WAW ouvre à Sela Park Casablanca : un nouvel espace de loisirs, une expérience inédite de divertissement au Maroc !

WAW ouvre à Sela Park Casablanca : un nouvel espace de loisirs, une expérience inédite de divertissement au Maroc !

WAW est un Family Entertainment Center nouvelle génération, déployé sur près de4.000 m² qui réunit, dans un même espace, loisirs, technologie et restauration. Le concept s’adresse aux familles, enfants, adolescents et groupes d’amis, mais aussi aux écoles et aux entreprises à la recherche d’expériences fédératrices et innovantes. WAW propose une offre riche et immersive, avec notamment un bowling de 10 pistes équipé d’un écran géant interactif, plus de 60 jeux et attractions, une arène de réalité virtuelle, des expériences mêlant créativité et intelligence artificielle ainsi qu’un espace entièrement dédié aux enfants. Avec ses salles d’anniversaires, ses espaces karaoké et ses espaces privatisables, WAW accueille aussi bien des sorties en groupe comme des événements corporate. L’expérience se prolonge grâce à une offre de restauration conviviale, pensée pour accompagner tous les temps de la visite et favoriser les instants de partage. Avec cette première ouverture à Sela Park Casablanca, au cœur du quartier Almaz, WAW affiche l’ambition de devenir une référence des espaces de loisirs en famille au Maroc. La marque prévoit un déploiement progressif dans plusieurs villes, afin de créer un réseau de destinations innovantes, attractives et ludiques, pensées pour tous les publics. WAW est développé par Best Leisure, opérateur spécialisé dans les loisirs depuis 2012, filiale de Aradei Capital.

Maroc. Un début d’année morose pour l’industrie nationale 

Maroc. Un début d’année morose pour l’industrie nationale 

Stagnation de la production et baisse des ventes enregistrées à fin janvier 2026, selon Bank Al-Maghrib  L’enquête mensuelle de conjoncture de Bank Al-Maghrib (BAM) au titre du mois de janvier  2026 fait ressortir une stagnation de la production industrielle et une baisse des ventes, annonce l’institution publique affirmant, dans ces conditions, que le taux d’utilisation des capacités (TUC) se serait situé à 77%. Selon les résultats de l’enquête, menée du 2 au 26 février 2026, la production aurait enregistré une hausse dans l’«agroalimentaire» et dans la « mécanique et métallurgie» et une baisse dans le «textile et cuir» et dans la «chimie et parachimie». Synthétisés sous forme de soldes d’opinion dans la récente enquête mensuelle de conjoncture dans l’industrie (N°277, Janvier 2026) de la Banque centrale, ils montrent une évolution contrastée des ventes qui auraient évolué différemment, selon les secteurs, tout en enregistrant un repli global aussi bien sur le marché local qu’à l’export. D’après BAM, les ventes auraient ainsi connu une augmentation dans l’«agroalimentaire» et dans le «textile et cuir», une stagnation dans la « mécanique et métallurgie» et une baisse dans la «chimie et parachimie». Par destination, les ventes globales auraient reculé aussi bien sur le marché local qu’à l’étranger. L’institution ajoute que les commandes auraient, pour leur part, enregistré une stagnation, recouvrant une hausse dans l’«agroalimentaire» et dans la « mécanique et métallurgie» et une diminution dans le «textile et cuir» et dans la «chimie et parachimie». Quant aux carnets de commandes, l’enquête révèle qu’ils se seraient situés globalement à un niveau normal, avec des niveaux supérieurs à la normale dans l’«agroalimentaire» et dans la «mécanique et métallurgie» et inférieurs à la normale dans le «textile et cuir» et dans la «chimie et parachimie». Il est à souligner que les industriels anticipent une hausse globale de la production et des ventes dans toutes les branches au cours des trois prochains mois, à l’exception du «textile et cuir» où ils s’attendent à une stagnation de la production. Il faut toutefois noter que près d’une entreprise sur quatre indique des incertitudes quant à l’évolution future de la production. Dans le détail, la production de la branche «agroalimentaire» aurait augmenté et le TUC se serait situé à 70%; les ventes auraient progressé, recouvrant un accroissement sur le marché local et une baisse des expéditions à l’étranger, tandis que les commandes se seraient accrues, avec un carnet qui se serait situé à un niveau supérieur à la normale. Bien que les chefs d’entreprise s’attendent à une hausse de la production et des ventes pour les trois prochains mois, une entreprise sur quatre déclare  cependant des incertitudes quant à l’évolution future de la production et des ventes. Toujours selon BAM, la production de la branche « textile et cuir » est ressortie en baisse dans l’ensemble des sous-branches, à l’exception de l’«industrie textile» où elle aurait augmenté. Le TUC se serait établi à 82% alors que les ventes auraient progressé dans toutes les sous-branches hormis l’«industrie de l’habillement et des fourrures » où elles auraient stagné. Pour leur part, les commandes auraient reculé dans l’ensemble des sous-branches, à l’exception de l’«industrie du cuir et de la chaussure»; tandis que les carnets de commandes se seraient situés à un niveau inférieur à la normale dans toutes les sous-branches. Ainsi, «pour les trois prochains mois, les industriels s’attendent à une stagnation de la production et à une hausse des ventes», révèle l’institution, notant toutefois que 41% des entreprises déclarent des incertitudes quant à leur évolution future. S’agissant de la «chimie et parachimie», les résultats de l’enquête montrent que la production aurait connu un repli et que le TUC se serait établi à 76%, tandis que les ventes se seraient repliées aussi bien sur le marché local qu’à l’étranger et les commandes auraient baissé, avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. Malgré ces replis, les entreprises anticipent une hausse de la production et des ventes dans les trois mois à venir. Enfin, la production de la «mécanique et métallurgie» se serait accrue et le TUC se serait établi à 87% au cours de la même période, alors que les ventes auraient enregistré une stagnation, avec une hausse des expéditions à l’étranger et une baisse des ventes locales et les commandes auraient progressé, avec un carnet qui se serait situé à un niveau supérieur à la normale. « Pour les trois prochains mois, les industriels anticipent une hausse de la production et des ventes », a précisé Bank Al-Maghrib, rappelant toutefois que près du tiers des industriels indiquent des incertitudes quant à l’évolution future de la production. Alain Bouithy

Transformation industrielle du Maroc : le Groupe ALTEN et le Ministère de l’Industrie et du Commerce intensifient leur alliance stratégique

Transformation industrielle du Maroc : le Groupe ALTEN et le Ministère de l’Industrie et du Commerce intensifient leur alliance stratégique

A l’occasion de sa visite au Maroc, Monsieur Simon Azoulay, Fondateur et Président du Conseil d’administration du Groupe ALTEN, a été reçu par Monsieur Ryad Mezzour, Ministre de l’Industrie et du Commerce. Cette rencontre s’inscrit à la croisée des ambitions portées par le Ministère de l’Industrie et du Commerce, acteur central de la stratégie de développement industriel du Royaume, et de la vision du Groupe ALTEN, leader international de l’ingénierie et du conseil en technologies, engagé dans l’accompagnement des grandes transformations industrielles et digitales. Les échanges ont permis d’aligner les priorités nationales en matière d’innovation technologique et de développement des compétences avec l’expertise à haute valeur ajoutée d’ALTEN Maroc, plateforme stratégique du Groupe en Afrique et hub d’excellence au service de projets internationaux. À cette occasion, le Groupe ALTEN, représenté par son Fondateur et Président du Conseil d’administration, Monsieur Simon Azoulay, a salué la Vision Royale de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, tout en réaffirmant le rôle d’ALTEN Maroc dans la stratégie de croissance du Groupe ALTEN. Il a mis en avant la maturité organisationnelle de la filiale, la reconnaissance internationale des compétences marocaines et leur contribution croissante aux programmes industriels les plus exigeants, tout en soulignant la volonté d’ALTEN d’inscrire durablement son développement au Maroc à travers un renforcement continu de l’investissement dans les talents, l’accélération du transfert de savoir-faire et une intégration accrue dans les chaînes de valeur mondiales.

Maroc. La performance du secteur automobile amortit le recul des exportations en début d’année

Maroc. La performance du secteur automobile amortit le recul des exportations en début d’année

Aggravation du déficit commercial de 5,1% à fin janvier 2026 Les échanges commerciaux ont enregistré des évolutions contrastées en début d’année 2026, selon les chiffres publiés par l’Office des changes qui font état d’une aggravation du déficit commercial de 5,1%. En effet, sous l’effet combiné de la stabilité des importations et du repli global des exportations, il a atteint près de 25,52 milliards de dirhams (MMDH) à fin janvier 2026, contre 24,28 MMDH un an auparavant, indique l’Office dans son récent bulletin sur les indicateurs mensuels des échanges extérieurs, précisant que le taux de couverture a perdu 1,9 points à 57,5%. En légère progression de 0,4% (+265 MDH), les importations de biens se sont établies à 60,02 MMDH à fin janvier 2026, contre 59,75 MMDH à la même période en 2025. En baisse de 2,7%, soit -969 MDH, les exportations se sont élevées à 34,50 MMDH contre 35,47 MMDH à fin janvier 2025. Dans le détail, les importations de produits finis de consommation ont bondi de +17,1% (soit +2,26 MMDH), atteignant 15,51 MMDH, suite à l’accroissement des achats des parties et pièces pour voitures de tourisme (+28,2% ou +697 MDH), des voitures de tourisme (+34,1% ou +691 MDH) et des médicaments et autres produits pharmaceutiques (+7,7% ou +57 MDH). En hausse de +12,9% (+1,76 MMDH), les importations de produits finis d’équipement se sont chiffrées, pour leur part, à 15,39 MMDH, en raison principalement de l’augmentation des achats d’avions (+847 MDH), des voitures utilitaires (+508 MDH) et parties et pièces pour turboréacteurs (+180 MDH). Quant aux importations de produits bruts, elles ont progressé de +38,4% (+1,13 MMDH) pour s’établir à 4,10 MMDH, après une hausse des importations de soufre brut et non raffiné (+1,14 MMDH), de ferraille, déchets et autres minerais (+273 MDH) ; alors que les achats de l’huile de soja brute ou raffinée ont  baissé de 100 MDH. A l’inverse, l’Office annonce que les importations de produits alimentaires ont accusé une baisse de 15,4% (-1,26 MMDH) à 6,984 MMDH, due, essentiellement, au recul des importations de sucre brut ou raffiné (-895 MDH), des animaux vivants (-186 MDH) et des pommes de terre (-149 MDH), précisant toutefois que les approvisionnements en blé ont augmenté de 12%, soit +139 MDH. Autre baisse, celle de la facture énergétique qui a atteint 6,85 MMDH à fin janvier dernier. Les données relatives à ce secteur font état d’un recul de 19,5% (-1,66 MMDH), en raison essentiellement de la baisse des approvisionnements en gaz de pétrole et autres hydrocarbures de 31,4% sous l’effet de prix en recul de 38,6%, et ce malgré la hausse des quantités importées de +11,9%. Quant aux demi-produits, ils enregistrent un recul de 16,1% (-2,10 MMDH) et s’établissent à 10,94 MMDH, en raison de la baisse des achats des produits chimiques (-520 MDH), des matières plastiques et ouvrages divers en plastique (-442 MDH) et des demi-produits en fer ou en acier non alliés (-442 MDH). En ce qui concerne les exportations, les chiffres de l’Office montrent un recul du secteur « Phosphates et dérivés » de 43,4% (-2,41 MMDH) qui a atteint 3,15 MMDH, dû à la baisse des ventes des engrais naturels et chimiques (-2,19 MMDH) et de l’acide phosphorique (-286 MDH). Egalement en recul, les exportations de l’«Agriculture et agro-alimentaire »  ont dégringolé de 9,5% (-904 MDH) pour se  situer à 8,57 MMDH, suite au recul des exportations de l’agriculture, sylviculture et chasse (-675 MDH) et de l’industrie alimentaire (-203 MDH). Au niveau du « Textile et cuir », il a été constaté une baisse de 5,9% (-209 MDH) à 1,37 MMDH, selon l’Office qui justifie cette évolution essentiellement, par la diminution des exportations des vêtements confectionnés (-156 MDH). Les données suggèrent en revanche une quasi-stabilité du secteur « Electronique et électricité » à 1,37 MMDH justifiée par la baisse des exportations des composants électroniques (-68 MDH) et des appareils pour la coupure ou la connexion des circuits électriques (-31 MDH), atténuée par la hausse des exportations des fils et câbles (+48 MDH). La hausse de 8,7% des exportations dans l’« Aéronautique » à 2,43 MMDH s’explique par  l’accroissement des ventes du segment de l’Assemblage de +244 MDH, atténué légèrement par la baisse des exportations du segment EWIS (Electrical Wiring InterConnect System) de -48 MDH. Enfin, le secteur « Automobile » dont la performance a permis d’amortir partiellement le recul global des exportations, a vu ses exportations bondir de +19,1% (+1,96 MMDH) pour s’établir à 12,24 MMDH. Cette évolution s’explique principalement par la hausse des ventes du segment de la construction (+1,64 MMDH) et du segment du câblage (+436 MDH). Alain Bouithy

Le Maroc enregistre un déficit budgétaire de 9,6 MMDH à fin janvier 2026

Le Maroc enregistre un déficit budgétaire de 9,6 MMDH à fin janvier 2026

FINANCES PUBLIQUES. La situation des charges et ressources du Trésor à fin janvier 2026 fait ressortir un déficit budgétaire de -9,6 MMDH, contre -6,9 MMDH un an auparavant, annonce le Ministère marocain de l’Economie et des Finances. Cette évolution reflète principalement une baisse des recettes (-2,7 MMDH), conjuguée à une légère hausse des dépenses (+70 M.DH), selon la situation des charges et ressources du Trésor (SCRT) du mois dernier. « Les recettes, sur une base nette des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux, ont atteint un taux de réalisation de 7% par rapport aux prévisions de la loi de finances (LF) et ont baissé de près de 2,7 MMDH (-8,3%) comparativement à fin janvier 2025 », souligne le document qui présente les résultats de l’exécution des prévisions de la loi de finances avec une comparaison par rapport aux réalisations de la même période de l’année précédente.. La même source précise que les recettes fiscales ont enregistré un taux de réalisation de 7,6% et une baisse de 2,9 MMDH (-9,4%) par rapport à fin janvier 2025. Les remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux, y compris la part supportée par les collectivités territoriales (CT), ont augmenté de 1,9 MMDH, pour atteindre 2,9 MMDH. Par nature d’impôt et de taxe, les principales évolutions ayant marqué le comportement des recettes fiscales, tant par rapport aux prévisions de la LF-26 que par rapport à fin janvier 2025, se présentent comme suit : IS : Un taux de réalisation de 2,7% et une progression de 378 MDH (+17,4%), reflétant principalement l’augmentation des recettes spontanées de 328 M.DH (+17,2). IR : Un taux de réalisation de 11,8% et une diminution de 2,5 MMDH (-24,4%). Cette évolution s’explique principalement par la recette exceptionnelle de 3,8 MMDH réalisée en janvier 2025, en liaison avec la mesure de la régularisation fiscale volontaire. En excluant cette opération exceptionnelle, les recettes de l’IR auraient affiché une progression de 14%, portée notamment par la hausse de l’IR retenu sur les profits de cession de valeurs mobilières (+896 MDH). TVA : Un taux de réalisation de 7,7% et une réduction de 885 MDH (-9,1%), attribuable à la baisse des recettes au titre de la TVA à l’intérieur de près de 586 MDH (-11,6%) et de la TVA à l’importation de 299 MDH (-6,5%). Il est à souligner que les remboursements en matière de TVA (non compris la part des CT) ont atteint 1,7 MMDH, contre 607 MDH à fin janvier 2025. Taxes intérieures de consommation : Un taux de réalisation de 5,3% et un recul de 171 MDH (-6,7%), reflétant la baisse des recettes des TIC sur les tabacs de 188 MDH (-20,3%) et sur les autres produits de 46 MDH (+18,3%), tandis que celles sur les produits énergétiques ont progressé de 62 MDH (+4,5%). Droits de douane : Un taux de réalisation de 5,6% et une baisse de 371 MDH (-26,3%). Droits d’enregistrement et de timbre : Un taux de réalisation de 21,2% et une progression de 723 MDH (+16,5%), suite notamment à l’augmentation des droits d’enregistrement (+515 MDH, +45,4%) et de la TSAV (+177 MDH, +6,4%). Les recettes non fiscales ont atteint 1,3 MMDH à fin janvier 2026, en hausse de 201 MDH (+19%). Ces recettes proviennent des établissements et entreprises publics à hauteur de 212 MDH et des « produits divers des ministères » pour un montant de 876 MDH. Les dépenses ordinaires se sont élevées à 32,7 MMDH à fin janvier 2026, affichant un taux d’exécution de 8,6% et une baisse de 9,4 MMDH en comparaison avec le mois de janvier 2025. Cette évolution recouvre, d’une part, un recul des dépenses au titre des biens et services de 9,2 MMDH (-23,6%) et des charges de la compensation de 593 MDH (-28,8%) et, d’autre part, une hausse des intérêts de la dette de 410 MDH (+42,5%). L’exécution des dépenses au titre des biens et services a été marquée par un taux de réalisation de 7,2% pour les dépenses de personnel et de 12,3% pour les dépenses afférentes aux « autres biens et services ». Leur évolution respective par rapport au mois de janvier 2025 recouvre une hausse de 828 MDH et une baisse de 10,1 MMDH, provenant d’un transfert, en janvier 2025, de 12 MMDH en faveur du fonds d’appui à la protection sociale et à la cohésion sociale. Les intérêts de la dette ont, pour leur part, affiché un taux de réalisation de 3,3%. Leur évolution recouvre une hausse des intérêts de la dette intérieure (+545 MDH) et une baisse de ceux de la dette extérieure (-135 MDH). Les charges de la compensation ont atteint 1,5 MMDH, enregistrant un taux de réalisation de 10,6% et un recul de 593 MDH (-28,8%) par rapport au mois de janvier 2025. Les évolutions des recettes et des dépenses ordinaires se sont traduites par un solde ordinaire déficitaire de 2,9 MMDH, contre -9,7 MMDH un an auparavant. Les dépenses d’investissement ont atteint 15 MMDH, en hausse de 2 MMDH par rapport au mois de janvier 2025. Comparativement aux prévisions de la LF 2026, leur taux de réalisation s’est élevé à 13%. Les comptes spéciaux du Trésor ont dégagé un excédent de 8,3 MMDH, contre 15,8 MMDH au mois de janvier 2025. Compte tenu de ces évolutions et d’une réduction des opérations en instance de 5,9 MMDH, la situation des charges et ressources du Trésor dégage un besoin de financement de 15,5 MMDH, contre 26,2 MMDH un an auparavant. Les mobilisations nettes se sont élevées à 11,7 MMDH sur le marché domestique, tandis que les emprunts extérieurs nets se sont établis à 1,4 MMDH. Le flux de l’endettement intérieur recouvre des souscriptions pour un montant de 19,7 MMDH et des remboursements en principal pour 8 MMDH. Celui de l’endettement extérieur comprend des tirages de 2,3 MMDH, ainsi que des amortissements de 877 MDH.

Signature d’une convention de partenariat entre l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès et le Centre national pour la recherche scientifique et technique

Signature d’une convention de partenariat entre l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès et le Centre national pour la recherche scientifique et technique

Installation d’une Unité Régionale d’Appui Technique à la Recherche Scientifique Une convention de partenariat a été signée le mercredi 25 février 2026, entre le Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique et l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès. S’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre du projet stratégique visant à renforcer les capacités analytiques des établissements d’enseignement supérieur et à rapprocher les services d’analyse de la communauté scientifique, cette convention a pour objectif l’installation d’une Unité Régionale d’Appui Technique à la Recherche Scientifique. La convention a été signée par M. Mustapha IJJAALI, président de l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès, et Mme Jamila El Alami, directrice du Centre national pour la recherche scientifique et technique. L’installation d’une antenne, régionale, des Unités d’Appui Technique à la Recherche Scientifique (UATRS), relevant du CNRST, a pour objectif de renforcer les capacités de recherche, de développer les infrastructures scientifiques et de dynamiser l’écosystème régional de la recherche et de l’innovation, en cohérence avec les orientations nationales visant à faire de la recherche scientifique un levier stratégique de développement. Ce partenariat revêt une portée régionale stratégique. Il participera à doter la communauté scientifique régionale de moyens techniques et technologiques répondant aux exigences de la recherche scientifique contemporaine, à travers la mise à disposition d’équipements scientifiques de haut niveau. Cette unité régionale favorisera davantage l’émergence de projets collaboratifs, le développement de synergies entre tous les établissements universitaires et avec les acteurs socio-économiques permettant un ancrage plus fort de la recherche dans les problématiques et les besoins du territoire. Cette convention s’inscrit dans la dynamique continue de l’Université en matière de la promotion de la recherche scientifique et de la consolidation de la coopération institutionnelle au service de l’excellence académique et de l’innovation.

ZeyConnect : Une nouvelle façon pour les influenceurs et les marques de collaborer au Maroc

ZeyConnect : Une nouvelle façon pour les influenceurs et les marques de collaborer au Maroc

L’influence marketing au Maroc entre dans une nouvelle phase. Zey Agency a récemment dévoilé ZeyConnect, une plateforme digitale pensée pour structurer, professionnaliser et optimiser les collaborations entre marques, agences et créateurs de contenu. Dans un marché en forte croissance, encore marqué par un manque de structuration et de visibilité sur la performance des campagnes, ZeyConnect propose une approche plus stratégique, transparente et maîtrisée du marketing d’influence. Structurer pour mieux performer ZeyConnect centralise l’ensemble du processus de collaboration entre marques et talents, à travers l’identification qualifiée des créateurs de contenu, la mise en relation stratégique entre marques et influenceurs, la centralisation des briefs de campagnes, le suivi structuré des activations  ainsi que l’analyse et la mesure des performances. Contrairement aux plateformes entièrement automatisées, le matching proposé par ZeyConnect ne repose pas uniquement sur des algorithmes ou l’intelligence artificielle. Il s’appuie avant tout sur l’expertise terrain de Zey Agency, agence spécialisée en management de talents, influence marketing, relations presse et production de contenus et d’événements. Cette approche humaine permet d’assurer des collaborations cohérentes, pertinentes et réellement alignées avec les objectifs des marques ainsi qu’avec l’identité des créateurs. Une réponse à la maturité croissante du marché Le marketing d’influence au Maroc connaît aujourd’hui une évolution significative : les investissements augmentent, tout comme les attentes des annonceurs en matière d’impact et de retour sur investissement. Parallèlement, les créateurs de contenu recherchent un cadre plus structuré leur permettant de professionnaliser leur activité et d’accéder à des opportunités qualifiées. ZeyConnect s’inscrit dans cette dynamique en proposant un environnement organisé, transparent et orienté performance, au service de l’ensemble de l’écosystème digital marocain. « L’influence ne peut plus être improvisée. Elle doit être mesurée, structurée et pensée stratégiquement. ZeyConnect est une réponse à cette nouvelle exigence de maturité du marché», déclare Zineb Alaoui M’hamdi, fondatrice de Zey Agency et ZeyConnect. Le lancement officiel de la plateforme s’est tenu à Casablanca en présence d’annonceurs, de créateurs de contenu et de représentants des médias, marquant une étape importante dans l’évolution du marketing d’influence au Maroc.

Festival On Marche au Maroc : spiritualité et création au cœur du mois sacré

Festival On Marche au Maroc : spiritualité et création au cœur du mois sacré

Le festival international de Danse contemporaine de Marrakech (On Marche) revient du 6 au 14 mars 2026 pour sa 19e édition. Une édition placée sous le signe de la spiritualité et du partage, en ce mois de ramadan. Cette 19e édition du festival On Marche est particulière. Elle se tiendra intégralement pendant le ramadan. L’occasion d’offrir la danse et la création en partage et de revenir sur le thème de la spiritualité. Un thème cher à Taoufiq Izeddiou qui l’a d’ailleurs déjà abordé lors d’une précédente édition : la spiritualité au sens large qui élève et unit. Il expliquait alors « la danse, quand elle est imprégnée par une spiritualité, peut devenir tant une quête mystique individuelle qu’une célébration collective ». Aujourd’hui, ce sont bien la célébration collective et les valeurs du partage, propres tant au ramadan qu’à la danse, qui sont mises en lumière. Cette 19e édition sera également l’occasion de renforcer les fondements du festival, celles de transmission et de partage autour de la danse, tout juste un an avant la 20e édition. Un moment à n’en pas douter symbolique pour Taoufiq Izeddiou. D’autant que ce sera parallèlement les 25 ans de sa compagnie de danse contemporaine, Anania, considérée comme la première au Maroc. 2027 s’annonce donc essentielle pour le festival On Marche et son fondateur, qui entendent bien continuer d’en faire un rendez-vous incontournable de la scène chorégraphique marocaine et internationale. Et cette année, pendant neuf jours, Marrakech redevient un vaste territoire de création et de partage, accueillant représentations, performances pluridisciplinaires, workshops, master classes, projections cinématographiques. Avec un format en adéquation avec le mois sacré et toujours avec des spectacles gratuits. UNE ÉDITION SOUS LES SIGNES DE LA SPIRITUALITÉ ET DU PARTAGE Fidèle à son ancrage territorial, culturel et humain, On Marche explore les relations étroites entre spiritualité et danse, et interroge ce qui nourrit à la fois le corps, l’âme et l’acte de création, dans un temps collectif marqué par le jeûne, l’écoute, la contemplation et le ralentissement. Les spectacles seront donnés après le ftour, à partir de 21h à l’Institut français, au Es Saadi Marrakech Resort, au Centre culturel les Étoiles de Jemaa el Fna. Ainsi, l’ouverture officielle avec « La Terre en transe » (Maroc) de Taoufiq Izeddiou, aura lieu samedi 7 mars, à 21h30. Après une tournée internationale, cette grande création chorégraphique, qui accueille sur scène 12 danseurs, clôt son tour des Instituts français du Maroc par une représentation attendue à l’IF de Marrakech. Mais le festival On Marche, comme à chaque édition, propose bien plus. La spiritualité et la danse se donnent en partage avec le public, avec les artistes, avec la nouvelle génération. Taoufiq Izeddiou rappelle : « La danse n’est pas un décor, c’est un acte de nécessité. » « Artistes à table ». Un temps de rencontre et de dialogue imaginé par le festival à l’heure de la rupture du jeûne. Autour du repas du ftour, chaque jour, un danseur, un chorégraphe, ou encore un peintre ou un plasticien partagent avec le public leur rapport à la spiritualité et à la création. Cet échange sera suivi de performances chorégraphiques in situ ou de projections. Taoufiq Izeddiou l’explique en ces mots : « Nous avons pensé ces rendez-vous comme des moments de rassemblement et de dialogue, pendant lesquels le geste chorégraphique est déplacé vers des espaces de vie, de parole et de convivialité. Les ftours, qui restent des temps familiaux, de générosité, de partage, sont aussi pour nous, l’occasion de réaffirmer la capacité de l’art à créer du lien et du sens à travers des rituels quotidiens ». « Danses en Images ». Au croisement de la danse et de l’image, le festival propose une sélection de films. Ce cycle cinématographique pose un regard anthropologique sur les rituels de célébration et met en lumière les parcours singuliers de chorégraphes contemporains. Le lancement du cycle débutera vendredi 6 mars à l’Institut français de Marrakech avec la projection en boucle de 12h à 15h, de « Lengue » de Léonie Yanga-Zowe (Centrafrique), « Les Pieds sur scène » d’Éric Legay (France), « Danses en fâ » d’Étienne Laroche (Bénin/France), « Dernier paysage » de Josef Nadj (France). Le soir à 20h, Le 18 accueillera la projection à 20h de « L’envol » de Nicolas Habas, chorégraphie Bouziane Bouteldja (France/Algérie) et « So Ava » de Smaïl Kanouté (France/Mali). Et « Al Awda » de Imane El Kabli (Maroc) et « Bella » de Eman Hussen (Égypte), lundi 9, à 19h30 au Es Saadi Marrakech Resort. Exposition photo. Et pour la 5e année consécutive, le public est invité à découvrir une exposition photographique en plein air réunissant plus de 20 œuvres autour du thème de la danse, installées dans la médina et ses environs. HONNEUR À L’ESPAGNE ET OUVERTURE SUR LE MONDE Parmi les temps forts, un focus Espagne, conçu en partenariat avec l’Institut Cervantes, vient renforcer les dialogues artistiques euro-méditerranéens et ouvrir de nouveaux espaces de circulation pour les œuvres chorégraphiques. Des artistes et musiciens espagnols sont invités autour de deux projets : « Las Magias » de Teresa Lorenzo, à voir mercredi 11, à 21h30 au Es Saadi et « Rumi Flamenco » de Nirtan et Manuel Espinoza, vendredi 13, à 20h au Es Saadi. La programmation accorde également une place centrale aux chorégraphes marocains, composante majeure et pérenne du festival. Elle témoigne d’une écoute attentive à la diversité des langages chorégraphiques et à la vitalité de la scène artistique marocaine, tout en favorisant des espaces de dialogue entre artistes, au cœur de leurs territoires. Comme toujours, On Marche s’ouvre au monde. Et en cette période de ramadan, les valeurs d’échange et de partage sont omniprésentes, comme avec l’accueil de compagnies venues d’autres pays, tels la France, le Mali, le Mozambique, l’Algérie, la Tunisie, l’Égypte… TAKLÎF ET NAFASS – ON MARCHE : ACCOMPAGNER LA NOUVELLE GENERATION La 19e édition accueille la 4e édition du concours TAKLÎF, programme de soutien à la création dédié aux jeunes chorégraphes marocains, résidant au Maroc