Maroc. L’AMMC publie son rapport annuel au titre de l’année 2024

Maroc. L’AMMC publie son rapport annuel au titre de l’année 2024

L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) annonce la publication de son Rapport Annuel pour l’exercice 2024. Ce rapport dresse un bilan exhaustif de l’activité du marché des capitaux marocain et des actions menées par l’Autorité au cours de l’année écoulée. Contexte économique, financement et résilience des acteurs En 2024, l’économie nationale affiche une résilience notable portée par une croissance légèrement supérieure à celle enregistrée en 2023 et un assouplissement de la politique monétaire. Dans ce contexte, le marché des capitaux a sensiblement augmenté sa contribution dans le financement de l’économie nationale. Ainsi, les levées sur le marché de la dette privée ont atteint près de 101 milliards de dirhams en 2024 (contre 87 milliards en 2023), tandis que le montant total levé sur les titres de capital s’est établi à 6,3 milliards de dirhams, incluant 1,1 milliard levé dans le cadre d’une introduction en Bourse. La progression des principaux indicateurs boursiers confirme une tendance haussière. Le Masi, a enregistré une hausse de 22,2% en 2024. Cette performance s’est accompagnée d’une augmentation de la capitalisation boursière, qui a atteint 752,44 milliards de dirhams à fin décembre 2024, enregistrant une hausse annuelle de 20,18% et d’une progression du volume transactionnel global qui s’est situé à environ 99 milliards de dirhams, en augmentation de 52,29% par rapport à 2023. Supervision, contrôle et sécurité du marché La garantie de la sécurité et de l’intégrité du marché est demeurée une priorité de l’AMMC, se traduisant par une nette intensification de ses missions de supervision et de contrôle. L’Autorité a ainsi réalisé 35 missions de contrôle en 2024, marquant une hausse de près de 20% par rapport à 2023 et de 94% par rapport à 2022. Perspectives stratégiques et développement du marché Forte de ces avancées, l’Autorité entend poursuivre avec détermination ses efforts visant à consolider le développement du marché des capitaux et à en renforcer la contribution au financement de l’économie nationale. Les orientations stratégiques pour les exercices à venir s’articulent notamment autour du déploiement du plan stratégique 2024-2028 et de la poursuite de la modernisation du corpus réglementaire régissant l’ensemble du marché des capitaux. Le Rapport Annuel 2024 est disponible sur le site institutionnel de l’AMMC.

Maroc /Accablés, les ménages n’en peuvent plus: L’endettement comme bouée de sauvetage

Maroc /Accablés, les ménages n’en peuvent plus: L’endettement comme bouée de sauvetage

L’endettement des ménages a continué de croître en 2024, selon les constats du 12ème rapport annuel sur la stabilité financière –Exercice 2024. Cette évolution s’est opérée à un rythme « néanmoins modéré », souligne le document publié conjointement par Bank Al-Maghrib (BAM), l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS) et l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC). Selon les trois institutions, l’encours de la dette des ménages détenue par les banques et les sociétés de financement a atteint près de 427 milliards de dirhams au terme de l’année 2024, ce qui correspond à une progression de 3,8%. Bien que cette hausse soit plus forte que celle de 3,1% enregistrée l’année précédente, le rapport note qu’il « demeure en deçà des niveaux historiques qui avaient atteint 4,3% en moyenne sur la période 2015-2022 ». Les données recueillies montrent que les banques détiennent 80% de cette dette, dont près de 62% sous forme de crédits à l’habitat et 38% de crédits à la consommation. Toujours selon le rapport, « rapportée au PIB, cette dette s’est stabilisée autour de 27%, niveau comparable à celui observé avant la crise pandémique, relativement plus élevé que celui des pays en développement et certaines économies émergentes, mais inférieur à celui des économies avancées ». De l’avis de BAM, ACAPS et AMMC, cette dynamique reflète une progression de la dette des ménages résidant au Maroc de 3,9% en 2024 contre 3% en 2023, pour atteindre 405 milliards de dirhams ou 25% du PIB contre 26% l’année précédente. Il apparait, en revanche, que la dette des ménages marocains résidant à l’étranger (MRE) a progressé de 2,7%, après une forte croissance de 5,4% en 2023, constatent les experts des trois institutions. Rapporté aux transferts des MRE, qui ont atteint 119 milliards de dirhams au titre de l’année écoulée, les chiffres suggèrent que « le volume des crédits bancaires accordés à cette catégorie de ménages représente environ 18,2%, un rapport quasiment inchangé d’une année à l’autre », précise ledit rapport. BAM, ACAPS et AMMC signalent également une croissance limitée du crédit à l’habitat. En effet, si l’encours des crédits à l’habitat a progressé de 1,5% (comme l’année précédente) atteignant 265 milliards de dirhams à fin 2024, ce rythme reste en deçà des niveaux historiques. Pour les auteurs du rapport, cette évolution témoigne d’«une morosité apparente du marché, avec un certain attentisme des consommateurs dans un contexte d’incertitudes». Qu’à cela ne tienne, l’encours de financement octroyé par les banques et fenêtres participatives, sous forme de Mourabaha destiné à l’acquisition de logement, a augmenté de près de 16% à 25 milliards de dirhams, poursuit ledit rapport. La même source indique par ailleurs que les crédits à l’habitat à taux fixe demeurent largement majoritaires avec une part de 93% et que les taux appliqués à ces crédits se sont globalement atténués. Comme le précise le document, « un taux moyen entre 4% et 6% a été appliqué à 79% de ces crédits, en hausse de 2 points de base par rapport à 2023, tandis que la part des crédits pour lesquels le taux appliqué est entre 6% et 8% s’est réduite, pour revenir à 11%. La part des crédits assortis d’un taux inférieur à 4% s’est établie à 9% ». Les créances en souffrance à un niveau élevé Un sujet d’attention à bien des égards. Des données du rapport, il ressort que les ménages ont cumulé un encours de créances en souffrance de 44,5 milliards de dirhams marquant une hausse de 6,6% en 2024 contre 6,4% en 2023. D’après les chiffres, « le taux de créances en souffrance s’est stabilisé autour de 10,5%. Par type de crédit, les prêts à la consommation présentent le taux de défaut le plus élevé à 13,9%, tandis que les crédits immobiliers enregistrent un taux de sinistralité de l’ordre de 8,3% », souligne-t-on. Les fonctionnaires et quinquagénaires demeurent les plus endetté L’analyse de l’évolution du taux d’endettement des particuliers apporte aussi son lot d’enseignements. Elle montre que le taux d’endettement moyen s’élève à 34% contre 35% en 2023 et une moyenne de 31% sur la période 2015-2022. Par catégorie socioprofessionnelle, le rapport constate que « la part des salariés a rétréci de 42% en 2023 à 33% en 2024 au profit des fonctionnaires dont la part est passée de 24% à 28% », tandis que les parts des retraités et des professions libérales sont restées inchangées en une année à 19% et 9% respectivement. Les fonctionnaires demeurent les plus endettés avec un taux de 40,7% tandis que les autres catégories affichent des taux d’endettement avoisinant les 31%. Autres enseignements : le taux d’endettement le plus élevé a été observé pour la tranche d’âge allant de 50 à 60 ans s’élevant à 39% suivi d’un taux d’endettement moyen de 36% pour la tranche allant de 40 à 50 ans. Alain Bouithy

Maroc. Le secteur des assurances retrouve son dynamisme

Maroc. Le secteur des assurances retrouve son dynamisme

Le secteur des assurances a connu une reprise de sa dynamique en 2024, selon le 12ème rapport annuel sur la stabilité financière publié récemment soulignant un contexte de croissance économique modérée. Une performance portée par les bons résultats des branches vie et non-vie en 2024   « Le secteur des assurances a affiché en 2024 une bonne dynamique », souligne le document publié conjointement par Bank Al-Maghrib (BAM), l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS) et l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC). Cette progression réaffirme son rôle essentiel dans la protection des populations et le financement de l’économie. Porté par la performance des branches vie et non-vie, le chiffre d’affaires du secteur a enregistré une croissance de 5,1% au terme de l’année 2024, atteignant 58,8 milliards de dirhams. La collecte épargne, principal moteur de la branche « Assurance vie » Selon les données recueillies, « l’assurance vie a atteint un volume de primes de 27,1 milliards de dirhams, en hausse de 5% par rapport à 2023 », a fait savoir le rapport précisant que cette évolution a renoué ainsi avec un rythme de croissance plus soutenu après une forte décélération constatée une année auparavant (+1,8%). Les données recueillies montrent que la collecte épargne, qui occupe un poids important dans l’assurance vie (87,3%), a été le principal moteur de progression de cette branche. En effet, en dépit d’un contexte marqué par la dégradation du pouvoir d’achat des ménages liée au récent choc inflationniste, elle a drainé 23,7 milliards de chiffres d’affaires au cours de l’année écoulée avec un taux de croissance de 5,3%. D’après le rapport, « la dynamique de l’épargne a notamment profité de la bonne tenue des supports en unités de compte, dont les primes ont crû de 24,4% bénéficiant de l’embellie des marchés financiers ». En dépit de leur modeste poids estimé à 5,8%, « les supports en unités de compte présentent un fort potentiel de développement porté par des perspectives de rendement attractives et par la volonté des assureurs à maîtriser leur risque financier, en particulier dans un environnement empreint d’incertitudes », ont noté BAM, ACAPS et AMMC. Poursuivant une croissance comparable à celle de l’année précédente, l’assurance Décès a enregistré une hausse de 3,2% portant le volume des primes à 3,4 milliards de dirhams. De l’avis des trois institutions, cette catégorie reste majoritairement tirée par l’assurance décès emprunteur (57,9%) qui joue un rôle essentiel dans la sécurisation des crédits. L’assurance automobile conserve sa position dominante Toujours selon le rapport, avec un taux de 5,2%, l’assurance non vie a poursuivi sa trajectoire de croissance pour atteindre un volume de primes de 31,6 milliards de dirhams en 2024. En progression de 5,6% par rapport à l’année précédente, l’assurance automobile a conservé sa position dominante avec un chiffre d’affaires de 15,2 milliards de dirhams. Elle a été suivie de la catégorie «Accidents corporels / Maladie / Maternité» avec une hausse de 4,3% et un volume de primes estimé à 5,6 milliards de dirhams. Avec un volume de primes de 2,8 milliards de dirhams, la catégorie «Accidents du travail et maladies professionnelles» a enregistré une croissance de 7,7%, a indiqué le rapport précisant que ces catégories représentent 74,4% du chiffre d’affaires de la non vie. Quant aux autres catégories de cette branche, les chiffres suggèrent qu’elles ont totalisé un volume de 8,1 milliards de dirhams, avec un taux de croissance de 4,3% en 2024. Le rapport fait, par ailleurs, état de l’augmentation de 9,4% des acceptations en réassurance pour atteindre un montant de 4,2 milliards de dirhams. Principalement axée sur la branche non vie (95,2%), cette activité reste largement dominée par le réassureur exclusif qui capte environ 80% de part de marché, a fait savoir la même source. Assurance Takaful : forte hausse des primes émises En générant un total de 94,9 millions de dirhams de primes, l’activité Takaful a enregistré une hausse de 44,1% par rapport à 2023, grâce principalement aux branches décès (+38,3%) et incendie (+33,8%). Ces deux branches ont généré respectivement un total de 80,8 et 8,1 millions de dirhams de primes. A noter que les acceptations, pour ce qui est de la réassurance de l’activité Takaful,  ont enregistré un chiffre d’affaires de 18 millions de dirhams en 2024 contre 5 millions de dirhams un an auparavant. Signalons également que « le chiffre d’affaires global du secteur des assurances, incluant l’activité Takaful ainsi que les acceptations en réassurance, s’est élevé à 63,1 milliards de dirhams en 2024, affichant une progression de 5,4% par rapport à l’année 2023 », comme l’ont relevé BAM, ACAPS et AMMC dans leur rapport. Tenant compte de l’évolution des primes (hors acceptation en réassurance), conjuguée à une progression plus marquée du PIB en valeur, les trois institutions concluent que « le taux de pénétration a légèrement reculé pour atteindre 3,7% contre 3,8% un an auparavant ». Alain Bouithy

Maroc. Le secteur bancaire maintient sa capacité de résilience face aux chocs macroéconomiques 

Maroc. Le secteur bancaire maintient sa capacité de résilience face aux chocs macroéconomiques 

Le secteur bancaire conserve sa capacité à faire face aux perturbations macroéconomiques, sans compromettre le respect des normes réglementaires, selon le 12ème rapport annuel sur la stabilité financière – Exercice 2024. D’après le document publié conjointement par Bank Al-Maghrib (BAM), l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS) et l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC), les tests de résistance macroéconomiques de solvabilité, menés par la Banque centrale sur la base de ses prévisions de juin 2025, ont réaffirmé la capacité des établissements bancaires « à absorber les chocs économiques tout en continuant de satisfaire les exigences réglementaires ». En générant un résultat net sur base sociale de 15,7 milliards de dirhams, le  secteur bancaire a poursuivi la consolidation de son assise financière a fait remarquer ledit rapport notant que le rendement de ses actifs est ressorti ainsi à 0,9% et celui de ses fonds propres à 9,5%. De l’avis des experts des trois institutions, «cette évolution lui a permis de renforcer le niveau d’adéquation de ses fonds propres, avec un ratio de solvabilité global de 16,2% et un ratio de fonds propres de base moyen de 13,5% ». Et de préciser que, sur base consolidée, ces ratios ressortent respectivement à 14,1% et 12,3% ». Il est important de noter qu’en termes de liquidité, les banques ont clôturé l’année 2024 avec un ratio à court terme (LCR) de 182%. Ce qui est bien au-dessus du minimum réglementaire de 100% et ce, en dépit de la hausse des besoins de liquidité en lien avec l’augmentation de la circulation fiduciaire. Le secteur des assurances a continué d’évoluer dans une dynamique favorable, son chiffre d’affaires global s’étant établi à 58,8 milliards de dirhams. Ce qui correspond à une hausse de 5,1%, répartie de manière équilibrée entre la branche non-vie (+5,2%) et la branche vie (+5%) qui « a renoué avec un rythme de croissance plus soutenu après une forte décélération constatée une année auparavant (+1,8%) ». Sur le plan de la rentabilité, le secteur a généré un résultat net comptable en hausse de 2,9% par rapport à 2023, à 4,4 milliards de dirhams, reflétant principalement les bonnes performances des activités non techniques et financières. Dans ces conditions, le rapport indique que le rendement des fonds propres (ROE) est resté quasi-stable à 9,6%. Et de constater une nette appréciation de +70% des plus-values dans le sillage de la bonne tenue du marché boursier et de la baisse des taux. Autre constat rapporté : les exercices de stress tests ont fait ressortir la résilience globale des entreprises d’assurances face aux conditions macroéconomiques et techniques défavorables. Dans un tout autre registre, et en dépit de l’amélioration temporaire de certains indicateurs financiers, notamment pour les régimes du secteur public, il ressort que les régimes de retraite de base ont continué d’enregistrer des déséquilibres structurels. BAM, ACAPS et AMMC constatent toutefois que la viabilité à long terme de ces régimes n’a pas connu d’amélioration significative. Toujours selon ledit rapport, « sur le marché boursier, l’indice MASI a enregistré une performance annuelle de 22,16% et la capitalisation boursière a progressé de 20% ». Alain Bouithy

Maroc: L’AMMC et IFC présentent le bilan des pratiques de Reporting ESG

Maroc: L’AMMC et IFC présentent le bilan des pratiques de Reporting ESG

L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) et la Société financière internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, ont organisé aujourd’hui une conférence pour présenter le bilan des pratiques des émetteurs en matière de reporting environnemental, social et de gouvernance (ESG) et pour échanger avec les acteurs du marché des capitaux marocain sur leurs retours d’expérience et les évolutions attendues. Cette conférence s’inscrit dans le cadre des initiatives de l’AMMC visant à favoriser le développement de la finance durable au Maroc et dans le prolongement de l’accord de coopération conclu entre IFC et l’AMMC en 2021 pour améliorer les pratiques des entreprises en matière de reporting environnemental, social et de gouvernance (ESG). Le reporting ESG a été instauré par la circulaire de l’AMMC n°03/19 relative aux opérations et informations financières, dans l’objectif de mieux renseigner le marché sur la performance et les risques extra-financiers des émetteurs. Cet évènement a permis de partager avec les parties prenantes concernées, notamment les émetteurs, les investisseurs et les professionnels, les résultats de l’appréciation des reporting ESG sur la période 2021-2023 réalisée à l’aide d’un outil d’évaluation de la conformité et de la qualité des rapports, développé avec l’assistance de IFC. Il a permis également d’échanger avec les participants sur leurs retours d’expérience ainsi que sur les pistes et perspectives d’amélioration du cadre actuel.

L’Autorité marocaine du marché des capitaux dévoile son 3e plan stratégique

L’Autorité marocaine du marché des capitaux dévoile son 3e plan stratégique

L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) a récemment présenté aux acteurs du marché, à Rabat, son nouveau plan stratégique pour la période 2024-2028. Fruit d’un travail collaboratif impliquant les ressources internes de l’Autorité et l’écosystème du marché des capitaux pour être au plus près de ses attentes et de ses besoins, le nouveau plan stratégique de l’AMMC s’inscrit dans la continuités des avancées enregistrées lors de la réalisation des deux précédents plans de l’Autorité.  Il a pour vision, un marché des capitaux efficient et innovant, au service du développement de l’épargne et du financement de l’économie. Porté par cette vision, le nouveau plan stratégique de l’AMMC repose sur 4 grands piliers thématiques et 1 pilier transverse déclinés en plusieurs actions prioritaires. Sur la période 2024-2028, l’Autorité poursuivra ses efforts pour renforcer l’efficience et l’accessibilité du marché à travers l’élargissement de la base d’investisseurs, la diversification de la palette d’instruments financiers et la création de nouveaux marchés. Une approche équilibrée, adaptée à l’innovation financière et aux enjeux de durabilité sera aussi privilégiée. L’AMMC réaffirmera également son engagement dans la promotion de l’éducation financière des épargnants et des acteurs du marché et une attention particulière sera accordée à la modernisation du dispositif de supervision dont l’objectif premier demeure la protection de l’épargne investie en instruments financiers. Enfin, l’AMMC continuera ses efforts pour l’amélioration de sa performance organisationnelle, notamment à travers la valorisation de ses collaborateurs et la construction d’une culture d’entreprise forte.

Global Money Week 2024. L’AMMC se mobilise aux côtés de la Fondation marocaine pour l’éducation financière

Global Money Week 2024. L’AMMC se mobilise aux côtés de la Fondation marocaine pour l’éducation financière

L’Autorité marocaine du marché des capitaux réitère son engagement pour la promotion de l’éducation financière au Maroc et participe, en collaboration avec la Fondation marocaine pour l’éducation financière (FMEF), à la 12e édition de la Global Money Week (GMW). La Global Money Week est une campagne annuelle mondiale organisée par l’OCDE/INFE (réseau international de l’OCDE pour l’éducation financière). Elle vise principalement à sensibiliser les jeunes à l’importance de la gestion financière afin de leur permettre de prendre des décisions éclairées concernant leur avenir financier. L’édition de cette année débute le 18 mars et est célébrée sous le thème « Protect your money, secure your future ».Depuis sa création, la GMW a su rallier 176 pays à son initiative, proposant des programmes diversifiés qui ont touché plus de 60 millions d’enfants et de jeunes. En 2023, la campagne a bénéficié de la contribution active de 40 416 organisations. Pour l’édition 2024, l’AMMC prévoit un programme riche et diversifié incluant l’organisation de journées d’immersion et conférences en faveur des étudiants de grandes écoles et d’universités ; le lancement de la quatrième édition de la compétition « Quiz Finance » pour les lycéens à travers plusieurs villes du Royaume et l’organisation d’ateliers visant à promouvoir l’éducation financière en faveur des professeurs des écoles participant à la compétition « Quiz Finance ». L’AMMC mettra également à la disposition du public différents contenus pédagogiques notamment : deux nouvelles éditions du guide de l’investisseur, des capsules vidéo abordant diverses thématiques liées au marché des capitaux, des messages d’éducation financière diffusés sur les ondes radio, des messages de sensibilisation à travers les réseaux sociaux de l’AMMC, une nouvelle édition du livret-jeux pour évaluer les connaissances acquises dans les guides de l’investisseur ainsi que l’ajout de contenu nouveau dans l’application  « Quiz Finance ».

L’Autorité marocaine du marché des capitaux décerne les prix de la 2e édition du Prix AMMC de la recherche

L’Autorité marocaine du marché des capitaux décerne les prix de la 2e édition du Prix AMMC de la recherche

Afin de consolider ses liens avec l’univers académique et d’encourager la recherche scientifique, l’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) a lancé en mars 2023, avec l’appui de son Conseil scientifique, la deuxième édition de son prix de la recherche. Créé en 2021, le Prix AMMC de la recherche a pour vocation de promouvoir et d’encourager la recherche scientifique sur des thématiques économiques et financières axées sur l’économie marocaine et le marché des capitaux. Pour cette deuxième édition, et après délibération des membres du Conseil scientifique de l’Autorité, quatre prix ont été décernés. Dans la catégorie « Meilleures thèses de doctorat », l’AMMC décerne le premier prix à Monsieur Ouael EL JEBARI pour son travail de recherche consacré aux biais comportementaux et les anomalies des marchés financiers, et le second prix à Monsieur Abdelhadi IFLEH pour sa thèse de doctorat dédiée à la prévision des cours boursiers à l’aide de l’utilisation des indicateurs de l’analyse technique. Dans la catégorie « Meilleurs articles scientifiques », l’Autorité attribue le premier prix à Monsieur Yahia HANINE pour son article qui s’intéresse à la sélection de portefeuilles socialement responsables, et le second prix à Monsieur Slimane ED-DAFALI pour son article qui établit une revue bibliométrique de la littérature sur la politique de dividende. L’Autorité tient, en outre, à saluer l’ensemble des candidats à la 2ème édition du Prix AMMC de la Recherche pour leur participation à la compétition, ainsi que pour leur engagement et contribution académique sur des thématiques liées aux marchés de capitaux.