Présentation du roman « Un cœur marocain » de Jean Zaganiaris à la Villa des Arts de Rabat

Présentation du roman « Un cœur marocain » de Jean Zaganiaris à la Villa des Arts de Rabat

Mardi 16 octobre à 18h30, la Fondation ONA-Villa des Arts de Rabat organisera une présentation du roman « Un cœur marocain », une oeuvre de Jean Zaganiaris qui offre un autre regard sur la vulnérabilité et la fragilité des existences. Extrait du roman: Je décidais de passer devant les belles lumières translucides qui coulaient le long de sa façade néo-mauresque. Ce bâtiment de style andalou avait été construit sur les ruines d’une horrible demeure coloniale. Il était près d’une longue avenue menant vers les remparts couleur ocre qui entouraient le centre-ville. En ce moment, on pouvait y découvrir une très belle exposition des sculptures de Giacometti. J’adorais ce buste de femme que l’on ne voyait pas de la même façon selon que l’on soit de face ou de profil. Quand on la regardait de face son nez était mince et son corps large. Par contre, quand on était de profil, c’était son nez qui paraissait énorme et sa taille très fine. L’idée était géniale. Giacometti était un génie. 39 pulsations par minute, ce n’était pas non plus comme s’il n’y en avait qu’une ou deux.

Forte mobilisation européenne pour soutenir le développement de l’Université Euromed de Fès au Maroc

Forte mobilisation européenne pour soutenir le développement de l’Université Euromed de Fès au Maroc

L’Université Euromed de Fès au Maroc a bénéficié récemment d’une subvention de plus de 13 millions d’euros – soit plus de 148 millions de dirham marocain (MAD) – de l’Union européenne via la Banque européenne d’investissement (BEI) pour accompagner la construction et l’équipement de l’éco-campus. Les accords de financement entre l’Union européenne (UE), la Banque européenne d’investissement (BEI) et l’Université Euromed de Fès ont été signés dernièrement sous les auspices de Mohamed Benchaâboune, Ministre de l’Economie et des Finances du Maroc, en présence de Claudia Wiedey, Ambassadeur de l’Union européenne au Maroc, d’Anna Barone, représentante de la Banque européenne d’investissement (BEI) et de Mostapha Bousmina, Président de l’Université Euromed. Un évènement a également été organisé à Fès avec les étudiants et les membres du corps professoral de l’Université où un échange fructueux a eu lieu sur la politique de voisinage et les liens Europe- Sud de la Méditerranée. Ce financement européen intervient dans le cadre d’un mécanisme particulièrement innovant, la Facilité d’Investissement pour le Voisinage (FIV), dont un des objectifs est de financer des investissements dans des projets clés d’infrastructures sous la forme de subventions qui viennent en complément des prêts accordés par les institutions financières européennes. En 2017, la BEI avait en effet octroyé un prêt de 70 millions d’euros à l’Université Euromed de Fès avec des conditions de financement optimales grâce à sa notation AAA, et l’UE un don de 5 millions d’euros. « Nous espérons que plusieurs promotions d’étudiants de tous horizons (Méditerranée, Afrique subsaharienne, Europe) sortiront de l’Université Euromed, nourris des valeurs de tolérance entre les peuples, enrichis des vertus de l’interculturalité et forts des compétences les plus utiles tant pour le marché du travail local qu’international » a déclaré Claudia Wiedey, Ambassadeur de l’UE au Maroc. « Nous nous félicitons de pouvoir contribuer à nouveau, grâce aux fonds de l’UE, au développement de l’Université euro-méditerranéenne de Fès, qui occupe une place essentielle dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche au Maroc. Sa vocation interculturelle et sa disposition à nouer des partenariats avec d’autres établissements universitaires du bassin méditerranéen en font un acteur académique clef pour la région », a déclaré Anna Barone, Représentante de la BEI au Maroc. Avec ce nouveau financement, l’Union européenne et la Banque européenne d’investissement (BEI) réaffirment avec force leur soutien aux ambitions de l’Université Euromed de Fès pour une formation d’Excellence, boursière et sociale, résolument tournée vers les nouveaux métiers et vers l’Economie verte.

2e Sommet mondial de Women In Africa (WIA) Initiative à Marrakech: éducation et women empowerment au centre de la deuxième journée

2e Sommet mondial de Women In Africa (WIA) Initiative à Marrakech: éducation  et women empowerment au centre de la deuxième journée

Vendredi 28 septembre dernier, à Marrakech (Maroc), au Beldi Country Club, s’est tenue la seconde journée du deuxième Sommet mondial de Women In Africa (WIA) Initiative, première plateforme internationale de développement économique et d’accompagnement des femmes africaines leaders et à haut potentiel. Le thème transversal 2018 de ce deuxième Sommet – était : « Regarder l’Afrique avec confiance, croire en ses talents ». Comme la veille, la journée a été menée tambour battant, enchaînant des sessions riches en échanges et partages d’expériences, en présence de 480 femmes et hommes, issus de 70 pays dont 52 africains. Ce qu’il faut retenir Les petits déjeuners de l’Entrepreneurs Club : Quelles sont mes perspectives pour l’Afrique de demain La journée a démarré par 4 rencontres thématiques organisées par la Fondation WIA Philanthropy. Ces rencontres sectorielles (Agriculture, Énergie, Tech & Digital, Éducation) ont permis aux membres de se rencontrer et de participer à un débat informel entre des leaders influents et des lauréates du WIA Entrepreneurship Programme 54. Ces 4 sessions ont constitué une formidable opportunité pour les lauréates primées hier soir de nouer un dialogue direct et personnalisé avec des personnalités panafricaines et internationales. Men With WIA : elle/ils encouragent l’empowerment des femmes Avec ce nouveau programme, WIA Initiative a donné la parole aux hommes qui soutiennent les femmes et qui souhaitent s’engager en faveur de la promotion d’une nouvelle génération de femmes leaders en Afrique. A travers des actions concrètes en matière d’empowerment, de gouvernance et d’investissement, les « Men with WIA » se mobilisent aux côtés des femmes pour faire bouger les lignes, lever les obstacles relatifs à l’égalité homme-femme et, ainsi, faciliter l’intégration des femmes africaines dans leurs sociétés. Pour Hassan Ba, co-Fondateur de Femmes Africa Solidarité, « nous ne pouvons pas, en tant qu’être humain, ne pas être sensibles aux agressions faites aux femmes. Sinon nous ne pouvons pas parler de civilisation ». De son côte, Bolewa Sabourin, danseur Président et co-fondateur de l’association Loba, estime que « les Africains ne racontent pas leurs difficultés de la même manière que les Occidentaux. La danse est un outil de résilience qui permet aux femmes de se reconstruire, d’avoir un espace de sécurité ». Alors que Lubomir Roglev, avocat directeur du département Afrique DS Avocats, s’interroge : « De quoi les hommes ont-ils aussi peur ? Pourquoi ont-ils peur d’une femme qui réussit ? Nous devons travailler, collaborer et nous développer côte à côte ». Quant à Souleymane Khol, vice-président marketing des ventes chez Accor, il pense que « nous avons des défis à relever pour le continent et les femmes ont des choses à apporter. Mais pour cela, il est nécessaire d’avoir le soutien du haut de la pyramide ». 2 Conférences plénières sur le thème : Gagner la bataille de l’éducation ! Il y a 38% d’analphabètes actuellement sur le continent africain dont deux tiers sont des femmes. Quel est le « bon » modèle éducatif pour les femmes africaines, et comment le financer ? Comment établir des passerelles pour leur permettre de passer du monde du travail à celui du management ? Quelles filières privilégier ? Faut-il développer l’intelligence artificielle ? … En présence de speakers panafricains et internationaux (dont Cédric Villani, mathématicien français, Professeur de l’Université de Lyon et député de l’Essonne, Charles Édouard Bouée, PDG de Roland Berger, Nathalie Munyampenda, …) ont proposé des pistes de réflexion en s’appuyant sur l’objectif numéro 4 des ODD (objectifs de développement durable), pour une éducation inclusive et de qualité pour tous d’ici à 2030. Pour gagner cette bataille de l’éducation en Afrique, la conférence plénière a mis en exergue l’exemple des Écoles d’Excellence. Francis Semporé, enseignant en génie énergétique à 2IE et Conseiller du directeur général chargé du développement Institutionnel explique « ce qui fait de 2EI un centre d’excellence c’est l’employabilité des étudiants ». Pour sa part, Nathalie Munyampenda, directrice de la Communication à l’IASM et directrice générale du Next Einstein Forum estime qu’« il ne faut pas faire de l’excellence pour faire de l’excellence. Le défi auquel nous devons faire face actuellement est la concurrence entre de nombreux cursus et le manque de débouchés concrets. En tant que femmes, nous devons nous concerter pour travailler ensemble. Et avoir confiance en nos capacités et compétences car de nombreuses filles ont d’excellentes notes mais ne se sentent pas à la hauteur pour intégrer un Master ». Interview de Ngozi Okonjo-Iweala Frein au développement économique des territoires et des pays, la corruption est aussi une entrave majeure à l’empowerment des femmes africaines. Les participants/tes au Sommet ont assisté à une prise de parole de Ngozi Okonjo-Iweala, économiste nigériane et première femme ministre des finances du Nigeria. En avril 2018, elle a publié un livre-témoignage en anglais « Lutter contre la corruption est dangereux ». Elle y dévoile les coulisses du pouvoir, les nombreuses pressions qu’elle et sa famille ont subi et propose différentes façons de lutter contre la corruption. « Changer son pays, ça commence par soi ! » a-t-elle affirmé. African Man Of The Year Award 2018 Ce Prix annuel, crée l’an passé par WIA Initiative, récompense l’engagement exceptionnel d’hommes Africains à promouvoir et encourager la femme dans les paysages socio-économiques du continent. Sélectionné par un jury international, le lauréat doit répondre à trois critères principaux Être Africain Être un homme concrètement investi pour la parité et l’égalité Être un homme influent dans son écosystème En 2018, l’African Man Of The Year est le Tunisien Badreddine Ouali, président du Groupe Vermeg (leader mondial du logiciel financier), 54 ans et plus de vingt ans d’entreprenariat et de philanthropie. Vermeg est considérée comme l’un des fleurons de l’économie tunisienne. Il a créé la Fondation Tunisie Pour le Développement qui œuvre à l’essor économique, politique de la jeunesse tunisienne. Elle mène en Tunisie et hors de la Tunisie des actions de solidarité en direction des populations défavorisées. Clôture du Sommet avec Stéphane Richard « Les femmes sont au cœur de la civilisation, de la société, de la culture Africaine. Elles sont

Distorsions et pertes de productivité au sein des économies nord-africaines

Distorsions et pertes de productivité au sein des économies nord-africaines

La Commission économique pour l’Afrique (CEA), une des cinq commissions régionales du Conseil économique et social de l’ONU (ECOSOC), a appelé récemment à renforcer l’accès aux données pour mieux appréhender les distorsions économiques. L’appel est intervenu à l’issue de la réunion d’experts sur la qualité des institutions et la transformation structurelle organisée du 26 au 27 septembre dernier à Rabat sous le thème : «Qualité des institutions et transformation structurelle : distorsions et allocation des ressources en Afrique du Nord». Lors de cette rencontre, le Bureau de la CEA en Afrique du Nord a, en effet, appelé les pays à faciliter l’accès à leurs données microéconomiques aux chercheurs en vue de permettre l’analyse des causes des distorsions et des pertes de productivité au sein de leurs économies respectives. Les participants à ladite rencontre ont estimé que « l’accélération de la productivité des économies nord-africaines requiert une meilleure allocation des ressources intra-sectorielles pour assurer une croissance plus importante de la productivité, ainsi qu’une croissance économique durable et inclusive», rapporte la Commission. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la CEA a noté que l’imperfection des marchés et le manque d’efficience des institutions causent des distorsions, entraînant une mauvaise allocation des ressources au sein des économies nord-africaines, et privant ainsi les pays de gains de productivité importants. Il faut dire que «les débats menés durant l’atelier ont montré qu’il est important de faciliter l’accès des chercheurs aux données qui existent dans chaque pays », comme l’a souligné la directrice du Bureau de la CEA en Afrique du Nord, Lilia Hachem Naas. Selon elle, cette démarche va « permettre le développement d’une méthodologie d’analyse des distorsions qui les touchent, pour mieux lutter contre les pertes de productivité et mettre en œuvre les solutions requises pour réorienter les politiques de développement vers les secteurs productifs selon leurs besoins». Ainsi, pour faire face à cette situation, les experts participant à cette réunion ont souligné l’urgence et la nécessité d’aller plus loin dans l’étude pour une compréhension approfondie des distorsions que connaissent les économies nord-africaines. Ils ont, en outre, appelé à s’intéresser à leur impact sur la productivité totale et à se pencher sur les politiques à mener pour y remédier. Il est à souligner que les orientations et recommandations des experts partent d’un certain nombre de constats relevés dans le cadre d’une étude générale qui a été réalisée sur les distorsions observées au niveau des marchés du crédit et du travail, les incertitudes et les problèmes causés par les privilèges accordés à certaines entreprises au détriment d’autres, plus rentables et efficaces. A noter qu’une trentaine de spécialistes de la gouvernance et des politiques publiques, des représentants d’organisations internationales, de pays et des secteurs privés nord-africains ont pris part à cette rencontre qui avait pour but d’examiner les liens entre qualité des institutions et transformation structurelle, a précisé la CEA. A noter que le Bureau de la CEA en Afrique du Nord projette de publier un rapport sur le thème de la rencontre. Le document, qui sera disponible dans les prochains mois, reprendra les conclusions et recommandations issues de la réunion d’experts. Pour rappel, le Bureau de la CEA en Afrique du Nord couvre sept pays de la sous-région, à savoir : Algérie, Egypte, Libye, Maroc, Mauritanie, Tunisie et Soudan. Sa mission : soutenir le développement de ces pays «en les aidant à formuler et à mettre en œuvre des politiques et programmes à même de contribuer à leur transformation économique et sociale ». Alain Bouithy

AMICA: Mohamed Lacham a été élu président de l’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile

AMICA: Mohamed Lacham a été élu président de l’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile

Mohamed Lacham est le nouveau président de l’Association marocaine pour l’Industrie et la Construction Automobile (AMICA) dont il est membre du Conseil d’administration depuis 2012. Directeur général de la société Afrique Câbles, filiale du groupe Ynna Holding opérant dans la fabrication et la commercialisation de batteries de démarrage sous la marque Electra, Lacham a été élu, vendredi 28 septembre dernier à Casablanca, au terme de l’Assemblée Générale ordinaire et élective. L’Association assure qu’au regard de son expérience et sa connaissance du secteur automobile, le nouveau président de l’AMICA « compte réaliser avec l’équipe élue un programme ambitieux pour consolider le développement d’un secteur structurant pour notre pays », indique t-elle dans un communiqué précisant que « L’AMICA, tous pour un secteur Automobile Marocain compétitif et attractif à l’international » a été l’intitulé du programme du nouveau Président élu. Dans un communiqué, l’AMICA indique que « les grands axes de ce dernier soulignent l’orientation vers un changement positif pour le secteur automobile en filigrane de la politique industrielle du Royaume initiée par le Ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique afin de positionner le Maroc en tant que plateforme automobile Mondiale ». Signalons qu’outre l’élection du président, les adhérents ont procédé également, conformément aux statuts de l’Association, à l’élection du nouveau bureau de l’Association. Lequel se compose de: M. Mohamed LACHAM (Afrique Câbles) Président M. Rachid MACHOU (ANTOLIN) Vice-Président M. Hakim ABDELMOUMEN (INDUVER) Vice-Président M. Youssef HEDDA (NP MOROCCO) Vice-Président M. Ihssan SAOUD (Lear Automotive Morocco) Secrétaire Général M. Jamal Eddine ZERKTI (OMR MOROCCO) Secrétaire Général Adjoint M. Saad AIOUCHE (SIGMA ACCESSOIRES) Trésorier Général M. Hakim RIHANE (ARAYMOND MAROC) Trésorier Général Adjoint M. Ayoub DAOUDI (TE CONNECTIVITY) M. Hicham ZERHOUNI (DENSO) M. Taoufik LAAMIRI (FAURECIA). Martin Kam

Attijariwafa bank intègre le nouvel indice RSE de la Bourse de Casablanca et décroche le titre de Top Performer RSE 2018

Attijariwafa bank intègre le nouvel indice RSE de la Bourse de Casablanca et décroche le titre de Top Performer RSE 2018

Attijariwafa bank intègre le nouvel indice RSE « Casablanca ESG 10 » de la Bourse de Casablanca, lancé officiellement le 27 septembre dernier. Cet indice rassemble les 10 valeurs cotées ayant obtenu les meilleurs scores de l’agence de notation extra-financière Vigeo Eiris en termes de Responsabilité Sociétale d’Entreprise. Le Casablanca ESG 10 permettra d’attirer l’investissement socialement responsable et de promouvoir les bonnes pratiques de RSE au Maroc. A cette même occasion, Attijariwafa bank a été primée « Top Performer RSE 2018 » pour la 2ème année consécutive par Vigeo Eiris, dans le cadre de son évaluation annuelle des sociétés cotées dans le monde. Le référentiel de notation compte plus de vingt critères et près de 300 indicateurs portant sur six domaines de responsabilité sociétale à savoir : le respect des droits de l’homme, la valorisation du capital humain, la protection de l’environnement, l’éthique des affaires, l’efficacité et l’indépendance de la gouvernance et l’engagement en faveur du développement de leurs territoires d’implantation. Attijariwafa bank présente en effet des scores parmi les plus élevés du marché́, en particulier sur les critères suivants, « Information responsable envers les clients », «Non- discrimination » et « Prise en compte de l’impact social des produits et services sur le territoire d’activité ». Ces distinctions récompensent l’engagement continu du Groupe en matière de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE), et sa capacité à intégrer les facteurs Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans son système de management.

Quelle gifle époustouflante reçue par les terropolisariens par des congressmen américains ! Une première !

Quelle gifle époustouflante reçue par les terropolisariens par des congressmen américains ! Une première  !

TRIBUNE. Il serait juste d’affirmer que le Maroc est la première Nation à avoir reconnu les Etats-Unis d’Amérique et ce, en 1777 et depuis il reste un allié stratégique fondamental ainsi qu’un partenaire essentiel pour la paix au Moyen-Orient.​ C’est pourquoi, le congressman Républicain, Joe Wilson, de même que ses collègues Carlos Curbel (Républicain) et Gerry Connolly (Démocrate) viennent, dans une première au Congrès américain, d’introduire un projet de loi à la Chambre des Représentants dans lequel ils réaffirment la haute qualité de la relation unissant les Etats-Unis d’Amérique au Royaume du Maroc et, c’est pourquoi ils condamnent fermement la collusion entre les terropolisiens et le Hizbollah libanais, ainsi que les visées déstabilisatrices de l’Iran en Afrique du Nord et au delà.​ Un projet de loi qui tance l’Iran en raison de son soutien matériel et financier à des groupuscules terroristes à l’instar du Hizbollah libanais et qui souligne les ambitions dévastatrices de l’Iran et de son compère le Hizbollah en Afrique du Nord qui menacent gravement la Sécurité Nationale Américaine.​ Ce projet de loi américain fait suite aux démarches effectuées par les diplomates marocains auprès des centres décisionnels à Washington ainsi qu’auprès des prescripteurs d’opinions américains qui ont veillé, avec méthode, à présenter des preuves attestant de la collusion avérée, tant technique que financière, entre le Hezbollah, allié de l’Iran, et les terropolisariens, une alliance qui se veut de semer la déstabilisation et le chaos en Afrique du Nord et ailleurs, en Afrique et en Europe tout particulièrement, le tout avec le soutien des responsables algériens.​ D’ailleurs, ces ennemis du Maroc ont reçu en pleine figure ce projet de loi réaffirmant le soutien au plan marocain d’autonomie, qualifié de “sérieux, crédible et réaliste”, et qui constitue “un pas décisif en vue de satisfaire les aspirations des populations du Sahara marocain à gérer leurs propres affaires dans la paix et la dignité”.​ Le texte de ce projet appelle également le Président américain, Donald Trump, le Secrétaire d’Etat, Mike Pompeo, et la Représentante des Etats Unis d’Amérique à l’ONU à soutenir les efforts de l’Organisation des Nations-Unies visant un règlement pacifique à la question du Sahara marocain, en droite ligne de la position de Washington, qui a, maintes fois, soutenu le plan d’autonomie de “sérieux, crédible et réaliste”.​ A la date du 1er octobre 2018, les responsables algériens et les polisariens se font toujours tout petit. Aucune réaction n’a été notée jusqu’à présent de leur part. C’est dire la belle déconvenue reçue par les ennemis du Maroc !​ Farid Mnebhi.

Distinctions: Attijariwafa bank, « L’entreprise la plus performante de l’année » et « CEO of the year 2018 »

Distinctions: Attijariwafa bank, « L’entreprise la plus performante de l’année » et « CEO of the year 2018 »

Le groupe Attijariwafa bank s’est vu décerner deux prestigieux trophées « Best Performing Ai40 company of the year 2018 » et « Mohamed EL KETTANI – Ai40 CEO of the year 2018 ». Le groupe bancaire a reçu ces deux distinctions lors de la cérémonie de remise des trophées « Capital Markets Index Series Awards 2018 », organisée en marge du sommet de l’investissement institutionnel qui s’est déroulée au NASDAQ à New York par AfricaInvestor (AI), groupe d’investissement international. Cette 12ème édition de ce sommet a vu la participation des principaux PDG et chefs d’entreprises de grandes entreprises africaines et mondiales, investisseurs institutionnels, fonds de pension, fonds souverains, assurances, ainsi que les leaders du marché des capitaux, pour discuter de partenariats de co-investissement dans plusieurs secteurs d’activités, et pour primer les meilleures réalisations et performances des plus grandes entreprises et leaders africains. Du côté d’Attijariwafa bank, ont participé à cette prestigieuse cérémonie annuelle, messieurs Youssef Rouissi, Directeur Général Adjoint du groupe Attijariwafa bank en charge de la Banque de Financement et d’Investissement Groupe et Adil Hajji, Directeur des activités de marché à l’international au sein du marché des capitaux du Groupe. Les trophées ont été remis à M. Youssef Rouissi par M. Hubert Danso, PDG du groupe AfricaInvestor. Les critères ayant permis l’obtention du prix « Best Performing ai40 company of the year 2018 » sont : la performance par rapport à la performance du marché entre le 31/05/2017 et le 1/06/2018, la Volatilité par rapport au marché, la portion d’actions négociées sur le marché (flottant) ainsi que les principales réalisations de l’entreprise en 2017-2018. En ce qui concerne le prix « Ai40 CEO of the year 2018 », les critères qui ont été évalués sont les compétences remarquables en matière de leadership, l’image & la notoriété de l’entreprise, l’innovation & l’originalité des produits et services offerts, ainsi que la Responsabilité Sociale de l’Entreprise. Lors de son mot d’ouverture, M. Hubert Danso, PDG du groupe AfricaInvestor a déclaré : « Les gagnants de cette cérémonie témoignent du climat d’investissement sans cesse croissant en Afrique. Nous les félicitons pour leur succès et leur leadership. »