Un arbitre copieusement bastonné en Turquie

Les explications choquantes des agresseurs de l’arbitre Halil Umut Meler en Turquie suscitent l’indignation. L’agression de l’arbitre par le président du MKE Ankaragücü et deux autres individus a bouleversé la communauté du football. Cependant, leurs excuses risquent d’amplifier l’indignation. La Turquie est bouleversée par cet incident. À la fin du match entre le MKE Ankaragücü et Rizespor qui s’est soldé par un match nul (1-1), le président de l’équipe hôte, Faruk Koca, accompagné de deux associés, a commis un acte scandaleux en agressant physiquement l’arbitre Halil Umut Meler. Cette attaque choquante a été largement diffusée à travers le monde. Selon les dires d’Ali Kunal, ancien responsable des arbitres turcs, « Il est très déprimé, très angoissé. Les médecins lui ont administré des sédatifs. Son état n’est pas très mauvais, il nous a tous parlé. (…) Halil est toujours sous le choc de l’incident. Pendant que nous étions avec lui, il a prononcé des phrases comme ‘, c’est fini, tout cela vient de moi’ ». Les autorités ont rapidement appréhendé Koca et ses complices, suscitant également des réactions de la part de la classe politique du pays. Les déclarations fournies à la police par les agresseurs sont troublantes. Les individus ayant frappé l’arbitre ont déclaré ne pas savoir si leur coup l’avait atteint ou non, tandis que les explications de Faruk Koca sont tout aussi déconcertantes. Même s’il a admis vouloir confronter Halil Umut Meler, le dirigeant du MKE Ankaragücü a soutenu que l’arbitre avait feint de tomber au sol plusieurs secondes après avoir été frappé. Ses propos révèlent une tentative de justification inadmissible, attribuant l’incident aux décisions contestées et au comportement de l’arbitre. Les explications fournies sont inexcusables et pourraient aggraver leur situation. En conséquence, Koca et ses complices ont été incarcérés dans le pénitencier de Sincan. Ya Willy.
Congo: Destin Gavet, président du Mouvement Républicain, réagit à son agression

« Mes chers (res) compatriotes, Je viens par ce message vous remercier, en mon nom propre, au nom de ma famille biologique et politique, du soutien très salvateur que vous m’avez apporté, à la suite de l’agression physique dont j’ai été victime le Jeudi 02 Septembre 2021 à mon domicile privé à Pointe-Noire au Congo-Brazzaville. Par ailleurs, je tiens à souligner et à rappeler à l’opinion nationale et internationale que, nous ne baisserons pas les bras à cause de cet acte ignoble, barbare et voyou. Nous sommes engagés dans le combat du changement tant voulu par plus de la moitié de notre population plongée dans une misère et une précarité indescriptible. L’enquête est entre les mains des autorités compétentes, afin de pouvoir identifier et appréhender ce ou ces délinquant(s), auteurs de cette agression. L’argument de la force n’étant pas plus fort que la force de l’argument, le Congo de demain, est un Congo du renouveau, du changement, du développement, de la liberté et de la prospérité. Le Mouvement Républicain, continue et poursuivra ses activités politiques selon son calendrier déjà établi. Ceci de manière pacifique, crédible et démocratique, avec une grande ouverture d’esprit critique, car on ne peut parler de l’avenir politique du Congo sans parler du Mouvement Républicain, qui incarne le Présent et l’avenir du Congo. En définitive, je tiens également à rassurer le peuple Congolais que, nous membres du Mouvement Républicain, sommes de coeur avec vous, et avons aussi besoin de votre soutien multiforme pour vaincre ensemble les forces hostiles au bien-être de ce merveilleux et adorable peuple. Le MR reste ouvert au dialogue avec toutes les forces acquises au Changement pour l’intérêt du peuple congolais et rappelle que le testament de Guy Brice Parfait KOLELAS reste et demeure d’actualité pour un changement profond dans toutes ses formes. Vive le MR, Vive le CONGO unifié et démocratique. Destin Gavet
Congo: Communiqué de la confrérie des Lissoubistes sur l’agression de Destin Gavet

C’est avec un cœur épris de consternation et de compassion que nous venons d’apprendre l’agression barbare dont a été victime un des nôtres, membre de « la Confrérie des Lissoubistes », Monsieur Destin GAVET. Nous exprimons notre indignation face à l’institutionnalisation par ce pouvoir, des instruments de répression et de surveillance qui ont instillé au cœur de la société congolaise la menace potentielle à tout instant, la méfiance généralisée, et la peur, afin d’obtenir l’obéissance. Une fois de plus, ce régime illégal et illégitime s’est illustré dans ce qu’il sait faire : utiliser la violence comme levier principal dans la gestion d’un pouvoir dépourvu de toute légitimité venant du peuple à travers les élections libres et transparentes. Sans doute, ce régime croit définitivement soumettre notre peuple par une intimidation couplée à un musellement progressif, puis brutal, de toute velléité d’opposition. Or, Destin GAVET fait partie des patriotes qui savent qu’un peuple est le souverain primaire et reste, en tout temps, celui qui a toujours le dernier mot. Emblème d’une nouvelle génération de politiques, Destin GAVET est un patriote qui n’a jamais fait mystère de ses convictions chevillées au corps, enrichies par la pensée et l’œuvre du Professeur Pascal LISSOUBA, définitivement passées à la postérité. Il entend ainsi apporter sa pierre pour la reconstruction de l’édifice Congo, mis à mal par des décennies de pillage et de népotisme. Le Congo est à la croisée des chemins, des nouveaux paradigmes doivent être inventés, un autre avenir doit être sublimé, et Destin GAVET compte y prendre toute sa part, pour peu qu’un espace nécessaire soit dédié à cette œuvre salutaire. Notre soutien sans réserve envers notre compatriote soumis aux affres de cette politique foncièrement répressive, va manifestement se greffer à celui de tous les patriotes sincères qui œuvrent sans relâche pour la restauration et la refondation de la démocratie en République du Congo. « La Confrérie des Lissoubistes » s’engage et s’engagera activement dans toutes les initiatives des démocrates et de la Résistance contre le système de Denis SASSOU NGUESSO. Fait à Paris le 02/09/2021 Le Secrétaire Général Dia Moungouansi
Congo: le ministre Thierry Moungalla condamne l’agression de la journaliste Whitney Rissi Cally de TéléCongo

Le Ministre de la Communication et des Médias, Porte Parole du Gouvernement du Congo, a condamné l’agression dont a été récemment victime la journaliste et animatrice de TéléCongo, la chaîne nationale, Whitney Rissi Cally. « Je condamne avec la plus grande fermeté l’agression dont a été victime Whitney Rissi Cally, talentueuse journaliste et animatrice de TéléCongo », a écrit le ministre Thierry Moungalla sur son compte twitter. Sauvagement agressée, mercredi 25 mars dernier, par des éléments des forces de l’ordre postés à l’entrée de la télévision nationale, alors qu’elle tentait d’accéder à son lieu de travail, la journaliste congolaise a, en croire le ministre, été victime de « l’application stupide, par certains éléments des forces de l’ordre, d’instructions liées à la prévention du COVID-19 », a-t-il souligné dans un premier tweet. « Je recevrais l’intéressée en compagnie du Dg de TéleCongo dans les tous prochains jours », a promis Thierry Moungalla dans un second tweet. Saisissant cette occasion pour dire que l’émission qu’anime notre consœur (Le pas du jour, le bon pied de ma journée) « est un moment de divertissement dont les téléspectateurs ont grand besoin dans ces moments douloureux de pandémie liée au coronavirus COVID-19 ». Quant aux forces de l’ordre responsables de cet incident, n’étant pas « sous l’autorité du Dg » de Télecongo, le ministre de la Communication et des Médias a promis dans un troisième tweet saisir leur hiérarchie. Adrien Thyg
Les diplomates algériens confondent enceintes onusiennes et rings de boxe

Une première dans les annales diplomatiques s’est produite le 18 mai 2017 à Saint-Vincent-et-Grenadines, dans les Caraïbes, lors d’un séminaire organisé sous l’égide de l’Organisation des Nations-Unies (ONU) sur les territoires non-autonomes. En effet, alors que le Comité Spécial des 24, un comité de l’ONU sur la décolonisation, tenait une réunion sur l’île de Sainte-Lucie, le 3ème personnage dans l’organigramme du Ministère algérien des Affaires Etrangères, Soufiane Mimouni, pensant être en terre conquise, a lâchement agressé physiquement l’adjoint de l’Ambassadeur marocain à Sainte-Lucie, Mohamed Ali El Khamlichi, qui a été transporté à l’hôpital pour y recevoir les soins nécessaires. Ce grave incident, contraire aux usages diplomatiques, est la résultante du ferme soutien des délégations présentes à la participation des représentants légitimement élus des populations des provinces sahariennes marocaines à cette réunion onusienne. La venue de Sahraouis marocains, véritables représentants des habitants des provinces sahariennes, contestant la présence du polisario, a provoqué une crise d’hystérie de ce responsable diplomatique algérien au point d’en venir aux mains en présence des délégations des pays présents et du Secrétariat de l’ONU. Ce comportement agressif du diplomate algérien traduit l’extrême nervosité de la diplomatie algérienne à la suite des évolutions récentes qu’a connues le dossier du Sahara marocain, notamment le retour du Maroc à l’Union Africaine, la dernière résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU, l’issue de la crise de Guerguerate et les dispositions du budget américain 2017. Cette agression atteste également de l’implication directe de l’Algérie dans le dossier du Sahara marocain, alors qu’elle prétend faussement être simple observatrice. Oui ! L’Algérie a donné naissance en 1973 au polisario pour empêcher le Maroc de faire valoir ses droits historiques et légitimes sur son Sahara. Pour mémoire, le Maroc avait inscrit cette question du Sahara, alors sous occupation espagnole, aux Nations-Unies dès 1963 et, à cette date, le polisario n’existait pas. Ce mouvement sécessionniste fera parler de lui pour la première fois en 1973 sur ordre des responsables algériens, dirigés alors par un certain dictateur Boumedienne. Cette pure création algérienne poursuivra ses manoeuvres déstabilisatrices contre le Maroc, mais aussi contre des pays de la zone Sahélo-Saharienne, sous les ordres d’anciens trouffions de l’armée française, aujourd’hui galonnés, après la mort de Boumedienne. L’Algérie, après ce grave incident diplomatique, condamné par le Maroc et la communauté internationale, ne peut plus se cacher derrière son pseudo statut d’observateur et se doit d’assumer ses responsabilités et de s’asseoir autour de la table des négociations pour contribuer pleinement à la mise en œuvre de la dernière résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU afin de trouver la solution négociée sur le Sahara marocain. Les dirigeants algériens doivent comprendre que la conviction de la communauté internationale sur la justesse de la cause nationale marocaine et la pertinence de sa proposition d’autonomie se renforcent ; la vague des retraits de reconnaissance de la pseudo « RASD » en sont les preuves irréfutables. Ces victoires sont la conséquence logique d’une diplomatie marocaine entreprenante, proactive et décomplexée en Afrique, en Amérique Latine, en Europe et en Asie, suite à la force d’une vision avant-gardiste du Roi Mohammed VI et au choix inébranlable d’un Maroc moderne, démocratique et déterminé à aller de l’avant, à innover et à créer de la richesse. Enfin, les usages diplomatiques veulent que le pays agresseur adresse ses excuses au pays agressé ; le Maroc les a officiellement demandées et elles sont attendues par Rabat.
Joe washington EBINA: l’agression d’Elie Smith, « un acte odieux et ignoble »

« Le viol et le braquage perpétrés au domicile du journaliste Elie Smith est un acte odieux et ignoble. Cette atteinte grave à l’intégrité physique de sa sœur et de sa personne est une machination inexplicable, les éléments armés qui ont commis ce forfait doivent répondre devant les tribunaux, afin de clarifier l’origine et les non-dits de cet assassinat manqué… », a déclaré le président de la Fondation Ebina, Joe Washington Ebina. Condamnant fermement l’agression dont a été victime le directeur de MNTV, Joe Ebima a ajouté que « le peuple congolais devrait se souvenir du manque de liberté qui régnait au Congo avant l’arrivée de ce courageux et brillant journaliste, qui a aujourd’hui démontré qu’il était un homme impartial débat les débats sociaux et publiques, et qui avait mis sa vie en danger pour sauver de nombreux blessés pendant les événements tragique du 4 mars 2012.Il est pour beaucoup d’entre nous considéré comme le meilleur journaliste au Congo ». Dans un texte publié sur sa page facebook, le président de la Fondation a invité les Congolais « épris de vérité et de justice » à soutenir le journaliste pendant cette dure épreuve et lui témoigner leur solidarité dans la prière. Sur la suite à donner à cette curieuse agression, Joe Ebina a dit qu’il espérait « qu’une enquête fera la lumière sur cette affaire ». S’adressant à la victime, il a réitéré que « jamais un défenseur de la liberté d’expression ne sera seul victime d’un drame, car nous sommes tous victimes à ses côtes ». Il est à noter que le président de la Fondation EBINA, en compagnie de l’honorable député Cyr EBINA et du Dr Alex Dzabana Ibacka (responsable médical à la fondation EBINA) s’était rendu, mercredi 10, au domicile du journaliste Elie Smith pour lui apporter leur soutien suite à l’atrocité qu’il venait de vivre.