Congo. Une vedette et une chanson : le groupe « Alima Musica » dans le chant et la danse « Olamaha »

Congo. Une vedette et une chanson : le groupe « Alima Musica » dans le chant et  la danse « Olamaha »

« Alima Musica », la nouvelle « fureur » donne une nouvelle physionomie à la légendaire danse « Olamaha » Au Congo ou dans le Département actuel de la « Cuvette-Ouest», aussi loin que l’on peut remonter en pensée dans la nuit des temps on retrouve l’association intime entre la danse, le chant et la musique. Et encore faut-il dire qu’à l’état rudimentaire. la musique fût sans doute représentée par ce seul élément, le rythme. La musique n’a certainement pas existé en tant qu’élément séparé, mais comme accompagnement de la danse. Dans cette hypothèse, la danse a évolué plus vite que la musique. Comme en témoigne cette danse de réjouissance « Olamaha » signée. « Alima Musica » (groupe originaire du département de la Cuvette-ouest – basé dans l’Arrondissement 05 Ouénzé Brazzaville – Congo) Clément OSSINONDE

Le groupe Alima Musica renait sous un nouveau nom : « Alima N’tsié »

Le groupe Alima Musica renait sous un nouveau nom : « Alima N’tsié »

Le tout premier nom « Alima Musica » n’avait rien d’original : Le groupe s’est tout simplement baptisé « Alima N’tsié » (Terre Alima) en référence à son créneau d’orientation qui englobe la musique tradi-moderne, les ballets traditionnels et la comédie. En effet, après 15 ans de concerts et d’animations de cérémonies publics et privées au Congo Brazzaville et au Gabon, Alima Musica désormais « Alima N’tsié » devient une Troupe professionnelle de Danseurs, Chanteurs Acteurs et Musiciens avec une prédominance d’instruments traditionnels, tels que le Tam-tam, l’Ontsendze, le Ngouomi (Guitare traditionnelle) des accessoires et tenues de scènes typiques avec forte présence du raphia et autres symboles de la tradition Téké. « Alima N’tsié », a pour impératif, le retour aux valeurs ancestrales en vue du développement de l’art congolais. Remonter à la surface tout son potentiel artistique, entreprendre une profonde métamorphose en tirant l’essentiel de son inspiration dans les chants, et sonorités dans les tréfonds de la culture traditionnelle Téké Alima du district d’Okoyo dans le département de la Cuvette-Ouest. La troupe « Alima N’Tsié » à l’Institut Français du Congo à Brazzaville, le 21/12/2018 S’il y a un concert spectacle tradi-moderne et contes à ne pas louper cette année, c’est celui qui aura lieu le 21 Décembre 2018, à l »Institut Français du Congo à Brazzaville, sous le patronage du Ministère de la culture et des arts. « WE’ LI’ I ? » est le titre de ce spectacle écrit et mis en scène par Mme Ether Ahissou Gayama, dans le genre Tradi-Moderne. Sonorités et danses : Patrimoine culturel Téké-Alima. Metteur en scène associé : Alphonse Mafoua. Direction artistique : Alphonse Mikouiza. Narration : Fortuné Bavoueza. Costumes et accessoires : Patrimoine culture Téké. Communication : Nex Com. Bruitage : Studio Ludafrick. We’Li’i ? Qui signifie en langue Téké Alima « Est-ce que tu es ??? ». Un voyage sur une question essentielle qui s’adresse à tous « Qui sommes-nous sans empreinte de notre culture inspiratrice de notre rêve profond ??? » We’Li’i ? Le conte Spectacle, une métaphore faite de tableaux de scènes de vie courante et spirituelle de nos villages, à fortes charges émotionnelles qui déroulent un pan des us et costumes, chants et danses traditionnelles « Téké Alima » : Le Dzobi, l’Olama’a, l’Onkila, la célébration des jumeaux…en jeux de scènes, joués par des personnages riches en couleur surgis de notre histoire. La pièce « We’Li’i » est dédiée à la mémoire de Micheline Golengo, ancienne sénatrice d’Okoyo. Enfin, « We’Li’i’ » s’inspire d’une citation du professeur Théophile Obenga Mwéné Dzalé : « Aucun peuple du monde qui vit aujourd’hui n’ignore son passé, son histoire. Tout peuple du monde qui vit aujourd’hui vit avec sa mémoire culturelle« . Clément Ossinondé