Éric Chelle nommé sélectionneur du Nigeria : un nouveau défi prestigieux

Six mois après son limogeage du poste de sélectionneur du Mali, Éric Chelle revient sur le devant de la scène en décrochant un poste prestigieux. Le technicien franco-malien a officiellement été nommé sélectionneur des Super Eagles du Nigeria, vice-champions d’Afrique en titre, ce mardi soir. Une trajectoire mouvementée Après un passage globalement réussi à la tête de l’équipe nationale malienne, qu’il avait menée jusqu’aux quarts de finale de la dernière CAN, Éric Chelle avait été remercié en juin dernier suite à deux contre-performances dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Quelques mois plus tard, il rebondissait en club, au MC Oran (Algérie), avec des résultats mitigés : 4 victoires, 2 nuls et 5 défaites. Malgré cette période en demi-teinte, ses compétences n’ont pas échappé à la Fédération nigériane de football (NFF). Cette dernière a officiellement annoncé son arrivée à la tête des Super Eagles, soulignant que sa nomination avait été approuvée lors d’une réunion du Comité exécutif, tenue le 2 janvier 2025. Un objectif clair : la Coupe du monde 2026 Le contrat de Chelle, dont la durée n’a pas été précisée, est accompagné d’une mission ambitieuse mais cruciale : qualifier le Nigeria pour la Coupe du monde 2026. La tâche s’annonce ardue. Après quatre journées, les Super Eagles occupent une décevante cinquième place dans leur groupe de qualifications, avec seulement trois points au compteur. Néanmoins, avec six matchs à jouer, tout reste possible. Le Rwanda, leader provisoire, ne compte que quatre points d’avance, à égalité avec l’Afrique du Sud et le Bénin. Le premier grand test pour Chelle est prévu dès mars, face au Rwanda. Une victoire pourrait relancer les ambitions nigérianes. Une ère de stabilité à instaurer Ces derniers mois, la NFF a multiplié les changements à la tête des Super Eagles. Après Victor Peseiro, Finidi George et Augustine Eguavoen se sont succédé sans grand succès, bien que la qualification pour la CAN 2025 ait été assurée. En août, la fédération avait même annoncé prématurément la nomination de l’Allemand Bruno Labbadia, qui n’a finalement jamais pris ses fonctions. Éric Chelle arrive donc avec la lourde tâche de redonner un souffle nouveau à l’équipe et de stabiliser la sélection. Fort de son expérience et de son sens tactique, il incarne un espoir de renouveau pour les Super Eagles, dont le potentiel reste immense. L’avenir dira si l’ancien coach de Marseille Consolat, Martigues et Boulogne parviendra à relever ce défi de taille. Pour l’heure, le Nigeria place en lui ses espoirs de retrouver les sommets du football africain et mondial. Ya Willy.
« On a oublié de nous dire merci » : la sortie d’Emmanuel Macron passe mal en Afrique

Lors de son discours devant les ambassadeurs et ambassadrices de France lundi, le président Emmanuel Macron est revenu longuement sur les partenariats sécuritaires avec l’Afrique, évoquant la réduction des effectifs militaires français tout en réfutant un quelconque « recul ». Un discours qui suscite de vives réactions. « Non, la France n’est pas en recul en Afrique, elle est simplement lucide, elle se réorganise. » Lors de la Conférence des ambassadrices et ambassadeurs qui s’est tenue à l’Élysée lundi 6 janvier, Emmanuel Macron a balayé les grands sujets de politique étrangère : du retour au pouvoir de Donald Trump au conflit au Moyen-Orient, en passant par la guerre en Ukraine, sans oublier la présence française sur le continent africain. Le président, qui avait dès le début de son premier mandat exprimé sa volonté de se tourner vers l’Afrique anglophone, est revenu longuement sur les relations parfois houleuses entre la France et ses anciennes colonies, le départ des forces françaises au Sahel ainsi que la réorganisation du dispositif militaire français en Afrique, suscitant l’agacement du Sénégal et du Tchad. Départ du Mali, du Burkina Faso et du Niger Le 17 février 2022, la France et ses partenaires européens officialisaient leur retrait militaire du Mali, après neuf ans de lutte antijihadiste pilotée par Paris. Une décision annoncée dans un contexte de fortes tensions avec les nouvelles autorités maliennes ayant pris le pouvoir à la faveur d’un double coup d’État, en 2020 et 2021. « On a choisi de bouger parce qu’il fallait bouger », a affirmé Emmanuel Macron lors de son discours lundi. « Les dirigeants militaires n’avaient plus pour priorité la lutte contre le terrorisme, la France n’y avait plus sa place parce que nous ne sommes pas les supplétifs de putschistes », a assené le chef de l’État… Lire la suite sur France 24
La situation se tend entre le Mali et l’Algérie

Bamako accuse Alger de soutenir les groupes rebelles et « d’ingérence persistante » dans les affaires internes du Mali. D’après Ahmed Attaf, le chef de la diplomatie algérienne, la réponse au conflit malien est politique et non militaire. Des propos qui passent mal pour les autorités maliennes qui indiquent qu’elles n’ont « aucune leçon à recevoir en matière de lutte contre le terrorisme et appellent l’Algérie à régler ses propres crises internes, et notamment la question de la Kabylie« . Pour Fousseyni Ouattara, vice-président de la Commission défense nationale au conseil national de transition (Cnt), les propos d’Ahmad Attaf constituent une offense. « Au nord du Mali, nous avons à faire à des terroristes. Du coup, représenter ces terroristes comme étant des combattants est une insulte », assure-t-il. Lre la suite sur DW
Mali: Conseil des Ministres du vendredi 27 décembre 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 27 décembre 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°2022-019 du 24 juin 2022, modifiée, portant loi électorale. L’application de la loi électorale a révélé des insuffisances liées notamment à la révision annuelle des listes électorales qui a lieu du 1er octobre au 31 décembre de chaque année, à la prise en compte des citoyens enrôlés par le RAVEC avant l’âge de 15 ans dans la base de données et à la transmission des listes électorales à l’Autorité indépendante de Gestion des Elections uniquement à l’année électorale pour la mise à jour du fichier. Le projet d’ordonnance est adopté en vue de procéder à la modification des dispositions des articles 52, 57 et 70 de la loi électorale. La modification vise à prendre en compte les orientations de la lettre de cadrage du Président de la Transition, Chef de l’Etat, relativement à « la création des conditions nécessaires à l’organisation d’élections transparentes et apaisées ». Cette modification permettra de procéder à la prorogation de la durée de la révision annuelle des listes électorales, d’inscrire sur la liste électorale les citoyens en âge de voter remplissant les conditions et qui ne figurent pas dans la base de données biométriques de l’état civil sur présentation d’un acte de naissance, d’un récépissé d’enrôlement ou de la fiche descriptive individuelle et la transmission des listes électorales à l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections pour la mise à jour du fichier. 2. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le cadre organique de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de la Refondation de l’Etat. Les Directions des Finances et du Matériel sont des services centraux créés par l’Ordonnance n°09010/P-RM du 04 mars 2009 avec pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale dans les domaines de la gestion des ressources financières et matérielles et de l’approvisionnement des services publics. L’application du Décret n°2019-0751/P-RM du 30 septembre 2019 fixant le cadre organique de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère des Réformes institutionnelles et des Relations avec la Société civile a révélé des insuffisances liées, notamment à l’évolution de l’environnement institutionnel et la non prise en compte de certains cadre/corps. Le projet de décret, adopté, corrige ces insuffisances et dote la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de la Refondation de l’Etat, pour les cinq prochaines années, en personnel nécessaire pour l’exécution de ses missions. 3. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°96-030 du 12 juin 1996 portant création de l’Office Malien de l’Habitat ; b. un projet de décret portant modification du Décret n°96-179/P-RM du 19 juin 1996 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’Office Malien de l’Habitat. L’Office Malien de l’Habitat est un Etablissement public à caractère Administratif créé par la Loi n°96-030 du 12 juin 1996 avec pour mission de mener des actions tendant à la promotion de l’habitat collectif et individuel et de créer les conditions favorables au financement de programmes d’opérations immobilières. Le Décret n°96-179/P-RM du 19 juin 1996 fixe son organisation et les modalités de son fonctionnement. Avec le lancement du programme de réalisation des logements sociaux, l’Office Malien de l’Habitat s’est vu assigner de nouvelles missions, notamment : – la participation au financement et à la réalisation des programmes de logements sociaux ; – la participation aux travaux d’attribution desdits logements attribués ou cédés ; – le suivi du recouvrement des mensualités des logements attribués ou cédés ; – la gestion des logements et de leurs sites. Ces nouvelles missions ont fondamentalement modifié la structure des ressources de l’Office et constituent des défis dans l’exécution de ses activités au quotidien. Pour ce faire, il est apparu nécessaire de modifier ses textes de création et d’organisation. Les projets de texte sont adoptés dans ce cadre. c. un projet de décret portant affectation à la Présidence de la République, de la parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°21052 du Cercle de Kayes, sise à Diakalel, Commune rurale de Bangassi. La parcelle de terrain, d’une superficie de 20 ares 00 centiare, du Cercle de Kayes, sise à Diakalel, Commune rurale de Bangassi, est destinée à satisfaire les besoins de construction des locaux des services de la Présidence de la République. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION – Gouverneur de la Région de Dioïla : Madame Mariam COULIBALY, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Gouverneur de la Région de Ménaka : Colonel-major Lanzéni KONATE. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseillers techniques : Monsieur Balla BAGAYOKO, Conseiller des Affaires étrangères ; Monsieur Almoustapha El Hadji DICKO, Conseiller des Affaires étrangères. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ELEVAGE ET DE LA PECHE – Chef de Cabinet : Monsieur Abou DIARRA, Professeur de l’Enseignement supérieur. – Chargés de mission : Monsieur Seydou CISSE, Professeur de l’Enseignement secondaire ; Madame Malado Dado NOMOKO, Journaliste-Réalisateur ; Monsieur Hadi Niani TRAORE, Criminologue/Analyste ; Madame TRAORE Oumou NANGO, Inspecteur des Finances locales ; Madame Bintou Youssouf KEBE, Spécialiste en
Fin de mission du Chef de Groupe des Conseillers Technique Militaires allemands au Mali

Le Patron du programme d’aide à l’équipements et le chef de Groupe des conseillers techniques allemands au Mali a, après des nombreuses années, fait ses adieux, le vendredi 27 décembre 2024 au Chef d’Etat-Major Général des Armées, au Chef d’Etat-Major de l’Armée de Terre et au Secrétaire Général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. Le Lieutenant-Colonel, Bjoern Koehler, chef de groupe des conseillers techniques militaires doit, après 5 ans de service au Mali valoir ses droits à la retraite. Cet officier Allemand a rendu beaucoup de service aux Forces Armées Maliennes. L’officier s’est beaucoup battu auprès des autorités Allemandes pour la cause du Mali. Responsable du Programme d’Aide à l’Equipement, presque 05 ans au Mali pour ledit programme, la Bundeswehr continue et continuera à soutenir les FAMa a-t-il rassuré. Le Chef d’Etat-Major Général des Armées, le Général de Division, Oumar DIARRA a salué, le Chef du Programme d’Aide à l’Equipement pour les énormes réalisations en termes d’infrastructures, de matériels et des équipements qui ont contribué à la montée en puissance des FAMa. Selon lui, depuis la veille de l’indépendance de notre pays, l’Allemagne est restée aux côtés du Mali. Il a magnifié ce partenariat en exhortant le Lieutenant-colonel Bjoern Koehler d’être fier de l’héritage qu’il va laisser au Mali. Selon le Lieutenant-Colonel, Bjoern Koehler, chef de groupe des conseillers techniques militaires, de la coopération germano-malienne se porte bien et continuera de se renforcer pour le bonheur des deux pays. Il s’est dit heureux d’avoir œuvrer pour le partenariat de son pays et le Mali. Il a également souhaité que la paix et la stabilité revienne au Mali. A noter que ce Programme d’Aide aux Equipements est présent au Mali depuis 1969. IL a concerné le Génie militaire au début et par le temps, a diversifié ses programmes aux l’équipements, la formation et des infrastructures au profit des Forces Armées Maliennes. Cal Jacques DIARRA/FAMa
Mali : la Russie entend construire la plus grande raffinerie d’Afrique de l’Ouest

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Après un départ du Tchad et du Sénégal, que reste-t-il des forces françaises en Afrique ?

La réarticulation de la présence militaire française en Afrique, connait une accélération en cette fin d’année. Deux pays, le Tchad et le Sénégal, ont choisi de mettre fin aux accords de défense qui les liaient à Paris. Cela sans attendre les intentions françaises. Alors que reste-t-il des bases françaises sur le continent ? Le rapport de Jean-Marie Bockel, envoyé personnel du président Emmanuel Macron auprès des pays africains concernés par la reconfiguration du dispositif militaire français, a été remis le 25 novembre à l’Élysée. Il n’a pas encore été rendu public, mais il est déjà caduc. L’histoire en effet accélère et en cette fin 2024, deux partenaires historiques de la France, le Sénégal et le Tchad, ont choisi de couper les amarres militaires, mettant fin à une présence armée héritée de l’histoire… Lire la suite sur RFI
Mali/Réformes institutionnelles : Pose de la première pierre du futur siège de la Cour des comptes

Le Président de la Transition, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a procédé, ce jeudi 19 décembre 2024, à la pose de la première pierre du futur siège de la Cour des comptes. Cette cérémonie a réuni plusieurs personnalités notamment le Premier ministre, le Président de la Cour Suprême, les Présidents des Institutions de la République, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, ainsi que de nombreux membres du Gouvernement. En promulguant la nouvelle Constitution issue du référendum du 18 juin 2023, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a annoncé un nouveau départ pour le pays, marqué par des changements de fond dans le texte. Parmi les réformes majeures de la Constitution du 22 juillet 2023 figure la création de la Cour des comptes comme 6 ᵉ Institution de la République. Moins d’un an plus tard, pour opérationnaliser cette nouvelle institution, le Président de la Transition, le Général Assimi GOÏTA, a lancé la construction du siège de la Cour des comptes. Implanté sur un terrain d’une superficie d’un hectare, le futur siège de la Cour des comptes prévoit des infrastructures modernes et adaptées aux besoins de ses utilisateurs. Le bâtiment comprendra 187 bureaux, dont 171 équipés de toilettes privatives, un atrium central, 11 salles d’archives, deux salles d’audience pouvant accueillir respectivement 350 et 40 personnes, ainsi que deux salles de délibération. Il inclura également un restaurant, une bibliothèque, et 45 places de parking couvert, dont 27 en sous-sol et 18 au rez-de-chaussée. Cette conception vise à offrir un cadre de travail optimal pour les magistrats et le personnel de la Cour, tout en reflétant la vocation de transparence et de modernité de l’institution. Dans une interview accordée à la presse, le Président Assimi GOÏTA a rappelé les missions essentielles de la Cour des comptes, à savoir, la sauvegarde du patrimoine public, le contrôle de la fiabilité et de la sincérité des finances publiques, ainsi que l’amélioration des méthodes de gestion administrative. Il a invité les futurs occupants de ces locaux à en prendre le plus grand soin afin de préserver cet investissement pour les générations futures. Le Président de la Cour Suprême, Dr Fatoma THÉRA, a salué cette initiative comme une preuve de l’engagement du Chef de l’État envers la bonne gouvernance et la reddition des comptes. « La réalisation de ce projet, malgré les contraintes budgétaires et les priorités de l’État, démontre la volonté politique constante de doter notre pays d’institutions fortes, crédibles et fiables, à la hauteur des attentes des citoyens », a-t-il déclaré. Le siège de la Cour des comptes se veut être un symbole fort de la lutte pour la transparence et la discipline dans la gestion budgétaire. Selon Dr Fatoma THÉRA, cet édifice offrira un cadre propice à un examen rigoureux et impartial des comptes publics, permettant de détecter toute irrégularité et de garantir une utilisation optimale des ressources de l’État. Institution supérieure de contrôle, la Cour des comptes est dotée de compétences variées. Elle assure le contrôle de l’emploi des fonds publics selon trois axes : la régularité, la qualité des comptes et la performance. En outre, elle exerce des attributions juridictionnelles spécialisées, notamment en matière de discipline financière et budgétaire, ainsi que dans la sanction des infractions financières. Ces missions s’accompagnent d’un rôle d’assistance auprès de l’Assemblée nationale et du Gouvernement, dans le cadre du contrôle de l’exécution des lois de finances consacrées par la Constitution du 22 juillet 2023. Ce projet marque un jalon important dans la réforme des institutions dans notre pays, en vue de construire une gouvernance plus efficace et plus proche des attentes de la population.