MARRAKECHsFF Best Of clôture son voyage itinérant avec une projection exceptionnelle à Paris

MARRAKECHsFF Best Of clôture son voyage itinérant avec une projection exceptionnelle à Paris

Fondé en 2020, le Marrakech Short Film Festival (MARRAKECHsFF) est une plateforme internationale dédiée au court métrage qui œuvre à créer des ponts entre les cinématographies, les publics et les nouvelles générations de talents. Reconnu pour ses projections en espaces publics et son engagement en faveur de la circulation des œuvres, le festival poursuit sa mission de faire rayonner le court métrage au Maroc et au-delà des frontières. La 6ᵉ édition du MARRAKECHsFF se tiendra du 25 au 30 septembre 2026 à Marrakech. Après une tournée riche en rencontres, échanges et célébrations autour du court métrage, le programme MARRAKECHsFF Best Of clôture une nouvelle étape de son parcours de circulation culturelle initié par le Marrakech Short Film Festival. Pensé comme une extension du festival au-delà de ses dates officielles, MARRAKECHsFF Best Of poursuit depuis plusieurs années une mission essentielle : promouvoir les courts métrages, accompagner leur circulation au Maroc et à l’international et créer de nouveaux espaces de rencontre entre les œuvres, les cinéastes et les publics. Ce voyage a débuté à Marrakech avant de poursuivre son itinérance à travers plusieurs territoires — de la Palestine à la Jordanie, en passant par l’Italie, Casablanca et d’autres espaces de dialogue culturel — construisant au fil des projections une véritable cartographie de rencontres autour du cinéma court. Pour clôturer ce parcours, le Marrakech Short Film Festival donne rendez-vous au public le 05 juin à 19h à Paris, en collaboration avec Cinéma Grand Action, l’une des salles historiques les plus emblématiques de la capitale française. Cette soirée exceptionnelle se déroulera en présence de l’équipe du festival et proposera une sélection de courts métrages issus des précédentes éditions : – Beneath a Mother’s Feet de Elias Suhail — lauréat du Prix d’interprétation Nirsine Adam Behja– Milk Brothers de Kenza Tazi — Prix du Meilleur Film Nakhil– Lady of the Graves de Mohamed Allali — Mention du Jury– The Crawling Birds de Karim Taj — lauréat du Low Budget Film Program La programmation proposera également un focus particulier sur les films produits et accompagnés par le Marrakech Short Film Festival, mettant en lumière son engagement continu envers l’accompagnement et l’émergence de nouvelles voix cinématographiques. À travers cette dernière étape parisienne, le MARRAKECHsFF réaffirme sa volonté de faire voyager les films, d’amplifier leur visibilité et de construire des ponts durables entre territoires, imaginaires et publics. Projection : 05 juin 2026 — 19hCinéma Grand Action — ParisEn présence de l’équipe du festival. 6ᵉ édition du Marrakech Short Film Festival : 25–30 septembre 2026 | Marrakech

Le cinéma africain en lumière à Khouribga

Le cinéma africain en lumière à Khouribga

La ville minière, carrefour des regards, des histoires et des émotions du cinéma africain contemporain Le cinéma africain prend ses quartiers à Khouribga. Ainsi, la ville des phosphates célèbrera le 7e art africain dans moins d’une dizaine de jours, à l’occasion de la 26e édition de son prestigieux et très couru Festival international du cinéma africain de Khouribga (FICAK). Placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI,  cet événement est prévu du 30 mai au 6 juin prochain. La République Démocratique du Congo (RDC) est à l’honneur de cette édition, qui « s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer la place du festival en tant que l’une des plus anciennes manifestations cinématographiques du continent africain, constituant une plateforme de référence pour célébrer la créativité cinématographique africaine», a indiqué la Fondation du Festival international du cinéma africain de Khouribga.  Plus qu’un rendez-vous cinématographique, le FICAK se veut un espace de dialogue culturel et d’échange d’expériences entre les professionnels du cinéma venus des différents pays du continent et du monde. Organisé dans un contexte coïncidant avec son 49ème anniversaire, le festival accueille créateurs, réalisateurs et professionnels de l’image venus des quatre coins du continent pour une semaine de partage, de  rencontres, d’échanges et de célébration de la richesse et de la diversité du cinéma africain. Comme le souligne la Fondation du festival, le FICAK « célèbre l’excellence du long métrage africain à travers une compétition officielle réunissant des œuvres puissantes, audacieuses et profondément humaines venues des quatre coins du continent ». Une immersion au cœur de la créativité cinématographique africaine Projections de films, rencontres artistiques, hommages et conférences autour d’une des expériences cinématographiques africaines les plus riches et créatives ponctueront cette édition, indique le festival. Plusieurs films seront présentés en avant-première et projetés pour la toute première fois devant le public du festival, offrant ainsi une expérience cinématographique unique et exclusive, souligne la fondation précisant que les amateurs des productions africaines auront également l’occasion d’apprécier des projections exceptionnelles en présence des réalisateurs et équipes des films, dans une atmosphère de partage, de dialogue et de passion pour le 7ᵉ art. Figurent en outre au programme  «une sélection de courts métrages venus de plusieurs pays africains. Des œuvres créatives et engagées, mettant en lumière la richesse et la diversité du cinéma africain contemporain », ont ajouté les organisateurs. Encourager des œuvres célébrant la richesse et la diversité des cultures et identités africaines A propos des compétitions officielles des longs et courts métrages de fiction prévues dans le cadre de cette édition, la direction du festival souligne que « les films retenus ont été sélectionnés avec soin parmi un grand nombre de candidatures, selon des critères artistiques et esthétiques rigoureux prenant en compte la qualité de la narration visuelle, l’originalité des propositions et l’audace des traitements cinématographiques ». S’inscrivant dans la volonté du festival de soutenir la création cinématographique africaine et d’encourager aussi bien les jeunes cinéastes que les réalisateurs confirmés à proposer des œuvres reflétant la richesse et la diversité des cultures et identités africaines, « les films en compétition concourront pour plusieurs distinctions prestigieuses décernées par le festival, récompensant l’excellence artistique et mettant à l’honneur les talents créatifs africains émergents et confirmés », a-t-elle poursuivi. Selon le programme du festival, les projections des films en compétition se dérouleront en présence des réalisateurs et des équipes artistiques, offrant ainsi au public, aux professionnels et aux critiques des moments privilégiés d’échange, de dialogue et de réflexion autour des enjeux du cinéma africain et de ses perspectives d’évolution, dans une atmosphère célébrant la créativité, l’ouverture culturelle et le dialogue artistique. Le cinéma pour enfants au cœur de la 26ème édition Une place particulière sera accordée lors de cette édition au cinéma des enfants, considéré « comme un espace pour l’éducation à l’image et le développement du sens esthétique et culturel chez les générations montantes », a affirmé la direction du festival. Dans cette perspective, le FICAK annonce qu’il « allouera des spectacles cinématographiques destinés aux enfants, ainsi que des ateliers éducatifs et formatifs qui introduisent le cinéma africain émergent, stimulent leur imagination créative et inculquent les valeurs de tolérance, d’ouverture et de coexistence ». Ils pourront ainsi découvrir la diversité des cultures africaines à travers la photographie, s’engager dans des activités interactives qui allient plaisir et savoir, avec la participation d’artistes, d’encadreurs et de spécialistes du cinéma pour enfants, selon la fondation du festival qui affirme ainsi sa conviction quant au rôle culturel et éducatif du septième art dans la construction de la conscience des nouvelles générations. Rendez-vous est donné aux passionnés du 7ᵉ art africain.  Alain Bouithy

FICAK 2026 : Des jurys d’experts au cœur d’un festival de référence

FICAK 2026 : Des jurys d’experts au cœur d’un festival de référence

Le Festival international du cinéma africain de Khouribga (FICAK), qui n’a cessé d’affirmer sa vocation d’être un espace de rencontre, de découverte et de célébration du cinéma africain dans toute sa diversité et sa richesse, célèbre cette année encore l’excellence du long métrage africain à travers une compétition officielle réunissant des œuvres puissantes, audacieuses et profondément humaines venues des quatre coins du continent et une sélection de courts métrages venus de plusieurs pays africains traduisant des œuvres créatives et engagées, mettant en lumière la richesse et la diversité du cinéma africain contemporain. Pour ce faire, les jurys des longs métrages et des courts métrages réunissent des personnalités issues de formations, de cultures et d’horizons géographiques variés et complémentaires. Des profils qui, comme le relève la Fondation du FICAK dans sa communication, illustrent « l’ambition internationale et la maturité artistique qui caractérisent depuis toujours le Festival international du cinéma africain de Khouribga ». Le festival explique que le choix des membres des jurys du FICAK répond à une exigence essentielle : réunir autour des œuvres en compétition des personnalités dont la diversité des parcours, des sensibilités et des esthétiques garantit la richesse des délibérations et la légitimité des résultats. Professionnels et passionnés croisent leurs regards pour faire des jurys du festival un véritable espace de dialogue cinématographique vivant et pluriel. D’où l’importance de rassembler «des professionnels du cinéma et de l’audiovisuel venus de plusieurs pays, porteurs d’expériences et de visions complémentaires, unis par leur attachement au cinéma africain et leur volonté commune de contribuer à son rayonnement sur la scène internationale», insiste-t-il. Aalain Bouithy

FICAK 2026 : Hommage à l’acteur Younes Megri et au cinéaste Emile Basack Bapobio

FICAK 2026 : Hommage à l’acteur Younes Megri et au cinéaste Emile Basack Bapobio

La 26e édition du Festival international du cinéma africain de Khouribga prévoit de rendre hommage à deux grandes figures de la culture et du cinéma  africains lors de cette édition: Younes Megri et Emile Basack Bapobio. L’artiste et acteur marocain Younes Megri qu’on ne présente plus recevra un hommage «en reconnaissance de son riche parcours artistique et de sa contribution remarquable au cinéma et à la musique marocains», souligne l’équipe d’organisation. Quant au Camerounais Emile Basack Bapobio, directeur de production, réalisateur et délégué général du Festival Ecrans noirs, il sera honoré «pour son engagement dans le développement et le rayonnement du cinéma africain à l’échelle continentale et internationale», indique-t-on. Comme l’expliquent les organisateurs, cet «hommage reflète la fidélité du festival aux pionniers du 7e art et son attachement aux valeurs de dialogue culturel, de créativité et d’ouverture entre les peuples africains». Alain Bouithy

Festival de Cinéma Africain de Tarifa-Tanger : Memory of Princess Mumbi ouvre la 23e édition

Festival de Cinéma Africain de Tarifa-Tanger : Memory of Princess Mumbi ouvre la  23e édition

Le directeur Damien Hauser et l’actrice principale du long-métrage, Shandra Apondi, seront à l’ouverture du FCAT  Le Festival de Cinéma Africain de Tarifa-Tanger (FCAT) célèbre l’ouverture de sa 23ème édition à La Cinémathèque de Tanger le 22 mai, avec la projection de Memory of Princess Mumbi, film du kenyano-suisse, Damien Hauser qui revendique le « nouveau mysticisme africain ». Une année de plus, la rive marocaine du détroit accueillera la cérémonie d’ouverture, qui se tiendra cette fois-ci, pour une première, au cinéma Rif. Le FCAT récupère ainsi cette salle de projection, où se tiendront la soirée d’ouverture et les autres projections les jours suivants. La projection d’ouverture se déroulera en présence du réalisateur, Damien Hauser, et de l’actrice principale, Shandra Apondi.  Memory of Princess Mumbi est un faux documentaire de science-fiction qui se déroule à Umata, un pays africain futuriste, en 2093, racontant un triangle amoureux entre un réalisateur, une aspirante actrice et un prince, avec l’aide de l’IA. Le film a été primé au FCAT LAB 2025 et a été présenté en avant-première à la Seminci de Valladolid. Avec ce film d’ouverture, le FCAT célèbre la capacité, des cinéastes comme Hauser, à briser les barrières de la distribution internationale grâce à une réalisation technique de premier ordre avec un budget modeste.  Programmation à Tanger  L’inauguration du 22 mai à Tanger marquera le coup d’envoi du programme prévu dans cette ville marocaine tout au long du week-end, avec le soutien de l’ambassade d’Espagne à Rabat et de l’Institut Cervantes de Tanger, ainsi que la collaboration de la compagnie maritime marocaine AML et de l’hôtel El Minzah.  Le samedi 23 au matin, se tiendra « Entrelíneas », l’activité littéraire du FCAT, organisée en collaboration avec l’Institut Cervantes de Tanger. Cette édition se déroulera au Musée Dar Niaba, le musée des artistes voyageurs, en présence des écrivains marocains Mohamed Serifi-Villar et Driss Bouissef-Rekab, auxquels se joindra l’actrice Cayetana Guillen Cuervo, le tout sous la houlette de Juan Vicente Piqueras.  Samedi après midi, aura lieu une séance de courts-métrages marrocains de la section compétitive “En Breve”, avec le court-métrage expérimental sur la mémoire et les lieux L’Mina de Randa Maroufi, en présence de la réalisatrice; Les jardins du paradis, de Sonia Terrab, qui remet en question le patriarcat arabe, à l’instar du court-métrage Aïcha (Sanaa El Alaoui), qui bénéficiera également de la présence de la réalisatrice.  Le dimanche 24 mai se projetera un documentaire de la section compétitive Hypermétropie, Ceux qui veillent. Plongeant le spectateur dans un cimetière multiconfessionnel de Bruxelles pour montrer comment les rituels de deuil et l’entretien des tombes permettent de maintenir vivant le lien avec les racines de la communauté immigrée. Le long métrage réalisé par la cinéaste belgo-marocaine Karima Saïdi, est présenté en avant-première au FCAT, en compagnie de la réalisatrice, tant lors de la soirée d’ouverture que lors de la projection.  Côté exposition, depuis le 21 avril dernier, la galerie de l’Institut Cervantes de Tanger accueille une exposition consacrée aux photographies de Mehdi Sefrioiui, auteur de l’affiche de la 23ème édition du FCAT. Il s’agit d’un photographe et artiste visuel originaire de Tanger dont le travail a évolué de la mode parisienne vers une réflexion approfondie sur la mémoire et la résistance au Maghreb. Sa pratique artistique vise à déconstruire le regard colonial et à faire revivre des histoires passées sous silence à travers l’utilisation d’archives, de textiles et de témoignages oraux. Le jeudi 21 mai, en prélude à l’inauguration du Festival du Cinéma Africain, l’espace où son œuvre est exposée accueillera un colloque avec l’artiste. Nous y retrouverons Juan Vicente Piqueras, directeur de l’Institut Cervantes de Tanger, et le coordinateur du FCAT, Gaetano Gualdo.

Festival. Jazzablanca dévoile sa programmation complète

Festival. Jazzablanca dévoile sa programmation complète

Dix jours, trois scènes, cinquante concerts, et Casablanca qui vibre ! Pour sa 19e édition, du 2 au 11 juillet 2026, Jazzablanca franchit un nouveau cap. Pour la première fois de son histoire, le festival proposera 40 concerts à Anfa Park, et 10 concerts gratuits au Parc de la Ligue Arabe.   À Anfa Park, la programmation se déploie sur dix jours, avec un rythme bien affirmé : le “week-end 1” ( jeudi 2 au samedi 4 juillet) est porté par de grandes figures internationales ; la “semaine” ( dim. 5 au mercredi 8 juillet), est consacrée à l’écoute, à la découverte et aux artistes qui font les scènes actuelles ; et le “week-end 2” ( jeudi 9 au samedi 11 juillet) est placé sous le signe des grands shows. Cette progression se vivra pleinement à travers une expérience qui gagne en ampleur. Le site évolue avec des espaces agrandis, une offre culinaire riche, ainsi que des cheminements entre les scènes, le Village et les différents espaces de vie.  L’édition 2026 s’inscrit ainsi la continuité de l’une des marques de fabrique du festival : accorder une place essentielle à l’expérience des festivaliers, au-delà des concerts. Au Parc de la Ligue Arabe, Jazzablanca offrira comme chaque année un concert gratuit par jour. Pensée comme une extension du festival au cœur de Casablanca, cette programmation ouverte fera dialoguer artistes marocains et internationaux, entre jazz, gnaoua, soul, répertoires amazighs et musiques actuelles. La Scène Casa Anfa complète son affiche avec onze nouveaux concerts  Ms. Lauryn Hill x Wyclef Jean (États-Unis) ; Jessie J (Royaume-Uni) ;   Faouzia (Maroc / Canada) ; Meute (Allemagne) ; Gente de Zona (Cuba) ; INO Casablanca (Maroc/France) ; Deluxe (France) ; Hypnotic Brass Ensemble x Mehdi Nassouli (États-Unis / Maroc) ; Oxlade (Nigeria) ; Danyl (France/Algérie) ; zeyne (Jordanie / Palestine) Le vendredi 10 juillet, Jazzablanca accueillera Ms. Lauryn Hill, véritable icône du Hip Hop et du R&B, lauréate de multiples Grammy Awards qui a inspiré des générations d’artistes. Elle sera accompagnée de Wyclef Jean, YG Marley & Zion Marley pour un concert-événement qui s’annonce comme l’un des temps forts de cette édition. L’affiche réunira sur une même scène l’héritage des Fugees, l’univers de The Miseducation of Lauryn Hill et la continuité portée par la nouvelle génération Marley.  Le samedi 11 juillet, Jessie J se produira en clôture de la 19ème édition. Figure reconnue de la pop britannique, elle a signé plusieurs titres devenus des standards mondiaux, de Price Tag à Domino en passant par Bang Bang. La sortie, fin 2025, de son album Don’t Tease Me With A Good Time, le premier depuis huit ans, replace au premier plan une artiste dont la voix et le répertoire ont marqué la pop internationale depuis plus de quinze ans. Elle partagera cette dernière soirée avec Madison McFerrin, Hind Ennaira et Jorja Smith, pour une clôture 100 % féminine. La programmation accorde également une place importante aux artistes les plus en vue de la scène actuelle. Faouzia, chanteuse maroco-canadienne née à Casablanca, se produira pour la première fois au Maroc. Le Nigérian Oxlade s’est imposé comme l’un des noms les plus identifiés de l’afropop actuelle. zeyne, artiste jordano-palestinienne, développe une musique qui croise arabe contemporain, soul, R&B et pop alternative. Le franco-algérien Danyl évolue dans un registre pop urbaine en français et en arabe, tandis qu’INO Casablanca rejoint l’affiche avec un univers nourri de rap, d’électro et d’influences hispano-marocaines pour son tout premier concert à Casablanca. Jazzablanca offrira également une parenthèse latino avec le duo cubain Gente de Zona, le mercredi 8 juillet. Porté par plusieurs succès internationaux, le groupe est actuellement en tournée mondiale avec un show festif et généreux qui revendique les racines cubaines des deux chanteurs Alexander Delgado et Randy Malcom.  Enfin, le festival accueillera des formations musicales reconnues pour leur puissance scénique : Le collectif français Deluxe s’est imposé au fil des années par des shows généreux, festifs et très visuels, à la croisée du funk, de la pop, du hip-hop et de l’électro. Le groupe allemand MEUTE transpose l’électronique dans une formule portée par les cuivres et les percussions. Jazzablanca retrouvera aussi Hypnotic Brass Ensemble x Mehdi Nassouli, une rencontre qui avait marqué l’édition 2019, entre l’énergie des musiciens de Chicago et l’univers gnaoua de Mehdi Nassouli, ouvert depuis longtemps aux dialogues et aux croisements musicaux. Une expérience en mouvement à Anfa Park À Anfa Park, Jazzablanca poursuit ce qui constitue l’une de ses marques de fabrique : une attention particulière portée aux aménagements du site et à l’expérience autour des concerts. L’édition 2026 accompagne le changement d’échelle du festival avec un périmètre élargi pour recevoir le public dans de meilleures conditions d’accès, de circulation et de confort. Le Village adopte cette année un aménagement en îlot. Le parcours food & beverage a été agrandi. Le food court double de taille, avec trois zones distinctes et plus de 2000 places assises. L’offre réunira street food, concepts gastronomiques et adresses emblématiques de Casablanca. Un restaurant premium sur réservation viendra compléter ce dispositif, sur une terrasse en hauteur face à la Scène 21. Parmi les nouveautés de cette édition, une zone d’animation plus développée viendra enrichir le site, avec notamment une gaming zone installée autour de dispositifs immersifs et de réalité virtuelle. Enfin, le circuit des quatre parkings gratuits du festival sera reconduit, avec cette année la possibilité de réservation anticipée et gratuite pour les acheteurs de billets. Les concerts gratuits au Parc de la Ligue Arabe  Au Parc de la Ligue Arabe, Jazzablanca proposera chaque soir un concert gratuit à 18h00. Cette programmation fait place à des artistes marocains et internationaux qui croisent musiques actuelles, héritages du jazz, gnaoua, répertoires amazighs, soul et formes plus expérimentales, dans un format ouvert et accessible au cœur de Casablanca. Le jeudi 2 juillet, Asmaa Hamzaoui & Bnat Timbouktou ouvrira cette série avec une lecture féminine et contemporaine de la tradition gnaoua. Urban Folklore, formation basée à Rabat, proposera, vendredi 3 juillet, un projet instrumental qui mêle jazz, funk et

Le Printemps Musical des Alizés fait son grand retour à Essaouira pour sa 22e édition

Le Printemps Musical des Alizés fait son grand retour à Essaouira pour sa 22e édition

Du 30 avril au 3 mai 2026, Essaouira vibrera au rythme de la 22ᵉ édition du Festival Printemps Musical des Alizés, placée sous le signe du « Dialogue ». Durant quatre jours, la musique de chambre s’invitera dans les plus beaux écrins de la cité, à travers une programmation de douze concerts, tous offerts au public, réunissant des artistes de renommée internationale aux côtés des musiciens de l’Orchestre Philharmonique du Maroc. Dans la musique de chambre, forme reine du festival, le dialogue est essence : un regard échangé, une phrase musicale reprise, une tension qui se résout dans l’harmonie collective. Chaque concert devient ainsi un espace vivant de conversation, ce thème du dialogue se déclinera sous multiples formes : dialogue entre générations d’artistes, entre traditions musicales, entre œuvres du répertoire et créations contemporaines. Il invitera également le public à entrer dans cette conversation, à devenir partie prenante de cette expérience sensible, où écouter devient un acte de partage. Un rendez-vous à ne pas manquer. Le Festival Printemps Musical des Alizés est organisé par la Fondation Ténor pour la Culture et l’Association Essaouira Mogador, avec le soutien de groupe AFMA, OCP, Bank Of Africa, Office National Marocain du Tourisme, Al Omrane, Fondation BMCI, Royal Air Maroc, Audi Maroc et le Ministère de la Culture.

Ramadaniat WeCasablanca 2026 : forte affluence et riche programmation artistique

Ramadaniat WeCasablanca 2026 : forte affluence et riche programmation artistique

MAROC. Tout au long du mois de Ramadan, la ville de Casablanca a accueilli l’édition 2026 de « Ramadaniat WeCasablanca – Ramadan à l’esprit bidaoui », une programmation culturelle et artistique dédiée aux nuits du mois sacré. Concerts de musique spirituelle et ateliers artistiques ont rythmé cette édition, qui a réuni plusieurs centaines de visiteurs dans différents espaces culturels de la ville. Organisée par la Société de Développement Local Casablanca Events & Animation, en partenariat avec le Conseil de la ville de Casablanca, la Direction Régionale de la Culture de la région Casablanca-Settat et le Conseil Scientifique Local de la préfecture d’arrondissements de Casablanca-Anfa, cette initiative s’inscrit dans une démarche visant à accompagner l’animation culturelle de la métropole durant le mois de Ramadan et à valoriser le patrimoine artistique et spirituel marocain. L’espace culturel Sacré-Cœur a accueilli, chaque soir à partir de 21h30, une série de concerts consacrés aux arts du samaâ, du madih, de l’inchad et du tarab. Ces soirées ont rassemblé près de 9000 spectateurs, venus assister aux prestations d’artistes et de mounchidines marocains parmi lesquels Haj Saïd Berrada, Dalal El Barnoussi, El Houssine Taous, le groupe Zaouia Cherkaouia, Othmane Benmoumen, Salma Chenouani, Yassine Lachhab, Saad El Kouhen et Mohamed El Mehdi Dahdouh. En parallèle, l’École Supérieure des Beaux-Arts de Casablanca a proposé, les week-ends à partir de 11h00, une série d’ateliers dédiés à la calligraphie arabe, à la poterie et au dessin. Ces ateliers ont rassemblé plus de 1200 participants, offrant des espaces d’apprentissage et de pratique artistique ouverts à différents publics. Dans le prolongement de cette programmation, des concours ont également été organisés tout au long du mois de Ramadan en partenariat avec le Conseil Scientifique Local, autour de douze catégories liées notamment au Saint Coran, au hadith, au fiqh ou encore au madih et samaâ. Ces initiatives ont suscité une forte mobilisation, rassemblant près de 800 participants. Les cérémonies de remise des prix se sont tenues le 05 et le 11 mars la première au siège du conseil scientifique et la deuxième à l’espace Sacré-Cœur, consacrant les lauréats des différentes catégories. Au fil de ses différentes activités, Ramadaniat WeCasablanca 2026 a rassemblé un public nombreux, confirmant l’intérêt des Casablancais et des visiteurs pour des rendez-vous culturels qui accompagnent les soirées du mois de Ramadan. À travers cette programmation, l’initiative poursuit son ambition de faire de la culture et des arts un vecteur de rencontre et de partage durant le mois sacré, pour contribuer à l’animation de la ville et à la valorisation de son patrimoine artistique et spirituel.