L’Algérie accueillera la 44ème AG de Shelter Afrique Development Bank en juillet

L’Algérie accueillera la 44ème Assemblée générale annuelle (AGA) et le Symposium sur le logement de Shelter Afrique Development Bank (ShafDB) en juillet 2025, a révélé la Banque. L’événement de haut niveau, qui se tiendra à Alger du 15 au 17 juillet 2025 à l’hôtel El Aurassi à Alger, rassemblera les principales parties prenantes, les décideurs politiques, les investisseurs et les leaders du financement du développement pour discuter des stratégies visant à promouvoir le logement abordable et le développement urbain durable à travers l’Afrique. L’AGA, qui se déroulera sous le thème : « La viabilité financière du secteur du logement dans un contexte de turbulences mondiales : Opportunités et défis », réunira les ministres du logement et des finances des États membres, les actionnaires, les banques centrales, les maires, les promoteurs privés, les investisseurs et les partenaires de financement du développement afin d’explorer les moyens de transformer les promesses de l’Afrique urbaine en progrès tangibles et inclusifs. La réunion sera l’occasion d’examiner les performances de la ShafDB, d’évaluer les progrès réalisés dans le cadre de ses initiatives stratégiques et de formuler des politiques qui façonneront le rôle de l’institution dans la résolution des problèmes de logement et d’infrastructure de l’Afrique. S’exprimant sur la prochaine AGA, le directeur général de Shelter Afrique Development Bank, Thierno Habib Hann, a fait part de son enthousiasme quant au choix de l’Algérie comme pays hôte. « Nous remercions nos pays membres pour leur engagement continu en faveur d’un prix abordable. Nous apprécions nos pays membres pour leur engagement continu en faveur du logement abordable et du développement urbain en Afrique. et au développement urbain dans toute l’Afrique. Le rôle de l’Algérie dans l’accueil de l’Assemblée générale Assemblée Générale Extraordinaire en 2023 – où Shelter Afrique a été transformée en en Banque de développement, et maintenant la 44ème AGA à Alger, reflète l’élan collectif et la vision partagée de nos membres. l’élan collectif et la vision partagée de nos membres. Nous nous réjouissons de de collaborer avec tous nos partenaires et parties prenantes pour faire avancer des et de stimuler une croissance économique inclusive à travers le continent », a déclaré M. Hann. L’ordre du jour de l’AGA comprendra des discussions sur la mobilisation des capitaux, les mécanismes de financement innovants et les partenariats public-privé afin d’accélérer la fourniture de logements. En outre, la réunion comprendra des tables rondes ministérielles et des dialogues politiques de haut niveau ; des sessions plénières pour explorer la résilience urbaine, des solutions locales aux défis du logement ; des forums techniques, des expositions et des vitrines d’investissement, et des sessions de réseautage visant à favoriser la collaboration entre les parties prenantes de l’industrie. « Alors que l’Afrique continue de faire face à une demande croissante de logements abordables, Shelter Afrique Development Bank s’engage à promouvoir des solutions qui renforcent la résilience urbaine, l’autonomisation économique et la croissance inclusive. La 44ème AGA à Alger devrait déboucher sur des résolutions cruciales qui guideront l’orientation stratégique de l’institution dans les années à venir », M. Hann a déclaré. Créée en 1981 à Lusaka, en Zambie, Shelter Afrique Development Bank (ShafDB) est une banque multilatérale de développement (BMD) panafricaine qui se consacre à la promotion et au financement de logements écologiques durables, au développement urbain et aux infrastructures connexes. Elle fonctionne grâce à un actionnariat composé de 44 gouvernements africains et de deux actionnaires institutionnels : la Banque africaine de développement (BAD) et la Société africaine de réassurance (Africa-Re). L’institution est impliquée dans le financement du logement et des infrastructures connexes tout au long de la chaîne de valeur, tant du côté de la demande que de l’offre, par le biais de ses quatre (4) lignes d’affaires : Le Groupe des institutions financières (FIG), le Groupe de financement de projets (PFG), le Groupe des partenariats souverains et publics-privés (PPP) et le Groupe de gestion des fonds (FMG).
Des perspectives mitigées pour la production de blé en Afrique du Nord

Les prévisions pour 2025 à l’échelle mondiale restent globalement inchangées La production mondiale de blé en 2025 devrait s’élever à 795 millions de tonnes, ce qui correspond à la production de l’année précédente, selon les dernières prévisions de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). En mai, « les prévisions restent globalement inchangées par rapport au mois précédent, seuls des ajustements mineurs ayant été apportés pour tenir compte de facteurs météorologiques », a estimé l’agence onusienne dans son nouveau Bulletin sur l’offre et la demande de céréales. Selon les prévisions de la FAO, les perspectives sont mitigées en Afrique du Nord. D’après le document publié en début de ce mois, « le Maroc connaît une récolte inférieure à la moyenne, l’Algérie prévoit une récolte de blé proche de la moyenne, et l’Egypte (où l’irrigation est très utilisée) devrait enregistrer une production moyenne ou bien supérieure à la moyenne ». Il est à noter que la production totale de maïs en Afrique du Sud connaît une légère révision à la hausse en mai. L’institution l’impute à la « constance des conditions météorologiques favorables depuis le début de l’année ». Elle prévoit ainsi « un relèvement de la récolte en 2025 après la production de 2024 qui avait été réduite par le temps sec ». Le Maroc connaît une récolte inférieure à la moyenne, selon la FAO Il ressort dudit rapport que les prévisions de production de blé dans l’Union européenne ont été légèrement revues à la hausse ce mois-ci, suite à l’amélioration des conditions météorologiques dans les pays du Sud qui ont soutenu les prévisions de rendement global. Après le creux observé au terme de l’année écoulée, l’organisation internationale s’attend ainsi à un fort rebond de la production en 2025. Elle prévient toutefois que la sécheresse, qui touche les régions septentrionales fait peser un léger risque de dégradation des rendements. La FAO revoit également à la hausse ses prévisions de production concernant le Royaume-Uni, la Grande-Bretagne et l’Irlande du Nord qui se rapproche de la moyenne quinquennale, constatant cependant que « les températures anormalement chaudes du mois d’avril ont soulevé quelques inquiétudes sur les rendements potentiels ». A cause des conditions météorologiques défavorables et de la réduction des superficies, les prévisions concernant la Fédération de Russie restent identiques. Quand bien même les perspectives concernant le blé tablent toujours sur une production inférieure à la moyenne, du fait des effets du conflit, les précipitations du mois d’avril ont contribué à améliorer les conditions de culture dans certaines régions d’Ukraine, fait remarquer la FAO. De l’avis de l’agence, les perspectives de production en Amérique du Nord restent proches de celle de l’année dernière. «Aux Etats-Unis d’Amérique, les craintes de sécheresse persistent, ce qui devrait maintenir la production totale de blé à un niveau légèrement inférieur à celui de 2024», estime-t-elle. En dépit du fait que le temps chaud et sec observé en Inde a entraîné une révision à la baisse des prévisions de production nationales, l’institution «s’attend toujours à ce que 2025 soit l’année d’une récolte de blé record en Asie et revoit légèrement à la hausse les prévisions de production du Pakistan. En mai, les prévisions de production de blé en République islamique d’Iran et en Turquie restent inférieures à la moyenne, annonce la FAO. Si les prévisions de production dans l’hémisphère Sud sont légèrement revues à la hausse, l’institution s’attend en revanche à ce que la production de blé recule par rapport à 2024 en Australie, bien qu’elle reste supérieure à 30 millions de tonnes. Alain Bouithy
Des perspectives de croissance modérée pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord en 2025, malgré un climat d’incertitude

Selon le dernier rapport de la Banque mondiale sur la situation économique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, intitulé Changer de vitesse : le secteur privé comme moteur de la croissance dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, la région devrait enregistrer une croissance modeste de 1,9 % en 2024, suivie d’une progression modérée à 2,6 % en 2025. Ces perspectives restent soumises à une grande incertitude en raison de l’évolution rapide de l’environnement mondial. La croissance observée dans les pays exportateurs de pétrole s’explique par la levée progressive des restrictions sur la production. Dans les pays importateurs, le rebond attendu devrait être soutenu par une reprise de la consommation, portée par le ralentissement de l’inflation, ainsi que par de meilleures performances du secteur agricole dans certaines économies. Les prévisions restent néanmoins assombries par un niveau élevé d’incertitude, alimentée par les conflits en cours, les chocs climatiques extrêmes, les fluctuations des marchés pétroliers et l’évolution de la conjoncture politique mondiale. Cette incertitude est aggravée par l’impact potentiel des dynamiques commerciales volatiles sur la croissance et l’inflation à l’échelle mondiale. Le rapport souligne par ailleurs que les conflits risquent de compromettre des décennies de progrès économique, avec des effets durables sur le développement. Le rapport examine le rôle central du secteur privé dans la relance de la croissance, la création d’emplois et la stimulation de l’innovation. L’absence d’un secteur privé dynamique freine la croissance dans la région MENA. Le rapport souligne le manque de dynamisme du secteur privé dans la région MENA. La croissance de la productivité du travail a diminué dans de nombreux pays, tandis que les niveaux d’investissement et d’innovation des entreprises restent faibles. Les marchés sont peu marqués par l’entrée ou la sortie de nouvelles entreprises. Un écart important subsiste également entre un petit secteur formel et un large secteur informel, avec des niveaux de productivité très disparates. Par ailleurs, la participation des femmes dans le secteur privé demeure limitée. « La région continue de sous-utiliser son capital humain, les femmes étant largement exclues du marché du travail. Les entreprises ont tout à gagner à promouvoir les femmes à des postes de direction, car elles ont tendance à recruter davantage de femmes à leur tour, explique Ousmane Dione, vice-président de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Réduire les inégalités entre les sexes en matière d’emploi pourrait permettre d’augmenter le revenu par habitant d’environ 50 % dans une économie type de la région MENA. » Les gouvernements et les entreprises ont des rôles complémentaires à jouer pour favoriser le développement d’un secteur privé plus dynamique. Les autorités publiques peuvent stimuler les performances du secteur privé en renforçant la concurrence sur les marchés, en améliorant l’environnement des affaires et en investissant dans la collecte et l’accessibilité des données. « Un secteur privé performant est essentiel pour promouvoir une croissance durable et la prospérité dans la région, souligne Roberta Gatti, économiste en chef de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Pour concrétiser ce potentiel, les gouvernements doivent pleinement assumer leur rôle de garants de marchés concurrentiels. » De leur côté, les entreprises peuvent renforcer leurs capacités en adoptant de meilleures pratiques de gestion. La mobilisation du potentiel inexploité des entrepreneures et des travailleuses pourrait constituer un moteur important de croissance. Le rapport souligne qu’un avenir plus prometteur est à portée de main pour le secteur privé de la région MENA, à condition que les gouvernements redéfinissent leur rôle et que les entreprises investissent dans les talents et les mobilisent de manière plus efficace. BM
Coupe de la Confédération : La démonstration de la Renaissance de Berkane face au CSC

Dimanche soir, au stade municipal de la ville, le club marocain a surclassé le CS Constantine (4-0) et s’est ouvert un boulevard vers la finale de la Coupe de la Confédération TotalEnergies, pour la deuxième année consécutive. Devant un public en fusion, les hommes de Mouin Chaâbani n’ont pas laissé le moindre espoir aux Constantinois. À peine treize secondes après le coup d’envoi, Youssef Mehri glaçait déjà les visiteurs. Une frappe soudaine, un pressing haut, et une défense algérienne cueillie à froid. Le CSC, sonné, ne se relèvera jamais vraiment. À la 22e minute, Valère Paul Bassène doublait la mise d’un tir puissant, sanctionnant une domination sans partage. Deux à zéro à la pause, et un match qui semblait déjà presque scellé. Mais Berkane, porté par une envie de tuer le suspense, ne relâchait pas la pression. Dès la 54e, Oussama El Mellali enfonçait le clou. Opportuniste, lucide, et surtout efficace, l’attaquant marocain plongeait un peu plus Constantine dans le doute. Le festival offensif aurait pu être encore plus cruel : Riyahi pensait inscrire un quatrième but, finalement annulé après intervention de la VAR. Qu’importe. Dans le temps additionnel (90e+2), El Mellali, encore lui, s’offrait un doublé et scellait une victoire majuscule (4-0). Constantine dos au mur Avec quatre buts à remonter au stade Hamlaoui, Constantine aura besoin d’un exploit monumental pour renverser la tendance lors du match retour. Berkane, de son côté, peut envisager ce déplacement en Algérie avec sérénité, et l’ambition légitime de disputer une nouvelle finale continentale. caf
Casablanca: Les gouvernements et les parties prenantes réaffirment leur engagement à coopérer dans toute l’Afrique du Nord et l’Afrique centrale et de l’Ouest pour mettre fin à la traite des êtres humains et aider les victimes

Les gouvernements des principales routes migratoires d’Afrique du Nord, d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale ont réaffirmé leur engagement à renforcer leur coopération dans la lutte contre la traite des êtres humains et à consolider les mécanismes de protection des victimes lors d’un Forum interrégional de haut niveau organisé par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) les 7 et 8 avril à Casablanca dans le cadre du Programme régional de développement et de protection (RDPP). Pendant deux jours, les acteurs politiques et opérationnels ont échangé les meilleures pratiques, les défis émergents, et ont exploré des pistes pour une coopération inter et intra-régionale plus efficace sur l’identification, l’assistance aux victimes et les solutions à long terme – ainsi que l’intersectionnalité de la traite des enfants et l’analyse des données étant les principaux thèmes transversaux. Le forum a favorisé avec succès les synergies entre les pays d’origine, de transit et de destination, en promouvant la coopération interrégionale sur l’identification, la protection et les mécanismes d’orientation des victimes. L’événement a permis de présenter le protocole d’accord signé entre le gouvernement du Maroc et le gouvernement de la Côte d’Ivoire, ainsi que le plan d’action bilatéral signé, d’une durée de deux ans renouvelable, pour favoriser la coopération transfrontalière en matière de lutte contre la traite des êtres humains entre les deux pays. Le plan d’action signé le 8 avril au ministère de la justice du Maroc et en présence de la délégation de la Côte d’Ivoire se concentre sur le renforcement de la coopération dans la lutte contre la traite des êtres humains par le biais d’activités conjointes de renforcement des capacités, d’échanges juridiques et d’une mise en œuvre coordonnée. De 2025 à 2026, les deux pays organiseront des ateliers techniques et des visites d’étude afin de partager leurs expériences en matière de collecte de données, de soutien aux victimes, de mécanismes d’orientation et de procédures normalisées. Ils échangeront également des législations nationales, des accords bilatéraux, des décisions de justice et du matériel de sensibilisation pour soutenir les droits des victimes. « Nous considérons les travaux de ce forum comme une opportunité de concertation commune afin d’établir un réseau régional et une coopération bilatérale entre nos pays, nous permettant d’adopter des partenariats pratiques et d’échanger diverses expériences pour optimiser la protection des victimes dans les parcours migratoires et élaborer des recommandations », a déclaré M. Hicham Mellati, directeur des affaires pénales, des grâces et du suivi de la criminalité, et coordinateur de la Commission nationale de coordination des mesures de lutte et de prévention de la traite des êtres humains au Maroc. « L’Union européenne reste fermement engagée dans la lutte contre la traite des êtres humains sous toutes ses formes », a déclaré Mme Isabelle Wahedova, chargée de programme “Migration” à la délégation de l’Union européenne au Maroc. « Dans le cadre de notre travail au sein de l’UE et de nos actions extérieures, nous soutenons les approches centrées sur les victimes qui placent la dignité, la sécurité et les besoins des victimes au cœur de toutes les interventions. Nous croyons au renforcement des cadres juridiques et institutionnels, à l’amélioration de la coopération transfrontalière et au développement des capacités des acteurs de première ligne.» « La traite des êtres humains est une violation profonde de la dignité et des droits de l’homme. Ce forum nous rappelle que derrière chaque statistique se cache une personne, souvent isolée, ignorée et ayant besoin d’une protection coordonnée. En renforçant la coopération régionale et les voies d’orientation, nous ne construisons pas seulement des systèmes, nous réaffirmons notre responsabilité collective de veiller à ce qu’aucune victime ne soit laissée pour compte », a déclaré M. Johann Barbé, chargé de programmes et chef adjoint de la mission de l’OIM au Maroc. Le forum a réuni 45 participants représentant les gouvernements d’Egypte, de Libye, de Mauritanie, du Maroc, du Niger, de Tunisie, de Côte d’Ivoire, des représentants de l’UE, de l’Union africaine, des organisations de la société civile et des organisations internationales, notamment le Fonds international d’urgence pour les enfants des Nations Unies (UNICEF), le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Les recommandations concrètes issues de l’événement seront mises en œuvre dans le cadre du RDPP afin de poursuivre et d’optimiser les efforts à long terme pour une coopération collective et interrégionale visant à mettre fin à la traite des êtres humains et à aider les victimes le long des routes migratoires d’Afrique du Nord. Le forum a été rendu possible grâce à la phase VI du RDPP NA, financée par l’Union européenne, via la Direction générale des migrations et des affaires intérieures et le ministère italien de l’Intérieur – Département des libertés civiles et de l’immigration. OIM
Le ministre de l’Industrie reçoit le vice-président de l’entreprise “Astroïde”, propriétaire de la marque américaine “ENC” spécialisée dans la fabrication de bus et de camions

Le Ministre de l’Industrie, M. Sifi Ghrieb, a reçu (récemment, de DNR) le vice-président de l’entreprise “Astroïde”, propriétaire de la marque américaine “ENC” spécialisée dans la fabrication de bus et de camions, accompagné de son partenaire algérien. Lors de cette rencontre, les représentants de la marque ont exprimé leur grande satisfaction quant au climat d’investissement en Algérie, notamment grâce à la nouvelle approche adoptée par le Ministère de l’Industrie dans le secteur de la fabrication des véhicules. Ils ont souligné que cet environnement favorable les a incités à solliciter une rencontre avec M. le Ministre afin d’exprimer leur intention d’investir en Algérie conformément à la feuille de route mise en place par le Ministère. Après avoir écouté la présentation du projet par la délégation, M. le Ministre a insisté sur la nécessité d’exploiter le réseau national des fabricants de pièces détachées afin d’augmenter le taux d’intégration locale. Il a également souligné l’importance d’accompagner les industriels locaux en matière de formation et de certification des produits. De leur côté, les représentants de la marque ont affirmé leur engagement total à concrétiser un projet de qualité, en adéquation avec la politique industrielle de l’Algérie. En conclusion, M. le Ministre a invité les porteurs du projet à accélérer les procédures nécessaires auprès des instances compétentes, tout en réitérant l’engagement du Ministère à soutenir tous les investisseurs du secteur.
Algérie. Le Ministre de l’industrie Sifi Ghrieb reçoit une délégation de l’entreprise chinoise “Great Wall Motors” (GWM)

M. Sifi Ghrieb, ministre de l’Industrie, a reçu dans la matinée le jeudi 20 mars, au siège du ministère, une délégation de l’entreprise chinoise “Great Wall Motors” (GWM), l’un des plus grands constructeurs automobiles en Chine, opérant sous plusieurs marques, notamment HAVAL, TANK et POER. Lors de cette rencontre, la délégation a présenté les détails du projet industriel que l’entreprise prévoit de lancer en Algérie en partenariat avec un acteur algérien. Ce projet intégré comprend, en plus de la fabrication de véhicules, la production de pièces de rechange, la création d’un centre de recherche et développement, ainsi que l’établissement d’un centre technique pour la certification et l’homologation. M. le ministre a échangé avec la délégation sur les mécanismes de mise en œuvre du projet, en clarifiant les cadres juridiques nécessaires à sa concrétisation.
AUTOMOBILE. Signature d’un protocole d’accord entre le Ministère de l’Industrie et les fabricants de véhicules en Algérie

Dans le cadre des efforts visant à renforcer et développer l’industrie nationale, le Ministre de l’Industrie a supervisé (mardi 18, Dnr) a signature d’un protocole d’accord entre le ministère, les fabricants de véhicules en Algérie et le Comité de suivi de l’activité de fabrication de pièces de rechange. Cette initiative stratégique vise à instaurer une industrie nationale avancée de fabrication de véhicules, avec un taux d’intégration locale significatif, tout en réduisant la dépendance aux importations. Dans son allocution, le Ministre a souligné que ce protocole d’accord s’inscrit dans la mise en œuvre des orientations du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, visant à bâtir une industrie automobile réelle et durable, fondée sur le renforcement de la compétitivité, la promotion de l’investissement local et la consolidation des synergies entre les différents acteurs du secteur. Cette convention vise à atteindre plusieurs objectifs stratégiques, notamment : • Renforcer l’intégration locale en permettant aux fabricants de s’appuyer sur des produits nationaux et de réduire l’importation des composants. • Assurer le respect des cahiers des charges, en particulier les exigences relatives à l’augmentation progressive du taux d’intégration locale. • Soutenir l’industrie des pièces de rechange en créant un environnement favorable aux fabricants de composants pour intégrer la chaîne de production nationale et internationale. • Encourager la coopération entre les fabricants de véhicules et les producteurs de pièces et accessoires, afin de garantir une production de haute qualité répondant aux normes techniques requises. • Faciliter l’homologation des pièces de rechange et accessoires pour permettre aux fabricants d’obtenir les certifications techniques approuvées par les constructeurs automobiles. Le Ministre a insisté sur la nécessité d’intensifier les efforts entre tous les acteurs du secteur et de créer un climat d’investissement attractif, basé sur un partenariat entre le secteur public et privé, tout en mettant en place un cadre réglementaire incitatif garantissant une croissance durable pour cette filière clé. En conclusion, le Ministre de l’Industrie a réaffirmé l’engagement du ministère à soutenir toutes les initiatives visant à développer ce secteur, en collaboration avec les partenaires, afin de concrétiser une vision industrielle intégrée. Cette dynamique contribuera à la création de nouveaux emplois et à renforcer la position de l’Algérie sur le marché de la construction automobile, tant au niveau local qu’international.