SOS Villages d’Enfants Maroc obtient la certification Zakat pour la 3ème année consécutive

SOS Villages d’Enfants Maroc obtient la certification Zakat pour la 3ème année consécutive

Certification délivrée par l’organisme de conformité islamique FINEOPOLIS Reconnue d’utilité publique depuis 1985 et placée sous la présidence d’honneur de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasnaa, SOS Villages d’Enfants Maroc est la première association au Maroc à avoir obtenu la certification Zakat délivrée par l’organisme indépendant de conformité islamique FINEOPOLIS, selon le référentiel international ZMS 6001 (Zakat Management System). Cette certification, obtenue pour la première fois il y a trois ans et renouvelée pour la troisième année consécutive, atteste de la conformité rigoureuse de l’Association en matière de collecte, de gestion, d’attribution et de suivi des fonds de la Zakat, conformément aux principes de la Charia. « SOS Villages d’Enfants Maroc est habilitée à recevoir des fonds de zakat de la part des donateurs, compte tenu des procédures d’alignement qu’elle a adoptées et qui garantissent le respect des règles religieuses et réglementaires relatives à la zakat à toutes les étapes de la collecte et de la distribution » explique Dr Mohamed Kirrat, consultant en finance islamique Qu’est-ce que cela implique ? La certification garantit que les fonds collectés sont exclusivement destinés aux enfants orphelins et privés de soutien familial, considérés comme « pauvres et nécessiteux » au sens des critères religieux de la Zakat. Ils permettent de couvrir leurs besoins essentiels – alimentation, habillement, soins de santé – et de contribuer à leurs frais de scolarité et à la poursuite de leurs études jusqu’à leur insertion professionnelle. Comment verser la zakat à SOS Villages d’Enfants Maroc ? Zakat al-Mal, fixée au taux de 2,5 % des biens imposables (liquidités, comptes bancaires, or et argent, stocks commerciaux, revenus d’investissement, etc.) après un cycle lunaire complet, peut être versée tout au long de l’année via un don en ligne sécurisé www.sos-maroc.org/zakat/, par chèque ou par virement bancaire. À travers cette certification, l’Association renforce la transparence, la traçabilité et la confiance des donateurs, en garantissant que chaque contribution respecte strictement son cadre religieux et profite directement aux enfants les plus vulnérables. Les fonds de la Zakat collectés sont exclusivement affectés à la prise en charge des besoins essentiels des enfants bénéficiaires, notamment l’alimentation, l’habillement, les soins de santé et l’éducation. Grâce à ce dispositif conforme aux principes de la Charia et aux exigences du référentiel ZMS 6001, plus de 1 000 enfants privés de soutien familial accompagnés par l’Association ont pu bénéficier d’une prise en charge complète et adaptée.

À la lisière du Sahara, les Nigériennes de retour au pays reconstruisent leur vie

À la lisière du Sahara, les Nigériennes de retour au pays reconstruisent leur vie

ZOOM. L’odeur sucrée des arachides grillées embaume l’air jusque dans la rue. Il est à peine huit heures du matin dans le quartier Sabon Gari de Tahoua, mais les femmes sont déjà au travail et ont commencé à décharger la moto bleue à trois roues. Amina observe le ballet des travailleuses, les yeux brillants, et slalome aisément entre les ouvrières et les sacs de cacahuètes empilés contre le mur. Elle n’est plus cette femme dont la vie tenait autrefois dans quelques valises sur un trottoir de Tripoli. Aujourd’hui, elle est connue dans le quartier sous un autre titre : la Présidente. Ici, à la lisière du Sahara, au sud du Niger, là où les terres agricoles cèdent peu à peu la place aux vastes pâturages du nord, l’inattendu s’est produit. Tahoua est depuis longtemps une étape sur les routes migratoires qui mènent vers la Libye et au-delà. Pendant des décennies, la cité était surtout connue comme un lieu de passage vers le nord. Mais dans cette ville située au cœur de la région d’Ader, des femmes comme Amina commencent à faire de ce lieu autre chose. Leurs histoires parlent de retour, de reconstruction et d’avenir, un avenir qui ne repose pas sur le risque de tout perdre en empruntant des routes migratoires dangereuses.  La vie d’Amina a toujours été marquée par la migration. Aînée d’une fratrie de trois enfants, elle est née en Libye après que ses parents aient quitté le Niger au début des années 1990 à la recherche d’un emploi.   « Ils sont partis parce qu’il n’y avait pas d’opportunités ici à l’époque », explique Amina.   Pendant trente ans, la famille a reconstruit sa vie en Libye. Puis, en 2015, tout a basculé. Son père est décédé de manière inattendue, emportant avec lui la stabilité qui maintenait la famille unie.   « Quand mon père est décédé, tout s’est effondré », se souvient Amina d’une voix calme. « C’était lui qui subvenait aux besoins de la famille. Après cela, nous n’avions même plus de quoi payer le loyer. Nous avons fini par vivre dans la rue. » Luttant pour survivre, la famille a pris la difficile décision de retourner au Niger. C’était un retour dans un pays qu’Amina n’avait jamais vraiment connu, un endroit que ses parents avaient quitté bien avant sa naissance. Ce retour a apporté un certain soulagement. Le fait d’être entourés par leur famille élargie les a aidés à se sentir moins seuls. Mais ce soulagement n’a pas résolu leur problématique la plus urgente : ils devaient reconstruire leur vie.  Partout au Niger, la migration continue de façonner d’innombrables vies. Rien qu’en 2025, environ 4,4 millions de migrants ont été recensés dans les dix points de suivi des flux migratoires gérés par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) dans le cadre de sa Matrice de suivi des déplacements (DTM) dans le pays. Ces chiffres impressionnants restent souvent abstraits pour beaucoup. Pourtant, derrière ces chiffres se cachent des histoires comme celle d’Amina : une famille à la recherche d’opportunités, confrontée à des risques inattendus et qui tente quand même de se reconstruire. Dans la région de Tahoua, l’OIM a aidé plus de 3 000 personnes grâce à des programmes de protection et de réintégration. Ces initiatives comprennent un soutien psychosocial, des formations et des activités génératrices de revenus qui aident les personnes de retour à recommencer leur vie. Et la vie d’Amina a changé lorsqu’elle a rejoint la coopérative Tatalin Jarin Mata. Au début, elle y a trouvé quelque chose de simple : un lieu où travailler et apprendre aux côtés d’autres femmes qui étaient également revenues après un parcours de migration. Mais ce travail l’a marquée plus profondément. Elle a pu se former à la gestion budgétaire, aux systèmes d’épargne et la prise de décision collective. Peu après, la coopérative a pu s’équiper de motos à trois roues, de bétail et d’outils qui leur ont permis de commencer à produire de l’huile et de la pâte d’arachide.   « Au début, nous n’étions pas rassurées », raconte Amina. « Mais petit à petit, nous avons compris que nous pouvions y arriver ensemble. »    La coopérative a démarré avec huit femmes. Aujourd’hui, elle a doublé de taille et compte seize membres qui travaillent dans plusieurs domaines d’activité. Outre la production d’huile d’arachide, les employées gèrent des services de livraison et organisent des petites ventes au détail. Le groupe emploie également quatre chauffeurs pour faire les livraisons à moto. « Regardez-nous maintenant ! », s’exclame Amina. « Avant, notre subsistance dépendait toujours de quelqu’un. Aujourd’hui, nous vivons dans une maison en dur, nous payons notre loyer, et si un de nos enfants tombe malade, nous allons directement à la pharmacie sans avoir besoin de personne. » Longtemps invisibles, elles font entendre leur voix, reprennent confiance en elles et retrouvent leur place dans des sociétés profondément régies par des normes patriarcales. La petite boutique de la coopérative est progressivement devenue un lieu de rencontre dans le quartier. Les chauffeurs viennent y chercher leurs livraisons et des jeunes femmes s’arrêtent pour poser des questions sur le fonctionnement de l’entreprise. Pour beaucoup à Tahoua, la coopérative est devenue la preuve que le retour au pays peut ouvrir de nouvelles possibilités.  Le rôle d’Amina a également évolué. Au sein du groupe, elle a été élue présidente, et elle est désormais chargée de prendre certaines décisions et de représenter la coopérative lors des réunions avec les autorités locales et les partenaires. Elle n’est plus « la migrante ». Elle est devenue « la présidente ». Lors des réunions de quartier, on lui donne la parole. Et lorsqu’elle s’exprime, en particulier devant les jeunes tentés par ce qu’elle appelle le mirage libyen, on l’écoute. « Lorsque des jeunes me disent qu’ils veulent partir pour la Libye, je leur explique à quoi ressemble vraiment la vie là-bas », dit-elle. « Parfois, la réalité est très différente de ce qu’on imagine. » Elle les encourage plutôt à envisager de trouver un travail plus proche de chez eux. La coopérative est devenue une véritable école pour ces jeunes femmes : elles acquièrent des compétences techniques et y trouvent quelque chose de moins tangible

Tunisie : la Ligue de Défense Noire Africaine dénonce la condamnation « injuste » de Saadia Mosbah à huit ans de prison

Tunisie : la Ligue de Défense Noire Africaine dénonce la condamnation « injuste » de Saadia Mosbah à huit ans de prison

Dans un communiqué publié récemment, la Ligue de Défense Noire Africaine a dénoncé la condamnation à huit ans de prison de Saadia Mosbah, figure de la lutte contre la négrophobie en Tunisie, et a appelé à sa libération immédiate. A lire ci-dessous l’intégralité du communiqué. « Communiqué de la Ligue de Défense Noire Africaine La Ligue de Défense Noire Africaine exprime son soutien total et indéfectible à Saadia Mosbah, véritable icône de la lutte contre la négrophobie en Tunisie . Nous dénonçons avec la plus grande fermeté sa condamnation injuste à 8 ans de prison par le régime autoritaire tunisien. Cette décision scandaleuse intervient après son engagement courageux en faveur des migrants subsahariens, victimes d’un pogrom d’une extrême violence en 2023, dans un contexte alimenté et soutenu au plus haut niveau de l’État, notamment par le président Kaïs Saïed. Criminaliser celles et ceux qui défendent la dignité humaine est une preuve flagrante d’un pouvoir incapable de répondre aux véritables injustices. Lorsqu’un régime condamne les voix qui s’élèvent contre l’oppression, il révèle sa propre faillite. Nous exigeons la libération immédiate de Saadia Mosbah. Nous appelons l’ensemble des organisations panafricaines et des mouvements engagés contre la négrophobie à se mobiliser massivement pour lui apporter soutien et solidarité face à cette injustice inacceptable. La lutte continue ».

Retour aux racines : Le Bénin offre officiellement la nationalité à 9 nouveaux afro-descendants

Retour aux racines : Le Bénin offre officiellement la nationalité à 9 nouveaux afro-descendants

Le samedi 21 mars 2026, une cérémonie émouvante et solennelle s’est tenue au Complexe judiciaire de Cotonou pour officialiser l’acquisition de la nationalité béninoise par neuf (09) Afro-descendants, en grande majorité, haïtiens. Organisée par les Ministères des Affaires étrangères et de la Justice, cette initiative s’inscrit dans une politique publique de « justice mémorielle » visant à réparer symboliquement les blessures de la traite transatlantique.  En présence des Ministres Olushegun ADJADI BAKARI et Yvon DETCHENOU, les récipiendaires Romulus Jean ÉNERVE, Jean-Jackson DANIEL, Vives Martinez IRVING, Romulus VANESSA, Delano Michael DAVIS, Gunter Ramone DEANGELETIS, Regina ALEXIA, Polissaint FRANTZ et Sidney Hermionne DAVY  ont reçu leurs attestations de nationalité, actes juridiques consacrant leur « lien indissoluble avec la terre de leurs ascendants ».  Dans une allocution lue par la Conseillère technique du Ministère de la Justice et de la Législation, Madame Rose Marie SOSSA, l’État béninois a réaffirmé sa conception inclusive de la nationalité, « enrichie d’une mémoire collective et d’un attachement profond à notre histoire commune », au-delà des seuls critères de naissance ou de résidence.  Cette procédure, menée avec rigueur par l’Autorité de Délivrance des Actes relatifs à la Nationalité, a requis un examen méticuleux des généalogies et des pièces justificatives. Au-delà de l’aspect administratif, elle véhicule un message d’unité et d’espérance, invitant les nouveaux citoyens à « honorer cette nationalité retrouvée par une vie exemplaire au service de la République ».  Pour les bénéficiaires, ce geste revêt une dimension personnelle et historique. « Pour un Haïtien, ce n’est pas un hasard. On a toujours été l’Afrique aux Antilles », a confié Romulus Jean ÉNERVE, désormais « Béninois à part entière ». Jean-Jackson DANIEL a abondé : « Nous avons plus de 60% des Haïtiens qui, selon l’histoire, ont quitté le Bénin… C’est avec fierté que je retrouve ma terre d’ancêtres ».  Par cette décision souveraine, le Bénin inscrit dans son droit positif une politique de réconciliation avec sa diaspora, ouvrant symboliquement les portes de la patrie à ses enfants dispersés. Une démarche qui, selon les termes de la cérémonie, « marque le début d’une grande aventure collective pour la grandeur du Bénin ».

inDrive célèbre ses conductrices au Maroc lors d’un événement dédié à la Journée internationale des droits des femmes

inDrive célèbre ses conductrices au Maroc lors d’un événement dédié à la Journée internationale des droits des femmes

inDrive rend hommage aux conductrices partenaires le 8 mars à travers une célébration conviviale et familiale inDrive, plateforme mondiale de mobilité et de services urbains, a organisé le 8 mars une rencontre spéciale afin de reconnaître et célébrer ses conductrices partenaires au Maroc, marquant la Journée internationale des droits des femmes à travers un événement dédié et ouvert aux familles. Réunissant près de 40 participantes, des conductrices et leurs enfants, cette initiative a été pensée comme un moment de reconnaissance et de partage. L’événement a mis en lumière le rôle essentiel des conductrices au sein de la communauté inDrive, tout en créant un espace permettant aux familles de vivre ensemble une expérience conviviale et mémorable. Organisé dans une atmosphère chaleureuse et intime, le rassemblement a proposé différentes animations et activités, renforçant l’esprit de célébration et le sentiment d’appartenance à la communauté. En signe de reconnaissance, inDrive a également offert des cadeaux aux conductrices afin de saluer leur engagement quotidien et leur contribution. « Cette journée est l’occasion de mettre en lumière l’engagement et la résilience des femmes conductrices », a déclaré Fatine Bennani, Directrice Générale Maroc et Responsable Régionale MENA chez inDrive. « Nous souhaitions leur offrir une célébration sincère, qui leur ressemble, avec leurs familles au cœur de cette expérience, d’autant plus que les conductrices marocaines jouent aujourd’hui un rôle clé dans la croissance du secteur de la mobilité et dans la création d’un impact réel. » À travers cette initiative, inDrive poursuit son engagement pour renforcer les liens au sein de sa communauté et soutenir ses partenaires conducteurs au-delà de l’expérience quotidienne de mobilité, en créant des moments qui valorisent l’inclusion, la reconnaissance et les valeurs partagées. À propos d’inDriveinDrive est une plateforme mondiale de mobilité et de services urbains. L’application inDrive a été téléchargée plus de 400 millions de fois et a été classée deuxième application de mobilité la plus téléchargée au monde pour la troisième année consécutive. Au-delà du service de transport à la demande, inDrive propose également plusieurs services, notamment le transport interurbain, la livraison, les services financiers et la livraison de courses. inDrive est aujourd’hui présent dans 1 065 villes réparties dans 48 pays. Fidèle à sa mission de lutter contre les injustices, l’entreprise ambitionne d’avoir un impact positif sur la vie d’un milliard de personnes d’ici 2030.

Guerre au Moyen-Orient : la hausse des prix menace d’aggraver la faim dans le monde

Guerre au Moyen-Orient : la hausse des prix menace d’aggraver la faim dans le monde

L’escalade du conflit au Moyen-Orient pourrait entraîner une flambée des prix des denrées alimentaires et du carburant, avertit une agence des Nations Unies, qui craint des répercussions au-delà de la région et une aggravation de la faim dans le monde parmi les populations les plus vulnérables. Dix jours de guerre, qui ont fait vaciller Téhéran et embrasé le Moyen-Orient, perturbent déjà les chaînes d’approvisionnement, font grimper les coûts et affaiblissent le pouvoir d’achat des familles. Selon le Programme alimentaire mondial (PAM), les personnes qui étaient auparavant en situation précaire pourraient être poussées vers une insécurité alimentaire encore plus grave. Le conflit entraîne déjà des répercussions immédiates sur la sécurité alimentaire au Moyen-Orient. Au Liban, d’importants déplacements internes ont lieu au sein d’une population qui est confrontée depuis plusieurs années à une forte insécurité alimentaire. Transport maritime, énergie et engrais En Iran, les pressions économiques préexistantes aggravent la crise. La stagnation économique, la forte inflation alimentaire et la dépréciation rapide de la monnaie étaient à l’origine de l’insécurité alimentaire avant le conflit actuel, laissant les ménages avec une capacité limitée à absorber de nouveaux chocs. À Gaza, si certains points de passage ont depuis rouvert, les prix des denrées alimentaires restent élevés, ce qui continue de limiter l’accès à une alimentation abordable. Au-delà du Moyen-Orient, le conflit provoque de « graves perturbations » dans la chaîne d’approvisionnement mondiale, avec un scénario sans précédent de « double goulot d’étranglement » pour le transport, qui affecte les marchés du transport maritime, de l’énergie et des engrais, avec des répercussions évidentes.  Cette situation se matérialise déjà dans le détroit d’Ormuz, un passage stratégique pour le commerce mondial. Les perturbations dans cette voie de transit pour environ 20 % des expéditions mondiales de pétrole et de gaz, ont entraîné « une baisse du trafic maritime, une hausse des risques navals et le détournement ou la suspension du fret commercial ». Risque d’inflation mondiale Le PAM avertit que si le conflit s’intensifie, la combinaison du détroit d’Ormuz et de la mer Rouge, autre passage stratégique pour le commerce mondial, pourrait créer « un scénario sans précédent de double goulot d’étranglement pour le commerce mondial et les flux énergétiques ». « Si le scénario actuel devait perdurer, la hausse des prix du pétrole devrait entraîner une augmentation des prix des denrées alimentaires à l’échelle mondiale », prévient l’agence onusienne dans son dernier rapport de situation.  La situation actuelle menace non seulement les marchés mondiaux, mais complique aussi l’acheminement de l’aide humanitaire vers les populations vulnérables. « Cela augmente le risque que les personnes attendent plus longtemps pour recevoir de l’aide et soient confrontées à une insécurité alimentaire et à une malnutrition accrues ». Plus largement, ces tensions sur le détroit d’Ormuz font grimper les prix du carburant et du transport. Selon le PAM, cela accentue donc « le risque d’une nouvelle inflation mondiale, avec des répercussions sur les prix des denrées alimentaires dans le monde entier ». Routes et ports alternatifs Face à ces tensions et à la flambée des coûts, le PAM a obtenu des concessions auprès des compagnies maritimes pour faciliter l’acheminement de l’aide. L’agence onusienne indique avoir négocié « avec succès » la suppression des surcharges d’urgence imposées par les principaux transporteurs maritimes. L’objectif est d’alléger la charge financière qui pèse sur le PAM et d’autres partenaires humanitaires.  Alors que les fermetures d’espace aérien et de certaines routes maritimes continuent de limiter les opérations, le PAM s’adapte pour maintenir la continuité de l’aide. Il s’agit notamment de s’appuyer davantage sur les fournisseurs et les routes de transit en Turquie, en Égypte, en Jordanie et au Pakistan, ainsi que d’utiliser les corridors terrestres entre les Émirats arabes unis et le Levant lorsque cela est possible.  Les ports égyptiens, pleinement opérationnels, et le canal de Suez sont aussi mis à contribution pour soutenir les opérations régionales des agences humanitaires. ONU

Maroc : Le ministère de la Transition numérique et Capgemini déploient le programme national de marrainage

Maroc : Le ministère de la Transition numérique et Capgemini déploient le programme national de marrainage

Inclusion numérique des jeunes femmes Une nouvelle étape est franchie dans la mise en œuvre du programme national de marrainage au service de l’inclusion numérique des jeunes femmes. Le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration (MTNRA), en partenariat avec Capgemini, annonce le passage à la phase opérationnelle de cette initiative, déployée dans le cadre de la mise en œuvre de ‘’Maroc Digital 2030’’, et engagée à la suite de la visite ministérielle en décembre dernier. L’accompagnement des filleules est désormais effectif, avec le lancement de leurs premières immersions professionnelles. Pensé comme un levier concret d’inclusion numérique, le programme réunit plusieurs étudiantes issues de cinq pôles universitaires représentant différentes régions du Royaume. De jeunes talents provenant notamment de l’Université Abdelmalek Essaadi à Tanger, de la FST Settat relevant de l’Université Hassan 1er, de la FST Mohammedia de l’Université Hassan 2, de faculté des sciences Dhar El Mehraz de l’université Sidi Mohamed Ben Abdellah à Fès ainsi que de l’ENSA Khouribga, composent cette promotion inaugurale. Pour les accompagner, des marraines issues du leadership féminin de Capgemini se sont engagées volontairement dans cette démarche. Plus de 80% des filleules démarrent un stage dans l’entreprise à partir du mois de mars, traduisant une première concrétisation tangible des objectifs du dispositif. « La compétitivité se construit avec l’ensemble des talents. Si nous voulons réussir notre transition numérique, nous devons intégrer pleinement les jeunes femmes aux filières technologiques et créer les conditions concrètes de leur insertion. Et c’est exactement le sens de cette initiative. » déclare Amal El Fallah Seghrouchni, Ministre déléguée chargée de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration. Badra Hamdaoua, Directrice générale de Capgemini au Maroc, insiste sur l’essence même de l’initiative : « Le leadership féminin se construit par la transmission et l’ouverture des opportunités. L’intégration rapide des filleules démontre que lorsque l’engagement institutionnel et celui des entreprises convergent, l’impact est immédiat. » Au-delà du principe de jumelage, le programme repose sur un modèle d’accompagnement global. Mentorat individualisé, partage des réseaux professionnels, orientation des trajectoires de carrière et ateliers collectifs dédiés aux soft skills, à l’intelligence artificielle et au leadership et à l’employabilité composent l’architecture de cette initiative. Pour les participantes, l’expérience dépasse le cadre académique. Une marraine engagée témoigne : « Ce programme crée une relation professionnelle authentique. Il permet d’accompagner concrètement des trajectoires, de partager des repères et d’ouvrir des perspectives souvent perçues comme lointaines ».Une filleule participante ajoute : « Le marrainage change notre perception du monde professionnel. Nous bénéficions de conseils réels, d’une compréhension plus claire des métiers du numérique et d’un accès direct à l’entreprise ». Cette action s’inscrit dans un ensemble plus large de mesures portées par le MTNRA pour structurer un écosystème numérique inclusif. Des programmes de formation, des dispositifs d’accompagnement des talents et des initiatives de rapprochement entre recherche et marché sont déjà engagés et se poursuivent. En favorisant une présence accrue des jeunes femmes dans les métiers technologiques, elle élargit le socle des compétences et contribue à renforcer la cohérence de l’écosystème numérique national. À travers ce programme, Capgemini réaffirme son engagement à faire de l’inclusion un levier clé de l’innovation, du développement des talents féminins et du renforcement du capital humain numérique au Maroc. Il convient de noter que cette phase du programme a été mise en lumière lors d’un événement institutionnel organisé le 4 mars à Rabat, en amont de la Journée Internationale des Droits des Femmes, réunissant représentants du Ministère, dirigeants de Capgemini, présidents d’universités et binômes marraines–filleules. Cette rencontre a permis de valoriser les premiers retours d’expérience et de souligner la portée territoriale.

WAW ouvre à Sela Park Casablanca : un nouvel espace de loisirs, une expérience inédite de divertissement au Maroc !

WAW ouvre à Sela Park Casablanca : un nouvel espace de loisirs, une expérience inédite de divertissement au Maroc !

WAW est un Family Entertainment Center nouvelle génération, déployé sur près de4.000 m² qui réunit, dans un même espace, loisirs, technologie et restauration. Le concept s’adresse aux familles, enfants, adolescents et groupes d’amis, mais aussi aux écoles et aux entreprises à la recherche d’expériences fédératrices et innovantes. WAW propose une offre riche et immersive, avec notamment un bowling de 10 pistes équipé d’un écran géant interactif, plus de 60 jeux et attractions, une arène de réalité virtuelle, des expériences mêlant créativité et intelligence artificielle ainsi qu’un espace entièrement dédié aux enfants. Avec ses salles d’anniversaires, ses espaces karaoké et ses espaces privatisables, WAW accueille aussi bien des sorties en groupe comme des événements corporate. L’expérience se prolonge grâce à une offre de restauration conviviale, pensée pour accompagner tous les temps de la visite et favoriser les instants de partage. Avec cette première ouverture à Sela Park Casablanca, au cœur du quartier Almaz, WAW affiche l’ambition de devenir une référence des espaces de loisirs en famille au Maroc. La marque prévoit un déploiement progressif dans plusieurs villes, afin de créer un réseau de destinations innovantes, attractives et ludiques, pensées pour tous les publics. WAW est développé par Best Leisure, opérateur spécialisé dans les loisirs depuis 2012, filiale de Aradei Capital.