La commission des affaires économiques de l’assemblée nationale examine un projet de loi relatif à l’interconnexion électrique entre la Mauritanie et le Mali

La commission des affaires économiques de l’assemblée nationale a examiné, mardi soir, sous la présidence de M. Mokhtar Mohamed Limam, vice-président de la commission, le projet de loi n° 25-005, permettant la ratification de l’accord de prêt signé le 27 novembre 2024 entre la République Islamique de Mauritanie et le Fonds de l’OPEP pour le développement international, destiné à contribuer au financement du projet d’interconnexion électrique entre la Mauritanie et le Mali et le développement des centrales solaires associées. La commission a entendu un exposé du ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé du budget, ministre de l’économie et des finances par intérim, M. Codioro Moussa Nguenor, qui a présenté les objectifs et les caractéristiques du projet de loi. AMI
CAF TotalEnergies 2025/Mali. Tom Saintfiet : « Nous pouvons être contents de notre tirage »

Le sélectionneur du Mali se dit satisfait du tirage de son équipe qui devra affronter le pays hôte, le Maroc, la Zambie et les Comores dans le groupe A de la Coupe d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies 2025. Il n’y a visiblement pas de quoi s’inquiéter pour les Aigles du Mali. Le sélectionneur Tom Saintfiet trouve le groupe A qu’il partage avec le pays organisateur, le Maroc, la Zambie et les Comores tout à fait jouable pour son équipe. A l’issue du tirage au sort tenu lundi au théâtre nationale Mohammed V à Rabat, le technicien belge s’est voulu confiant. « Je pense que nous pouvons être contents du tirage… dans le groupe avec le Maroc, les Comores et la Zambie, je pense qu’on a des opportunités », a-t-il déclaré. Avoir à affronter le pays organisateur, loin d’être une infortune, représente pour lui un défi passionnant. « Je pense que jouer contre le Maroc au Maroc, c’est toujours un match intéressant, chaque joueur, chaque entraineur veut jouer ce match, c’est un match très compétitif », confie l’ancien patron du banc de la sélection gambienne. La confiance de Tom Saintfiet n’exclut pas tout de même la méfiance, dans une compétition où les surprises sont devenues légions et où le niveau des équipes tend de plus en plus à s’équilibrer. « Toutes les équipes qualifiées pour la CAN sont de bonnes équipes, toutes les 24 équipes ont de la qualité, il n’y a jamais un match facile en Afrique, un match 100% sûr, surtout à la CAN. Ça s’est prouvé lors des dernières éditions avec les résultats du Madagascar, de la Gambie, des Comores, de la Mauritanie, de la Namibie et des autres pays », reconnait le tacticien belge. Objectif demi-finale Mais quoi qu’il en soit, le sélectionneur du Mali reste focus sur son objectif, lui qui vise au moins le dernier carré dans la compétition. « On a l’ambition de rester à la CAN, jusqu’à la fin, on veut jouer 7 matches, c’est-à-dire qu’on veut jouer la petite finale ou la grande finale, on a dit, on veut jouer les demi-finales, c’est-à-dire qu’on va jouer 7 matches », a-t-il martelé. Il sait assurément que son équipe aura l’obligation de cravacher pour échapper à la concurrence qui s’annonce féroce. « Ce ne sera pas facile. Je pense qu’il y a dix à douze pays qui veulent jouer la finale, on sait que le Maroc est le grand favori, on sait qu’il y a aussi l’Algérie, la Tunisie, l’Egypte, le Sénégal, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Nigéria, naturellement et aussi, il y a comme nous, le Burkina Faso, la RD Congo et l’Afrique du Sud qui sont aussi forts », analyse Tom Saintfiet. Mais toute la clé réside selon lui dans la préparation de l’équipe qui implique à la fois les joueurs, le staff technique, la fédération et le gouvernement du pays. « Les joueurs doivent être concentrés, les joueurs doivent être bien préparés par nous, comme la Fédération, le Gouvernement pour être prêts pour ces matches », conclut-il. Tom Saintfiet qui avait réussi l’exploit de conduire la Gambie jusqu’en quart de finale lors de l’édition 2021 au Cameroun est très attendu pour cette première expédition à la tête des Aigles du Mali. Le Mali qui connaitra sa 14 Coupe d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies au Maroc court toujours après un premier trophée dans la compétition. La place de finaliste obtenue en 1972 au Cameroun reste sa meilleure performance dans le tournoi. Le pays a aussi été demi-finaliste à quatre reprises, notamment en 2002 (à la maison), en 2004, en 2012 et en 2013. La CAN CAF TotalEnergies, Maroc 2025 se jouera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Caf
La CEDEAO maintient les liens avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger : la libre circulation et les avantages économiques se poursuivent

Malgré le retrait du Burkina Faso, de la République du Mali et de la République du Niger de la CEDEAO à compter d’aujourd’hui, la CEDEAO a annoncé qu’elle maintiendrait les avantages de la libre circulation et les avantages économiques pour les citoyens et les entreprises de ces pays. Dans un communiqué de presse publié aujourd’hui, la CEDEAO a déclaré qu’elle continuerait à reconnaître les passeports et les cartes d’identité nationaux portant le logo de la CEDEAO, et qu’elle maintiendrait le traitement préférentiel pour les biens et services en provenance de ces pays. Les citoyens de ces pays continueront également à bénéficier de la libre circulation, de résidence et d’établissement sans visa. La CEDEAO a déclaré que ces mesures sont prises dans l’esprit de la solidarité régionale et dans l’intérêt supérieur des populations, et conformément à la décision de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de maintenir les portes de la CEDEAO ouvertes au dialogue. La CEDEAO a mis en place une structure pour faciliter les discussions sur les modalités complètes de ses relations futures avec les trois pays. La CEDEAO a souligné que ces dispositions resteront en vigueur jusqu’à l’adoption par la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, des modalités complètes de ses relations futures avec les trois pays. AES
Renforcement du commerce régional de l’électricité et de l’accès à l’énergie en Afrique de l’Ouest

La Banque mondiale a approuvé (vendredi 24 janvier, Dnr) un programme d’investissement historique visant à renforcer l’intégration du système électrique régional, améliorer la sécurité énergétique et faire progresser la transition vers un secteur électrique plus abordable, plus durable et sobre en carbone en Afrique de l’Ouest. Le Programme régional du marché de l’électricité en Afrique de l’Ouest (WA-REMP), soutenu par l’Association internationale de développement (IDA) et doté d’un budget de 1,6 milliard de dollars, répondra aux besoins essentiels en électricité des ménages, des industries et des entreprises de taille moyenne, ainsi que des institutions régionales et nationales du secteur de l’électricité. « WA-REMP est une initiative transformatrice qui marque une nouvelle étape de l’engagement de la Banque mondiale à renforcer l’intégration du système électrique régional en Afrique de l’Ouest », a déclaré Franz Drees-Gross, directeur régional des infrastructures pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre à la Banque mondiale. « Elle s’appuie sur les fondations bien établies du Pool énergétique ouest-africain (WAPP) et ses interconnexions régionales vitales, et renforce le marché régional et les institutions de régulation afin d’éliminer les derniers obstacles à un marché régional de l’électricité pleinement fonctionnel. Elle s’aligne également sur l’ambition de notre ambitieuse initiative ‘Mission’ qui vise à fournir un accès à l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique subsaharienne d’ici 2030 ». Dans sa première phase, WA-REMP aidera à mettre en œuvre le projet d’interconnexion Ghana-Côte d’Ivoire du WAPP pour améliorer les capacités de transport d’électricité, faciliter le commerce de l’électricité entre les deux pays, acteurs clés du marché régional, et renforcer les connexions avec d’autres participants régionaux. Cette initiative accentuera également la résilience du système électrique régional et le lancement du marché régional de l’électricité. Elle soutiendra aussi le projet du corridor de transmission de la Mauritanie, en étendant l’accès à l’électricité dans les zones mal desservies, en renforçant le réseau national, et en soutenant le développement de la capacité des énergies renouvelables et les investissements du secteur privé. Elle permettra les exportations d’électricité de la Mauritanie vers le WAPP, contribuant ainsi à la sécurité et à la durabilité énergétiques de la région. Les avantages du nouveau programme s’étendront à toute l’Afrique de l’Ouest, favorisant la croissance économique et la création d’emplois de qualité, tout en démontrant l’impact de la collaboration régionale. WA-REMP souligne l’engagement du Groupe de la Banque mondiale en faveur du développement durable et de la sécurité énergétique dans la région. En renforçant l’intégration du système électrique régional, il ouvre la voie à un avenir énergétique plus résilient, plus inclusif et plus durable. BM.
CAN 2025 : Un tirage relevé, des groupes explosifs !

La Confédération africaine de football (CAF) a levé le voile ce lundi sur le tirage au sort tant attendu de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, prévue au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Voici les six groupes de cette 35ᵉ édition, qui promettent des confrontations de haut niveau ! Le Maroc face à un défi corsé Pays-hôte de cette édition, le Maroc n’a pas été épargné par le tirage. Les Lions de l’Atlas évolueront dans le groupe A en compagnie du Mali, quart de finaliste de la dernière édition, de la Zambie, équipe redoutable, et des Comores, l’une des surprises des dernières années. Les Cœlacanthes auront même l’honneur d’affronter le Maroc en match d’ouverture, le 21 décembre au Stade Moulay Abdellah de Rabat, qui figure parmi les 9 enceintes retenues pour accueillir cette CAN. Le groupe F : duel Côte d’Ivoire-Cameroun Le champion en titre, la Côte d’Ivoire, se retrouve dans un groupe explosif (groupe F) avec son éternel rival, le Cameroun. Invaincus sous Marc Brys, les Lions Indomptables sont prêts à livrer bataille. Le Gabon de Pierre-Emerick Aubameyang, revanchard après son absence à la dernière CAN, et le Mozambique complètent ce groupe où chaque point sera crucial. Groupe B : l’Égypte dans une poule infernale Le groupe B est déjà qualifié de « groupe de la mort ». Avec l’Égypte, septuple championne d’Afrique, l’Afrique du Sud, troisième de la dernière édition, l’Angola, invaincu en qualifications, et le Zimbabwe, les matchs promettent d’être acharnés. Sénégal et RDC : une revanche en vue Dans le groupe D, le Sénégal, éliminé en huitièmes de finale lors de la dernière édition, retrouvera la RD Congo, qu’il affronte déjà dans les qualifications pour la Coupe du Monde 2026. Derrière ces deux poids lourds, le Bénin, de retour après six ans d’absence, et le Botswana, Petit Poucet de cette CAN, tenteront de créer la surprise. L’Algérie face à ses démons Le groupe E offre une belle opportunité aux Fennecs de l’Algérie de conjurer le sort après deux éliminations prématurées. Ils croiseront le fer avec la Guinée équatoriale, bourreau de leur série d’invincibilité en 2022, et le Burkina Faso, responsable de leur élimination lors de la dernière édition. Le Soudan, outsider du groupe, tentera de déjouer les pronostics. Les groupes complets de la CAN 2025 Groupe A : Maroc, Mali, Zambie, Comores Groupe B : Égypte, Afrique du Sud, Angola, Zimbabwe Groupe C : Nigeria, Tunisie, Ouganda, Tanzanie Groupe D : Sénégal, RD Congo, Bénin, Botswana Groupe E : Algérie, Burkina Faso, Guinée équatoriale, Soudan Groupe F : Côte d’Ivoire, Cameroun, Gabon, Mozambique. Des affiches prometteuses et des rivalités historiques en perspective. Vivement décembre pour vibrer au rythme de cette CAN 2025 ! Ya Willy
Retrait de la CEDEAO : les ministres des Affaires étrangères de l’AES rendent compte de leurs travaux au Président du Faso

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu en audience, ce lundi en fin de matinée, les ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel, en séjour à Ouagadougou dans le cadre d’une réunion d’échanges sur les contours de la future collaboration avec la CEDEAO. Pour le ministre chargé des Affaires étrangères de la République du Mali, Abdoulaye DIOP, dont le pays assure la présidence de l’AES, cette audience, au-delà d’une visite de courtoisie au Président du Faso, est un rendez-vous pour les ministres des Affaires étrangères de l’AES pour rendre compte au Chef de l’État de leur réunion qui a pris fin hier dimanche dans la soirée. La délégation des ministres des Affaires étrangères a présenté au Président Ibrahim TRAORÉ les pistes qui ont été dessinées au cours des travaux de Ouagadougou en vue de leur validation par les Chefs d’État. Le ministre Abdoulaye DIOP indique que les échanges avec le Président du Faso se sont déroulés dans une atmosphère de cordialité, de fraternité, mais aussi avec une très grande convergence sur l’ensemble des questions qui ont été discutées. « Il est important pour nous de pouvoir avoir une approche commune en tant que Confédération des États du Sahel pour porter les préoccupations de nos Chefs d’État, mais aussi les préoccupations des populations du Sahel dans le cadre d’un dialogue avec la CEDEAO ou toute autre entité, qui préserve les intérêts fondamentaux de nos populations », souligne le ministre DIOP. « Nous avons aussi en retour recueilli les orientations du Président du Faso par rapport à la poursuite de ce travail. Je pense que le Président du Faso comme le Président du Mali et le Président du Niger sont sur la même longueur d’onde », ajoute le porte-parole de la délégation. La délégation des ministres des Affaires étrangères se dit « réconfortée par le message très clair, l’engagement du Président du Faso, sa vision et sa détermination de maintenir le cap et d’avancer pour pouvoir aller très rapidement à la préservation de la paix et de la sécurité dans nos pays, de travailler à renforcer notre action diplomatique ». Les ministres des Affaires étrangères entendent rassurer les populations de l’espace AES que la marche de la Confédération se poursuit sans aucune inquiétude. « Nos Chefs d’État ont pris une décision qui a été mûrement réfléchie », rassure le ministre malien des Affaires étrangères. Il en veut pour preuve la mise en circulation à partir du 29 janvier prochain du passeport de la Confédération des États du Sahel. Selon le porte-parole de la délégation, cette rencontre de Ouagadougou a « pour objectif essentiel pour nos pays de pouvoir discuter des relations entre la Confédération des États du Sahel et la CEDEAO un an après avoir acté le 28 janvier 2024 notre sortie de cette organisation, pour pouvoir gérer la suite de ce retrait ».
Le Mali participera à la 29ème édition du FESPACO avec 11 films en sélection officielle

Le Mali participera, du 22 février au 1er mars 2025, à la 29ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) avec 11 films en sélection officielle dont deux dans la catégorie long-métrage fiction, catégorie en compétition pour l’Étalon du Yannenga. Le pays de Souleymane Cissé (double Etalon d’Or avec Baara et Finye en 1979 et 1983) et de Cheick Oumar Sissoko (Etalon d’Or avec Guimba, un tyran une époque en 1995) signe ainsi son grand retour dans la course pour l’Étalon d’Or après la sélection dans cette catégorie du film Barkomo (La Grotte) en 2019, une coréalisation d’Aboubacar Bablé Draba et Boucary Ombotimbé. Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ félicite le Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM) et l’ensemble des acteurs du cinéma malien pour cette participation qu’il espère portera ses fruits à l’aune de l’année 2025, décrétée l’année de la Culture par Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État.
La Banque mondiale désaltère Bamako et les villes secondaires du Mali

La Banque mondiale a approuvé un crédit de l’Association Internationale de Développement (IDA) d’un montant de 100 millions de dollars pour appuyer le Mali à augmenter l’accès à l’eau potable et améliorer la conservation des sources d’eau dans des villes bénéficiaires.Le Projet d’Appui à la Sécurité de l’Eau au Mali (PASEMa) soutiendra l’amélioration de l’accès aux services d’eau potable à Bamako (notamment la zone de la rive gauche), Mopti/Sévaré, San, Ouélessébougou, Dioila, Bafoulabé/Mahina). Pour Bamako les travaux concerneront le transfert d’eau de Djikoroni-Para à la station de Missira et de la station de Missira à Kati-Sud, la construction de la station de pompage à Missira, celle d’un château d’eau de 2 000 m3, ainsi que des branchements sociaux pour les ménages non raccordés à un réseau d’eau potable. Pour les villes secondaires, le projet appuyera la construction de systèmes d’alimentation en eau comprenant la réalisation d’infrastructures de production pour un volume de 24 400 m3/jour, des stations de pompage, trois châteaux d’eau de 2 000 m3 chacun, un réservoir semi-enterré de 1 000 m3, un réseau de distribution d’eau, des branchements sociaux et des bornes fontaines publiques dans les périphéries. Il est également prévu l’acquisition d’équipements de détection des fuites pour la réduction des eaux non facturées, l’amélioration de la qualité des services d’alimentation en eau et une meilleure maitrise des réseaux et des couts d’exploitation. Enfin, PASEMa soutiendra l’aménagements de périmètres de protection des sources d’eau situées dans les bassins des fleuves Niger et Sénégal et alimentant les villes sélectionnées. « Le PASEMa permettra de répondre de façon pérenne aux préoccupations immédiates en matière d’accès à l’eau potable, tout en prenant en compte la préservation des sources d’eau. Il jette ainsi les bases d’une résilience à long terme du secteur et contribuera à la croissance de l’emploi et de l’activité économique dans le secteur de l’eau » a déclaré Clara de Sousa, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali. Les principaux bénéficiaires du PASEMa sont les ménages de la zone du projet (Bamako, Mopti/Sévaré, San, Ouélessébougou, Dioila, Bafoulabé/Mahina) et la population rurale bénéficiant des écosystèmes restaurés grâce aux solutions basées sur la nature. Ses investissements bénéficieront à quelques 500 000 personnes dont environ 50 % de femmes et 19,2 % de jeunes, réparties comme suit : 227 000 personnes auront accès au moins aux services d’eau de base ; 270 000 personnes bénéficieront d’une meilleure qualité de service ; et 30 000 personnes dans les zones rurales proches des villes de la mise en œuvre du projet, bénéficieront de la restauration des écosystèmes. BM