AFRIQUE. Notre condition humaine et notre place dans le concert des nations

AFRIQUE. Notre condition humaine et notre place dans le concert des nations

REFLEXION. Je me pose souvent cette question dérangeante : Dieu, l’histoire ou la nature nous ont-ils placés sur cette terre pour que certains peuples construisent le monde pendant que d’autres le regardent se faire ? Quand j’observe l’écart persistant entre l’Afrique et l’Occident, je refuse d’y voir une fatalité divine ou une malédiction historique. Ce serait trop facile. Et surtout trop dangereux. Car croire que notre condition serait voulue ainsi, c’est absoudre nos renoncements, nos lâchetés et nos abandons collectifs. Si la vie a un sens, alors ce sens ne peut être la soumission permanente. Exister, ce n’est pas seulement respirer, c’est transformer. Transformer sa société, ses institutions, ses mentalités, son rapport au travail, au savoir, à la vérité et à la responsabilité. L’Occident n’a pas attendu d’être moralement parfait pour s’organiser, investir dans la science, discipliner le temps, protéger ses intérêts et imposer sa vision du monde. Pendant ce temps, trop souvent, nous avons sacralisé l’improvisation, confondu la foi avec la fatalité, la tradition avec l’immobilisme, la résistance avec le slogan. Je crois profondément que Dieu ne crée pas des peuples inutiles. Mais je crois tout autant que Dieu ne travaille pas à la place de ceux qui refusent l’effort, la rigueur et le courage du changement. La spiritualité qui n’accouche pas de justice, d’ordre et de progrès matériel devient une consolation, pas une mission. La vraie question politique est donc aussi une question spirituelle : qu’avons-nous fait de la liberté qui nous a été donnée ? Qu’avons-nous fait de nos États, de nos écoles, de nos ressources, de notre jeunesse ? Militer pour l’Afrique, ce n’est pas insulter l’Occident ni réécrire indéfiniment le passé. C’est accepter une vérité exigeante : aucune nation ne se développe sans discipline collective, sans élites responsables et sans un peuple qui exige plus de lui-même que des autres. Si notre passage sur terre a un sens, alors il est là : laisser derrière nous une Afrique plus organisée, plus juste et plus souveraine que celle que nous avons reçue. Tout le reste n’est que discours. Par Jean BoninPresident de FIER. Conseiller municipal et juriste. Membre du cabinet d’avocats Serres et associés.

Les défis liés à l’accès aux soins maternels vitaux : témoignages de patientes MSF

Les défis liés à l’accès aux soins maternels vitaux : témoignages de patientes MSF

« Je ne sais pas ce qu’elle deviendra. C’est une fille » Les récits de femmes dans certains des coins les plus reculés du monde montrent que les dangers liés à la grossesse et à l’accouchement se ressemblent d’un continent à l’autre. Et qu’ils pourraient, pour beaucoup, être évités. Hermina vit en République centrafricaine (RCA), Murjanatu dans le nord du Nigeria, Sabera est réfugiée rohingya au Bangladesh. Trois vies séparées par des milliers de kilomètres, mais rassemblées par les mêmes obstacles : être enceinte et tenter de survivre. « J’ai marché de cinq à neuf heures du matin. J’ai dû venir seule — mes parents ne sont arrivés que le lendemain. Mon mari voulait venir, mais son vélo est tombé en panne », raconte Hermina Nandode, son bébé enveloppé dans une couverture éclatante posée contre elle. Elle parle depuis l’hôpital de Batangafo, dans le nord de la RCA, où certaines femmes parcourent jusqu’à 100 kilomètres pour recevoir des soins pendant leur grossesse. Leurs histoires résonnent entre elles, tout comme les constats des soignants. « Les difficultés commencent avec le manque d’accès aux soins obstétricaux, il n’y a tout simplement pas assez de centres de santé », résume Nadine Karenzi, responsable médicale de Médecins Sans Frontières (MSF) à Batangafo. « À cela s’ajoutent les distances entre les villages et les cliniques, l’absence de moyens de transport, l’insécurité, et le coût des déplacements. » Certains centres de santé ferment dès le début de l’après-midi. D’autres n’ont pas de personnel formé ou manquent de médicaments. Au nord du Nigeria, Murjanatu attend à l’hôpital général de Shinkafi, soutenu par MSF, avant d’être transférée en urgence pour traiter une anémie sévère. Elle a attendu avant de consulter, faute d’argent, même pour une simple visite prénatale. « Si tu n’as pas d’argent, tu ne peux pas aller aux consultations. Personne ne te verra si tu ne paies pas. » Certaines femmes parcourent plus de 200 kilomètres pour accéder aux soins gratuits de MSF. « Certains maris permettent àleurs femmes d’aller à l’hôpital, d’autres non » À Cox’s Bazar, au Bangladesh, Sabera décrit une réalité similaire. « Il nous arrive de vendre des objets de la maison ou de s’endetter pour aller à l’hôpital en urgence. » Aujourd’hui sur le point d’accoucher de son sixième enfant, elle évoque un obstacle parmi les plus répandus : « Certains maris permettent àleurs femmes d’aller à l’hôpital, mais d’autres non. » « Une femme peut souffrir chez elle, perdre du sang ou faire face à une complication grave, mais sans l’accord de son mari elle ne peut pas se rendre à l’hôpital », explique Patience Otse, superviseure des sage-femmes MSF à Shinkafi. « Parfois, le mari n’est même pas à la maison, alors elle attend. » Pour Raquel Vives, sage‑femme et experte en santé sexuelle et reproductive chez MSF, ces décès maternels restent largement invisibles, bienque l’ONU rappelle qu’une femme meurt toutes les deux minutes d’une complication liée à la grossesse ou à l’accouchement. « Ces drames ne sont pas une fatalité — la plupart pourraient être évités avec des soins prodigués en temps opportun », dit‑elle. « L’essentiel, c’est que les femmes puissent accoucher dans une structure avec du personnel qualifié. Mais dans beaucoup d’endroits où nous travaillons, les systèmes de santé peinent déjà à assurer un accouchement simple. Les coupes humanitaires qui s’annoncent ne feront qu’aggraver la situation. » La majorité des complications qui tuent des femmes et des adolescentes pourraient être prévenues. Hémorragie, travail obstrué, infections figurent parmi les causes les plus fréquentes. L’hypertension non diagnostiquée peut provoquer une éclampsie — souvent mortelle. « Parfois, l’hypertension est liée à l’insécurité, à la peur, à l’anxiété », explique MadinaSalittu, sage‑femme à l’hôpital général de Shinkafi. « Beaucoup de femmes n’ont pas accès aux soins prénataux, personne ne surveille leur tension. » L’anémie est un autre facteur de risque majeur. « Sur 90 femmes enceintes admises, 70 sont anémiques. Cela augmente le besoin de transfusions », note PatienceOtse. À Batangafo, Alida Fiossona attend son troisième enfant à la Bignola, une « maisond’attente » mise en place par MSF à côté de l’hôpital pour accueillir les patientes à risque. Au‑delà des enjeux médicaux, Alida évoque la stigmatisation : « Certaines se moquent de celles qui viennent ici. Mais ma santé est plus importante que leurs opinions. » Les croyances aussi pèsent lourd, ajoute Patience Otse. « Si tu accouches chez toi, tu es une femme forte. Si tu vas à l’hôpital, non. » « L’une des causes les plus ignorées de mortalité maternelle reste l’avortement à risque », rappelle Raquel Vives. « Quand il n’est pas mortel, il laisse des séquelles — infertilité, douleurs chroniques. Nous traitons régulièrement des femmes en état critique après des avortements réalisés par elles‑mêmes ou par des personnes non formées, dans des conditions dangereuses. » Lois restrictives, tabous, manque de contraception poussent des femmes vers des pratiques clandestines. La langue constitue un autre frein. « À Batangafo, » explique Emmanuelle Bamongo, sage-femme MSF, « beaucoup de femmes hésitent à venir à la Bignola par peur d’être moquées parce qu’elles ne parlent pas le Sango ». C’était le cas d’Honorine, enceinte pour la dixième fois — seules six de ses grossesses sont arrivées à terme. Installée à la Bignola, dans l’attente de son accouchement, elle donnera naissance pour la première fois à l’hôpital. « Je veux rentrer chez moi avec mon bébé — en bonne santé » « Nous n’avons pas d’argent. Pour aller à l’hôpital, il faut des vêtements pour soi et pour le bébé — on ne pouvait même pas payer ça. Et je ne parle pas Sango », raconte Honorine. Sa décision de venir a été influencée par les complications de ses précédentes grossesses et les conseils de soignants proches de son village. « Avant, j’avais honte de n’avoir rien. Mais après ce que j’ai vu, si je retombe enceinte, je ferai tout pour aller à l’hôpital » explique-t-elle. « Je laisse tout de côté : je veux juste rentrer chez moi avec mon bébé — et en bonne santé. » « Avant la création de cette maison d’attente pour la maternité »se souvient Ruth Mbelkoyo, employée de MSF « beaucoup de femmes perdaient leur bébé en chemin vers des centres trop éloignés. Certaines y perdaient leur vie. Je me souviens d’une femme venue de Kabo, à 60 kilomètres d’ici

La CEO d’African Media Agency (AMA) nommée parmi les 10 personnalités RP à suivre en 2026

La CEO d’African Media Agency (AMA) nommée parmi les 10 personnalités RP à suivre en 2026

La fondatrice de AMA, Eloïne Barry figure dans le classement Bizcommunity des « 10 personnalités RP à surveiller en 2026 ». Une reconnaissance qui valide plus d’une décennie à transformer la communication et les relations publiques en Afrique en levier stratégique de croissance. Pour Eloïne Barry, cette distinction reflète avant tout une approche : celle d’une agence qui a choisi de ne pas se contenter de relayer des messages, mais d’accompagner les organisations dans leurs défis de fond. « Les relations publiques ne sont pas une vitrine, mais le moteur d’une confiance durable : elles forgent la réputation, cette ADN indispensable qui assoit la crédibilité, l’adhésion et la croissance.», affirme-t-elle. C’est cette vision qui a permis à AMA de devenir un allié stratégique pour des multinationales, des institutions de développement, des gouvernements et des acteurs africains innovants. Des collaborations qui illustrent l’approche d’AMA L’agence accompagne des acteurs majeurs à travers le continent. En Côte d’Ivoire notamment, AMA travaille avec Yango Côte d’Ivoire, groupe technologique mondial, depuis février 2025 African Media Agency et avec OMOA, acteur majeur des services financiers dématérialisés présent dans 11 pays africains African Media Agency. Parmi ses clients figurent également Imperial College, Thales, MSD, IFC et des dizaines d’organisations internationales dont le travail s’étend de l’Afrique du Sud au Maroc et du Sénégal au Kenya.Ces partenariats témoignent de la capacité d’AMA à combiner compréhension fine des réalités locales et déploiement stratégique à l’échelle continentale.  Renforcer l’accompagnement stratégique en 2026 Cette nomination intervient à un moment clé où les organisations opérant en Afrique font face à des exigences accrues de transparence et d’authenticité. Dans ce contexte, la communication et les relations publiques deviennent un pilier structurant. AMA prévoit de renforcer ses pôles d’expertise pour accompagner encore plus efficacement les entreprises dans leurs ambitions de croissance durable sur le continent.

Tomorrow Young Forum 2026 : un pari réussi pour la jeunesse africaine à Casablanca

Tomorrow Young Forum 2026 : un pari réussi pour la jeunesse africaine à Casablanca

Organisé à Casablanca, le Tomorrow Young Forum 2026 a réuni décideurs, experts et jeunes talents autour de l’innovation et de l’engagement de la jeunesse africaine dans un monde en transformation. L’édition 2026 du Tomorrow Young Forum (TYF) s’est tenue avec succès, samedi 10 janvier à Casablanca, réunissant de nombreux jeunes, entrepreneurs et décideurs africains autour des enjeux de l’innovation, de l’engagement et du leadership sur le continent. Un rendez-vous panafricain à la hauteur des attentes Organisé à l’annexe Manfalouti de l’Université Hassan II de Casablanca, le Tomorrow Young Forum 2026 s’est inscrit dans une dynamique de réflexion et d’échanges autour du thème : « Jeunesse africaine : innover, s’engager et réussir dans un monde en transformation ». Porté par Hub Africa, en partenariat avec plusieurs acteurs institutionnels et associatifs, l’événement a su fédérer un public diversifié, composé de jeunes porteurs de projets, d’étudiants, d’entrepreneurs et de responsables d’institutions publiques et privées. Des échanges riches et des formats variés Tout au long de la journée, les participants ont pris part à des ateliers thématiques, des panels de discussion, des expositions, des sessions de networking ainsi que des rencontres privilégiées avec des experts et décideurs africains. Ces échanges ont permis d’aborder des thématiques clés liées à l’entrepreneuriat, à la transformation digitale, à l’employabilité et au rôle stratégique de la jeunesse dans le développement du continent. Des intervenants de référence Le forum a été marqué par la participation de plusieurs personnalités engagées en faveur du développement africain, notamment : Zakaria Fahim (président de Hub Africa), Alaoui Ismaili Anouar (DG de Maroc PME) ainsi qu’Alioune Gueye (vice-président de Hub Africa), Ont également pris part à cette rencontre Christine Soro (fondatrice de Digiewomen School), Mouna Kadiri (directrice du Club Afrique Développement), Anass Kettani (vice-président de l’Université Hassan II de Casablanca) et Saloua Karkri Belkeziz (experte digitale et ancienne CEO Afrique). Un signal fort pour l’avenir À travers cette édition 2026, le Tomorrow Young Forum confirme sa vocation à devenir une plateforme de référence pour la jeunesse africaine, favorisant le dialogue, le partage d’expériences et la création d’opportunités concrètes dans un contexte de profondes mutations économiques et sociales.

Propriété intellectuelle pharmaceutique : la LEMM réunit les acteurs du secteur à Rabat pour en souligner le rôle stratégique

Propriété intellectuelle pharmaceutique : la LEMM réunit les acteurs du secteur à Rabat pour en souligner le rôle stratégique

Ce jeudi 8 janvier à Rabat, l‘Association des entreprises du médicament au Maroc (LEMM) organise un workshop stratégique consacré à la propriété intellectuelle pharmaceutique, sous l’égide du Ministère de l’Industrie et du Commerce et du Ministère de la Santé et de la Protection Sociale. Cet évènement réuni à Rabat des institutions publiques, experts internationaux et acteurs de l’industrie pharmaceutique. Dans un contexte de réformes structurantes du système de la santé et du secteur pharmaceutique, cette rencontre met en lumière la propriété intellectuelle (PI) comme un levier essentiel de la souveraineté sanitaire, d’innovation et de l’attractivité économique. En garantissant un cadre juridique claire, stable et prévisible, La PI, contribue à renforcer la confiance des investisseurs, à accélérer les transferts technologiques et à développer des capacités locales au bénéfice des patients au Maroc. « Protéger l’innovation c’est créer les conditions d’un meilleur accès aux soins ; grâce à un cadre transparent et à une gouvernance fondée sur la confiance et la concertation entre les acteurs. », déclare le Dr Amine Sekhri, Président du LEMM. Et de préciser : « notre ambition est de consolider cet environnement afin d’attirer des investissements responsables, d’accélérer les transferts de technologie et de garantir aux patients au Maroc un accès durable aux traitements les plus avancés. » Au Maroc, la loi n° 17-97, alignée sur l’Accord TRIPS (Trade-Related Aspects of Intellectual Property Rights) qui fixe les standards minimaux de protection de la propriété intellectuelle, a permis de poser les bases d’un cadre de protection de la propriété intellectuelle conforme aux standards internationaux, favorisant l’émergence d’une industrie pharmaceutique locale dynamique et l’attraction d’investissements significatifs. L’enjeu réside aujourd’hui dans une application homogène et prévisible de ce cadre, afin de soutenir le développement des essais cliniques, la production locale et la montée en gamme vers les biotechnologies. Les échanges du workshop porteront notamment sur la protection des données issues des essais cliniques, les mécanismes de liaison entre brevet et autorisation de mise sur le marché (AMM), l’harmonisation des procédures et la réduction des délais de délivrance, ainsi que le renforcement de la sécurité juridique pour les investisseurs.

Omar Sy devient ambassadeur des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026

Omar Sy devient ambassadeur des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026

Engagé auprès de la jeunesse et attaché au Sénégal, il prêtera son image au premier événement olympique organisé sur le continent africain, prévu du 31 octobre au 13 novembre 2026 Acteur emblématique et personnalité influente, Omar Sy a été nommé ambassadeur des JOJ de Dakar 2026. Engagé auprès de la jeunesse et attaché au Sénégal, il prêtera son image au premier événement olympique organisé sur le continent africain, prévu du 31 octobre au 13 novembre 2026. Omar Sy fait partie de ces personnalités qui fédèrent. À 47 ans, l’acteur à la carrière internationale s’apprête à endosser un nouveau rôle, bien ancré dans la réalité cette fois-ci. Déjà visage de productions qui ont marqué le public, il devient désormais l’un des visages des Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026, premier rendez-vous olympique organisé sur le sol africain. Connu pour ses personnages dans des films à succès, Omar Sy s’est imposé comme l’une des figures les plus populaires du cinéma francophone depuis Intouchables en 2011. Sa notoriété mondiale s’est encore renforcée avec la série Lupin, diffusée sur Netflix, qui a contribué à élargir son public bien au-delà de l’Europe. Sa nomination comme ambassadeur des JOJ de Dakar 2026 ce lundi 29 décembre s’inscrit dans cette trajectoire d’influence internationale. Il a partagé son ressenti à l’annonce de ce nouveau rôle. « Je suis fier et honoré d’être ambassadeur des Jeux Olympiques de la Jeunesse qui auront lieu en 2026 au Sénégal. Ces Jeux représentent des valeurs qui me tiennent à cœur : le partage, la solidarité, le dépassement de soi, et les rencontres interculturelles », a-t-il déclaré. Il a également souligné la portée symbolique de l’événement : « Voir la jeunesse du Sénégal et du monde entier briller ensemble sur les terres de la Teranga, c’est un symbole fort d’unité et d’espoir. » Né en France de parents originaires du Sénégal, il entretient un lien intime avec le pays. Ce rapport aux racines nourrit d’ailleurs ses choix artistiques, comme en témoignent ses productions Yao (2018) et Tirailleurs (2022). Début janvier, il a également été reçu par le président Bassirou Diomaye Faye, signe supplémentaire de son engagement aux côtés du Sénégal et de sa jeunesse. Omar Sy, un engagement auprès de la jeunesse et du sport Au-delà du cinéma, Omar Sy cultive une relation privilégiée avec la jeunesse et le sport. Très impliqué dans des causes sociales en faveur des jeunes, il défend depuis longtemps les valeurs d’ouverture, de solidarité et d’excellence qui sont au cœur des Jeux Olympiques de la Jeunesse. Proche du mouvement sportif, il a récemment rejoint le conseil d’administration de Paris Basketball en tant que co-propriétaire. On l’a également vu présent à Roland-Garros, posant notamment aux côtés de Coco Gauff sur l’édition 2025. Durant les JO de Paris 2024, il a assisté à plusieurs compétitions, et a même été chargé de lancer la journée de compétition de judo le 2 août, qui a vu son ami Teddy Riner entrer encore un peu plus dans la légende. L’acteur n’a pas non plus manqué de célébrer le titre continental du Sénégal après la CAN 2021, qui s’est déroulée en 2022. En tant qu’ambassadeur des JOJ Dakar 2026, il aura pour mission d’incarner les valeurs olympiques, à savoir l’excellence, le respect et l’amitié. Il devra également contribuer à faire rayonner l’événement dans toutes ses dimensions, aussi bien sportive, éducative que culturelle. Du 31 octobre au 13 novembre 2026, ce sont 2 700 athlètes de moins de 18 ans, issus du monde entier, qui se retrouveront entre Dakar, Saly et Diamniadio pour s’affronter dans 35 sports et participer à une édition historique de ces Jeux. Avec Omar Sy comme ambassadeur, Dakar 2026 s’annonce comme une célébration du sport, de la jeunesse et de l’Afrique qui accueille pour la première fois un événement olympique.                 International Olympic Committee (IOC).

TV5MONDE. Les Nouveaux Boss : les seize candidats entrent à la Station

TV5MONDE. Les Nouveaux Boss : les seize candidats entrent à la Station

L’épisode 5 de l’émission Les Nouveaux Boss – Qui seront les entrepreneurs africains de demain ? marque une nouvelle étape de la compétition : les seize entrepreneuses et entrepreneurs retenus lors des sélections accèdent à La Station, la résidence entrepreneuriale où ils vont suivre un entraînement intensif pour espérer atteindre la grande finale. Direction Grand-Béréby, dans le sud-ouest de la Côte d’Ivoire. Pendant plusieurs jours, les seize candidats qui ont franchi avec succès la première étape du concours vont bénéficier d’un entraînement intensif par les quatre mentors – A’Salfo, Nicole Sulu, Claude Borna et Yassine Laghzioui – appuyés par des intervenants renommés.   Au programme : ateliers pratiques, masterclasses, mises en situation et défis collectifs. Ces exercices testeront la solidité des projets, permettront d’affiner les modèles économiques et de s’assurer de la capacité des candidats à tenir sous la pression.   Des masterclasses d’exception  Deux masterclasses rythmeront cet épisode. Elizabeth Tchoungui, directrice exécutive RSE du groupe Orange,  interrogera les candidats à l’aune des enjeux d’inclusion, de responsabilité sociétale et de financement éthique, essentiels à la construction de projets durables.  Korédé Odjo-Bella, directrice de la Banque des particuliers d’Ecobank, partagera son expertise du marketing et de la transformation digitale. Elle les confrontera à un exercice redoutable : un pitch en 15 secondes, pour affirmer clairement le positionnement, la valeur et l’impact de leur projet.   Quatre candidats quitteront l’aventure à la fin de l’épisode 5. Ils ne seront plus que douze à poursuivre leur parcours à La Station dans l’épisode 6.  Diffusion Chaque vendredi à 21h en France, Belgique, Suisse et Monaco, en Afrique (heure de Dakar) et Maghreb-Orient (heure de Rabat).  Chaque samedi en Europe (23h à Berlin), en Asie (20h à Bangkok), dans le Pacifique (19h à Tokyo), aux Etats-Unis (23h30 à New-York) et en Amérique latine (23h à Buenos Aires).    À voir et à revoir sur la plateforme gratuite de streaming TV5MONDE+.  

Gabon : Brice Oligui Nguema annonce le paiement des arriérés sociaux de 3 010 assurés après sept ans d’interruption

Gabon : Brice Oligui Nguema annonce le paiement des arriérés sociaux de 3 010 assurés après sept ans d’interruption

Les pouvoirs publics gabonais ont procédé, depuis le vendredi 19 décembre dernier au matin, au paiement effectif des arriérés sociaux dus à 3 010 assurés, a annoncé le président Brice Clotaire Oligui Nguema. Cette opération met « ainsi fin à une situation où ces prestations n’étaient plus effectuées au Gabon depuis sept ans, parce que la dignité des Gabonaises et des Gabonais ne saurait être différée », a souligné le chef de l’État sur sa page Facebook, précisant que derrière cet acte concret se trouvent 1 351 retraités et 1 659 mères qui ont trop longtemps attendu que leurs droits soient respectés. « J’ai veillé personnellement à ce que la CNSS, sous la conduite du Dr Olivier Rébiénot Pellegrin, règle ces situations avec des modalités simples, sécurisées et accessibles, afin que chaque bénéficiaire perçoive effectivement ce qui lui revient de droit », a-t-il affirmé, rappelant que depuis 2024, il a engagé les pouvoirs publics dans une refondation profonde du système de protection sociale du pays, fondée sur l’action, la rigueur et la responsabilité. Pour Brice Clotaire Oligui Nguema, « ce paiement effectif marque la reprise de prestations interrompues depuis sept ans au Gabon ; ce n’est ni une promesse ni une annonce, mais un acte de réparation et de confiance ». Ainsi qu’il l’a souligné dans son message, « mon engagement est clair et constant : faire fonctionner l’État, protéger les plus vulnérables et faire en sorte que la République tienne, enfin, ses engagements envers chaque citoyen ». Adrien Thyg