La CEDEAO maintient les liens avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger : la libre circulation et les avantages économiques se poursuivent

Malgré le retrait du Burkina Faso, de la République du Mali et de la République du Niger de la CEDEAO à compter d’aujourd’hui, la CEDEAO a annoncé qu’elle maintiendrait les avantages de la libre circulation et les avantages économiques pour les citoyens et les entreprises de ces pays. Dans un communiqué de presse publié aujourd’hui, la CEDEAO a déclaré qu’elle continuerait à reconnaître les passeports et les cartes d’identité nationaux portant le logo de la CEDEAO, et qu’elle maintiendrait le traitement préférentiel pour les biens et services en provenance de ces pays. Les citoyens de ces pays continueront également à bénéficier de la libre circulation, de résidence et d’établissement sans visa. La CEDEAO a déclaré que ces mesures sont prises dans l’esprit de la solidarité régionale et dans l’intérêt supérieur des populations, et conformément à la décision de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de maintenir les portes de la CEDEAO ouvertes au dialogue. La CEDEAO a mis en place une structure pour faciliter les discussions sur les modalités complètes de ses relations futures avec les trois pays. La CEDEAO a souligné que ces dispositions resteront en vigueur jusqu’à l’adoption par la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, des modalités complètes de ses relations futures avec les trois pays. AES
Parteriat pétrolier Niger-l’Algérie : Les deux pays se concertent à Niamey

Le Ministre nigérien du pétrole, Dr Sahabi Oumarou a présidé deux séances d’échanges, dans l’après-midi de ce mardi 28 janvier 2025 à son cabinet, avec deux délégations Algériennes en mission de travail au Niger. Ces deux missions, a indiqué le ministre, ’’marquent le démarrage des travaux de deux initiatives essentielles à notre collaboration et à notre développement commun dont la mission des experts de l’Institut Algérien du Pétrole (IAP) et la finalisation de l’accord d’application lié au protocole de protection des opérations pétrolières de SIPEX Niger’’. Ainsi, ’’nous avons reçu deux délégations Algériennes dans le cadre de la coopération entre nous deux pays dont une première composée des experts de l’IAP ( Institut Algérienne du Pétrole) qui est une école spécialisée dans le renforcement des capacités des experts en matière pétrolière’’ a précisé Dr Sahabi Oumarou tout en remerciant la République Algérienne Démocratique et Populaire pour ’’son soutien indéfectible, à travers SONATRACH, SIPEX et l’Institut Algérien du Pétrole’’. L’objectif de cette première mission, a- t-il souligné, ’’est d’évaluer, avec les agents de la SORAZ, tout ce qui concerne l’étude pétrolière en vue de fournir une formation supplémentaire aux agents’’. Ainsi, ’’la venue des experts de l’IAP représente une étape cruciale dans notre projet de raffinerie et de complexe pétrochimique à Dosso, et cette mission, qui consiste à identifier et évaluer les profils à former, sera déterminante pour garantir une main-d’œuvre nigérienne hautement qualifiée, capable de relever les défis technologiques et opérationnels de cette institution ’’ a indiqué le ministre nigérien en charge du pétrole. Au cours de leur mission, ’’l’équipe va s’entretenir avec 39 agents de la SORAZ qui, dans les semaines à venir, effectueront une mission en Algérie pour suivre le fonctionnement de la raffinerie et enfin, assister à la maintenance qui est l’une des difficultés auxquelles on est confronté’’ a-t-il fait savoir. Outre les agents, ’’l’équipe de l’IAP va s’entretenir avec des stagiaires que nous avons sélectionnés, composée d’ingénieurs et de techniciens supérieurs, et qui également seront en stage d’immersion en Algérie pour que quand la raffinerie de Dosso sera opérationnelle, qu’il y ait des agents nigériens qui y travailleront’’ a indiqué le ministre en charge du pétrole. Pour ce qui est de la deuxième délégation, composée d’une équipe de cardes de SIPEX et du ministère de la défense de l’Algérie, Dr Sahabi Oumarou a rappelé qu’en novembre 2024, un protocole de sécurité a été signé entre les deux pays pour pouvoir faire face aux défis actuels. Ce protocole, a-t-il expliqué , ’’ a prévu qu’un contrat d’application soit intervenu pour préciser les modalités concrètes de sa mise en œuvre, et c’est dans ce sens que le Ministère de la défense du Niger et les cadres du ministère de la défense de l’Algérie et du SIPEX, vont échanger pour aboutir à cet accord d’application ’’ . Cet accord, a-t-il poursuivi, ’’ sera une étape décisive pour renforcer la sécurité des opérations pétrolières dans le cadre des activités du bloc Kafra et la présence de cette équipe témoigne de l’importance que l’Algérie accorde à ce partenariat stratégique dont la finalisation permettra de garantir un environnement sécurisé pour la poursuite des travaux sur ce bloc très cher aux autorités de notre pays’’. Le chef de la diplomatie Algérienne, M. Ahmed Saadi a pour sa part, salué le ministre pour sa ’’disponibilité habituelle’’ ainsi que le l’intérêt accordé aux délégations Algériennes, se réjouissant également de la mise en œuvre des décisions des hautes autorités des deux pays et de la qualité de leur coopération. Il a également réitéré l’engagement de Algérie à soutenir le Niger tout en rappelant que les services de l’ambassade de l’Algérie au Niger sont là pour appliquer les instructions supérieures mais également pour mener à bien, toutes les opérations de coopération bilatérale entre les deux pays. ’’Le SIPEX ne ménage aucun effort pour faire aboutir le projet de Kafra au Niger et se félicite déjà d’avoir fait aboutir comme l’a bien précisé le ministre, le protocole’’ a annoncé la Directrice Générale du SIPEX/ SONATRACH, Nacera Meragueni précisant que ’’le projet a bien démarré et nous venons d’avoir le certificat de conformité et ceci grâce aux efforts de toutes les deux parties’’. ANP
Renforcement du commerce régional de l’électricité et de l’accès à l’énergie en Afrique de l’Ouest

La Banque mondiale a approuvé (vendredi 24 janvier, Dnr) un programme d’investissement historique visant à renforcer l’intégration du système électrique régional, améliorer la sécurité énergétique et faire progresser la transition vers un secteur électrique plus abordable, plus durable et sobre en carbone en Afrique de l’Ouest. Le Programme régional du marché de l’électricité en Afrique de l’Ouest (WA-REMP), soutenu par l’Association internationale de développement (IDA) et doté d’un budget de 1,6 milliard de dollars, répondra aux besoins essentiels en électricité des ménages, des industries et des entreprises de taille moyenne, ainsi que des institutions régionales et nationales du secteur de l’électricité. « WA-REMP est une initiative transformatrice qui marque une nouvelle étape de l’engagement de la Banque mondiale à renforcer l’intégration du système électrique régional en Afrique de l’Ouest », a déclaré Franz Drees-Gross, directeur régional des infrastructures pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre à la Banque mondiale. « Elle s’appuie sur les fondations bien établies du Pool énergétique ouest-africain (WAPP) et ses interconnexions régionales vitales, et renforce le marché régional et les institutions de régulation afin d’éliminer les derniers obstacles à un marché régional de l’électricité pleinement fonctionnel. Elle s’aligne également sur l’ambition de notre ambitieuse initiative ‘Mission’ qui vise à fournir un accès à l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique subsaharienne d’ici 2030 ». Dans sa première phase, WA-REMP aidera à mettre en œuvre le projet d’interconnexion Ghana-Côte d’Ivoire du WAPP pour améliorer les capacités de transport d’électricité, faciliter le commerce de l’électricité entre les deux pays, acteurs clés du marché régional, et renforcer les connexions avec d’autres participants régionaux. Cette initiative accentuera également la résilience du système électrique régional et le lancement du marché régional de l’électricité. Elle soutiendra aussi le projet du corridor de transmission de la Mauritanie, en étendant l’accès à l’électricité dans les zones mal desservies, en renforçant le réseau national, et en soutenant le développement de la capacité des énergies renouvelables et les investissements du secteur privé. Elle permettra les exportations d’électricité de la Mauritanie vers le WAPP, contribuant ainsi à la sécurité et à la durabilité énergétiques de la région. Les avantages du nouveau programme s’étendront à toute l’Afrique de l’Ouest, favorisant la croissance économique et la création d’emplois de qualité, tout en démontrant l’impact de la collaboration régionale. WA-REMP souligne l’engagement du Groupe de la Banque mondiale en faveur du développement durable et de la sécurité énergétique dans la région. En renforçant l’intégration du système électrique régional, il ouvre la voie à un avenir énergétique plus résilient, plus inclusif et plus durable. BM.
Retrait de la CEDEAO : les ministres des Affaires étrangères de l’AES rendent compte de leurs travaux au Président du Faso

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu en audience, ce lundi en fin de matinée, les ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel, en séjour à Ouagadougou dans le cadre d’une réunion d’échanges sur les contours de la future collaboration avec la CEDEAO. Pour le ministre chargé des Affaires étrangères de la République du Mali, Abdoulaye DIOP, dont le pays assure la présidence de l’AES, cette audience, au-delà d’une visite de courtoisie au Président du Faso, est un rendez-vous pour les ministres des Affaires étrangères de l’AES pour rendre compte au Chef de l’État de leur réunion qui a pris fin hier dimanche dans la soirée. La délégation des ministres des Affaires étrangères a présenté au Président Ibrahim TRAORÉ les pistes qui ont été dessinées au cours des travaux de Ouagadougou en vue de leur validation par les Chefs d’État. Le ministre Abdoulaye DIOP indique que les échanges avec le Président du Faso se sont déroulés dans une atmosphère de cordialité, de fraternité, mais aussi avec une très grande convergence sur l’ensemble des questions qui ont été discutées. « Il est important pour nous de pouvoir avoir une approche commune en tant que Confédération des États du Sahel pour porter les préoccupations de nos Chefs d’État, mais aussi les préoccupations des populations du Sahel dans le cadre d’un dialogue avec la CEDEAO ou toute autre entité, qui préserve les intérêts fondamentaux de nos populations », souligne le ministre DIOP. « Nous avons aussi en retour recueilli les orientations du Président du Faso par rapport à la poursuite de ce travail. Je pense que le Président du Faso comme le Président du Mali et le Président du Niger sont sur la même longueur d’onde », ajoute le porte-parole de la délégation. La délégation des ministres des Affaires étrangères se dit « réconfortée par le message très clair, l’engagement du Président du Faso, sa vision et sa détermination de maintenir le cap et d’avancer pour pouvoir aller très rapidement à la préservation de la paix et de la sécurité dans nos pays, de travailler à renforcer notre action diplomatique ». Les ministres des Affaires étrangères entendent rassurer les populations de l’espace AES que la marche de la Confédération se poursuit sans aucune inquiétude. « Nos Chefs d’État ont pris une décision qui a été mûrement réfléchie », rassure le ministre malien des Affaires étrangères. Il en veut pour preuve la mise en circulation à partir du 29 janvier prochain du passeport de la Confédération des États du Sahel. Selon le porte-parole de la délégation, cette rencontre de Ouagadougou a « pour objectif essentiel pour nos pays de pouvoir discuter des relations entre la Confédération des États du Sahel et la CEDEAO un an après avoir acté le 28 janvier 2024 notre sortie de cette organisation, pour pouvoir gérer la suite de ce retrait ».
Les passeports de l’AES entrent en circulation à compter du 29 janvier, officiel

Ouagadougou, 23 janv. 2025(AIB)-La Confédération des États du Sahel (AES) va mettre en circulation ses passeports, à compter du 29 janvier 2025, selon un communiqué lu jeudi par le ministre burkinabè en charge de la Communication Gilbert Pingdwendé Ouédraogo. Communiqué intégral « Dans le cadre de la mise en œuvre de sa feuille de route, en particulier les aspects relatifs à la libre circulation des citoyens, le Président de la Confédération des États du Sahel (AES) informe l’opinion confédérale et internationale de la mise en circulation des passeports de l’AES, à compter du 29 janvier 2025. Toutefois, les anciens passeports demeurent valables jusqu’à leur date d’expiration. Cependant, les citoyens de la Confédération AES détenteurs des anciens passeports arborant le logo de la CEDEAO en cours de validité peuvent les faire remplacer par des nouveaux passeports de l’AES conformément aux règles en la matière. En tout état de cause, le Président de la Confédération des États du Sahel (AES) rassure les populations de l’espace confédéral que toutes les dispositions utiles seront prises pour garantir l’effectivité de la libre circulation des personnes et des biens. Que Dieu bénisse l’AES et préserve ses citoyens! Fait à Bamako, le 23 janvier 2025. Le Général d’Armée Assimi GOITA »
L’AES déploiera une force conjointe de 5 000 hommes d’ici quelques semaines

Le Burkina Faso, le Mali et le Niger, pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES), s’apprêtent à opérationnaliser une force conjointe de 5 000 hommes dans les prochaines semaines. Cette initiative vise à renforcer la lutte contre le terrorisme dans l’espace de l’AES. L’annonce a été faite mardi soir par le ministre nigérien de la Défense nationale, le général Salifou Modi, lors d’une intervention sur la télévision nationale RTN. Selon ses déclarations, cette force conjointe sera dotée de moyens aériens, terrestres et de renseignement, lui permettant d’intervenir sur l’ensemble du territoire des pays membres de l’AES. AESINFO
Niger : des « complices » de terroristes appréhendés par l’armée dans l’ouest du pays

Une douzaine de « complices actifs des terroristes » ont été appréhendés, et une quantité importante d’armes et de vivres a été saisie à travers diverses opérations au Niger, ont annoncé les Forces de défense et de sécurité nigériennes dans leur bulletin d’information de mercredi. Parmi les individus arrêtés, trois sont soupçonnés d’avoir participé au récent sabotage du pipeline destiné à l’exportation du pétrole brut nigérien à Mountséka, dans la région de Tahoua (ouest). Les opérations menées entre dimanche et mercredi ont également permis la découverte de deux engins explosifs improvisés à proximité de l’usine d’or de Samira, dans le département de Gothèye, ainsi que d’un bœuf volé et d’une somme de sept millions de francs CFA (environ 11.000 dollars) trouvés en possession des suspects dans le département d’Ayorou, région de Tillabéry (ouest). De plus, une pirogue contenant une quantité importante de matériel logistique a été découverte dans la région de Dosso (ouest). Le Niger subit dans certaines de ses régions frontalières les exactions d’organisations terroristes, notamment des groupes armés et autres bandits qui contrôlent le sud de la Libye depuis le renversement du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, ainsi que des groupes terroristes proches d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), Ansar Dine et d’autres mouvements basés dans le nord du Mali. De plus, le groupe terroriste Boko Haram, établi au Nigeria depuis 2009, sème la terreur dans la région de Diffa. Xinhua
Projet de raffinerie et d’un complexe pétrochimique à Dosso : La SONITRACH et la SONIDEP signent un accord de partenariat pour la mise en oeuvre

Le ministre nigérien du pétrole, Dr Sahabi Oumarou a présidé une réunion entre le groupe SONITRACH, en visite de travail au Niger, et la SONIDEP, pour la mise en œuvre du projet de construction d’une raffinerie et d’un complexe pétrochimique à Dosso. Apres une semaine d’intenses travaux de l’étude de faisabilité, les experts et les spécialistes dans le domaine du raffinage et de pétrochimie de la société algérienne SONITRACH, ont procédé ce 13 janvier, devant le ministre en charge du pétrole du Niger, à la signature d’un contrat gagnant gagnant avec la SONIDEP, pour mettre en place ce projet de grande envergure. A l’issue de cette cérémonie de clôture des travaux, la sous-commission gestion des projets, passations des marchés et cadres juridiques, a exposé le TDR des activités afin de faire connaître les recommandations du Niger sur ce projet. Il ressort que la partie nigérienne exige que ce projet doit satisfaire en premier lieu aux besoins de l’État; définir clairement les termes du partenariat; la participation active des nigériens dans les prises des décisions, l’exploitation et la commercialisation des produits finis. Cette coopération intervient dans le cadre de l’engagement de l’Algérie à accompagner le Niger dans l’exploitation de ses ressources naturelles. En clôturant les travaux, le ministre nigérien du pétrole Dr Sahabi Oumarou réitéré ses remerciements et ceux des autorités nigériennes à l’endroit des autorités algériennes pour la qualité de la coopération fraternelle entre les deux pays. Il a aussi remercié les experts de la SONITRACH pour avoir accompagné le Niger avec leur expertise. « Nous sommes au terme de la première mission de la première équipe de la SONITRACH », a déclaré le ministre du pétrole selon qui « sept jours durant, les fondamentaux d’une raffinerie ont été disséqués dans leur complexité et dans leur profondeur » ajoutant qu’il ne s’agit pas de cours théoriques, mais d’exposés orientés sur la pratique, sur le vécu et enrichissants. »Cette mission est tombée à point nommé dans la mesure où nous sommes au seuil du projet de raffinerie et de complexe pétrochimique », a-t-il ajouté » a-t-il fait remarquer. En parlant de la mise en place d’une équipe du projet, le ministre Sahabi Oumarou a annoncé que cette dernière sera envoyée à l’IAP pour un stage théorique, mais d’immersion. M. Sahabi Oumarou n’a pas terminé son intervention sans saluer l’expérience de la SONITRACH en matière du contenu local, rappelant que « nous avons déjà, cette année, adopté une ordonnance sur le contenu local ». « Nous sommes au stade d’apprentissage et la SONITRACH va nous aider à élaborer une méthodologie de manière progressive. », a soutenu le ministre nigérien du pétrole. En somme, aujourd’hui au terme de ces travaux, »nous sommes satisfaits et j’espère que c’est le début du commencement d’un partenariat au quotidien » a indiqué le ministre du pétrole. Pour la partie algérienne, le groupe SONITRACH s’est dit très fier de contribuer à ce projet stratégique qui montre l’engagement de l’Algérie pour la coopération sud-sud, précisant que la SONITRACH va contribuer au renforcement de capacités des ingénieurs nigériens. » vous avez la possible d’envoyer un groupe d’ingénieurs et de techniciens pour le stage à l’Institut Algérien de Pétrole (IAP), dans les raffineries algériennes pour bénéficier d’une formation spécialisée, sous la supervision d’experts Algériens « , a souligné le représentant de la SONITRACH. La SONITRACH est une entreprise Publique-Économique, créée en 1963 et développe l’ensemble de la chaîne de l’industrie pétrolière, indique-t-on. ANP