Quand un peuple se fait raquer par son Président et sa suite

Quand un peuple se fait raquer par son Président et sa suite

OPINION. Il est un pays où tous ses Chefs d’Etat et mentors civils et militaires se sont enrichis sur le dos des citoyens à tire la rigole et ce, depuis que le France s’est débarrassée de ce Département en 1962 grâce au défunt Général Charles De Gaulle, tout en gardant, bien entendu, son plein pouvoir sur ses essais nucléaires dans le Sahara algérien jusqu’en 1966. Ces ténors de l’État algérien, puisque que c’est d’eux dont il s’agit, n’ont jamais raté une occasion pour s’en mettre plein les poches. Les dirigeants de l’Algérie, pays de cocagne pour les mafieux, ne céderont jamais les budgets de l’armée et de la Sonatrach étant donné qu’ils ne sont contrôlés pas aucune institution et que personne ne leur demandera des comptes. Depuis l’indépendance de l’Algérie, les dirigeants, tant militaires que civils, ont profité de l’argent du contribuable en s’enrichissant à merveille sur l’argent du peuple algérien et en volant les biens publics. Raison pour laquelle il n’est pas étonnant de voir une Algérie à deux vitesses. La première où l’on constate que de très nombreux Algériens sont touchés pas la famine et la pandémie de la COVID-19 et ce, au moment même où les seconds, héritiers de la richesse de cette Algérie, restent engouffrés depuis leur pseudo indépendance sur le colonialisme et le néocolonialisme nationaliste. Le Président Abdelmadjid Tebboune dépense annuellement, à lui tout seul et pour ses propres petits frais, plus de 60 millions d’Euros sans qu’aucun justificatif. Ne lui soit demandé Une dépense inscrite dans la Loi de Finances 2021. Pendant ce temps là, le peuple algérien crève la faim. Quant à son fils, Khaled Tebboune, il a été relaxé par la justice algérienne suite à l’affaire du trafic de drogue portant sur 701 kilogrammes de cocaïne saisisau port d’Oran. Papa était là bien entendu pour secourir son rejeton. Sans parler d’air cocaïne, cet avion que l’on retrouva dans le Sahara algérien, des plants de cannabis (Kif ou Haschich)qui poussent comme des champignons dans les oasis d’Algérie et les comprimés de Rivotril (Karkoubi) fabriqués à tout de bras par des sociétés pharmaceutiques en Algérieet exclusivement destinés à empoisonner le peuplemarocain conformément aux directives des dirigeants algériens. Il est acquis que le fumeux Palais de La Mouradia d’Alger est un haut lieu de corruptions, de trahisons, d’hypocrisies et de débauches politiques et toute personne ayant des relations avec ce lieu n’est qu’un adepte d’Iblis (Satan) et qui craint Dieu évite ce sanctuaire du Chaytane (Satan). Farid Mnebhi.

Situation délirante chez le voisin oriental du Maroc

Situation délirante chez le voisin oriental du Maroc

OPINION. Il est vrai que le Président algérien, Monsieur Abdelmadjid Tebboune, avait dû rentrer précipitamment d’Allemagne pour Alger afin de signer la Loi de Finances 2021 avant le 31 décembre 2020 et de de promulguer la révision de la Constitution adoptée par référendum le 1er novembre 2020. Mais voilà que le Monsieur Tebboune a été renvoyé en Allemagne, le 10 janvier 2021, par les Généraux de l’armée algérienne, dont le Chef d’Etat-Major Sieur Chengriha, se faire soigner suite à une complication de sa COVID-19, ouvrant une nouvelle période d’absence et d’incertitude à la tête de l’Algérie. Or la véritable question qui se pose est comment est-il possible qu’après 60 ans d’indépendance, l’Algérie, un des pays les plus riches d’Afrique n’ait plus confiance en sa propre médecine pour des affaires bénignes ? Pour répondre à cette interrogation, il faut voir l’état lamentable des hôpitaux algériens dans d’avant 1960 et le mépris infligé envers les personnels soignants qui font que tous s’enfuient vers des cieux plus cléments et enrichissant. La honte ! Le président Algérien va se faire soigner à l’étranger et personne dans l’establishment ne trouve à redire puisque les portes au pillage des caisses de l’Etat algérien sont grandes ouvertes. De l’argent que tout ses dirigeants algériens auraient mieux fait d’investir dans le système de santé. Regardez Cuba ils exportent leurs savoir faire en médecine et pourtant ils n’ont ni gaz ni pétrole. S’agissant de la situation politique régnant actuellement en Algérie, celle-ci est plus que déplorable en raison d’une lutte sans merci entre clans militaires dirigés par ses Généraux et surtout suite à la déficience du renseignement militaire mais aussi l’incohérence et à l’anarchie dans les prises de décisions, ainsi qu’au flottement de sa diplomatie et l’aggravation de la crise socio-économique. Sur le plan économique, second échec à mettre au bilan peu reluisant de sieur Tebboune, force est de constater qu’il n’existe aucune volonté de donner une visibilité permettant d’encourager l’investissement algérien ou étranger car il n’y a jamais eu le moindre programme économique à moyen ou à long terme en Algérie et c’est ce qui explique ce tâtonnement permanent. Ce que l’on constate, en revanche, c’est une dépréciation du dinar de 25% et un déficit budgétaire annoncé à 16,5 milliards d’Euros par la Loi de Finances 2021. Une situation économique aggravée de plus par les conséquences désastreuses de la pandémie de la COVID-19 au moment même où l’économie algérienne reste très dépendante des hydrocarbures. Quelle que soit la réalité des dirigeants algériens, ils manquent tous de légitimité légitimité populaire et sont incapables d’avancer la moindre offre politique. Il n’y a eu qu’une décision unilatérale qu’ont représenté l’amendement de la Constitution et le référendum, imposé en pleine débâcle sanitaire et politique. Comme l’a si bien dit Karim Tabbou, porte-parole de l’Union Démocratique et Social, figure populaire du mouvement algérien « Hirak », « il y a 60 ans, le 08 janvier 1961, les Français d’Algérie et de France votaient à 75% en faveur de l’autodétermination de l’Algérie. Mais depuis 1962, le peuple Algérien a connu une succession de tricheries, de coups d’État. Mais aujourd’hui, les Algériens ont pris la décision importante de s’occuper eux-même de leurs propres affaires ». En effet que faire d’un Président qui n’a de Président que le nom, d’un ancien Premier Ministre qui avoue avoir vendu des lingots d’or au black. Une corruption généralisée, Un point c’est tout. Une société où l’intégrisme règne, le tout sur un fond de fierté mal placée, voila ce qu’est devenu l’Algérie, pays maudits par les Hommes. Au final, les victoires répétitives du Maroc ont fini par enfoncer le clou, notamment après la débâcle algérienne à El Guerguerat et surtout l’Historique décision américaine de reconnaître la souveraineté du Maroc sur son Sahara. Le régime vert-kaki a, en outre, échoué au niveau géostratégique, notamment en Libye et au Sahel où le terrorisme bat son plein. Est-ce le début de la fin ou la fin du début ? Un plus que proche avenir nous le dira avec certitude et bon vent à ces galopins de dirigeants algériens. Farid Mnebhi.

Algérie: Conseil des ministres du dimanche 4 octobre 2020

Algérie: Conseil des ministres du dimanche 4 octobre 2020

Le Conseil des ministres s’est réuni, ce dimanche 4 octobre 2020, sous la présidence de M. Abdelmadjid Tebboune, Président de la République, chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale. Outre un exposé, présenté par le Premier ministre, sur les activités du Gouvernement durant les deux dernières semaines, l’ordre du jour a porté sur l’examen d’un nombre de dossiers, dont trois avant-projets de loi. Le premier relatif à la Loi de de Finances 2021 visant à préserver les équilibres financiers de manière à permettre la concrétisation des réformes économiques sur le terrain et le deuxième sur le Règlement budgétaire pour l’exercice 2018. Le troisième avant-projet de loi propose un cadre juridique de prévention et de lutte contre les crimes d’enlèvement de personnes et fixe les peines qui leur sont applicables. Le texte prévoit des dispositions spéciales aux crimes d’enlèvement d’enfants, sous toutes leurs formes, et à la protection des Algériens victimes d’enlèvement à l’étranger et des ressortissants étrangers résidant en Algérie. La réunion a débattu, par ailleurs, de trois exposés ministériels portant sur les alternatives possibles à l’organisation de la rentrée scolaire, universitaire et de la Formation et de l’Enseignement professionnels 2020-2021 tout en réunissant les conditions du respect des mesures sanitaires de lutte contre la Covid-19 dans les espaces pédagogiques et des œuvres universitaires, notamment la restauration, l’hébergement et le transport. Il a été question, en outre, de l’examen d’un projet d’amendement d’un contrat signé entre l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft) et la Société nationale Sonatrach ainsi que le dossier du transport aérien à la lumière des propositions contenues dans le plan d’action du ministre du secteur, s’inscrivant dans le cadre de la nouvelle approche socio économique. Un plan relatif à la modernisation du mode de gestion de la Compagnie nationale de navigation aérienne, au renouvellement de la flotte aérienne, à l’ouverture de nouvelles dessertes internationales et la création d’un hub aéroportuaire en Algérie afin d’augmenter le transit notamment d’usagers africains, et veiller à l’exploitation rationnelle des aéroports intérieurs pour pouvoir fournir de meilleures prestations en fret et voyage. Après approbation des dossiers soumis au débat, le Conseil des ministres a endossé l’avant-projet de loi portant Règlement budgétaire pour l’exercice 2018, un projet de décret présidentiel portant redéfinition du domaine contractuel et l’amendement de certains articles de l’avenant N 01 du Contrat du 21 août 2012 d’exploration dans le périmètre « In Amedjane sud », conclu le 27 juillet 2020 entre Alnaft et Sonatrach. Le Conseil des ministres a également validé des nominations et des fins de fonctions dans de postes supérieurs de l’Etat. Au terme de la réunion, le Président de la République a donné les orientations suivantes:  Premièrement: Secteur de la Justice: Intervenant sur le projet de loi relatif à la prévention et à la lutte contre les crimes d’enlèvement des personnes, le président de la République a insisté sur: – L’engagement de l’Etat à protéger les citoyens, à renforcer la justice et la primauté de la loi en vue de consolider le processus démocratique et restaurer l’autorité de l’Etat pour être juste et protecteur des faibles au vu de la propagation du phénomène d’enlèvement, étranger à notre société. – Cette loi ne doit pas être un simple complément à l’arsenal juridique existant. A ce propos, il a ordonné que soient imposées les peines maximales, sans possible allègement ou grâce, quelques soient les tenants et aboutissants de l’acte d’enlèvement. Que la Loi fasse la distinction entre les affaires liées à l’état civil, à l’instar des cas d’enlèvement d’enfants issus de mariages mixtes, et celles s’inscrivant dans le cadre de la protection et de la lutte contre l’enlèvement pour éviter les dilutions. Qu’il soit donné aux associations de la société civile un rôle clé dans la lutte contre ce fléau étranger à la société algérienne, à travers la constitution en tant partie civile. Deuxièmement: avant-projet de la loi de Finances 2021 : Afin de relancer l’économie nationale et amorcer un nouveau départ au diapason du plan de relance économique, le Président de la République a mis l’accent sur l’impératif de parvenir à une formule flexible du budget d’équipement au titre la loi de finances 2021, qui prendrait en considération les grands équilibres économiques, et a instruit de :  – Eviter d’instaurer des impôts qui n’auraient pas un impact sur le volume du budget, et continuer à alléger les charges sur les citoyens pour préserver les postes d’emploi. – Contrôler le soutien destiné au secteur agricole, notamment lors des grandes opérations de mise en valeur, appliqué depuis des années mais sans évaluation du bilan ni données appropriées dans ce domaine, et enquêter sur les dossiers de soutien destinés aux différentes filières agricoles, -Mettre un terme au gaspillage et à la connivence dans les différentes filières et conclure des contrats d’efficacité avec les éleveurs au titre du soutien. -Trouver impérativement le cadre réglementaire idoine pour contrecarrer le phénomène de l’usurpation de fonctions supérieures de l’Etat, et appliquer les peines maximales sur les auteurs de ces escroqueries qui ont fait des victimes même parmi les cadres supérieurs. – Réaliser des abattoirs sur les frontières sud (Tinzaouten et Bordj Badji Mokhtar), notamment avec le Mali et le Niger pour approvisionner le marché national en viandes au lieu de les importer. – Elargir la liste des produits soumis au système de troc. – Instituer des exonérations fiscales allant jusqu’à cinq (5) ans au profit des start-up. – Exploiter de la meilleure manière les fonds spéciaux et se passer des fonds qui ne sont pas nécessaires. – Réviser les conditions d’inscription des fonciers issus de marchés de vente et mettre en place une loi sanctionnant la fraude et l’évasion fiscale pour lutter contre le blanchiment d’argent et la corruption. – Durcir le contrôle en matière d’impôt sur la fortune afin de dissiper toute opacité, principale entrave à la numérisation. – Encourager les petits investisseurs et porteurs projets dans le cadre des start-up, car constituant une source fondamentale pour la réalisation de l’autosuffisance et la création des emplois. – Eviter d’instaurer

Algérie: Conseil des ministres du dimanche 23 août 2020

Algérie: Conseil des ministres du dimanche 23 août 2020

Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, a présidé, dimanche 23 août 2020, la réunion périodique du Conseil des ministres qui s’est déroulée par visioconférence. A l’entame des travaux, le Premier ministre a présenté un aperçu de l’action du Gouvernement durant la dernière quinzaine. Les ministres de la Numérisation et des Statistiques et des Transports ont, ensuite, présenté des exposés sur la relance et le développement des activités sectorielles dans le cadre de la nouvelle approche socio-économique. Le ministre délégué auprès du Premier-ministre, chargé de la micro-entreprise a, de son côté, présenté la stratégie à venir en matière d’emploi de jeunes et le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, un exposé sur le projet de réalisation de la Grande Mosquée d’Alger. Après débat et approbation de ces exposés, le Président de la République a donné des instructions aux ministres concernés, sous la supervision du Premier ministre: Secteurs de la Numérisation et des Statistiques : Accélérer le processus de numérisation des secteurs et départements ministériels et  assurer un raccordement entre ces derniers en vue de leur permettre d’échanger les données et de rattraper le retard enregistré en matière de numérisation de départements vitaux, appelés à fournir à l’Etat des indicateurs économiques dans le cadre de la mise en œuvre de la nouvelle approche économique. Exploiter la numérisation pour le recensement des richesses nationales, pour mieux connaitre nos potentialités et définir nos besoins, car, les statistiques disponibles ne sont pas souvent exacts, d’autant que la Numérisation et les Statistiques sont la base de toute stratégie efficiente et un outil facilitant sa mise en œuvre par le gouvernement. Exploiter la Numérisation sur le terrain pour lutter contre la bureaucratie et la corruption et faire face aux manœuvres tendant à maintenir l’opacité dans la gestion de l’Economie nationale. Trouver une solution définitive au problème de faiblesse du débit internet, définir les facteurs nuisibles et soumettre le dossier au Conseil des ministres si le besoin se fait sentir, le débit internet étant une condition essentielle pour l’aboutissement du processus de Numérisation et des Statistiques. Le Président de la République a instruit le ministre de la Poste et des Télécommunications à l’effet de venir à bout, immédiatement, du problème de débit internet et élaborer un rapport détaillé sur ce dossier. En ce qui concerne les Statistiques, le Président de la République a insisté sur: Associer les Collectivités locales dans l’élaboration du réseau national des statistiques, pallier les lacunes par le recrutement d’agents spécialisés au niveau de toutes les institutions étatiques, y compris les communes aux fins de définir les potentialités et besoins à travers des chiffres détaillés aux niveaux local et central. Utiliser les moyens de l’Etat pour la prise de vues aérienne et le cadastre en vue de disposer d’indicateurs précis. Enfin, le Président de la République a chargé le ministère de tutelle de veiller à opérer une révolution en matière d’élaboration de statistiques précises et réelles, permettant de cristalliser la nouvelle approche socio-économique, loin des procédés classiques et de contrer toute forme de récupération politique et de désinformation de l’opinion publique. Secteur des Transports : Revoir le système des transports terrestre, maritime et aérien sur la base des critères de rentabilité et de qualité des prestations. Soumettre à nouveau les dossiers des transports terrestre, maritime et aérien, un par un, au Conseil des ministres à partir de sa prochaine réunion. Introduire l’utilisation du gaz liquéfié et l’électrification des trains et cesser toute acquisition de locomotives fonctionnant au gasoil. Insister sur la nécessité de respecter les critères d’hygiène dans les gares ferroviaires et routières. Le Président de la République a donné les orientations suivantes : Accorder la priorité au développement du rail pour englober les quatre coins du pays jusqu’à Tamanrasset et au delà, Adrar et au delà, dans la perspective de la réalisation et de la mise en service du Port-centre d’El Hamdania, à même d’alléger la surcharge sur le trafic routier et baisser les coûts de transport des marchandises et des personnes. Le Président Tebboune a ordonné, à ce sujet, d’intensifier les contacts avec le partenaire chinois et de soumettre une nouvelle fois et prochainement le dossier devant le Conseil des ministres. Reconsidérer de manière globale le transport aérien et aller, si le besoin se fera sentir, à la création d’une compagnie aérienne nationale supplémentaire pour répondre à la demande, à travers une meilleure exploitation des aéroports intérieurs pour une rentabilité acceptable, et l’ouverture de nouvelles lignes internationales en vue de hisser les capacités de transport aérien national. Reconsidérer le transport maritime par l’amélioration de la gestion des ports, l’ouverture de terminaux maritimes, la consolidation de l’actuel flotte maritime pour mettre un terme à la saignée des devises du fait des coûts élevés du fret, sachant que l’actuelle flotte ne couvre que 3% des marchandises importés. Secteur des micro-entreprises et Emploi de jeunes : S’écarter de la vision purement sociale de la place des micro-entreprises dans la construction d’un nouveau tissu économique, tout en leur accordant un intérêt et une dimension économiques en s’appuyant sur: La création de zones d’activités économiques au profit des micro-entreprises englobant les différents métiers et professions. L’accompagnement et l’orientation des entreprises, créées dans le cadre de l’ANSEJ, qui font face à des difficultés de gestion et de financement, en les assistants pour assurer leur intégration économique. Le recours aux bureaux d’études régionaux pour la création de micro-entreprises, en leur assurant l’opportunité d’accéder au marché du travail. La reconsidération et la redéfinition des micro-entreprises en fonction des besoins de la nouvelle approche économique, et l’élargissement du champ de participation d’une manière plus efficace de la femme dans le monde de l’entrepreneuriat. La redynamisation de la coordination entre les micro-entreprises et les start-up, aux fins de l’obtention d’une faisabilité économique susceptible de participer à une plate-forme économique solide, à même de permettre d’atteindre, à l’horizon 2024, le chiffre de 1 million de micro-entreprises capables de contribuer à la création de la richesse nationale et d’emplois au profit

Algérie: Conseil des Ministres du 09 dimanche août 2020

Algérie: Conseil des Ministres du 09 dimanche août 2020

Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, Chef Suprême des Forces Armées, Ministre de la Défense Nationale, a présidé ce jour, dimanche 09 août 2020, la réunion périodique du Conseil des Ministres, tenue par visioconférence. L’ordre du jour de cette réunion a été consacré aux préparatifs de la rentrée universitaire 2020-2021 et à la poursuite de l’examen et de l’adoption des programmes de relance et de développement de certains secteurs économiques, dans le cadre de la nouvelle approche économique et sociale. Après avoir entendu une communication présentée par M. le Premier Ministre sur les activités du Gouvernement depuis la dernière réunion du Conseil des Ministres, le Conseil des Ministres a pris note d’une présentation du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique se rapportant aux préparatifs de la prochaine rentrée universitaire 2020-2021, dans laquelle il a été également question des modalités de l’achèvement de l’année universitaire 2019-2020. Le Conseil des Ministres a, également, entendu une communication du Ministre de l’Industrie sur le cahier des charges relatif aux conditions et modalités d’exemption des droits de douanes et de la taxe sur la valeur ajoutée, des composants et matières premières importées ou acquis localement par les sous-traitants. Dans le cadre des communications sectorielles portant sur la relance et le développement économique, le Conseil des Ministres a entendu, par la suite, une communication du Ministre du Commerce, suivie de celles des Ministres délégués en charge de la micro-entreprise, de l’économie de la connaissance et des start-ups qui ont porté, respectivement, sur la relance des activités de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) et au développement de l’économie de la connaissance et des startups. Au terme des exposés présentés à l’occasion de ce Conseil, le Président de la République a donné des instructions précises à chacun des Ministres concernés. Réagissant d’abord au compte-rendu de Monsieur le Premier Ministre, le Président de la République est revenu sur les incidents et dysfonctionnements graves qui sont survenus ces dernières semaines et qui ont pris la forme d’incendies de forêts, de rupture en électricité et eau potable et d’indisponibilité brutale de liquidités au niveau des centres postaux. A ce sujet, il a enjoint le gouvernement à l’effet de mener à leur terme les enquêtes diligentées, de porter à la connaissance de la population ses résultats, preuves à l’appui, et de veiller à la sanction de leurs auteurs avec la plus grande fermeté. Le Président de la République a tenu, à cette occasion, à porter à la connaissance des ministres que des arrestations viennent d’être opérées en ce qui concerne des actes de destruction de poteaux électriques dans la wilaya de Bouira, ainsi que celle d’un pyromane qui a avoué avoir mis le feu volontairement à la forêt de Aït Laaziz dans la même wilaya. S’agissant des décisions de réouverture des mosquées et des plages, le Président de la République a ordonné la mise en place d’un système de veille, au niveau de chaque wilaya du territoire, qui aura pour fonction, sous l’autorité du Wali, de suivre et d’évaluer, au quotidien, l’évolution de la situation sanitaire et de procéder, sans tarder, au reconfinement en cas de dégradation de cette dernière. Le Président de la République n’a pas manqué, à cette occasion, de féliciter les membres des services de sécurité et les agents du ministère du commerce pour leur travail de veille sur le terrain destiné à affirmer la présence de l’Etat en vue de faire respecter et de médiatiser les sanctions de fermeture prises à l’encontre des commerçants contrevenant aux règles de sécurité sanitaire. Concernant l’achèvement de l’année universitaire 2019-2020 et les préparatifs de la prochaine rentrée universitaire 2020-2021 : Le Président de la République a tenu d’abord à clarifier le besoin de séparer les mesures d’achèvement de l’année universitaire 2019-2020 de celles qui concernent la rentrée 2020-2021. Il a, à ce sujet, instruit le Premier Ministre à l’effet d’inscrire cette question à l’ordre du jour du prochain Conseil du Gouvernement pour faire adopter le programme retenu par le prochain Conseil des Ministres. Dans cet examen, devrait être pris en compte le besoin d’étaler dans le temps le retour aux cours en tenant compte des impératifs liés aux conditions sanitaires et de leur évolution sur le terrain. L’examen de ce dossier a été, par ailleurs, l’occasion pour le Président de la République d’engager le ministère de l’enseignement supérieur dans la voie, à brève échéance, et dans la concertation la plus large possible, de réformes structurelles profondes du secteur, sans perdre de vue l’indispensable réflexion globale sur celle du système des œuvres universitaires, à travers la rationalisation des dépenses et l’amélioration des prestations fournies aux étudiants, allant du système d’hébergement à celui du transport. Le Président de la République a insisté à ce sujet sur le besoin de procéder à la révision du dispositif de transport universitaire et d’envisager de nouvelles solutions qui évitent les situations de monopole et favorisent le jeu de la concurrence. De même, il est revenu sur la nécessité d’ouvrir la formation pour le master et le doctorat à tous les étudiants qui le souhaitent, sans sélection préalable, notamment en recourant à l’enseignement à distance qui peut être une formule appropriée à condition qu’elle soit soutenue par les moyens technologiques et satellitaires nationaux. Aussi, a-t-il rappelé l’importance de raccorder l’université à l’économie réelle avec la possibilité de prestation effective en faveur de ses différents segments. Tout en instant sur le besoin de faire de la ville de Sidi Abdallah un pôle exclusif de technologie, le Président de la République a souligné l’importance du développement du système des grandes écoles à travers le pays. S’agissant du milieu des universités, l’accent devra être mis sur le besoin de leur autonomisation et de leur ouverture sur le monde qui leur permettraient de développer des échanges d’enseignants et d’étudiants, dans le cadre d’opérations de jumelage avec leurs homologues étrangères et de coopérations mutuellement bénéfiques. Concernant le secteur de l’Industrie : Le Président de la République a : -ordonné l’adoption du projet de cahier