Le Groupe de la Banque africaine de développement et l’Agence française de développement mobilisent près de 2,4 milliards d’euros pour l’énergie, l’emploi et l’agriculture

Le Groupe de la Banque africaine de développement et l’Agence française de développement mobilisent près de 2,4 milliards d’euros pour l’énergie, l’emploi et l’agriculture

Le Groupe de la Banque africaine de développement et l’Agence française de développement (AFD) ont organisé le 23 janvier 2025 à Abidjan, une réunion d’échange sur le renforcement de leurs investissements conjoints et un meilleur alignement sur les priorités de développement de l’Afrique. De hauts responsables des deux institutions ont précisé à cette occasion, leurs priorités communes dans les secteurs à fort impact : l’énergie (notamment dans le cadre de l’initiative Mission 300), l’emploi et les compétences, l’entrepreneuriat, l’eau et l’agriculture. Ils se sont également engagés à accélérer la mise en œuvre de leur partenariat de cofinancement qui a déjà mobilisé près de 2,4 milliards d’euros. Ces discussions, qui se sont déroulées au siège de la Banque, alimenteront directement les négociations prévues dans le cadre d’un nouvel accord de partenariat. La vice-présidente du Groupe de la Banque africaine de développement chargée du Développement régional, de l’Intégration et de la Prestation de services, Nnenna Nwabufo, a indiqué que le partenariat était entré dans une phase décisive, l’accord de partenariat actuel pour la période 2021-2026 arrivant à son terme. Mme Nwabufo et Adama Mariko, directeur exécutif de l’AFD chargé de la mobilisation, des partenariats et de la communication, ont également convenu d’accélérer la mise en œuvre des projets. « Nous disposons d’un solide pipeline d’opportunités, a déclaré Mme Nwabufo. En nous concentrant davantage sur quelques secteurs à fort impact et en passant plus rapidement du stade de projet dans le pipeline à celui de la mise en œuvre, nous pouvons accroître considérablement notre impact commun au profit des populations africaines. » Elle a ajouté que l’orientation stratégique proposée par la Banque place les partenariats au cœur des efforts visant à mobiliser des capitaux à grande échelle, à exploiter le dividende démographique de l’Afrique et à construire des infrastructures résilientes au climat. M. Mariko a déclaré que la réunion a rehaussé les ambitions pour la prochaine phase de la coopération. « Ce travail approfondi est intervenu à un moment stratégique, coïncidant avec la transition à la tête de la Banque africaine de développement et la dernière année de l’accord-cadre de partenariat, a déclaré M. Mariko. Nous avons réaffirmé nos secteurs prioritaires, en particulier, l’entrepreneuriat, l’emploi, la formation professionnelle et l’agriculture et exploré les possibilités de collaboration sur des initiatives clés, telles que la Nouvelle architecture financière africaine. » La réunion a également permis de discuter des possibilités de cofinancement à court terme et des actions prioritaires pour débloquer les projets déjà en cours. Au-delà du financement, les participants ont exploré le renforcement de la collaboration institutionnelle, notamment par des échanges de personnel et une coordination plus étroite entre les équipes régionales et sectorielles. BAD

National Basketball Association Africa et l’Agence française de développement lancent un programme de développement de la jeunesse au Sénégal

National Basketball Association Africa et l’Agence française de développement lancent un programme de développement de la jeunesse au Sénégal

NBA Africa et l’Agence française de développement (AFD), l’institution bancaire publique française de développement engagée dans le financement et l’assistance technique de projets qui améliorent la vie des personnes dans les économies en développement et émergentes, ont lancé hier la Jr. NBA & AFD Basketball Experience, un programme de développement de la jeunesse à Guédiawaye, au Sénégal.    Lancée en 2021 au Nigeria puis organisée au Kenya et au Maroc, la Jr. NBA & AFD Basketball Experience utilise le basketball comme plateforme pour promouvoir l’inclusion sociale et l’autonomisation des jeunes dans les écoles primaires et secondaires. Au Sénégal, le programme sera géré par l’ONG SEED (Sports for Education and Economic Development) et comportera des sessions hebdomadaires de basketball et d’aptitudes à la vie quotidienne qui éduqueront des milliers de garçons et de filles sur l’importance de la santé physique et mentale, du bien-être et de la cohésion sociale. Dans le cadre du lancement du programme au Sénégal, NBA Africa et l’AFD ont dévoilé deux terrains à Hamo 4.5.6 à Guédiawaye et ont organisé un atelier pour 150 garçons et filles de 16 ans et moins. Le lancement s’est déroulé en présence du directeur de l’AFD Sénégal Mihoub Mezouaghi ; du président de la Ligue africaine de basketball (BAL), Amadou Gallo Fall ; du directeur des opérations de basketball de NBA Africa Kita Matungulu ; et de l’ancien joueur de NBA et champion de l’AfroBasket FIBA 2015 Olumide Oyedeji. « Consciente du potentiel du sport en tant que vecteur de cohésion sociale, l’AFD en a fait un axe stratégique de son action pour soutenir la réalisation des Objectifs de développement durable », a déclaré Mezouaghi. « C’est dans cette dynamique que s’inscrit notre collaboration avec la NBA, dont l’objectif est de promouvoir la pratique du sport en Afrique grâce à la mise à disposition d’infrastructures locales, à la professionnalisation des éducateurs et à l’organisation de sessions sportives, ainsi qu’à l’éducation des jeunes. » « La collaboration entre NBA Africa et l’AFD continue de se développer à mesure que nous élargissons le champ d’action de cette initiative pour toucher davantage de jeunes dans d’autres pays du continent », a déclaré Matungulu. « La Jr. NBA & AFD Basketball Experience reflète notre engagement à investir dans la prochaine génération de jeunes africains et notre conviction que le basketball enseigne des leçons de vie telles que l’importance du bien-être physique et mental qui aide les enfants à réussir sur le terrain et dans la vie. » Les terrains rénovés, qui font partie de l’engagement pris par NBA Africa de construire 1 000 terrains de basket en Afrique au cours de la prochaine décennie, seront utilisés par des milliers de garçons et de filles des communautés environnantes. La Jr. NBA & AFD Basketball Experience s’inscrit dans le cadre de la collaboration entre l’AFD et NBA Africa visant à soutenir les infrastructures de basketball et le développement des jeunes sur l’ensemble du continent et s’appuie sur les éditions précédentes du programme au Maroc et au Nigeria, ainsi que sur son récent lancement au Kenya. À ce jour, le programme a touché près de 90 000 garçons et filles âgés de 12 à 17 ans et 460 entraîneurs et enseignants d’éducation physique. Le Jr. NBA/Jr. WNBA, le programme mondial de participation des jeunes au basket de la ligue pour les garçons et les filles, enseigne les compétences de base ainsi que les valeurs fondamentales de la discipline afin de contribuer à la croissance et à l’amélioration de l’expérience du basket pour les joueurs, les entraîneurs et les parents. La programmation Jr. NBA/Jr. WNBA a directement touché plus de 250 000 jeunes à travers l’Afrique cette année. APO

Afrique : L’Agence française de développement et Rugby Afrique joignent leurs forces pour le développement du rugby féminin en Afrique

Afrique : L’Agence française de développement et Rugby Afrique joignent leurs forces pour le développement du rugby féminin en Afrique

A l’occasion de la finale de la Coupe du Monde de Rugby France 2023, l’Agence française de développement (AFD) et Rugby Afrique, avec l’appui de la Fédération Française de Rugby (FFR), opérationnalisent leur partenariat à travers la mise en œuvre d’un programme ambitieux de développement du rugby féminin en Afrique. Le partenariat entre l’AFD et Rugby Afrique, signé le 10 juillet 2022, franchit un nouveau cap avec la signature d’une convention de financement de 500 000 € pour la mise en œuvre d’un programme visant à renforcer la pratique inclusive du rugby en Afrique. Le projet a vocation à renforcer les compétences des fédérations africaines de rugby afin de développer le rugby féminin et promouvoir la cohésion sociale à travers le rugby. La FFR mettra également à profit son expertise en matière de formation de cadres, d’entraineurs et d’arbitres auprès des 9 fédérations africaines du programme (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Kenya, Madagascar, Ouganda, Sénégal, Togo et Tunisie). En parallèle, des activités « Get into Rugby » – module reconnu par l’organisme international World rugby – de découverte de la pratique du rugby seront organisées sur une journée dans les communautés défavorisées de manière à transmettre les valeurs du rugby, sensibiliser et déconstruire les stéréotypes de genre à plus de 10 000 enfants. Les deux premières formations, qui ont eu lieu respectivement à Madagascar (du 10 au 20 juin 2023), puis en Côte d’Ivoire (du 21 au 31 août 2023) ont rencontré un franc succès. A Madagascar, ce ne sont pas moins de 600 enfants qui ont été réunis à cette occasion ! Vanessa Doucelin, Directrice adjointe de l’agence de Côte d’Ivoire, partage son enthousiasme : « Je suis persuadée que ce projet prolongera l’énergie et l’héritage de la Coupe du Monde de Rugby France 2023, et qu’il constitue une opportunité de partager notre vision d’un monde en commun. » Véritable catalyseur de changement social, le ballon ovale incarne l’impact du sport qui améliore les perspectives d’avenir de la jeunesse à travers le monde. Grâce à cette initiative, le rugby, à travers ses valeurs, exerce une influence significative au-delà des terrains et devient un accélérateur de développement en Afrique.  Hebert Mensah, Président de Rugby Afrique : « « Le partenariat entre Rugby Afrique (RA), l’Agence Française de Développement (AFD) et la Fédération Française de Rugby (FFR) vise à lutter contre les inégalités femmes/hommes au sein du rugby et à responsabiliser les fédérations de rugby à travers le continent africain. En tirant parti des valeurs fondamentales du rugby que sont le travail d’équipe, le respect et la discipline, la collaboration vise à promouvoir l’égalité femmes/hommes dans le sport, en favorisant les opportunités de participation et de leadership des femmes au sein des organisations de rugby. De plus, ce partenariat contribue à renforcer le rugby à travers l’Afrique, améliorant ainsi la compétitivité de la région et, dans l’esprit du rugby, célébrant le pouvoir unificateur du sport, illustré par la victoire historique des Springboks et leur quatrième titre de champion ». Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD : « Dans l’héritage de la Coupe du Monde de Rugby France 2023, Rugby Afrique et l’AFD se mobilisent pour la promotion du rugby féminin en Afrique avec l’appui de la Fédération française de rugby. Nous avons la conviction commune que le sport est un formidable accélérateur de développement durable. Avec la diffusion de la pratique et des valeurs de fraternité et d’inclusion intrinsèques au rugby, ce projet participe à la réduction des inégalités femmes/hommes ». Florian Grill, Président de France Rugby (FFR) : « Le rugby est né à l’école : il a été inventé pour sa capacité à transformer les personnes. Le rugby est capable d’émanciper et de façonner des communautés. Le respect, la solidarité, la loyauté et le sens de la fête qu’il incarne sont des valeurs universelles, essentielles au bien vivre ensemble. Consciente que la pratique du rugby est encore trop limitée à quelques territoires, la FFR est ravie de venir au soutien de l’AFD et de Rugby Afrique pour contribuer à développer le rugby et ses valeurs sur le continent africain qui rassemblera 40% de la population mondiale en 2050 ».

L’AFD totalise plus de 400 millions d’euros d’investissements au Maroc

L’AFD totalise plus de 400 millions d’euros d’investissements au Maroc

Mihoub Mezouaghi, directeur de l’Agence française de développement (AFD) au Maroc, a présenté récemment le bilan des activités de l’Agence française de développement (AFD) au titre de l’année 2018. La présentation du bilan des activités de l’agence au Maroc intervient deux semaines après celle du directeur général de cette institution financière publique française, Rémy Rioux, faisant état d’une hausse d’un milliard d’euros des engagements du groupe au niveau mondial par rapport à l’année précédente (11,4 milliards d’euros, soit une hausse de 40 % en 3 ans). Comme l’a indiqué Mihoub Mezouaghi lors d’une rencontre consacrée à la présentation des activités de l’AFD au Royaume, les investissements financés par l’Agence française de développement au Maroc en 2018 ont totalisé 405,8 millions d’euros. Sans compter les 20,2 millions d’euros dont a bénéficié le pays à travers Proparco, filiale de l’AFD dédiée au secteur privé. Le soutien de l’Agence française aux projets et aux politiques de développement mis en œuvres au Maroc a connu une amélioration de près de 60% en l’espace de trois ans, a-t-il indiqué soulignant que sur la période 2017-2021, elle s’est fixée comme objectif de réaliser 2 milliards d’euros d’investissement au Maroc. Pour rappel, Mihoub Mezouaghi a indiqué que les engagements de l’AFD au Maroc se traduisent non seulement par des prêts à l’Etat et aux entreprises publiques, mais également par des subventions qui ont représenté, en 2018, près de 5,8 millions d’euros, rapporte la MAP. Au cours de cette rencontre, le directeur de l’AFD a fait savoir que ces subventions permettent le financement d’actions de renforcement de capacité, d’assistance technique ou encore d’études, selon la même source, précisant que l’institution financière publique a ainsi utilisé au Maroc l’ensemble de sa palette d’outils financiers, mais également sa capacité à mobiliser des financements extérieurs. Il est à noter qu’en 2018, l’Agence française a mobilisé le Fonds Vert pour le climat pour le financement d’un projet d’irrigation et d’adaptation de l’agriculture oasienne aux changements climatiques. Une première au Maroc qui a profité à la province d’Errachidia. En ce qui concerne les perspectives de l’AFD pour l’année 2019, Mihoub Mezouaghi a déclaré que l’Agence entend maintenir un niveau d’investissement supérieur à 400 millions d’euros et que le portefeuille de projets de l’agence au Maroc sera orienté vers le renforcement de la cohésion sociale. Et ce en vue d’être en phase avec les priorités du gouvernement en termes de soutien à l’emploi, notamment via l’entrepreneuriat et l’insertion économique des jeunes et de réduction des déséquilibres territoriaux, en privilégiant un accompagnement financier et technique aux collectivités locales, selon la MAP. Au cours de cette année, Mihoub Mezouaghi a indiqué que différentes opérations pilotes seront aussi conduites dans les nouveaux secteurs d’intervention de l’AFD, notamment ceux du sport, du numérique et des industries créatives et culturelles, relève la même source. Des actions devraient aussi être menées dans la promotion de l’intégration africaine, a-t-il assuré. Rappelons qu’un protocole d’accord portant sur une ligne de crédit de 50 millions d’euros a été signé le 17 avril courant, en marge du SIAM à Meknès, entre le Crédit Agricole du Maroc (CAM) et l’Agence française de développement, relatif au financement de projets agricoles et agroalimentaires ayant un impact en matière de développement durable (DD) et de protection des ressources naturelles. Quelques jours plus tôt, le 12 avril, l’AFD avait signé un accord de partenariat avec le Fonds d’équipement communal (FEC) du Maroc en vue de soutenir les investissements durables des collectivités territoriales. Alain Bouithy

La concurrence en Afrique est moins féroce qu’au Maroc

La concurrence en Afrique est moins féroce qu’au Maroc

La croissance économique de l’Afrique et les opportunités qui en découlent, le faible niveau de concurrence existant sur le continent et la recherche de relais de croissance constituent les principaux facteurs de motivation pour les entreprises qui ont fait le choix de développer leurs activités en Afrique. C’est ce que révèle l’étude «Développement des entreprises marocaines en Afrique : réalité et perspectives», menée conjointement par l’Agence française de développement (AFD) et la Direction des études et prévisions financières (DEPF) et dont nous évoquions les grandes lignes dans l’une de nos précédentes éditions. La DEPF, département relevant du ministère de l’Economie et des Finances, note également que, dans des cas rares, les entreprises marocaines se développant en Afrique sont motivées par la recherche de ressources naturelles ou par l’optimisation de structures de coûts. Ainsi, il ressort que « le dynamisme économique et le potentiel des marchés africains sont cités en premier lieu par les entreprises ayant clairement fait le choix de développer leurs activités en Afrique », souligne l’étude qui a pour objet de mettre en relief le potentiel dont recèle l’Afrique et de cerner les stratégies déployées par les entreprises marocaines opérant dans le continent, leurs motivations et leurs modes d’implantation. « Ce potentiel résulte à la fois de la croissance démographique du continent, de l’augmentation du pouvoir d’achat des populations et de l’évolution des habitudes de consommation consécutive à l’émergence de classes moyennes », précise la DEPF. En outre, les entreprises marocaines assurent que la croissance démographique de l’Afrique subsaharienne constitue un facteur de motivation en soi pour certaines d’entre elles. D’autant plus que « pour des biens de consommation primaires, tels que les denrées alimentaires de base, la demande est directement liée à la croissance de la population ». En détail, l’étude révèle que, de manière plus large, la taille et le potentiel du marché constituent des facteurs clés de prise de décision pour bon nombre d’entreprises actives dans le secteur agroalimentaire. Les auteurs du rapport citent en exemple un des sondés, spécialisé dans la transformation et la distribution de viande, qui affirme avoir été motivé par le potentiel du marché du continent. L’entreprise, qui exporte aujourd’hui vers plus d’une dizaine de pays africains et réalise environ 10 % de son chiffre d’affaires en Afrique, n’ignore certainement pas que la consommation de viande est aujourd’hui en pleine croissance sur le continent. Une évolution confirmée par les estimations de la FAO indiquant que celle-ci se généralise progressivement et devrait passer de 10,9 kg par an et par personne en 2015 à 13,4 kg en 2030, rapporte ce travail collaboratif. Autres motivations et non des moindres, l’évolution des modes de consommation de la population d’Afrique subsaharienne et le développement des classes moyennes qui se traduisent également par un potentiel certain pour le secteur de la grande distribution. Le potentiel du marché est tel qu’il aurait attiré un grand groupe de distribution qui a qualifié l’Afrique de « continent du futur », selon la DEPF. A propos des classes moyennes africaines, l’étude note que leur croissance « se traduit également par une hausse de la demande en logement moyen standing et économique, ce qui a poussé les principaux groupes immobiliers marocains à investir en Afrique subsaharienne », soutient-elle. Ce facteur aurait ainsi incité « un acteur du secteur immobilier à initier un projet de logements économiques en Côte d’Ivoire tout en révélant récemment la signature d’un accord pour la réalisation d’un programme résidentiel en Afrique de l’Est ». L’étude a aussi révélé qu’en ayant créé un marché porteur du tourisme d’affaires en Afrique, la croissance économique et la dynamique des investissements ont tout simplement offert « des opportunités à des acteurs de la construction, de l’hôtellerie, des transports et des infrastructures ». Enfin, les entreprises marocaines ne s’en cachent pas : la concurrence sur le continent est moins féroce qu’au Maroc. Elles concèdent qu’«il est plus facile de s’y développer, car certains services sont peu proposés voire absents du marché », note l’étude. Alain Bouithy