travers le monde contre la pandémie de la COVID-19. C’est la raison pour laquelle les pays européens font pâle figure et ne sont pas des exemples à suivre, contrairement au Maroc qui, grâce à la clairvoyance de son Roi, s’est illustré dans sa gestion exemplaire de la pandémie et sa campagne de vaccination fait, jusqu’à présent, un sans-faute. En effet, cité à de nombreuses reprises comme référence pour sa bonne gestion du confinement, le Royaume du Maroc, sur instruction du Roi Mohammed VI, a su mettre rapidement en œuvre un circuit de production et de distribution de masques vendus à des prix imbattables, qui eut pour conséquence un taux extrêmement faible de mortalité provoquée par cette maladie. De plus, le Maroc est le 9ème pays au monde à avoir vacciné le plus de personnes au sein de sa population, soit plus de 2,5 millions de personnes à la date du 20 février 2021, à la faveur des vaccins gratuits et des structures et des personnels hospitaliers réquisitionnés sur Instructions Royales pour la totale réussite de cette opération. Quand l’Allemagne et d’autres pays européens subissent la deuxième vague, le Maroc est en bonne voie pour sortir de la crise. En Allemagne, la moyenne sur 7 jours est actuellement de 126 806 premières et deuxièmes vaccinations par jour. Le Maroc, quant à lui, a vacciné en moyenne 173 920 personnes par jour pour la seule semaine du 15 au 21 février 2021. Le Maroc, suite à une organisation efficace au niveau de l’Etat, a une grande longueur d’avance sur l’Europe, et il est juste de dire qu’il fait beaucoup mieux que ses voisins européens pendant la pandémie de la COVID-19. D’ailleurs, à la date du 19 février 2021 le Maroc a vacciné 6.40% de sa population, alors que les pays de l’Union Européenne n’ont vacciné que 6.50%, ce qui est un grand succès pour le Royaume du Maroc qui n’a débuté sa campagne de vaccination que le 28 janvier 2021. Le Maroc vient donc d’être à nouveau promu au rang de bon élève et se porte déjà mieux face à une Union Européenne qui peine à s’organiser face à la pandémie. Ne parlons pas de la pauvre Algérie où, malheureusement, le nombre des vaccinés peine à atteindre les 500 personnes. S’agit-il d’une erreur stratégique dans le choix des vaccins qui explique cette déficience ou d’autres raisons ? La question reste posée ! Farid Mnebhi.
Covid-19 : l’Algérie lance sa campagne de vaccination avec le vaccin russe Spoutnik V (RT France)
Le Maroc lance sa campagne de vaccination contre le Coronavirus

Au moment où la réception du premier lot des vaccins anti-COVID se fait toujours languir en Algérie, le Maroc a reçu, le 22 janvier 2021, sa toute première livraison de deux millions de doses de ce vaccin, devenant le premier pays en Afrique à recevoir ce sésame, conçu et produit par le laboratoire AstraZeneca. Ainsi, le Royaume du Maroc devrait, dès le 29 janvier 2021, vacciner près d’un million de Marocains, dont principalement les professionnels de la santé, âgés de plus de 40 ans, des forces de l’ordre, des pouvoirs publics, des enseignants ainsi que des personnes à risque, âgées de plus de 75 ans. C’est pourquoi, dès le 25 janvier 2021, les premiers camions chargés des doses du vaccin britannique AstraZeneca ont quitté la Régie Autonome des Frigorifiques de Casablanca (RAFC), sous haute surveillance de la Gendarmerie Royale et la Sûreté Nationale pour être distribuées dans les régions en prélude au lancement de la campagne de vaccination nationale, conformément aux Orientation du Roi du Maroc. A ce sujet, il faudrait siganler queles vaccins sont déjà arrivés à Agadir, Tanger, Marrakech, Taroudant, Zagora, Ouarzazate, Salé, Rabat et Témara, à bord de camions réfrigérés où ils seront stockés dans des conditions de sécurité et de conservation des plus strictes. En effet, le Royaume du Maroc a acquis 328 nouvelles armoires frigorifiques, ainsi que 1.029 nouveaux réfrigérateurs et 236 nouveaux congélateurs, 2.084 caisses isothermes, 3.434 porte-vaccins, 62.116 accumulateurs de froid, 5.000 thermos et 17.002 enregistreurs de température. Par ailleurs, le Royaume du Maroc s’apprête également à recevoir, le 27 janvier 2021, le premier lot du vaccin chinois Sinopharm en provenance de la Chine. A signaler, qu’en application aux Hautes Instructions Royales, le Maroc a acquis une quantité de vaccins suffisante pour 33 millions d’habitants, soit 66 millions de doses de vaccins. Quant aux dirigeants algériens, des chibanis (vieux croulants), ils font toujours du sur place et n’ont pas reçu la moindre dose de vaccin contre la COVID-19 et font croire à leur population qu’ils seront les premiers africains à se faire livrer le précieux antidote. Raison pour laquelle Ils ont décidé de faire de la désinformation une politique d’Etat, en croyant désespérément que leur peuple va gober leur chapelet de fake news, destiné à faire passer l’Algérie pour une puissance continentale. Une désinformation relayée par un des pseudo plus éminents scientifiques de cette Algérie des hommes vert-kaki, à savoir le professeur Ryad Mahyaoui puisqu’il prétend qu’aucun pays africain n’a encore reçu le vaccin contre la COVID-19. Un gros mensonge ! Il est vrai qu’aucun média algérien n’a fait écho de la réception par le Maroc de son premier lot de vaccins, alors que les diplomates indiens confirmaient, que le Royaume du Maroc avait reçu son premier lot de vaccins et que plusieurs agences internationales l’ont également annoncé. Ce n’est pas la faute de ce soi-disant scientifique s’il déforme la réalité, puisqu’on lui a inoculé dès sa première année de médecine le virus de la marocophobie. Une infection nosocomiale, d’ailleurs la plus répandue dans les sphères du pouvoir en Algérie. Farid Mnebhi.
La RDC lance une campagne de vaccination d’urgence contre la rougeole dans 6 provinces du pays

Les responsables de la santé publique en République démocratique du Congo et l’Organisation mondiale de la santé mènent une vaste campagne de vaccination pour enrayer une épidémie de rougeole qui a coûté la vie à plus de 3-mille personnes cette année, rapporte la chaîne chinoise CGTN dans le reportage suivant.
Ebola: la campagne de vaccination des populations à haut risque a démarré au Nord Kivu en RDC

La campagne de vaccination des populations à haut risque a démarré dans la province du Nord-Kivu, a annoncé le Ministère de la santé de la République démocratique du Congo. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les vaccinations ont débuté une semaine à peine après l’annonce d’une deuxième flambée de maladie à virus Ebola dans le pays cette année. Dans un communiqué, l’agence onusienne a indiqué qu’un total de 44 cas, dont 17 cas sont confirmés, ont été notifiés, indiquant que les préparatifs en vue de la vaccination en anneau ont commencé dans la zone de santé de Mangina, située à 30 km de la ville de Beni. La même source a également ajouté qu’« au total de 3220 doses du vaccin rVSV-ZEBOV sont actuellement disponibles dans le pays et des doses supplémentaires ont été demandées. Pendant le processus d’autorisation, un accord entre l’Alliance Gavi et les laboratoires Merck, qui ont mis au point le vaccin, permet de garantir la disponibilité de doses expérimentales supplémentaires du vaccin ». Par ailleurs, le communiqué a indiqué que l’OMS a fourni un soutien logistique afin d’assurer la chaîne de froid et a envoyé les fournitures nécessaires afin de mener à bien la vaccination. « En outre, l’Organisation facilite la négociation des protocoles avec le fabricant et les autorités nationales, et elle apporte une aide afin de dépêcher des équipes d’experts de la vaccination en provenance de Guinée aux côtés du personnel national, qui a commencé à vacciner les populations concernées », peut-on lire sur le site internet de l’OMS. Martin Kam