Le Groupe de la Banque mondiale élargit l’accès à l’eau potable et à l’assainissement pour améliorer la santé des communautés au Burundi

Le Groupe de la Banque mondiale élargit l’accès à l’eau potable et à l’assainissement pour améliorer la santé des communautés au Burundi

Une nouvelle usine de traitement d’eau potable à Bujumbura ajoutera bientôt 60 000 m³ d’eau propre par jour à l’approvisionnement de la ville, améliorant ainsi l’accès fiable pour les familles et les entreprises. Le projet d’accès à l’eau potable et à l’assainissement (PAEPA)  approuvé, étendra l’accès à l’eau potable à 615 000 personnes dans tout le pays, dont environ 490 000 habitants de Bujumbura qui bénéficieront d’un approvisionnement en eau sûr et fiable directement à leur domicile. Le projet fournira également des services d’assainissement de base à 55 000 personnes vivant en zones rurales, contribuant à réduire les maladies hydriques et à améliorer la santé des communautés.  « L’accès à l’eau potable et à l’assainissement est fondamental pour le développement de tout pays. Reconnaissant ce besoin essentiel, le Projet d’Accès à l’Eau Potable et à l’Assainissement (PAEPA) au Burundi est mis en œuvre selon une Approche Programmatique Multi-Phase (MPA), qui permet le partage des connaissances régionales », a déclaré Babacar Faye, Directeur Pays du Groupe de la Banque mondiale pour le Burundi. Le Burundi continue de faire face à des défis importants en matière d’accès à l’eau et à l’assainissement, particulièrement dans les zones rurales mal desservies, tandis que le changement climatique exerce une pression accrue sur des infrastructures existantes et fragiles. Les réformes en cours du gouvernement visent à transformer le secteur, à ouvrir la voie à une participation accrue du secteur privé et à mobiliser des investissements substantiels à l’avenir. Pour soutenir ces objectifs, le Groupe de la Banque mondiale a approuvé le PAEPA, financé par un don de 80 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA)*. Cette opération marque la première intervention de la Banque dans le secteur de l’eau et de l’assainissement au Burundi depuis plus de 15 ans, témoignant d’un engagement renouvelé à améliorer les services essentiels à l’échelle nationale. Faisant preuve d’une forte appropriation et d’un leadership affirmé, le Gouvernement du Burundi apporte un financement de contrepartie de 10 millions de dollars pour investir dans des services d’eau, d’assainissement et d’hygiène (EAH) résilients. Au-delà des infrastructures, le projet contribuera à améliorer la performance de la Régie de Production et de distribution d’Eau et d’électricité du Burundi (REGIDESO), à réduire les pertes d’eau et à appuyer les opérateurs privés qui fournissent des services dans les communautés rurales. Il renforcera également la sécurité hydrique à long terme grâce à un plan de gestion d’un aquifère transfrontalier. Cette nouvelle opération soutient les priorités de développement du Burundi et s’aligne sur la mission de la Banque mondiale visant à développer des infrastructures résilientes au climat tout en renforçant la gouvernance, le capital humain et la création d’emplois dans le secteur de l’eau, hygiène et assainissement. BM

Le Niger et les Pays-Bas relancent leur coopération dans les domaines de l’hydraulique, de l’assainissement et de l’environnement

Le Colonel Maizama Abdoulaye, Ministre de l’Hydraulique, de l’Assainissement et de l’Environnement du Niger, a reçu hier matin en son cabinet Son Excellence Monsieur Paul Tholen, Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Niger. Cette rencontre marque la reprise officielle de la coopération bilatérale entre les deux pays, après une interruption suite aux événements du 26 juillet 2023. La délégation néerlandaise, composée de conseillers et d’experts, est en visite de travail au Niger du 16 au 19 avril 2024. Cette visite vise à relancer la coopération dans les domaines de l’hydraulique, de l’assainissement et de l’environnement, des secteurs clés pour le développement durable du Niger. Les discussions entre le Ministre Maizama Abdoulaye et l’Ambassadeur Paul Tholen ont porté sur l’ensemble des activités du ministère et notamment sur le Programme de Planification Stratégique pour la Gestion Durable des Ressources Naturelles de la Vallée du Niger 2022-2027. Ce programme, financé par le Royaume des Pays-Bas depuis 2022, vise à la régénération des ressources naturelles, à la restauration des terres dégradées et à la création d’emplois pour les communautés bénéficiaires. L’Ambassadeur Paul Tholen a réaffirmé l’engagement des Pays-Bas à soutenir le Niger dans ses efforts de développement durable. Il a annoncé que son équipe tiendra des séances de travail avec les experts du ministère pour formuler des propositions concrètes permettant la relance des activités précédemment suspendues. Le Ministre Maizama Abdoulaye a assuré le diplomate néerlandais du soutien du Gouvernement du Niger pour la reprise et la mise en œuvre efficiente des activités menées par le Royaume des Pays-Bas au Niger.

Kenya. La Réunion des Ministres des Finances demande à ce que 30 milliards de dollars soient alloués à l’eau et à l’assainissement

Kenya. La Réunion des Ministres des Finances demande à ce que 30 milliards de dollars soient alloués à l’eau et à l’assainissement

Les ministres des finances de toute l’Afrique se sont réunis aujourd’hui (31 octobre, Dnr) pour débattre des réformes politiques et institutionnelles qui permettront de mobiliser 30 milliards de dollars supplémentaires par an pour l’eau et l’assainissement. Il s’agit autant d’une question de financement que de volonté politique, ont déclaré les participants. La réunion virtuelle a été organisée par Assainissement et Eau pour Tous (SWA), l’UNICEF et le Conseil des Ministres Africains de l’Eau (AMCOW). Elle a rassemblé plus de 50 ministres des finances et du secteur, ainsi que des partenaires du développement. Le financement doit être au moins trois fois plus élevé en Afrique pour atteindre les objectifs de développement durable des Nations unies. Toutefois, ce montant est bien inférieur aux 170 milliards de dollars – près de 5 % du PIB – perdus chaque année par l’Afrique subsaharienne en raison de l’insuffisance des ressources en eau, de la contamination de l’eau et de l’absence d’assainissement. D’ici la moitié du siècle, les conséquences économiques des impacts climatiques liés à l’eau sur les nations africaines pourraient atteindre 50 milliards de dollars par an. Chaque dollar investi dans l’eau et l’assainissement résistants au climat en Afrique rapporte au moins 7 dollars. Les ministres des finances ont discuté de plusieurs approches spécifiques susceptibles de combler le déficit d’investissement dans le secteur de l’eau et de l’assainissement : Les organisateurs de l’événement ont exhorté les participants à mobiliser la volonté politique et à considérer l’investissement dans l’eau et l’assainissement comme un moyen d’assurer la croissance économique, d’améliorer la santé publique et de réduire les inégalités.  Catarina de Albuquerque, PDG de SWA: « La réunion d’aujourd’hui nous rappelle que les défis du secteur de l’eau et de l’assainissement sont autant liés au financement qu’aux priorités politiques. Il est tout aussi essentiel que les gouvernements accordent la priorité à l’eau et à l’assainissement dans leurs budgets et dans leurs programmes politiques. Nous sommes heureux de voir autant de ministres des finances s’engager à donner l’exemple ».

Afrique. Il est temps de récolter les bénéfices financiers de l’eau et de l’assainissement

Afrique. Il est temps de récolter les bénéfices financiers de l’eau et de l’assainissement

TRIBUNE. Pour atteindre l’objectif de l’eau potable et de l’assainissement pour tous d’ici 2030, l’Afrique devra presque tripler ses investissements actuels et mobiliser 30 milliards de dollars supplémentaires par an. Cette somme peut sembler considérable, mais elle représente moins de 2 % du PIB actuel du continent. C’est également bien moins que les pertes annuelles estimées à 170 milliards de dollars dues à la raréfaction de l’eau, aux mauvaises conditions d’assainissement et aux maladies, rien qu’en Afrique subsaharienne. Historiquement, les ministres des finances se sont montrés peu enclins à allouer des fonds à l’eau et à l’assainissement, car ces services sont considérés comme un fardeau pour les budgets publics. J’ai entendu dire que l’accès à l’eau était « trop cher » et « moins urgent que la lutte contre le changement climatique, une pandémie ou une urgence humanitaire ». Malheureusement, de nombreux décideurs sont souvent tentés de poursuivre un objectif à l’exclusion des autres. Nous ne pouvons pas atteindre les objectifs climatiques si les pays sont confrontés à une pénurie d’eau. Nous ne pouvons pas améliorer les soins de santé lorsque plus d’enfants de moins de cinq ans meurent d’une eau contaminée que des balles de guerre. Mais il existe des moyens de financer l’eau et l’assainissement qui peuvent simultanément aider les dirigeants à atteindre leurs objectifs de développement. Comment tripler l’investissement ? Tout d’abord, nous devons commencer par établir des priorités politiques. Qui augmente ou diminue les budgets ? Qui décide d’objectifs ambitieux pour accroître l’accès à l’eau et à l’assainissement ? Il s’agit de décisions politiques, et je pense que lorsque la volonté politique est mobilisée pour donner la priorité à l’eau et à l’assainissement, le financement suit. Par exemple, au début de cette année, neuf gouvernements africains ont annoncé qu’ils travaillaient sur des pactes présidentiels sur l’eau et l’assainissement. Ces initiatives prévoient une augmentation des allocations budgétaires, des sources de financement innovantes et des plans de construction d’infrastructures d’eau et d’assainissement. Nous espérons que d’autres pays du continent – et au-delà – suivront cet exemple. Deuxièmement, nous devons convaincre les ministres des finances que l’eau et l’assainissement sont des actifs qui produisent des rendements économiques et financiers élevés. Chaque dollar investi dans l’eau et l’assainissement résistant au climat en Afrique rapporte au moins 7 dollars. De plus, les gouvernements et leurs partenaires peuvent utiliser plus efficacement les ressources financières dont ils disposent déjà, notamment les tarifs domestiques de l’eau, les taxes et les micro et macro-prêts. Par exemple, les gouvernements peuvent penser qu’ils rendent l’eau et l’assainissement plus abordables pour les ménages les plus pauvres en instituant des tarifs bas pour tous les clients. Cependant, cela crée souvent un manque de revenus pour couvrir les coûts opérationnels de base des compagnies des eaux, qui ont alors besoin d’un soutien financier supplémentaire de la part du gouvernement pour subsister. Elle peut également subventionner involontairement les ménages et les entreprises plus riches qui peuvent se permettre de payer plus. Par contre, le Burkina Faso a instauré des tarifs plus élevés pour le commerce et l’industrie afin de compenser les coûts de fourniture des raccordements domestiques et des fontaines publiques dans les communautés les plus pauvres. Les impôts affectés sont un autre moyen de financer l’eau et l’assainissement. L’Europe et l’Amérique du Nord ont toujours utilisé les taxes foncières pour financer les investissements en eau et en assainissement, tandis que la Corée du Sud a utilisé l’argent des taxes sur les ventes d’alcool. Le fondement d’un climat d’investissement favorable exige également une réglementation sectorielle plus stricte : des normes bien documentées avec des objectifs de performance, des lignes de redevabilité claires, des mesures incitatives et des sanctions. Par exemple, le Kenya s’est associé à la Banque mondiale pour évaluer la solvabilité de ses compagnies hydrauliques afin d’attirer des financements nationaux et internationaux. Enfin, la communauté internationale doit établir des relations avec les ministres des finances, en apportant les bons exemples de politiques qui peuvent permettre d’atteindre les objectifs de développement. C’est l’objectif de la prochaine Réunion des Ministres des Finances Afrique qui sera organisée le 31 octobre par Assainissement et Eau pour Tous (SWA), l’UNICEF et le Conseil des Ministres Africains de l’Eau (AMCOW). Il s’agit d’une occasion unique pour notre secteur de se positionner non pas comme étant une perte pour les ressources nationales, mais plutôt comme un investissement dans le développement humain et économique. En outre, de nombreux ministres des finances ont déjà pris des mesures positives pour financer l’eau et l’assainissement dans leur pays, et nous sommes ravis qu’ils partagent leur expertise. Il existe très peu d’occasions où un seul investissement peut améliorer la santé publique et la qualité de vie, stimuler la croissance économique et réduire les inégalités, mais investir dans l’eau permet de réaliser toutes ces choses et bien plus encore.  Il est temps de récolter les bénéfices. Par Catarina de Albuquerque PDG du partenariat mondial « Assainissement et Eau pour Tous » hébergé par l’UNICEF et premier Rapporteuse Spécial des Nations Unies sur les droits humains à l’eau potable et à l’assainissement.

Rwanda : la Banque africaine de développement investit 101 millions de dollars dans des réformes durables en matière d’eau et d’assainissement

Rwanda : la Banque africaine de développement investit 101 millions de dollars dans des réformes durables en matière d’eau et d’assainissement

Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement a approuvé un prêt de 101 millions de dollars pour financer le Programme d’approvisionnement en eau et d’assainissement durables et résilients du Rwanda. Objectif : soutenir le secteur de l’eau et de l’assainissement au Rwanda. Le programme vise à améliorer la gouvernance de l’eau et de l’assainissement et l’accès aux services de base d’approvisionnement en eau et d’assainissement. Il renforcera également les cadres juridiques, politiques, institutionnels et réglementaires en matière de fourniture de services d’approvisionnement en eau et d’assainissement de base. « Ce programme va profiter à plus de 13,2 millions de personnes au Rwanda, en leur fournissant un meilleur accès et un accès durable à l’eau potable et aux services d’assainissement. Il soutiendra également la gestion des ressources en eau, la réforme des politiques et l’amélioration de la gouvernance dans le secteur », a déclaré Osward Chanda, directeur du Département du développement de l’eau et de l’assainissement à la Banque, lors de la réunion du Conseil d’administration. Les ministères des Finances et de la Planification économique, des Infrastructures et de l’Environnement du Rwanda, Water and Sanitation Corporation Limited, le Rwanda Water Resources Board, et la Rwanda Utilities Regulatory Authority mettront en œuvre le Programme d’approvisionnement en eau et d’assainissement durables et résilients du Rwanda à partir de cette année jusqu’en 2026. Le Programme d’approvisionnement en eau et d’assainissement durables et résilients du Rwanda est le plus récent projet d’infrastructure soutenu par la Banque à travers le Département du développement de l’eau et de l’assainissement. La Banque vise à accélérer l’aspiration à long terme du Rwanda, de devenir une économie à revenu intermédiaire d’ici 2035, comme souligné dans sa Vision 2050. Le programme s’aligne également sur la stratégie pays 2022-2026 de la Banque pour le Rwanda et sur la stratégie décennale de la Banque (2013 – 2022, prolongée jusqu’en juin 2023) pour une croissance inclusive et une transition progressive vers une croissance verte. Il contribuera à trois des domaines prioritaires de la Banque, également appelés « High 5 » : « améliorer la qualité de vie des populations en Afrique », « nourrir l’Afrique » et « industrialiser l’Afrique ».

RDC : 700 millions de dollars de la Banque mondiale en appui à l’accès à l’eau et à l’assainissement

RDC : 700 millions de dollars de la Banque mondiale en appui à l’accès à l’eau et à l’assainissement

La Banque mondiale annonce qu’elle va apporter 700 millions de dollars pour renforcer l’accès à l’eau et à l’assainissement et améliorer les moyens de subsistance des communautés forestières en République démocratique du Congo. L’institution financière internationale « a approuvé récemment le financement de deux projets destinés à accroître l’accès à l’eau potable et à l’assainissement dans certaines provinces de la République démocratique du Congo (RDC) et à améliorer les moyens de subsistance des communautés forestières », a-t-elle indiqué dans un communiqué. Selon Albert Zeufack, directeur des opérations de la Banque mondiale pour la RDC, « ces investissements stratégiques permettront d’accroître le capital humain et de créer de nouvelles opportunités économiques et des emplois dans certaines des régions qui en ont le plus besoin en appréhendant de manière globale les défis du développement« .  Ce dernier estime: « si l’on veut réduire l’incidence de la malnutrition, des retards de croissance et des maladies comme la diarrhée, il faut impérativement combler les lacunes en matière d’accès à l’eau et à l’assainissement. C’est également indispensable pour créer des conditions équitables pour les femmes et les filles. » Approuvé le 9 juin, le projet relatif à l’eau constitue la première phase du programme d’accès aux services d’eau et d’assainissement (PASEA), qui s’étendra sur une durée de 11 ans, avec une enveloppe totale de 1,25 milliard de dollars, a souligné la Banque mondiale dans son communiqué. Il est à préciser que, « dans le cadre de la première phase, un crédit de 400 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA) servira à améliorer l’accès aux services d’approvisionnement en eau et d’assainissement de base dans les provinces du Kasaï, du Kasaï-Central, du Kasaï-Oriental et du Kwilu, et à renforcer les capacités des secteurs public et privé pour la fourniture de ces services », selon la même source. D’après les explications de l’institution, cette phase a pour objectif de donner accès à des services d’eau potable de base à 2,9 millions de personnes et à des services d’assainissement de base à 2 millions de personnes. La Banque mondiale est persuadée que « le PASEA améliorera plus particulièrement les conditions de vie des femmes et des filles, avec des services d’eau et d’assainissement à domicile, la création d’emplois et la prise en compte des besoins en matière d’hygiène menstruelle dans le but d’accroître la scolarisation des adolescentes ». Elle précise que le projet s’attachera à développer des services d’eau adaptés aux changements climatiques et alimentés par l’énergie solaire, et à renforcer les capacités provinciales, la participation du secteur privé et la décentralisation. Approuvé le 2 juin, le projet pour la restauration des forêts et des savanes est pour sa part financé par un crédit de 290 millions de dollars de l’IDA et par un don de 10 millions de dollars provenant du Fonds pour des modes de cuisson propres (CCF) du Programme d’assistance à la gestion du secteur énergétique (ESMAP). Comme le souligne l’organisation internationale, « il a pour objectif de soutenir les efforts de conservation des forêts en RDC dans le cadre d’une approche plus large du paysage qui met l’accent sur les besoins des populations, fait reculer la pauvreté et préserve les services écosystémiques ». Selon Africa Olojoba, chef de la division Environnement, ressources naturelles et économie bleue pour la Région Afrique de l’Est et australe à la Banque mondiale, « ce projet de grande envergure s’appuie sur les activités lancées par le Programme d’investissement forestier [FIP]. (Aussi), en développant l’agroforesterie et le reboisement dans les zones de savane dégradées, il permettra de répondre à la forte demande locale en combustibles ligneux et en denrées alimentaires durables.«  En plus d’introduire des pratiques de gestion durable sur 640 000 hectares de terres afin de restaurer et de conserver les paysages forestiers tout en améliorant les moyens de subsistance et la résilience de près de 1,2 million de personnes, ce projet devrait également améliorer l’accès à des modes de cuisson propres pour 2,5 millions de personnes dans les zones urbaines et périurbaines. Ce qui, estime la Banque mondiale, aidera la RDC à s’affranchir de l’utilisation du bois comme source d’énergie et en procurant des avantages multiples aux populations, y compris sur le plan de la santé. Pour rappel, la RDC possède notamment la deuxième plus grande zone de forêt tropicale au monde et plus de la moitié des ressources en eau douce de l’Afrique subsaharienne. Adrien Thyg