Burkina : réduction du nombre de portefeuilles ministériels et départ de quatre membres

Le nouveau gouvernement du Burkina Faso, rendu public lundi soir, est passé de 24 à 22 départements ministériels, avec quatre départs et deux entrées, a constaté l’AIB. La réduction du nombre de membres de l’exécutif fait suite à la fusion du ministère des Infrastructures et du Désenclavement avec celui de l’Habitat et de l’Urbanisme, donnant naissance au ministère de la Construction de la Patrie. On note également la fusion du ministère de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques avec celui de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, pour former le ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques. Ces fusions consacrent les départs de Luc Adama Sorgho (Infrastructures) et de Roger Baro (Environnement), ainsi que l’élargissement des portefeuilles de Mikailou Sidibé (Habitat) et du commandant Ismaël Sombié (Agriculture). Deux autres départs ont également été annoncés, à savoir ceux de Roland Somda (Sports) et de Boubakar Savadogo, qui cèdent respectivement leurs places à Annick Lydie Djouma Pikbougoum/Zingué Ouattara et à Moumouni Zoungrana. Le gouvernement Rimtalba Ouédraogo II est par ailleurs marqué par le changement de dénomination de certains ministères. Il s’agit notamment du ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, devenu le ministère des Serviteurs du Peuple, et du ministère de la Défense et des Anciens Combattants, désormais dénommé ministère de la Guerre et de la Défense patriotique. Le ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les institutions, Garde des Sceaux, devient simplement le ministère de la Justice. Le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur devient le ministère des Affaires étrangères, tandis que le ministère de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale devient le ministère de la Famille et de la Solidarité. Ce remaniement ministériel intervient près d’un an après l’arrivée aux affaires du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, rappelle-t-on. AIB
Mali: Conseil des Ministres du vendredi 16 janvier 2026

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 janvier 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique fixant les attributions, la composition, l’organisation et les règles de fonctionnement du Conseil supérieur de la Magistrature. Le Conseil supérieur de la Magistrature a pour mission de veiller sur la gestion de la carrière des Magistrats, de donner son avis sur toute question concernant l’indépendance de la Magistrature et de statuer comme Conseil de discipline pour les Magistrats. Son organisation, sa composition, ses attributions et son fonctionnement sont fixés par la Loi organique n°03-033 du 7 octobre 2003. Après plus de deux décennies d’application, la loi du 7 octobre 2003 a révélé des insuffisances liées, notamment à l’évolution de l’environnement institutionnel, juridique et politique ainsi qu’à l’adoption de la Constitution du 22 juillet 2023 qu’il convient de corriger. Le projet de loi organique, adopté, corrige les insuffisances constatées et prend en compte les innovations apportées par la Constitution dans la composition, l’organisation et les règles de fonctionnement du Conseil supérieur de la Magistrature. 2. Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret relatif à la règlementation des drones civils et leurs accessoires en République du Mali. Les drones civils sont des appareils sans équipage à bord, utilisés à des fins non régaliennes, destinés à un usage professionnel, commercial, récréatif ou scientifique et soumis à la réglementation civile. Depuis plusieurs années, l’usage des drones civils connaît une croissance exponentielle dans plusieurs domaines, notamment la photogrammétrie, l’agriculture, la sécurité, la livraison et dans les activités récréatives. Cette expansion rapide pose des problèmes en matière de sécurité aérienne, de protection de la vie privée, de sécurité publique, de protection des infrastructures sensibles et de respect des zones interdites ou réglementées. Les drones civils, de plus en plus performants, accessibles au grand public et à bas coût, peuvent être détournés de leur usage et servir à commettre des attaques terroristes, réaliser des surveillances illicites ou à transporter des charges explosives ou chimiques. Le projet de décret, adopté, permet d’encadrer l’usage des drones civils sur le territoire national et d’apporter une réponse adaptée aux enjeux techniques, sécuritaires et éthiques liés à ces nouveaux outils. 3. Sur le rapport du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, le Conseil des Ministres a adopté un projet décret portant approbation de la Stratégie nationale de Cybersécurité du Mali et son Plan d’actions 2026-2030. Le Conseil des Ministres, lors sa session du 3 décembre 2025, a pris acte d’une communication écrite relative à la Stratégie nationale de Cybersécurité du Mali et son Plan d’actions 2026-2030. Cette stratégie vise à garantir un cyberespace sûr qui contribue d’une manière efficace aux objectifs de transformation numérique du pays, à travers l’amélioration de la gouvernance de la cybersécurité, le renforcement de la culture de la cybersécurité et la protection contre les risques liés à la sécurité. Le projet de décret, adopté, consacre l’approbation de ladite stratégie et ouvre la voie à sa mise en œuvre. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseiller consulaire à l’Ambassade du Mali à Alger : Monsieur Salif BAH, Economiste. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE – Président Directeur général de l’Office du Niger : Monsieur Abdoulaye DIANE, Juriste. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a informé le Conseil des Ministres du lancement officiel du Fonds de résilience de la Diaspora malienne. Le Fonds de résilience de la Diaspora malienne est une initiative de solidarité nationale, qui institue un cadre formalisé et pérenne de mobilisation de ressources financières, destinée à mieux organiser et canaliser la contribution des Maliens établis à l’Extérieur en vue d’appuyer les efforts du Gouvernement pour la résolution des crises que traverse le pays. C’est dans ce cadre que le ministre chargé des Maliens établis à l’Extérieur a remis au ministre chargé des Finances, le 31 décembre 2025, un 1er chèque d’un montant de 200 millions de francs CFA mobilisé par le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur. L’adhésion massive des Maliens établis à l’Extérieur au Fonds de résilience traduit leur volonté de participer activement à la gestion des crises nationales, à la préservation de la cohésion sociale et au soutien à l’économie nationale. 2. Le ministre de l’Industrie et du Commerce a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 4ème Session ordinaire du Conseil des Ministres de l’Union Monétaire Ouest Africaine, tenue le 29 décembre 2025, à Cotonou au Bénin. Cette 4ème Session, qui s’est tenue dans un contexte économique globalement favorable à l’Union, a adopté plusieurs décisions en vue de consolider la stabilité macroéconomique de l’Union, de renforcer la convergence des politiques économiques, de promouvoir l’inclusion financière et d’assurer une gouvernance rigoureuse des organes et institutions de l’Union. Il s’agit entre autres : – du rapport sur la situation économique et monétaire de l’UEMOA au 30 septembre 2025, ainsi que le cadrage macroéconomique de l’Union pour la période 2025-2030 ; – de la révision à la baisse du taux d’usure applicable aux banques au sein de l’Union ; – des perspectives financières actualisées 2026-2030 de la Banque Ouest africaine de Développement. A la fin du 3ème trimestre 2025, la croissance économique de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine demeure robuste, avec
Congo. Message de vœux du Président de la République aux corps constitues nationaux et forces vives de la nation

Comme de tradition au seuil de chaque année, Nous nous retrouvons, ce jour, pour l’échange de vœux de nouvel an. J’ai suivi, avec une grande attention, les souhaits stimulants que vous venez de formuler à mon égard et à celui de mon Epouse, de ma famille, de mes proches. Nous vous adressons nos sincères remerciements et saluons la chaleur fraternelle et l’amabilité réconfortante de vos propos. En retour, Je forme mes meilleurs vœux de paix, de longévité et de bonheur pour vous-même, vos familles et les membres de vos institutions, organisations et instances respectives. Que 2026 conforte davantage la foi, l’engagement et l’efficacité dans votre action pour l’accomplissement réussi des charges et missions qui vous sont dévolues. L’année 2025 est définitivement rentrée dans le passé, un passé qui donne au présent le moyen d’être pensé. C’est en cela que le passé illumine le présent. 2025 constitue désormais le phare le plus proche de notre présent qui éclaire le premier événement majeur de la nouvelle année, J’ai parlé des Présidentielles de mars 2026. Ce moment sensible et déterminant de notre démocratie doit être abordé et vécu dans la paix et la concorde car, comme le stipule un adage ancien, Je cite : « Là où habite la concorde, habite la réussite » Fin de citation. Je souligne également que la concorde ne peut s’exonérer du respect de la diversité qui sous-tend la vitalité et la grande richesse de notre patrimoine commun, ce bien que nous avons en partage, à savoir le Congo, notre pays. Je rappelle, enfin, que les forces vives représentent la communauté nationale au sein de laquelle chaque composante, en jouant sa partition, participe à la consolidation de la paix et du vivre ensemble. En cela, la religion, qui dispose de toute sa place dans cet espace multipolaire, en dépit de la laïcité de l’Etat, appelle le peuple à œuvrer à la préservation de la paix. Le christianisme et l’islam, qui demeurent les deux religions les plus pratiquées dans notre pays, subliment l’amour du prochain et prêchent la paix. Jésus, le fondateur historique du christianisme, n’avait-il pas dit, Je cite : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ». Fin de citation. Pour sa part, le Coran magnifie l’amour du prochain par la sentence ci-après, attribuée au prophète Mahomet telle que, Je cite : « La bonté est un acte de foi et celui qui n’a pas de bonté n’a pas de foi ». Fin de citation. De leur côté, les partis politiques, les associations, les organisations non gouvernementales prônent eux aussi, dans leurs textes fondateurs, la paix, le civisme, l’amour et le respect de l’autre. Dès lors, il nous faut toujours renforcer la cohésion sociale et la cohabitation basées sur le respect mutuel et la tolérance pour consolider le vivre ensemble et construire une société solidaire, autour de certains principes clés, tels : Bref, nos leviers de socialisation imposent le respect des représentations collectives, des normes, des symboles établis qui, en dernier ressort, régissent notre vivre ensemble et nous interpellent tous. C’est pourquoi, J’exhorte, à nouveau et de manière pressante, la communauté nationale à privilégier toujours l’unité et la cohésion des forces vives par le dialogue constructif, pour une Nation unie et résolument engagée dans la voie de la paix et du progrès. En ce début d’année 2026, chacun est donc invité à renouer et à revenir sur les fondements de sa croyance pour les religieux et de ses convictions en ce qui concerne les acteurs politiques, croyance et convictions basées toujours sur la vertu morale, c’est-à-dire une manière d’être et d’agir, notamment la prédisposition à faire le bien, Ainsi, acteurs politiques, responsables administratifs, autorités religieuses, chefs coutumiers, femmes, jeunes, Je vous invite à promouvoir inlassablement les valeurs prônées par notre belle Devise : UNITÉ – TRAVAIL – PROGRÈS. BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2026 A TOUS ! Je vous remercie.
Burkina Faso: Le Général de division Célestin Simporé reçoit ses attributs des mains du Président Ibrahim Traoré

L’Officier général des Forces Armées Nationales (FAN), Célestin SIMPORÉ a reçu les attributs de son nouveau grade, jeudi 8 janvier, lors d’une cérémonie tenue au Palais présidentiel de Koulouba. C’est le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef Suprême des Forces Armées Nationales qui « lui a porté ses épaulettes et lui a remis son béret, le tout flanqué des trois étoiles », annonce la présidence rappelant que l’officier avait été promu Général de division par décret signé le 30 décembre 2025. S’exprimant à cette occasion, le tout nouveau Général de division Célestin SIMPORÉ a dit prendre cette promotion sous deux facettes : « d’abord une preuve de confiance renouvelée, en ma modeste personne, pour la conduite de la mission qu’il a bien voulu me confier et aussi un rappel à encore mieux faire », rapporte un communiqué de la présidence. Commandeur de l’Ordre de l’Étalon depuis décembre 2025 et Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants (MDAC) depuis le 08 décembre 2024, le Général de division Célestin SIMPORÉ est issu du Génie militaire. Il a occupé plusieurs postes de responsabilité dans la haute hiérarchie militaire, dont les plus récents sont : de février 2022 à mars 2023, Chef d’État-Major Général des Armées Adjoint. Fonction qu’il cumule, dès décembre 2022, avec celle de Commandant des Opérations du Théâtre National (COTN). Le nouveau promu a été Chef d’État-Major Général des Armées le 31 mars 2023, avant d’entrée au gouvernent. Adrien Thig
Forces Armées Béninoises : De nouvelles étoiles pour Fructueux A. GBAGUIDI et Dieudonné D. TÉVOÈDJRÈ

De nouvelles distinctions ont été officiellement décernées ce lundi 05 janvier 2026 à deux hauts responsables de l’armée béninoise. Le Chef d’État-Major Général des Forces armées béninoises, Fructueux A. GBAGUIDI, a été élevé au grade de Général de Corps d’Armée, tandis que le Colonel-Major Dieudonné TÉVOÈDJRÈ a été promu Général de brigade. Ces nominations, décidées en Conseil des ministres le 26 décembre 2025 par le Président de la République, Monsieur Patrice TALON, interviennent dans un contexte sécuritaire marqué par des défis majeurs, notamment aux frontières nord du pays. La cérémonie officielle de port des nouveaux attributs a été présidée par le Ministre délégué auprès du Président de la République chargé de la Défense nationale, Monsieur Alain Fortunet NOUATIN. À cette occasion, le Ministre a salué des Officiers qui incarnent, selon lui, « la fidélité à la République, la rigueur professionnelle et l’engagement sans faille au service de l’État ». Il a rappelé que les menaces terroristes persistantes imposent à l’armée béninoise une vigilance constante et un commandement doté d’une grande maturité stratégique. Le Ministre NOUATIN a également souligné que les récents évènements liés à une tentative de coup d’État avortée rappellent l’importance capitale de la discipline républicaine et de la loyauté aux Institutions légalement établies. « La stabilité institutionnelle ne saurait jamais être tenue pour acquise », a-t-il insisté, appelant à une armée résolument engagée dans la défense de la démocratie et de l’ordre constitutionnel. Devant un parterre d’invités de marque, parmi lesquels plusieurs membres du Gouvernement conduits par le Ministre d’État Romuald WADAGNI, les deux Officiers promus ont reçu leurs insignes : quatre (04) étoiles dorées aux épaulettes du Général Fructueux A. GBAGUIDI, deux (02) étoiles pour le Général de brigade Dieudonné TÉVOÈDJRÈ, accompagnées d’un casque étoilé pour chacun. La solennité de l’instant a marqué l’importance des responsabilités désormais confiées aux deux chefs militaires. Le Général de Corps d’Armée Fructueux A. GBAGUIDI est un ancien enfant de troupe et un Officier de terrain aguerri. Son parcours est jalonné de hautes responsabilités, notamment comme Chef d’État-Major de l’Armée de terre, Diplomate militaire et acteur majeur d’opérations de maintien de la paix des Nations unies. Le Général de brigade Dieudonné D. TÉVOÈDJRÈ, actuel Commandant de la Garde républicaine, est lui aussi un ancien enfant de troupe, reconnu pour son sens du devoir et son expérience sur plusieurs théâtres opérationnels. En les élevant à ces grades, la Nation leur confie une charge accrue : garantir la sécurité du territoire, renforcer la cohésion des forces armées et préserver la pérennité de la démocratie béninoise.
Mali : Conseil des Ministres du mercredi 7 janvier 2026

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 7 janvier 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de décret fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales en matière d’assainissement et de lutte contre les pollutions et nuisances ; b. un projet de décret fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales en matière de gestion des ressources forestières et fauniques. Aux termes des dispositions de la Loi n°2012-006 du 23 janvier 2012, modifiée, portant principes fondamentaux de l’organisation administrative du territoire, le territoire de la République du Mali est divisé en Circonscriptions administratives et en Collectivités territoriales. L’adoption de la Loi n°2023-002 du 13 mars 2023 portant modification de la Loi n°2012-006 du 23 janvier 2012 portant principes fondamentaux de l’organisation administrative du territoire a consacré la suppression de la Collectivité territoriale Cercle. Cette nouvelle organisation administrative et territoriale a rendu nécessaire la relecture du Décret n°2014-0572/P-RM du 22 juillet 2014 et du Décret n°2018-0079/P-RM du 29 janvier 2018 fixant respectivement le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales en matière d’assainissement, de lutte contre les pollutions et nuisances et de gestion des ressources forestières et fauniques. Les projets de décret, adoptés, réorganisent l’exercice des compétences transférées entre la Commune, la Région et le District de Bamako et précisent l’appui-conseil que les services centraux et déconcentrés du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable doivent apporter aux Collectivités territoriales dans ce cadre. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Secrétaire général : Monsieur Moustapha TRAORE, Conseiller des Affaires étrangères. – Secrétaire Agent Comptable à l’Ambassade du Mali à Genève : Monsieur Youssouf TOURET, Inspecteur du Trésor. – Secrétaire Agent Comptable à l’Ambassade du Mali à Dakar : Madame Arhamatou COULIBALY, Contrôleur des Finances. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE – Conseiller technique : Monsieur Tombé DIABIRA, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie rural. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres de l’organisation de la 2ème Edition de « La Nuit du Citoyen », le 22 janvier 2026, à Bamako et à Kati. Cette 2ème Edition a pour objectifs : – de magnifier les citoyens qui incarnent les valeurs de civisme, de solidarité et de responsabilité ; – de promouvoir l’engagement citoyen sous toutes ses formes, en mettant en lumière les actions exemplaires au sein des communautés ; – d’encourager une participation active des citoyens aux efforts de développement local et national. 2. Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a informé le Conseil des Ministres de la commémoration de la Journée internationale du 6 février. Cette journée, placée sous le thème national : « Rôles et responsabilités des autorités et légitimités traditionnelles du Mali face aux enjeux de l’abandon des mutilations génitales féminines/excision », vise à informer et à sensibiliser l’opinion publique sur l’ampleur du phénomène. Elle offre également l’occasion de partager les progrès réalisés dans l’abandon des mutilations génitales féminines par les communautés et de faire le plaidoyer auprès des décideurs et leaders communautaires sur les enjeux et défis liés à leur élimination. La commémoration sera marquée, à Bamako et dans les Régions, par des conférences-débats, des émissions radiophoniques et télévisées, des formations et des sessions de plaidoyer. 3. Le ministre de l’Industrie et du Commerce a informé le Conseil des Ministres : a. des conclusions de la 3ème Réunion des ministres chargés de l’Industrie et du Commerce et le Secteur privé de la Confédération AES, tenue le 15 décembre 2025, à Niamey au Niger. Cette 3ème Réunion, qui avait pour thème : « Quelles réformes pour un Secteur privé en harmonie avec la vision de l’AES ? », a examiné plusieurs points relatifs à la transformation structurelle des économies de l’AES et à la construction d’un espace économique intégré pour assurer la libre circulation des personnes et des biens. A la fin de leurs travaux, les ministres ont adopté : – l’état de mise en œuvre des actions prioritaires et des recommandations de 2025 ; – la matrice des recommandations à mettre en œuvre en 2026 ; – le texte sur le cadre de dialogue public-privé et l’amélioration du climat des affaires de la Confédération AES ; – le guide d’organisation des rencontres des ministres. Plusieurs documents ont été signés par les acteurs du Secteur privé, notamment : – la convention de partenariat entre les offices céréaliers de la Confédération AES ; – le statut de l’Alliance des Chambres de Commerce et d’Industrie de la Confédération AES ; – le texte sur la création du Comité de suivi et d’évaluation de la mise en œuvre de l’Accord-cadre des Chambres de Commerce et d’Industrie de la Confédération des Etats du Sahel. b. de la tenue de la 65ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Organisation africaine de la Propriété intellectuelle, du 4 au 13 décembre 2025, à Brazzaville en République du Congo. Au terme des travaux de cette 65ème Session, le Conseil d’Administration a pris acte des rapports d’activités du Directeur général et des Structures nationales de Liaison, examiné l’exécution budgétaire au 30 septembre 2025 et adopté le budget de 2026 ainsi que plusieurs résolutions relatives au fonctionnement et au développement de l’Organisation. Après le « Grand Prix des Awards » de la Marque OAPI en
Gabon: Discours à la Nation du Président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema
Tchad : Message à la Nation du Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, à l’occasion de la nouvelle année 2026