Synergie ASLEM-Chefs d’Entreprise: Catalyser l’économie de Casablanca, la Diaspora et l’Afrique pour un avenir prospère
L’Association des Lauréats étrangers au Maroc (ASLEM) annonce qu’elle organisera, le mardi 23 janvier courant, une réunion stratégique avec les chefs d’entreprise de Casablanca et les figures influentes de la diaspora subsaharienne. Organisée en partenariat avec l’Association Bank de Solidarité, cette initiative louable « est conçue pour consolider les liens économiques et exploiter le formidable potentiel de l’Afrique, en reconnaissant la contribution significative de la diaspora à cette dynamique », indique l’ASLEM dans un communiqué. Objectifs stratégiques : éclairage sur l’ASLEM : Présenter de manière approfondie les missions, réalisations et ambitions de l’ASLEM, soulignant son rôle essentiel dans l’intégration économique entre Casablanca, la diaspora et l’Afrique. Mobilisation et adhésion : Encourager une collaboration active avec l’ASLEM, visant à établir un réseau d’influence et de soutien mutuel entre les chefs d’entreprise de Casablanca, la diaspora et le continent africain. Focus sur le Forum économique des Lauréats : Présenter cette plateforme cruciale pour l’échange d’idées, l’innovation et le développement de stratégies économiques inclusives. Renforcement des Partenariats : Susciter la création de partenariats stratégiques, essentiels pour une vision économique orientée vers l’avenir et consciente du potentiel de chaque acteur.L’Afrique et sa population Jeune : Une Force Motrice pour l’Innovation et la Croissance :L’Afrique, avec plus de 60% de sa population âgée de moins de 25 ans, représente un vivier de dynamisme et d’innovation. Cette jeunesse, loin d’être seulement une future main-d’œuvre, est une force motrice pour le changement, apportant de nouvelles perspectives, des idées innovantes et une énergie renouvelée. Elle est le socle sur lequel l’Afrique, appuyée par ses partenaires économiques tels que Casablanca et la diaspora, peut s’élever vers des niveaux sans précédent de prospérité et de développement. Détails de la Rencontre :Présentation de l’ASLEM : Un aperçu détaillé des objectifs, des projets en cours et de l’impact de l’association sur le renforcement des liens économiques entre Casablanca, la diaspora et l’Afrique.Session d’Échange et de Réflexion : Un moment dédié à la discussion ouverte pour explorer les opportunités et défis liés à la jeunesse africaine et au rôle de la diaspora. Signature de Partenariats : Une opportunité de formaliser des engagements envers un développement économique collaboratif et visionnaire.L’ASLEM, en orchestrant cette rencontre, vise à établir un jalon crucial pour l’avenir économique de Casablanca, de la diaspora et de l’Afrique.
Sénégal/Aminata Touré s’indigne de l’invalidation de la candidature d’Ousmane Sonko
Je m’indigne de l’invalidation de la candidature de @SonkoOfficiel malgré deux décisions de Justice l’intégrant dans le processus électoral. Qu’un adversaire politique soit éliminé par voie judiciaire est une régression démocratique inacceptable. L’élimination par truquage du contrôle du parrainage tente aussi de se débarrasser des autres candidats susceptibles de gêner @amadou_ba_ le candidat de la continuité de Macky Sall Tout ceci est intolérable et les démocrates doivent immédiatement se mobiliser pour empêcher à tout prix ces forfaitures qui nous mèneraient tout droit vers des élections truquées d’avance. Je m’indigne de l’invalidation de la candidature de SonkoOfficiel malgré deux décisions de Justice l’intégrant dans le processus électoral. Qu’un adversaire politique soit éliminé par voie judiciaire est une régression démocratique inacceptable. L’élimination par truquage du contrôle du parrainage tente aussi de se débarrasser des autres candidats susceptibles de gêner Amadou_ba_ le candidat de la continuité de Macky Sall Tout ceci est intolérable et les démocrates doivent immédiatement se mobiliser pour empêcher à tout prix ces forfaitures qui nous mèneraient tout droit vers des élections truquées d’avance.
Commerce international de biens: la zone euro enregistre un excédent de 11,1 mrds d’euros à fin octobre 2023

Les exportations de biens de la zone euro vers le reste du monde ont atteint 246,9 milliards d’euros au titre du mois d’octobre 2023, soit une baisse de 2,4% par rapport à octobre 2022 (252,9 mrds d’euros), selon Eurostat. D’après les premières estimations de l’office statistique de l’Union Européenne, « les importations en provenance du reste du monde se sont élevées à 235,8 mrds d’euros, soit une baisse de 16,3% par rapport à octobre 2022 (281,6 mrds d’euros) ». Les données recueillies montrent, en conséquence, que la zone euro a enregistré un excédent de 11,1 mrds d’euros dans ses échanges de biens avec le reste du monde en octobre 2023, contre un déficit de 28,7 mrds € en octobre 2022; tandis que les échanges intra-zone euro ont diminué à 221,1 mrds d’euros en octobre 2023, soit une baisse de 8,8% par rapport à octobre 2022. Les chiffres suggèrent également que, de janvier à octobre 2023, les exportations de biens de la zone euro vers le reste du monde ont diminué à 2 367,1 mrds € (soit une baisse de 0,2% par rapport à janvier-octobre 2022) et les importations ont baissé à 2 339,5 mrds € (soit une baisse de 12,7% par rapport à janvier-octobre 2022). Pour Eurostat, la zone euro a par conséquent « enregistré un excédent de 27,6 mrds d’euros, contre un déficit de 308,0 mrds € en janvier-octobre 2022, alors que les échanges intra-zone euro ont diminué à 2 210,4 mrds d’euros en janvier-octobre 2023, soit une baisse de 4,3% par rapport à janvier-octobre 2022. Au niveau de l’Union européenne, il ressort des premières estimations que les exportations extra-UE de biens se sont élevées à 222,7 milliards d’euros en octobre 2023, soit une baisse de 1,4% par rapport à octobre 2022 (225,8 mrds d’euros). En parallèle, l’Office note que les importations en provenance du reste du monde ont atteint 213,3 milliards d’euros, soit une baisse de 19,6% par rapport à octobre 2022 (265,4 milliards d’euros). « En conséquence, l’UE a enregistré un excédent de 9,4 mrds d’euros dans ses échanges de biens avec le reste du monde en octobre 2023, contre un déficit de 39,5 mrds d’euros en octobre 2022 », a-t-il déduit estimant que les échanges intra-UE ont diminué pour atteindre 350,5 mrds d’euros en octobre 2023, soit une baisse de 6,1% par rapport à octobre 2022. Il est à noter que, « de janvier à octobre 2023, les exportations extra-UE de biens ont atteint 2 124,8 mrds d’euros (soit une hausse de 0,5% par rapport à janvier-octobre 2022) et les importations ont diminué pour atteindre 2 119,2 mrds d’euros (soit une baisse de 15,7% par rapport à janvier-octobre 2022) ». Eurostat estime au final que « l’UE a enregistré un excédent de 5,5 mrds d’euros, contre un excédent de 399,3 mrds d’euros en janvier-octobre 2022. Le commerce intra-UE a atteint 3 443,3 mrds d’euros en janvier-octobre 2023, soit une baisse de 2,5% par rapport à janvier-octobre 2022 ». Martin Kam
CONGO Brazza : Djo Pambou, le chroniqueur sportif qui anticipa la défaite du gardien angolais Napoléon
RETRO. En 1983, lors d’un match amical entre le Congo-Brazzaville et l’Angola, un coup franc réussi mit en difficulté le gardien angolais Napoléon. Cependant, à l’origine de cet événement se trouvait une prédiction de Joseph Pambou, surnommé Djo, un ancien et renommé commentateur sportif utilisant la langue nationale. Cette prophétie marqua le début d’une carrière florissante qui s’étendit sur quarante années. En football, comme dans tout autre sport, chaque événement, aussi anodin qu’il puisse sembler, constitue toujours une référence. Dans le monde médiatique renommé du Congo-Brazzaville, Joseph Pambou, connu sous le nom de Djo Pambou, ne peut oublier le 3 avril 1983. Ce jour-là, les Diables rouges du Congo affrontent les Palancas Negras de l’Angola au stade de la Révolution (actuellement Massamba-Débat) à Brazzaville. Même si cette rencontre n’avait pas les enjeux cruciaux des éliminatoires de la CAN 1982, où le Congo avait obtenu sa qualification au premier tour après un match nul 1-1 à Luanda et un score vierge à Brazzaville en novembre 1980, ce quatrième derby d’Afrique centrale depuis l’indépendance de l’Angola en 1975 visait plutôt à renforcer les liens d’amitié et de fraternité entre les partis marxistes, en référence à l’idéologie de l’époque dans les deux pays. Au cœur des commentateurs sportifs congolais se trouvait Joseph Pambou, également connu sous le nom de Djo, commentant en kituba, l’une des deux langues nationales (avec le lingala) du pays. Alors que les deux équipes s’affrontaient, le Congo obtient, en deuxième mi-temps, un coup franc à environ quarante mètres. Jean-Jacques Ndomba se présente pour le coup. Pendant que l’arbitre organise le mur, Djo Pambou prédit le résultat, comme s’il prévenait le gardien angolais nommé Napoléon. « Je connaissais bien Jean-Jacques Ndomba. Effectivement, Ndomba tire et marque le seul but du match », se souvient Djo Pambou. Lorsque Ndomba marque, Djo Pambou s’exclame : « mu zonzaka ya munu » (je l’avais pourtant dit ou annoncé). Un détail peut-être, mais qui lui a valu une certaine notoriété et surtout, une crédibilité aux yeux du public congolais. « Il était capable de prédire un but ou l’issue d’un match. Personnellement, je le considérais comme un prophète capable de lire l’avenir », souligne Donald Moutsinga, supporter du V Club Mokanda, un club de première division basé à Pointe-Noire. Pour Joseph Pambou, il s’agissait simplement d’analyses basées sur l’observation. « J’assistais aux séances d’entraînement de toutes les équipes. J’analysais leur façon de jouer sur le terrain. Ce n’était pas de la magie ! D’ailleurs, aujourd’hui, on dit que le football est devenu une science. Et en science, il faut raisonner », tempère-t-il. Pourtant, le sexagénaire actuel n’avait jamais fréquenté de centres de formation en journalisme, encore moins en journalisme sportif. « J’ai appris sur le tas, en m’inspirant des autres », explique-t-il. Au milieu des années 1970, originaire de Longbondi (un village à environ soixante kilomètres au nord de Pointe-Noire), il rejoint la Fonction publique en tant que soldat, servant au groupement aéroporté de Brazzaville. Outre sa connaissance de l’art militaire, Djo Pambou est également un bon orateur, capable de s’exprimer avec aisance aussi bien en langues nationales qu’en français. Une qualité qui lui vaut d’être incorporé dans la section langue de « Combattant rouge », une émission de Radio télévision congolaise (RTC), un organe d’État. Son parcours dans le journalisme sportif débute en 1978. Le présentateur principal des émissions sportives, impliqué dans des affaires politiques, quitte le pays, laissant ainsi son poste vacant. « C’est à ce moment-là qu’on m’a appelé pour prêter main-forte aux autres. Mon baptême du feu a eu lieu lors d’un choc : Diables noirs-Étoile du Congo. Commenter un choc qui est à la fois un derby n’est pas facile, surtout quand on débute », se souvient Djo Pambou. C’est le début d’une longue carrière jalonnée de succès, attribués à son talent. Un talent qui se manifeste par sa capacité à donner des surnoms aux joueurs. Ainsi, Ndomba Jean-Jacques était surnommé « Le Géomètre », Wamba José était appelé « Wamba écriture », et Sébastien Lakou était connu sous le nom de « La boussole ». « Quand vous observiez Ndomba, il dessinait des figures géométriques avec ses dribbles. Il en était de même pour Wamba. Quant à Mouyabi Charles, je l’avais surnommé Chaleur en raison de la pression qu’il exerçait sur les attaquants adverses en tant que stoppeur », explique encore Pambou. « En réalité, ces surnoms correspondaient parfaitement aux joueurs, tant et si bien que de nombreux journalistes reprenaient ces surnoms, y compris ceux de la presse écrite », se souvient Génie Florence Ngouma, journaliste sportive à Télé Congo Pointe-Noire. « J’ai commenté de nombreux événements sportifs, notamment des matchs de football. Mais lui, c’était une source inépuisable d’inspiration. Il avait cette façon unique de décrire ou de narrer les faits qui faisaient de lui un journaliste sportif tout à fait singulier », rappelle Georges Bweillat, journaliste sportif à la retraite et auteur de plusieurs publications sur l’histoire du sport congolais. Djo Pambou était également un lexicologue qui a enrichi le vocabulaire footballistique de la langue kituba. « Des termes comme tchota (petit pont) n’existaient pas. C’est lui qui les a créés. Il utilisait le verbe kukomba (littéralement balayer, nettoyer ou effacer) pour signifier dribbler », explique Ngouma. Il doit également sa renommée à sa chronique musicale à travers l’émission « Samedi na Brazza » (Samedi à Brazza). C’était un programme radiophonique à succès qui promouvait la musique du Congo et du Zaïre (actuelle RDC). Au point que l’orchestre TP Ok Jazz du Zaïre du célèbre Franco lui a dédié une chanson entière : « bina na nga na respect » (respecte-moi en dansant avec moi, en lingala). Aujourd’hui, malgré son âge, Djo Pambou continue d’animer ses émissions et partage toujours sa riche expérience avec les jeunes générations. « Je n’ai jamais eu de problèmes avec les joueurs, les dirigeants ou les musiciens. Simplement parce que je me suis toujours efforcé de respecter la déontologie, l’éthique et la loi. Pour y parvenir, il faut aimer ce que l’on fait », explique-t-il. Ya Willy.
Déclaration de la Fondation Mo Ibrahim sur la COP28

Nous saluons le tout premier engagement explicite dans l’histoire des COPs pour une transition hors des énergies fossiles dans les systèmes énergétiques. Nous saluons également la reconnaissance de la nécessité de transitions justes, ordonnées et équitables, et la reconnaissance du rôle des énergies de transition. Cela permet de réconcilier objectifs climatiques et objectifs de développement s’agissant du continent africain, ainsi que nous le préconisons depuis longtemps, et comme l’a récemment souligné le Pacte de Paris pour les Peuples et la Planète. Comme nous l’espérions, la COP28 a confirmé un intérêt global marqué pour les actifs verts de l’Afrique. L’engagement à augmenter les énergies renouvelables au niveau mondial, déjà souscrit au niveau du continent africain par le tout premier Sommet Africain sur le Climat organisé avant la COP28, est porteur de grands espoirs pour l’Afrique. Le continent possède un potentiel considérable d’énergies renouvelables et des minerais essentiels à la mise en place d’une économie verte mondiale – de nature à générer investissements, emplois locaux et développement. Mais la gouvernance doit être au cœur de la mise en œuvre de ce potentiel pour assurer qu’effectivement il favorise le développement économique et social de tous les habitants du continent. Nous saluons également le fait que la COP28 reconnaisse le lien entre climat, sécurité alimentaire et santé, qu’il est essentiel de prendre en compte pour renforcer la résilience du continent face aux impacts du dérèglement climatique. Si tout ceci mérite d’être salué, reste la question fondamentale du financement, en particulier en matière d’adaptation au dérèglement climatique. Si le Fonds de compensation est enfin opérationnel, un gouffre demeure entre les montants annoncés et les besoins. C’est peut-être un signal donné pour que l’Afrique sorte d’une dépendance exclusive aux partenaires externes et aux bailleurs, pour puiser dans ses ressources propres et monétiser judicieusement ses actifs verts. « La COP28 a généré des opportunités importantes pour le continent africain et mis l’accent sur des priorités essentielles que nous défendons depuis longtemps. La nécessité cruciale pour le continent de concilier climat et développement a été enfin reconnue, avec la mise en place de transitions énergétiques justes et équitables. L’accord de Dubaï ouvre aussi la voie à des opportunités d’investissement et d’emplois considérables autour des actifs verts de notre continent. Reste l’essentiel, le nerf de la guerre : qui va payer ? Car face à ces engagements majeurs, aucun engagement financier à ce stade. Le moment est sans doute venu pour notre continent de cesser de compter uniquement sur ses partenaires. Cessons d’attendre indéfiniment que le reste du monde se décide à agir, cessons de dépendre des autres pour notre propre développement. Désormais en route vers la COP29, nous continuerons plus que jamais de plaider pour un continent plus fort et plus autonome. » Mo Ibrahim Président et fondateur de la Fondation Mo Ibrahim
La rumba congolaise a deux ans sur la liste du patrimoine immatériel universel

RD Congo. C’est le souvenir d’un effort scientifique couronné par une reconnaissance mondiale. La Rumba Congolaise devenue Patrimoine Culturel Immatériel de l’Unesco a une longue histoire disputée entre plusieurs écoles culturelles. Pour les uns la Rumba Congolaise est singulière à côté de la musique congolaise générale.Pour les autres, la Rumba congolaise est une histoire culturelle qui part de l’identité du peuple étant vécu dans le royaume Kongo. Depuis plus de six siècles, cette musique noire a connu des mutations et multiples ramifications. Pour le Ministère de la Culture, Arts et Patrimoines, la Ministre Kathungu Furaha Catherine est restée dans la logique imprimée par le Chef de l’Etat en disant à l’Union Afrique que nous devons construire, par la Culture, une Afrique que nous voulons meilleure.Dans la feuille de route du gouvernement, le Premier Ministre, quant à lui, invite la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoines de veiller à la protection et la promotion culturelle. Voilà pourquoi depuis le 14 Décembre 2021 un programme précis a été tracé et des actions suivies pour pérenniser la gloire de la Rumba congolaise au firmament de son Histoire. La Ministre Kathungu Furaha a créé le calendrier de la Rumba avec onze mois de chaque année aux dates fixées pour fêter une importante marque de la Rumba.La Ministre a créé le Concept de L’INTEMPORALITE pour que chaque 30 mars soient placés au calendrier culturel congolais les œuvres et biens culturels indélébiles. Il y a aussi un regard particulier sur les paroliers de la Rumba.Dernièrement, la Rumba a vécu son moment particulier avec les 50 Nuances. C’est la Rumba Instrumentale qui donne la valeur aux défenseurs et héros dans l’ombre restant derrière les grands et célèbres chanteurs.La Ministre Kathungu Furaha Catherine plaide aussi pour l’écriture sur portée musicale des chansons de la Rumba et la création d’un conservatoire approprié. Dans le secteur de l’Ethique Nationale, exigée par le Premier Ministre dans son programme du gouvernement, il est appelé à rendre potable les textes de la Rumba. Ainsi de Janvier à Décembre, chaque année la Rumba est célébrée dans les Onze Arts.La Rumba dans la mode, la Rumba dans l’architecture, la Rumba dans la sculpture, la Rumba dans la littérature, la Rumba dans la poésie, la Rumba au cinéma, la Rumba dans les médias, les médias qui sont dans les 8emes Arts… sont d’une utilité pour pérenniser les activités mensuelles sur notre identité commune. Avec l’achat de la villa de Papa Wemba et la maison des afro-descendants, nous avons des lieux des souvenirs à partager car la Rumba est devenue une SCIENCE et un outil pédagogique. La Ministre Kathungu Furaha Catherine ne jure que sur la vie sociale des artistes qui font la Rumba. Les droits d’auteurs doivent être répertoriés avec minutie et distribués avec équité.Rumba un jour, Rumba toujours. C’est le leitmotiv pour toute action culturelle sur cette question. MAGLOIRE PALUKU
Patrimoine immatériel de l’UNESCO : 55 nouvelles inscriptions pour les 20 ans de la Convention

Le Comité intergouvernemental de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, réuni à Kasane (Botswana) du 5 au 8 décembre, a inscrit 55 nouveaux éléments culturels sur les Listes du patrimoine culturel immatériel, à l’initiative de 72 pays. Ce Comité fut aussi l’occasion de célébrer le 20ème anniversaire de la Convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, qui rassemble aujourd’hui 181 Etats Parties et plus de 700 traditions et pratiques culturelles. 55 nouvelles inscriptions Du 5 au 8 décembre s’est tenue la 18e session du Comité intergouvernemental pour la sauvegarde de ce patrimoine vivant, sous la présidence du Botswana. A l’issue des débats, les 24 Etats membres du Comité ont décidé l’inscription de 55 nouveaux éléments culturels dont 6 éléments sur la Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente, 45 éléments sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité et 4 éléments au Registre de bonnes pratiques de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Avec ces nouvelles inscriptions, ce sont aujourd’hui 730 éléments culturels répartis dans 145 pays qui font partie du patrimoine vivant de l’UNESCO. Le Comité a également décidé d’accorder deux Assistances internationales : l’une au Zimbabwe et l’autre au Paraguay, d’un montant respectif de 321 300 dollars et 74 500 dollars. Depuis la création de la Convention, l’UNESCO a financé par ce biais plus de 140 projets de sauvegarde répartis dans plus de 70 pays, pour un total de plus de 12 millions de dollars. Audrey Azoulay, Directrice Générale de l’UNESCO, a félicité « toutes les communautés et les Etats dont le patrimoine vivant fait aujourd’hui partie de notre culture commune », rappelant que « cette Convention est un outil puissant pour sauvegarder la diversité culturelle et les identités locales dans le contexte de la mondialisation ». Dans plus de la moitié des pratiques inscrites cette année, la transmission des pratiques culturelles se fait dans le cadre intrafamilial, de génération en génération. Cette caractéristique rappelle que le patrimoine culturel immatériel, tel que défendu et promu par l’UNESCO, est un patrimoine vivant sauvegardé grâce à l’action de transmission entre les individus, notamment au sein des familles, entre les parents et leur descendance. Le rôle clef des femmes dans la sauvegarde et la transmission des pratiques est également au cœur de ces nouvelles inscriptions. Elles sont de véritables gardiennes des traditions, qui sont aussi souvent source d’émancipation et d’autonomisation. Pour la première fois depuis 2008, le Comité a inscrit cette année un nombre record de 12 éléments du continent africain, démontrant à quel point toutes les régions du monde se sont saisies de cette Convention avec le même dynamisme et la même capacité à inscrire des pratiques. 12 inscriptions multinationales ont également été saluées par le Comité, car la Convention a aussi un rôle important de catalyseur du dialogue culturel par-delà les frontières. Cette année 2023 marque également la première inscription au patrimoine vivant de l’UNESCO pour 5 pays : Angola, Bahamas, Cameroun, Djibouti et Grenade. 20 ans d’action pour sauvegarder le patrimoine vivant des communautés Célébrant cette année au Botswana son 20ème anniversaire, la Convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel a transformé radicalement la façon de penser le patrimoine. « Grâce à cette Convention, la définition même de patrimoine culturel a été étendue. Elle n’est plus seulement affaire de monuments, de sites ou de pierres. Elle reconnaît que le patrimoine est aussi vivant, qu’il peut être chanté, écrit, écouté, touché. Chacun de nous porte une part de ce patrimoine et en est le garant, » a déclaré Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO. La Convention porte aujourd’hui la voix de millions de praticiens et membres de communautés locales à travers le monde, dont les savoir-faire, les rituels, les traditions et les manifestations sont sauvegardés et soutenus par l’ensemble de la communauté internationale. Placés au cœur des processus d’inscription et de sauvegarde, les communautés locales, souvent autochtones, sont depuis 20 ans placés au cœur de cette Convention. Au-delà des inscriptions, l’UNESCO accompagne depuis 20 ans les Etats parties pour qu’ils transposent les règles et principes de la Convention dans leur droit national. Ainsi, le patrimoine immatériel bénéficie aujourd’hui dans la plupart des pays d’un cadre juridique de sauvegarde, ainsi que de programmes éducatifs et économiques – sur le même principe qu’il en existe pour le patrimoine bâti. La prochaine réunion du Comité aura lieu en décembre 2024 sous la présidence du Paraguay.
Afrique du Sud/Insolite: Des malfaiteurs ont presque dérobé le trophée de la Coupe du monde de rugby

Peu de temps après leur victoire à la Coupe du monde de rugby à Paris, l’Afrique du Sud a frôlé la perte de son trophée. Des individus mal intentionnés ont failli s’en emparer avant de rebrousser chemin. Une histoire insolite s’est déroulée en Afrique du Sud. Trois semaines après avoir décroché la Coupe du monde de rugby en France (le 28 octobre), les Sud-Africains ont bien failli voir le trophée Webb Ellis leur échapper. Le soir du lundi 13 octobre, des voleurs ont fait irruption à l’Union sud-africaine de rugby vers 20 heures GMT. Les caméras de vidéosurveillance ont capturé le groupe entrant, l’un d’eux ayant même soulevé le trophée, comme l’ont montré des images diffusées par la BBC. Cependant, le cambrioleur a finalement abandonné leur prise sur place. Ils se sont dirigés vers les armoires en dessous. Heureusement, le trophée Webb Ellis est resté sur les lieux. Mais le groupe est reparti avec du whisky, cinq maillots des Springboks dédicacés, huit ordinateurs portables, ainsi que divers objets provenant d’autres bureaux. À ce jour, aucun individu n’a été arrêté, selon les médias locaux. Un porte-parole de la Fédération sud-africaine de rugby, cité par la BBC, a affirmé que désormais tous les trophées étaient en sécurité. Il a également précisé que les trophées des compétitions antérieures étaient rangés dans une armoire, tandis que celui de 2023, remporté à Paris le 28 octobre dernier, était conservé dans un coffre-fort. Ya Willy.