REVUE DE PRESSE: L’Afrique dans la presse internationale (du 10 au 14 décembre 2025)

Revue de presse

14 Décembre. Le Figaro : Le journaliste français Christophe Gleizes, condamné à sept ans de prison en Algérie, a déposé un pourvoi en Cassation pour obtenir un nouveau procès, ont annoncé ses avocats dimanche soir. DW : Dans l’est de la RDC, malgré l’accord de paix signé le 4 décembre à Washington entre la République démocratique du Congo et le Rwanda sous l’égide des États-Unis, les combats n’ont pas cessé sur le terrain. Jeune Afrique : La campagne pour le quadruple scrutin – présidentiel, législatif, municipal et régional – du 28 décembre en Centrafrique a débuté samedi 13 décembre, avec des meetings à Bangui de plusieurs candidats, dont le président sortant Faustin-Archange Touadéra. RFI : En République démocratique du Congo, les miliciens wazalendos se sont dotés samedi 13 décembre d’un « directoire exécutif national ». Réunis à Kinshasa, les représentants des groupes armés venus de plusieurs provinces, notamment de l’Est, ont décidé d’encadrer et de coordonner à l’échelle nationale les activités de leur coalition. Le Figaro : Kemi Seba, visé depuis vendredi par un mandat d’arrêt international pour son soutien à la tentative de putsch au Bénin, a assuré dans une vidéo dimanche très critique du président Patrice Talon, qu’il ira «au bout de son combat». Sputnik : Une cérémonie marquant la culmination des commémorations du trentenaire de la police municipale a eu lieu dans la capitale burkinabè, rapporte le bureau du Premier ministre. À cette occasion, 30 agents ont été décorés pour leur « engagement et leur dévouement ». 13 Décembre. Xinhua : Sur l’axe stratégique reliant Bukavu à Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), les traces des récents combats restent largement visibles, après une série d’offensives menées par les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23), qui ont affirmé avoir pris mercredi le contrôle de la ville d’Uvira, ville stratégique de la province du Sud-Kivu. Le Monde Afrique : C’est un rouleau compresseur judiciaire qui s’abat sur l’opposition tunisienne. A l’issue d’un procès expéditif, Abir Moussi, 50 ans, l’une des principales figures de l’opposition au président Kaïs Saïed, a été condamnée à douze ans de prison ferme, vendredi 12 décembre. Sputnik : Afreximbank financera l’électrification solaire de 200 localités au Cameroun. Début décembre, Paul Biya a signé un décret en ce sens. Au total, la banque enchaînera trois financements pour un montant de 96 milliards de FCFA. Xinhua : La loi de finances de Tunisie pour l’année 2026 a été promulguée par le président de la République avant d’être publiée vendredi au Journal officiel de la République, ce qui signifie son entrée en vigueur officielle. 12 Décembre. DW : Le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix, a mis en garde contre la menace d’un « embrasement » dans la région des Grands Lacs, à la suite de la nouvelle offensive du groupe armé M23 dans l’est de la République démocratique du Congo. Liberation.fr : L’accusation a réclamé ce vendredi 12 décembre à Paris la réclusion criminelle à perpétuité contre l’ex-chef rebelle congolais Roger Lumbala pour complicité des crimes contre l’humanité commis par ses soldats, dont il fut «l’une des têtes pensantes» il y a près d’un quart de siècle en RDC. RT : Le chef d’État malien et président de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), Assimi Goïta, a reçu, le 11 décembre, une délégation ministérielle de haut niveau afin de finaliser la mise en place de la Banque confédérale d’investissement de l’AES (BCID-AES). Le Monde Afrique : Alors que l’ONU avait instauré un embargo sur les ventes d’armes au Rwanda le 17 mai 1994, la Banque de France est accusée d’avoir validé plusieurs virements qui auraient facilité l’armement des forces génocidaires au Rwanda. 11 Décembre. BBC Afrique : Les forces rebelles sont entrées dans la dernière ville tenue par le gouvernement dans l’est de la République démocratique du Congo, une région riche en minerais. Le Point Afrique : Mercredi 10 décembre, la ville stratégique d’Uvira est tombée aux mains des rebelles du M23, soutenus par Kigali, réduisant à néant l’accord de paix signé une semaine plus tôt à Washington. Le Soir : La prise par le M23 de la dernière ville stratégique du Sud-Kivu fait basculer le conflit aux portes du Burundi, contraint de fermer sa frontière et de revoir son rôle dans le conflit. 10 Décembre. RT : Vestige colonial et inadapté au climat africain, le port de perruque judiciaire (et de la tenue de magistrat) fait polémique au Nigeria, où certains avocats appellent à abolir cette tradition d’une époque révolue, appelant à une justice reflétant l’identité nationale plutôt que l’héritage colonial. Libération.fr : Soutenus par le Rwanda, les combattants du groupe armé congolais semblent décider à jouer désormais leur propre calendrier, après s’être emparés de la ville stratégique à la frontière avec le Burundi. Dont le contrôle s’avère pourtant délicat. Adrien Thyg

‎‎Guy Marius Sagna : Les chefs d’État de la CEDEAO ont semé les germes de ce qui nous arrive en Afrique de l’Ouest

‎‎Guy Marius Sagna : Les chefs d’État de la CEDEAO ont semé les germes de ce qui nous arrive en Afrique de l’Ouest

SENEGAL. C’est ce qu’affirme le député et activiste sénégalais Guy Marius Sagna dans la tribune ci-dessous, publiée après la tentative de coup d’Etat au Bénin contre le président Patrice Talon. « Au Bénin, si on ne fait pas attention, le Président Patrice Talon avec les réformes du Code électoral pour imposer un parti unique va mettre le feu au Bénin. » Voilà ce que je disais au Parlement de la CEDEAO le 20 juillet 2024. Au vu et au su des chefs d’État complices de la CEDEAO Patrice Talon a continué ses réformes crisogènes.‎ ‎01- Savez-vous que le plus grand parti de l’opposition du Bénin n’aura pas de candidat à la prochaine élection présidentielle car Patrice Talon par ses méthodes corruptrices et ses réformes antidémocratiques a exclu ce parti comme cela a été le cas au Sénégal, en Guinée-Bissau, en Côte d’Ivoire, en Guinée…‎ ‎02- Savez-vous que le Président Talon et sa majorité ont augmenté la durée du mandat du président de la République de 05 à 07 ans à moins de 06 mois de l’élection présidentielle qui aura lieu le 12 avril 2026. Ce changement a été effectué à l’Assemblée nationale – notez bien – dans la nuit du 14 au 15 novembre. Pendant la séance il y a eu trois coupures d’électricité dans l’Assemblée nationale.‎ ‎03- Savez-vous que Talon et sa majorité ont adopté récemment l’interdiction de l’animation politique à finalité compétitive et électorale pendant les 06 ans sur les 07 du mandat présidentiel ?‎ ‎04- Savez-vous que Talon et sa majorité ont créé un Sénat à moins de 06 mois de l’élection présidentielle (12 avril 2026) et moins de 06 mois des prochaines élections législatives qui auront lieu le 11 janvier 2026. Ce Sénat dont seuls les cinq membres sur 25 sont élus a des pouvoirs plus importants que l’Assemblée nationale et certains ajoutent même supérieurs à l’Exécutif.‎ ‎05- Le jour où l’Assemblée nationale du Bénin s’est réunie pour statuer sur ces réformes évoquées plus haut, l’électricité a été coupée 03 fois dont deux fois pendant le décompte des votes.‎ ‎06- Savez-vous que l’article 2 du Protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance stipule que les lois électorales ne doivent pas être modifiées unilatéralement moins de six mois avant le scrutin. Talon et sa majorité ont fait des changements substantiels en ignorant cet article de la CEDEAO. Pendant ce temps où était le syndicat des chefs d’État de la CEDEAO ? Ils ont gardé un silence complice.‎ ‎Les chefs d’État de la CEDEAO ont semé ce qui nous arrive aujourd’hui en Afrique de l’Ouest.‎ ‎Guy Marius Sagna

Lutte contre les violences numériques basées sur le genre au Bénin : 16 jours pour briser le bec au mal

Lutte contre les violences numériques basées sur le genre au Bénin : 16 jours pour briser le bec au mal

Placée sous le thème « Tous unis pour mettre fin aux violences numériques faites aux femmes et aux filles », l’édition 2025 de la campagne des 16 jours d’activisme contre les Violences Basées sur le Genre (VBG) a été officiellement lancée le mardi 25 novembre 2025 à Cotonou par la Présidente de l’Institut National de la Femme, Madame Huguette BOKPÈ GNANCADJA. C’était en présence des Ministres Véronique TOGNIFODE, Aurélie ADAM SOULE ZOUMAROU, de la Ministre Conseillère Sèdami MEDEGAN FAGLA, de plusieurs acteurs institutionnels, partenaires techniques et organisations de la société civile engagés pour la promotion des droits des femmes. Le Bénin, sous l’impulsion du Gouvernement du Président Patrice TALON, fait des progrès dans le sens de la protection des femmes et des filles contre les différentes formes de violences basées sur le genre. Mais, le bout du tunnel est encore loin. Et c’est pour cela que l’Institut National de la Femme (INF) et ses partenaires continuent de multiplier les actions pour l’atteinte des objectifs. Dans son mot introductif, la Secrétaire Exécutive de l’INF, Madame Flore DJINOU, expose les activités prévues durant la campagne avant de souhaiter que ces 16 jours d’activisme soient le point de départ d’une ère de tolérance zéro contre les violences en ligne. Pour les Partenaires Techniques et financiers, cette campagne n’est pas qu’un moment de plaidoyer. C’est un appel à l’action et à la responsabilité collective, un appel à faire de chaque espace numérique un espace sûr. « La lutte contre la VBG, qu’elle soit physique, psychologique ou sur les réseaux sociaux est une responsabilité partagée », a indiqué la Ministre Aurelie ADAM SOULE ZOUMAROU avant de rassurer les victimes de ces violences en ligne : « vous n’êtes pas seules. Parlez, dénoncez. Faites confiance au dispositif mis en place par l’INF et ses partenaires ». La Ministre Véronique TOGNIFODE, pour sa part, rassure que la volonté politique au plus haut niveau est forte pour donner les armes nécessaires en vue d’éradiquer, de réduire considérablement l’impact du fléau des violences faites aux femmes et aux filles. Elle appelle à un engagement collectif pour faire de cette campagne une édition active, visible et surtout impactante. Dans son discours d’ouverture, la Présidente de l’INF, Madame Huguette BOKPE GNANCADJA a souligné l’urgence de renforcer la vigilance face à la montée des violences en ligne, notamment le cyberharcèlement, les menaces, la diffusion non consentie d’images intimes et les discours de haine ciblant les femmes et les filles. « Le moment où les paroles doivent se transformer en engagements et où les engagements doivent se traduire en actions concrètes est arrivé. N’oublions pas. Ce n’est pas la technologie qui rend le monde dangereux, c’est le silence injuste face à son mauvais usage. Agissons maintenant ! », a-t-elle indiqué. En lançant cette campagne nationale qui prendra fin le 10 décembre 2025, l’Institut National de la Femme réaffirme sa détermination à faire reculer toutes les formes de violences basées sur le genre et à promouvoir un environnement numérique sécurisé, égalitaire et respectueux pour toutes et tous.

Au Bénin, les pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre s’engagent à accélérer la transformation numérique dans la région

Au Bénin, les pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre s’engagent à accélérer la transformation numérique dans la région

Grantir l’accès au haut débit, développer les capacités en intelligence artificielle, créer des emplois numériques et bâtir un marché intégré d’ici 2030 À l’issue d’un sommet régional qui s’est tenu les 17 et 18 novembre 2025 au Bénin, les ministres en charge du numérique des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre ont adopté la Déclaration de Cotonou, marquant le fort engagement de leurs pays pour accélérer la transformation numérique dans la région. Dans ce cadre, ils se sont fixés des objectifs ambitieux à l’horizon 2030, notamment pour parvenir à un accès abordable et fiable au haut débit pour 90 % de la population, déployer des infrastructures numériques publiques interopérables comme l’identité numérique et les systèmes de paiement, doubler le commerce électronique intra-africain, et adopter des cadres harmonisés pour la cybersécurité, la gouvernance des données et de l’Intelligence Artificielle (IA) afin de créer un environnement de confiance. La Déclaration de Cotonou prévoit également la formation massive pour faire en sorte que 20 millions de personnes puissent disposer de compétences numériques de base, et que 2 millions de jeunes et de femmes bénéficient d’emplois ou d’entrepreneuriat numériques. Par ailleurs, les ministres se sont engagés à stimuler les écosystèmes d’innovation numérique en partenariat avec le secteur privé. Ils ont également décidé de promouvoir des solutions africaines pour l’IA à travers le développement des infrastructures régionales de calcul, de cloud et des données et la mise en œuvre de programmes d’applications de l’IA dans des secteurs prioritaires pour la transformation économique inclusive. Pour réaliser ces objectifs, la Déclaration appelle à une mobilisation des investissements publics et privés à travers pactes numériques nationaux, qui articuleront objectifs de réformes, besoins en financement et partenariats stratégiques avec le secteur privé autour des objectifs fixés dans la Déclaration pour accélérer la croissance inclusive et la création d’emplois. Des mesures concrètes ont été envisagées pour favoriser l’échange de bonnes pratiques et la coordination visant à créer des marchés numériques régionaux, et inciter le secteur privé à investir dans l’infrastructure numérique en s’appuyant sur des initiatives régionales telles que la Mission 300 (M300), une initiative panafricaine visant à connecter 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici 2030 afin de soutenir la transformation numérique et économique du continent. Le numérique s’impose aujourd’hui comme l’un des leviers les plus puissants de transformation économique et sociale. Véritable moteur de croissance, il stimule la productivité, favorise la création d’emplois et renforce l’inclusion. Les engagements pris à Cotonou traduisent une volonté commune de transformer la promesse du numérique en progrès concrets, et de positionner l’Afrique de l’Ouest et du Centre comme un acteur majeur de l’économie numérique mondiale. Co-organisé par le gouvernement de la République du Bénin et le Groupe de la Banque mondiale, le sommet régional sur la transformation numérique en Afrique de l’Ouest et du Centre a réuni plus de 200 participants composés de personnalités de haut niveau, y compris des ministres, responsables des communautés économiques régionales, dirigeants du secteur privé, jeunes créateurs de solution numériques, organisations de la société civile et experts internationaux. Il répond aux objectifs de l’Union africaine à l’horizon 2030, qui est de garantir un accès universel et abordable au haut débit, bâtir un marché numérique unique africain, et saisir pleinement les opportunités offertes par les technologies en croissance comme l’intelligence artificielle pour réaliser la transformation numérique du continent. Avec BM

Africa Agri Forum 2025, le rendez-vous stratégique de l’agriculture africaine, s’installe à Cotonou

Africa Agri Forum 2025, le rendez-vous stratégique de l’agriculture africaine, s’installe à Cotonou

La 11ᵉ édition de l’Africa Agri Forum (AAF), évènement de référence pour les décideurs et acteurs clés de l’agriculture africaine, se déroulera du 19 au 21 novembre 2025 à Cotonou, en partenariat avec le Ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche du Bénin, Bénin Tourisme et de l’APIEx. Placée sous le thème « Souveraineté alimentaire & intégration régionale : une dynamique de transformation en marche », cette édition rassemblera plus de 250 leaders institutionnels, experts, investisseurs, entrepreneurs et organisations paysannes issus de plus de 20 pays africains, tous présents dans un esprit de coopération et d’intégration africaine. Depuis plus d’une décennie, Africa Agri Forum s’impose comme le rendez-vous incontournable des décideurs agricoles africains, avec des éditions précédentes organisées à Abidjan, Libreville, Kinshasa, Dakar et Agadir, confirmant sa capacité à fédérer à l’échelle continentale et à servir de plateforme de coopération Sud-Sud. Un programme ambitieux pour accélérer la transformation agricole Cotonou, hub régional pour une agriculture intégrée et compétitive Ville portuaire stratégique et cœur économique du Bénin, Cotonou s’affirme comme un pôle régional pour la transformation et l’exportation agricole. Le choix de cette destination traduit la volonté de mettre en avant l’expertise béninoise dans la valorisation des filières ananas, cajou, coton et produits vivriers, tout en renforçant l’intégration économique régionale et la coopération Sud-Sud. Gaston Cossi DOSSOUHOUI, Ministre béninois de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, déclare :« Le secteur agricole béninois a produit d’encourageants résultats avec le concours de tous les acteurs, nationaux, régionaux, partenaires techniques et économiques. Les niveaux de production des différentes spéculations agricoles se sont améliorés et l’industrie de transformation agro-alimentaire se densifie. Ensemble, nous travaillons à la résilience de l’agriculture béninoise. Car, nous devons produire ce que nous allons manger et manger ce que nous avons produit, tout en écoulant les surplus sur les marchés voisins. Le secteur agricole doit être un vecteur de paix et de stabilité régionale avec les partages d’expériences et les échanges transfrontaliers. » Un partenariat public-privé au service de l’agriculture africaine Organisé avec le soutien du Ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche du Bénin, de Bénin Tourisme, de l’APIEx, ainsi que de partenaires institutionnels et privés majeurs tels qu’OCP Africa, AAF 2025 associera également des organisations internationales, des entreprises leaders dans les intrants, la logistique, la transformation agroalimentaire et les services financiers, ainsi que des start-ups innovantes du secteur agricole. « Depuis plus d’une décennie, l’Africa Agri Forum accompagne la dynamique de transformation agricole sur le continent en créant un cadre de dialogue et de partenariats entre les décideurs publics, les acteurs privés et les organisations professionnelles. L’édition 2025 à Cotonou s’inscrit dans cette ambition de renforcer la souveraineté alimentaire africaine, de promouvoir une intégration régionale plus forte, et de faire de la coopération Sud-Sud un levier concret de transformation. » — Hassan M. Alaoui, Président de One Africa Forums.

Casablanca Finance City Tour entame son périple africain de la deuxième édition par l’étape du Bénin

Casablanca Finance City Tour entame son périple africain de la deuxième édition par l’étape du Bénin

La ville béninoise de Cotonou a accueilli, lundi et mardi, la 2eme édition de Casablanca Finance City (CFC) Tour, après une première édition réussie avec des escales au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Dans le souci de renforcer les synergies économiques entre les marchés africains et de contribuer à l’édification d’un environnement africain attractif pour les investissements internationaux, Casablanca Finance City (CFC) au travers du CFC Africa Tour 2025, a organisé, en collaboration avec l’Ambassade du Royaume du Maroc au Bénin et l’Agence béninoise de Promotion des Investissements et des Exportations, un forum ayant réuni la délégation marocaine, les dirigeants d’entreprises marocaines basées au Bénin, ainsi que les décideurs publics, investisseurs et institutions financières. Dans une allocution prononcée en son nom, l’ambassadeur du Maroc au Bénin, Rachid Rguibi, a souligné l’importance de ce Forum maroco-béninois, le premier de par son envergure, notant qu’il s’agit d’une réelle occasion pour les participants de consolider davantage la coordination entre la place financière de Casablanca et les autres de la région ouest-africaine, particulièrement celle de Cotonou. Cité par un communiqué de l’ambassade, M. Rguibi a aussi mis en valeur les récentes performances de l’économie béninoise et les réformes audacieuses lancées en matière de réglementation, outre les programmes de mise à niveau, tout en appelant « les deux parties à consolider leurs partenariats en vue de synergies plus efficaces ». De son côté, le Directeur des Affaires Institutionnelles et des Partenariats Africains à la CFC, Hicham Chaoudri a indiqué que ce déplacement au Bénin s’inscrit parfaitement dans le sillage des Hautes instructions Royales qui appellent à une meilleure intégration économique marocaine dans son milieu africain. Il a aussi formulé le vœu de voir les opérateurs économiques, marocains et béninois, profiter de cette occasion pour sceller une coopération mutuellement profitable. Le Secrétaire général du Ministère béninois de l’Industrie et du Commerce qui, à quant à lui mis en exergue les mutations de l’économie béninoise et a exprimé sa satisfaction quant à cette initiative qui contribuera à renforcer les liens de coopération entre les deux pays, notamment sur les plans économique et financier. La visite de la délégation de la CFC au Bénin a porté aussi sur des rencontres avec de hauts responsables béninois, notamment la ministre de l’Industrie et du Commerce, ainsi que des visites de terrain notamment à la zone industrielle béninoise Gdiz. Les participants à ce forum qui a réussi à capter l’intérêt des médias béninois, ont été unanimes à exprimer leur pleine satisfaction quant à la tenue et aux outputs d’une telle rencontre, susceptible de donner un nouvel élan à la coopération maroco-béninoise. Après le Benin, Casablanca Finance City Tour se rendra au Togo, puis au Ghana. MAP

TV5MONDE soutient la création du Cotonou Comedy Festival

TV5MONDE soutient la création du Cotonou Comedy Festival

Partenaire des grands événements culturels africains et des artistes francophones, TV5MONDE apporte son soutien à la création du Cotonou Comedy Festival (Bénin), qui se tiendra du 1er au 6 décembre 2025. Deux spectacles seront diffusés sur nos antennes et notre plateforme TV5MONDE+, ce qui leur assurera une visibilité mondiale.  Devenir l’un des principaux festivals d’humour du continent africain : c’est l’objectif ambitieux du Cotonou Comedy Festival créé par l’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC) du Bénin et le Groupe Jokenation, et auquel TV5MONDE a décidé d’apporter son soutien.  La première édition réunira de nombreux artistes francophones africains, européens et américains parmi lesquels Kev Adams, Herman Amisi, Frida Choco Bronzé, Willy Dumbo, J-M Elie, Elifaz, Kady, Prissy La Dégameuse, Manouton, Certe Mathurin, Charly Niobe, Juste Parfait, Ulrich Takam, Paul Taylor, Oualas, Samia Orosemane et Caroline Vigneaux.  « Le spectacle vivant et l’humour sont des vecteurs essentiels de dialogue et de cohésion à l’échelle de l’Afrique et de l’ensemble de la francophonie. TV5MONDE est fier de donner une résonance mondiale au Cotonou Comedy Festival en diffusant sur ses chaînes les deux spectacles organisés au Palais des Congrès de Cotonou. », annonce Kim Younes, PDG de TV5MONDE.  Diffusion début 2026 sur TV5MONDE  Le spectacle « Mikwabo », qui se tiendra le vendredi 5 décembre à 19h30, mettra spécialement à l’honneur les artistes africains. « Welcome Black », organisé le 6 décembre à 19h30, donnera quant à lui la parole à des humoristes internationaux autour des thèmes de l’identité, du sentiment d’appartenance et du métissage culturel. Ces deux spectacles seront diffusés sur TV5MONDE début 2026, en coordination avec la Société de Radio et de Télévision du Bénin (SRTB).  « Créer un festival est un véritable défi qui nécessite de s’appuyer sur des partenaires solides. Nous nous réjouissons que TV5MONDE ait accepté d’accompagner cette aventure en donnant une visibilité mondiale au Cotonou Comedy Festival dès sa première édition. C’est une très belle reconnaissance pour les artistes africains et internationaux qui s’y produiront », salue Grégoire Furrer, Fondateur du Montreux Comedy Festival et Président du groupe Jokenation.  Masterclass, table-ronde et village du rire : le Cotonou Comedy Festival sera aussi une semaine de festivités, de rencontres et de débats ouverts à tous. Découvrez le programme et la bande annonce. 

Médias: l’Afrique dans la presse internationale (Revue de presse du 06 au 10 novembre 2025)

Médias: l’Afrique dans la presse internationale (Revue de presse du 06 au 10 novembre 2025)

10 Novembre. Africanews : Lors d’un déplacement à Gaya, les autorités nigériennes ont réitéré leurs accusations concernant la présence de soldats français à Tourou, près de Parakou, au nord du Bénin. Selon le président de la Transition, ce regroupement de militaires français chassés du Tchad aurait débuté le 7 décembre 2023. DW : Le déplacement du président tchadien, Mahamat Idriss Deby Itno à Abu Dhabi témoigne de l’intérêt de cette rencontre pour le Tchad. Selon les autorités tchadiennes, elle a pour objectif de mobiliser 30 milliards de dollars américains pour financer 268 projets. RT : La frontière avec le Bénin restera fermée tant que la situation sécuritaire n’évoluera pas du côté béninois, a déclaré le président du Niger, Abdourahamane Tiani, lors d’un meeting dans la localité frontalière de Gaya, le 8 novembre. Jeune Afrique : « D’après le bilan que nous avons obtenu, environ 200 terroristes de l’Iswap ont été tués dans les combats », a déclaré Babakura Kolo, membre d’une milice anti-jihadiste qui soutient l’armée nigériane. Euronews : Mardi, l’Angola célèbre le 50e anniversaire de son indépendance vis-à-vis du Portugal. Marcelo Rebelo de Sousa, le président portugais, participera aux célébrations, qui marquent une nouvelle étape importante dans les relations entre les deux pays. Sputnik : Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf a appelé la communauté internationale à agir pour le Sahel, rapporte un communiqué de l’organisation. DW : Sans surprise, la candidature indépendante du général Mamadi Doumbouya, actuel président de la transition a été retenue. Mais sa candidature divise d’ores et déjà, car si ses soutiens s’en réjouissent à travers le pays, d’autres Guinéens comme le politicien en exil Cellou Dalein Diallo, président de l’Union des forces démocratiques de Guinée, qualifient cette candidature de « coût d’Etat ». Africanews : La situation sécuritaire au Mali se dégrade, alors le groupe de soutien de l’islam et des musulmans, affilié à Al-qaida impose un blocus des importations de carburant depuis plusieurs semaines. Le président de la commission de l’union africaine alerte sur la situation préoccupante. 9 Novembre. Jeune Afrique : Le Premier ministre a appelé l’ancien président Macky Sall, installé au Maroc, à rentrer au Sénégal « s’il est courageux », l’accusant d’être coupable, lui et son régime, de « haute trahison ». -Parmi 51 dossiers enregistrés, la Cour suprême a retenu neuf candidats, dont Mamadi Doumbouya, 40 ans, au pouvoir depuis le putsch de 2021. Ce dernier avait déposé sa candidature lundi, en dépit de sa promesse initiale de rendre le pouvoir à des civils. 8 Novembre 2025. RT : Les ministres de la Défense du Mali Sadio Camara, du Burkina Faso Célestin Simporé et du Niger Salifou Mody ont fait part de leur décision de passer à la vitesse supérieure pour rendre opérationnelle la Force unifiée de l’AES. Le Point : Avec ses 5 000 à 6 000 combattants, le JNIM ne contrôle aucune grande ville, mais sa force réside dans sa mobilité et son ancrage rural. Dans de nombreuses localités, il impose des « accords de paix » sous contrainte : fermeture d’écoles, taxes religieuses, port du voile obligatoire. Xinhua : Dans un communiqué publié vendredi soir, la Commission de l’UA a rejeté toute menace d’action militaire unilatérale contre le pays le plus peuplé d’Afrique, réaffirmant son « engagement indéfectible » envers la souveraineté du Nigeria et ses garanties constitutionnelles de liberté religieuse. 7 Novembre 2025. Le Monde : Après dix-sept jours d’âpres négociations à Dakar, l’Etat le plus endetté d’Afrique, proche du défaut de paiement, n’est pas parvenu, jeudi 6 novembre, à conclure un accord avec le Fonds monétaire international (FMI). Il y a pourtant urgence. 6 Novembre 2025. Xinhua : Les Forces de défense et de sécurité (FDS) nigériennes ont déclaré jeudi avoir « neutralisé » au mois d’octobre 229 terroristes et arrêté 721 individus pour faits de « criminalité, complicité, association de malfaiteurs », dans le cadre de la lutte contre la criminalité transnationale. BBC News : L’opération « ville fantôme » de trois jours, imposée par le chef de l’opposition camerounaise Issa Tchiroma Bakary, a paralysé l’activité économique dans plusieurs régions du pays Le Monde : Après avoir traversé Yaoundé, la capitale, pavoisée à son effigie, sur une route fraîchement rénovée pour le passage de son cortège, Paul Biya, 92 ans, a prêté serment, jeudi 6 novembre, pour commencer un huitième mandat à la tête du Cameroun. Patricia Engali