Jazzablanca 2026 : Casablanca accueille Robbie Williams pour une première en Afrique du Nord

Jazzablanca 2026 : Casablanca accueille Robbie Williams pour une première en Afrique du Nord

Un rendez-vous qui s’annonce comme l’un des temps forts de la 19ᵉ édition, prévue du 2 au 11 juillet 2026 Jazzablanca continue d’inscrire Casablanca sur la carte des grandes tournées internationales! Pour la première fois en Afrique du Nord, le festival accueillera Robbie Williams le jeudi 2 juillet à Anfa Park à Casablanca. Figure majeure de la scène internationale, Robbie Williams mène depuis plus de trois décennies une carrière qui traverse les générations. Avec 90 millions d’albums vendus à travers le monde, 15 albums numéro 1 au Royaume-Uni et un record de 18 BRIT Awards, il fait partie des artistes les plus titrés au monde, et est l’un des plus influents de l’histoire de la musique britannique. Sa tournée actuelle intitulée BRITPOP et qui a démarré en mai 2025 a déjà réuni plus de 1,2 million de spectateurs à travers l’Europe.  En janvier 2025, Better Man (la bande originale du biopic du même nom qui lui est consacré) s’est hissé à la première place des ventes au Royaume-Uni, devenant le quinzième album de l’artiste  à se classer en première place des charts britanniques, égalant le record détenu par The Beatles. Le film Better Man, réalisé par Michael Gracey, a été salué par la critique et nommé aux Oscars. La série documentaire Robbie Williams, diffusée sur Netflix, a également fait écho à l’international.  Engagé dans de nombreuses actions caritatives, Robbie Williams est cofondateur du Soccer Aid for UNICEF, initiative qui a permis de récolter plus de 121 millions de livres sterling pour des projets humanitaires dans le monde. En 2025, il a été nommé Ambassadeur Musical Officiel de la FIFA et en a co-écrit l’hymne officiel, “Desire”, qu’il interprète en collaboration avec Laura Pausini.  Cette première performance en Afrique du Nord marquera la 19ème édition de Jazzablanca et donnera le ton d’une programmation ambitieuse et exigeante.

CASA WE ART 2025: Clôture de la 2ᵉ édition du Festival Talents de Casablanca, vitrine de la culture et des arts locaux

CASA WE ART 2025: Clôture de la 2ᵉ édition du Festival Talents de Casablanca, vitrine de la culture et des arts locaux

Un véritable rendez-vous culturel et artistique célébrant les talents créatifs émergents La ville de Casablanca a clôturé, le vendredi 23 janvier dernier, la deuxième édition du Festival des Talents de Casablanca pour la culture et les arts locaux (CASA WE ART 2025), à l’occasion d’une soirée artistique de prestige organisée au Théâtre Mohammed VI. Cette cérémonie a été consacrée à la remise des prix et à la célébration des talents créatifs qui se sont distingués tout au long de cette édition. Cette deuxième édition a constitué un temps fort de la scène culturelle casablancaise, reflétant la dynamique artistique que connaît la métropole et consolidant la position du festival en tant que plateforme annuelle dédiée à la découverte, à la valorisation et à l’accompagnement des jeunes talents, dans les différents domaines de la culture et des arts. Le festival a réuni 477 participants, rigoureusement sélectionnés parmi plusieurs centaines de candidatures, représentant l’ensemble des quartiers de la ville. Ils se sont affrontés dans un esprit de professionnalisme, de transparence et de saine émulation autour de cinq grandes catégories artistiques : À cette occasion, M. Abdelatif Naciri, vice-président de la Commune de Casablanca en charge des affaires culturelles et sportives, a souligné que cette édition « a renforcé la vision culturelle de la Commune et contribué à offrir aux jeunes un véritable espace d’expression et de valorisation de leurs talents, en cohérence avec l’ambition de Casablanca de faire de la culture un levier de développement et d’inclusion sociale ». De son côté, M. Mohamed Jouahri, directeur général de Casablanca Events & Animation, a affirmé que « le succès de cette édition témoigne de la dynamique positive et cumulative du festival, et confirme la pertinence des choix organisationnels et artistiques adoptés, visant à instaurer un modèle professionnel et durable de gestion des grands événements culturels à Casablanca ». Cette édition s’est également distinguée par l’hommage rendu à plusieurs figures artistiques casablancaises ayant marqué la scène culturelle nationale par des parcours créatifs remarquables, en reconnaissance de leur contribution au rayonnement artistique et culturel aux niveaux local et national : Salah Eddine Benmoussa, Abdelatif Khamouli, Mohamed El Kafi, Aïcha Mah Mah, Naïma Elias, Fattah Ngadi, Nadia Ayoub, Sabiha Kadmiri et Abdellah El Hariri. Tout au long de sa tenue, le festival a favorisé la rencontre intergénérationnelle, renforcé le dialogue culturel et mis en lumière les préoccupations de la jeunesse à travers l’expression artistique, confirmant ainsi son rôle de levier essentiel dans la consolidation de l’identité culturelle de la ville de Casablanca. La Commune de Casablanca, en partenariat avec Casablanca Events & Animation, réaffirme son engagement à poursuivre le soutien au Festival des Talents de Casablanca et à œuvrer à son développement lors des prochaines éditions, afin d’en faire un rendez-vous annuel structurant pour la découverte des talents et la création de nouvelles opportunités artistiques capables de représenter la ville dans les différentes manifestations culturelles.

Candlelight introduit des programmes de musique arabe dans des lieux emblématiques au Maroc

Candlelight introduit des programmes de musique arabe dans des lieux emblématiques au Maroc

L’expérience musicale immersive et multisensorielle de Fever s’étend à Casablanca, Agadir, Marrakech, Rabat et Tanger, mêlant musique classique, contemporaine et arabe dans des lieux iconiques Candlelight®, la série de concerts live présentée par Fever, poursuit son déploiement à travers le Maroc avec de nouveaux programmes musicaux dédiés à la musique arabe, enrichissant ainsi son offre au-delà des chefs-d’œuvre classiques et des hommages à la pop contemporaine. Organisée à Casablanca, Agadir, Marrakech, Rabat et Tanger, la série met en lumière des musiciens locaux talentueux dans une atmosphère immersive, éclairée à la bougie. Cette série au Maroc accorde une place particulière à la musique arabe, tout en s’inscrivant dans le répertoire éclectique et transversal de Candlelight. Parmi les temps forts figurent des hommages à des artistes légendaires tels que Fairuz et Amr Diab, ainsi qu’un programme spécial intitulé « Un siècle de musiques arabes cultes », retraçant l’évolution de la musique arabe à travers certaines de ses œuvres les plus emblématiques, notamment “Lamma Bada Yatathanna”, “Alef Leila W Leila”, “Enta Omri”, “Nassam Alena el Hawa”, “Tamally Maak” et “Ya Rayah”. Illuminés par des milliers de bougies, les concerts se déroulent sur plusieurs dates et offrent au public une expérience intime et multisensorielle dans certains des lieux les plus remarquables de chaque ville. À Casablanca, les concerts ont lieu au Hilton Garden Inn Casablanca Sud ; à Agadir, au Hyatt Regency Taghazout ; à Marrakech, au Grand Mogador ; à Rabat, au Chellah ; et à Tanger, au Hilton Tanger Al Houara Resort & Spa. Présent dans des centaines de villes à travers le monde, Candlelight a pour vocation de démocratiser l’accès à la musique classique en la rendant accessible à un public plus large, y compris à celles et ceux qui assistent à un concert de musique classique pour la toute première fois. Programmation complète à Casablanca : Candlelight : hommage à Coldplay : Hilton Garden Inn Casablanca Sud (30 janvier à 21h00) Candlelight : hommage à Amr Diab : Hilton Garden Inn Casablanca Sud (6 février à 19h00) Candlelight : Les Quatre Saisons de Vivaldi : Hilton Garden Inn Casablanca Sud (6 février à 21h00) Candlelight : hommage à Fairuz : Four Seasons Hotel Casablanca (2 mai à 21h00) Programmation complète à Agadir : Candlelight : Un siècle de musiques arabes cultes : Hyatt Regency Taghazout (2 mai à 19h00) Candlelight : hommage à Fairuz : Hyatt Regency Taghazout (2 mai à 21h00) Programmation complète à Marrakech : Candlelight : hommage à Fairuz : Grand Mogador (23 mai à 19h00) Candlelight : Un siècle de musiques arabes cultes : Grand Mogador (23 mai à 21h00) Programmation complète à Rabat : Candlelight : hommage à Fairuz : Chellah (22 mai à 21h00)

BLUES POUR BOBBY KING (in memoriam : Jean-Claude Haudebourg : 1968 – 2026)

BLUES POUR BOBBY KING (in memoriam : Jean-Claude Haudebourg : 1968 – 2026)

DISPARITION. Parler d’un ami au passé est une déchirure. JEAN-CLAUDE HAUDEBOURG aka BOBBY KING s’est éclipsé sur la pointe des pieds pour la destination finale. Originaire de la Martinique, meldois d’adoption, c’était un acteur culturel et politique local très actif qui imposait le respect à tous. Un mélomane indécrottable et un oiseau de nuit avec lequel nous avons survolé les discothèques parisiennes dans notre prime jeunesse. Un bon vivant caractérisé par sa sobriété. Je ne l’ai jamais vu ivre, alors qu’il croquait la vie à pleines dents. La croyance en un paradis TERRESTRE était le réel leitmotiv de notre abonnement à la bringue. Une soirée sans le KING était un échec. Soucieux d’économiser mon sommeil, j’ai déserté les discothèques depuis 3 décennies, nous ne nous rencontrions plus que hasardeusement, mais grâce aux réseaux sociaux le contact était resté permanent jusqu’à ce qu’un communiqué nécrologique vienne l’interrompre brusquement. Mon frère BOBBY KING, tu auras bien profiter de ton souffle de vie pour accomplir pleinement ta mission ici bas. Désormais expiré, c’est sans regret que tu revêts le manteau de sapin auquel personne n’échappera. Bon voyage à MPEMBA pour d’autres agapes. Mes vives condoléances à ta famille biologique. Par Nysymb Lascony

RIGEL GANDHI (Guinée), lauréat du Prix RFI Talents du rire 2025

RIGEL GANDHI (Guinée), lauréat du Prix RFI Talents du rire 2025

Le jury* de la 11ème édition du « Prix RFI Talents du rire » a récompensé l’humoriste guinéen Rigel Gandhi. Il recevra son prix le dimanche 15 février 2026 lors du festival « Abidjan Capitale du rire » en Côte d’Ivoire. Rigel Gandhi, de son vrai nom Mamadou Macky Diallo, est un humoriste, comédien et metteur en scène guinéen. Il développe un humour engagé mêlant stand-up, théâtre et satire sociale. Il se produit sur de nombreuses scènes et festivals en Guinée et à l’international, et s’est fait remarquer avec son one-man-show ATTENTION ! Il est aujourd’hui l’une des figures majeures de l’humour guinéen contemporain. Initié par l’humoriste Mamane, chroniqueur** sur RFI, en collaboration avec Gondwana-City, Productions, le « Prix RFI Talents du rire » révèle les nouveaux talents de l’humour francophone en Afrique, dans l’Océan Indien et les Caraïbes.  Les précédents lauréats : Docta Kevin (Cameroun, 2024), Stéphanie Bluetooth (République du Congo, 2023)Stephan Dipita (Cameroun, 2022), Manitou (Gabon, 2021), Les Nyota (RDC, 2020), Michaël Sengazi (Burundi-Rwanda, 2019), Les Zinzins de l’Art (Côte d’Ivoire, 2018) *Mamane, et Catherine Guérin (Gondwana-city Productions), 2 journalistes de RFI : Jessica Taïeb (« Appels sur l’actualité »), Patient Ligodi (« Rédaction Afrique ») et Kaourou Magassa (Rédacteur en chef de ZOA), ** « La chronique de Mamane » : Chaque jour sur RFI, l’humoriste met en scène la République très très démocratique du Gondwana. Il regarde l’actualité de biais, d’en haut, d’en bas, de côté ; il la retourne dans tous les sens, la soupèse et la rend complètement décalée, tordue et tordante. 

PRISONNIER DE LA RUE (in memoriam Stephen Coore : 6 avril 1956 – 18 janvier 2026)

PRISONNIER DE LA RUE (in memoriam Stephen Coore : 6 avril 1956 – 18 janvier 2026)

DISPARITION. C’est en surfant sur la toile que j’ai appris avec tristesse le départ de STEPHEN « CAT » COORE, l’une des dernières grandes icônes du REGGAE, membre fondateur du mythique groupe THIRD WORLD. Il était pourtant actif ces derniers temps. Violoncelliste classique de formation, guitariste, auteur, compositeur, STEPHEN COORE appartenait à une famille jamaïcaine très aisée. Son père, l’honorable DAVID HILTON COORE, avait occupé plusieurs portefeuilles ministériels dont celui de deputy- Prime minister en Jamaïque. Il avait volontairement déserté les quartiers résidentiels, abandonné ses privilèges pour rejoindre le GHETTO afin de mieux défendre les masses déshéritées en donnant de la voix. « PRISONNERS IN THE STREET », album phare de THIRD WORLD, a valeur de manuel scolaire. Il a contribué à aiguiser ma conscience historique et suscité ma passion pour la collection du support (vinyle, cd, cassette). JE RENDS GRACE. L’âge d’OR du Reggae est révolu bien que la relève soit assurée. MATONDO d’avoir fait œuvre utile. Bonne transition à MPEMBA, la destination finale. Par Lascony Nysymb

Festival de la Hadra féminine et de la musique de transe : « Mysticité et Plasticité » de Loubaba Laalej mise à l’honneur à Bayt Dakira

Festival de la Hadra féminine et de la musique de transe : « Mysticité et Plasticité » de Loubaba Laalej mise à l’honneur à Bayt Dakira

La dixième édition du Festival de la Ḥaḍra féminine et de la musique de transe, orchestrée par l’Association des Ḥaḍdarates Souiriyates, a marqué les esprits par sa richesse artistique, son organisation impeccable et l’enthousiasme massif du public. Cette manifestation culturelle s’affirme désormais comme un rendez-vous incontournable du patrimoine spirituel marocain, témoignant de la maturité atteinte par les troupes participantes.  En complément de la programmation artistique, cette édition s’est distinguée par une table ronde organisée à Bayt Dakira (Maison de la Mémoire), renforçant son approche réflexive. Axée sur l’exploration des dimensions spirituelles, culturelles et esthétiques de la présence féminine dans les pratiques soufies, cette rencontre a été animée par des interventions marquantes. Parmi elles, on retient La femme dans l’expérience soufie présentée par Noureddine Danyaji, ainsi que La ḥaḍra féminine dans la culture hassanie : la danse de la Guedra comme modèle assurée par Brahim El Haissen, avec une introduction du critique et artiste Chafik Ezzouguari. L’un des moments forts du festival a été la présentation et la signature du livre *Mysticité et Plasticité*, fruit du travail poétique et artistique de Loubaba Laalej. Cette séance, enrichie par une lecture en arabe réalisée par le traducteur et critique Abdellah Cheikh, a offert une expérience particulièrement intense sur le plan symbolique. Les participants, provenant de différentes régions du Maroc et au-delà, incluaient mélomanes, chercheurs et passionnés de culture soufie.  Selon Loubaba Laalej, dont les passages du recueil ont été évoqués durant la rencontre, la poésie naît d’un mouvement intérieur profond, proche d’une expérience spirituelle. Le langage devient alors plus qu’un moyen d’expression : il devient un espace de révélation. Pour elle, écrire revient à effectuer une traversée où le poème n’explique pas le mystère mais l’effleure à travers des souffles, des images et des silences.  Cette approche a été longuement analysée par les préfaciers Noureddine Danyaji et Mohamed Alout, qui voient en *Mysticité et Plasticité* une œuvre à la frontière entre poésie et méditation. Ils soulignent que Loubaba Laalej ne propose pas une poésie illustrant le mysticisme, mais une écriture qui s’ancre dans l’expérience même. Sa poétique réside dans cette capacité à faire du poème un espace d’écoute intérieure, où les émotions s’expriment avec retenue et profondeur dans une économie savamment dosée des mots. Une œuvre à la croisée de l’esthétique et du spirituel  Les textes introductifs des préfaciers insistent sur la réflexion implicite menée dans ce recueil autour de la condition humaine, de la perception du temps et de la quête de l’absolu. Selon Mohamed Alout, cet ouvrage constitue un jalon unique en tant que première thèse esthétique autour de la relation entre mysticité et plasticité. Il le considère comme une référence majeure dans les recherches liées à l’imaginaire créatif.  De son côté, Noureddine Danyaji souligne dans sa préface que nous sommes face à une représentation spirituelle qui dépasse la simple énonciation, la révélation mystique ou les indications spirituelles. Cette démarche transcende ces dimensions en explorant une rare représentation philosophique au sein du domaine artistique de la plasticité. Un autre moment fort de cet événement a sans doute été la lecture poétique assurée par Loubaba Laalej elle-même. En sélectionnant plusieurs extraits de son recueil écrit en français (Le pur et le simple, Un appel intérieur profond, Dans l’union divine, L’amour de l’aimé, Émerveillement illuminé, Deux vécus différents dans une même conscience, Plasticité et la mysticité convergentes, Mysticité plasticité tel un couple qui se rejoint, Femmes derviches, Rabéa el Adawia, Lalla Fatima-Zahraa, Reine des Kotbs…), elle a offert une performance d’une profondeur remarquable. Sa voix émouvante, mêlant rythme harmonieux, intonations précises et silences éloquents, conférait au texte une dimension intimiste et transcendante. L’audience, profondément touchée par cette lecture, a salué la finesse de son interprétation et la manière dont elle parvenait à prolonger l’émotion du texte au-delà des simples mots. Lors de cette conférence, Loubaba Laalej a mis en lumière le lien subtil entre poésie et mysticisme. Elle a développé cette relation en soulignant que le mysticisme atteint son apogée dans la poésie par l’usage des métaphores et des symboles porteurs d’une intense spiritualité. Elle évoque la notion d’amour divin dans la poésie mystique comme une voie permettant d’atteindre un état de transcendance et de fusion avec l’univers. Exprimant sa vision artistique et spirituelle à travers ses écrits, elle conclut que mysticité et plasticité transcendent l’espace et le temps pour atteindre une satisfaction absolue. Pour l’auteure, ces deux dimensions sont unies par un souffle extatique commun, illuminant par une grâce semblable à la splendeur du soleil. Leur énergie créatrice génère une renaissance empreinte de lumière et de connaissance. Elle parle d’une alchimie poétique entre ces deux réalités interconnectées : la mysticité et la plasticité se rejoignent dans un éclat partagé. Le processus créatif se nourrit de silence, de solitude, de contemplation et d’un rapport particulier au temps. Cette intensité émotionnelle devient alors un moteur de transformation profonde : elle purifie, transcende les failles du passé et inonde l’instant présent d’extase. Bio express Native de Fès, Loubaba Laalej est une artiste peintre et écrivaine prolifique. Membre de la Ligue des écrivaines du Maroc et du Bureau permanent de la Ligue des Écrivaines d’Afrique, elle a obtenu en 2019 un doctorat honorifique délivré par le Forum International des Beaux-arts (Fine Arts Forum International), en reconnaissance de son parcours artistique et intellectuel. Son œuvre, à la croisée de la poésie et des arts plastiques, comprend de nombreuses publications consacrées à l’expérience créative et  à la relation entre art, spiritualité et imaginaire. Plusieurs ouvrages sont actuellement en cours de publication. «Émergence fantastique», «Mes univers», «Matière aux sons multiples», «Abstraction et suggestion», «Dames du monde : entre l’ombre et la lumière». Parmi ses recueils de poésies (écrits et oeuvres) :«Fragments», «Pensées vagabondes», «Mysticité et plasticité», «Melhoun et peinture», «Poésie et peinture», «Icônes de la plasticité au féminin», «Chuchotement du silence», «Musique et plasticité» (Tome I et Tome II), «Vivre avec soi», «Vivre ensemble», «Danse et plasticité» (Tome I et Tome II), «L’Amour et l’Art», «La Mort et l’Art», «La Beauté et l’art», «La Route de lumière »,

Casablanca: la 2e édition de « Miss Ébène – Migrants subsahariens, Talents cachés célèbre la culture africaine

Casablanca: la 2e édition de « Miss Ébène – Migrants subsahariens, Talents cachés célèbre la culture africaine

L’Association des Migrants et Démunis (A.M.D) a organisé, le jeudi 25 décembre 2025, la deuxième édition de l’événement « Miss Ébène – Migrants Subsahariens, Talents Cachés », au Village CAN de Casablanca, à l’espace Nevada, de 16h à 19h30. L’événement s’est déroulé dans une ambiance festive, rythmée par la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), accueillie par le Maroc depuis le 21 décembre 2025 et qui se poursuivra jusqu’au 18 janvier 2026. Selon son promoteur, Ousmane Philemon Beb Adon, l’objectif de ce projet est de valoriser la culture subsaharienne au Maroc et de faire émerger des talents cachés. Président de l’A.M.D, ce passionné des arts et de la culture, d’origine camerounaise, entend également apporter de la joie aux artistes, mannequins et Miss, en les encourageant à promouvoir les valeurs africaines. Comme indiqué plus haut, ce rendez-vous s’est tenu dans une très belle ambiance, marquée par des prestations de musiciens, rappeurs et groupes folkloriques, ainsi que par la participation de mannequins et du DJ Maréchal Étoiles, qui ont insufflé de véritables vibrations africaines à l’événement. À noter que l’Association prévoit d’organiser la 3ᵉ édition de “Miss Ébène – Migrants Subsahariens, Talents Cachés” en Angleterre, précisément à Liverpool, avec le soutien de ses partenaires, dont Madame Claire, basée en Angleterre. Ce projet est prévu pour dix éditions, a confié Ousmane Philemon Beb Adon, tout en remerciant l’ensemble des participants et invités ayant répondu présents. Enfin, la gagnante de l’édition 2025 est Ametepe Sandra, âgée de 18 ans, étudiante en première année de gestion comptable. Martin Kam