Guinée : Conseil des Ministres du jeudi 07 mai 2026

GOUVERNEMENT. La Session Ordinaire du Conseil des Ministres s’est tenue le jeudi 07 mai 2026 à 16H, sous la haute Autorité de Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République, Chef de l’Etat. Les points suivants étaient inscrits à l’ordre du jour : I. MESSAGE DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT. II. COMPTE RENDU DES SESSIONS DES CONSEILS INTERMINISTERIELS DES MARDIS, 21 AVRIL ET 05 MAI 2026 ; III. DECISIONS DU CONSEIL DES MINISTRES. I. AU TITRE DE SON MESSAGE, Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République, Chef de l’Etat a ouvert la séance en adressant ses mots de bienvenue aux membres du Gouvernement, avant de décliner les quatre points essentiels de sa communication. 1/- APPLICATION DE L’ARTICLE 21 DE LA CONSTITUTION : Le Président de la République a tenu à rappeler, avec fermeté, les dispositions de l’article 21 de la Constitution, qui consacre le droit à l’éducation et à la formation, la gratuité de l’enseignement public à tous les cycles, ainsi que l’obligation de scolarisation des enfants dès l’âge de cinq ans et jusqu’à l’âge de dix-sept ans au moins. Le Chef de l’État a solennellement réaffirmé que la possession de textes fondateurs ne saurait suffire sans leur application effective. Il a rappelé que l’éducation constitue une question existentielle pour la Nation guinéenne, et qu’aucun développement durable ne peut être envisagé sans elle. En conséquence, Son Excellence le Président de la République a instruit Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement de réunir l’ensemble des acteurs concernés par la mise en œuvre de cette disposition constitutionnelle, en vue de lui soumettre, dans un délai raisonnable, un plan d’action opérationnel, dont l’entrée en vigueur est attendue dès la prochaine rentrée scolaire. 2/- MESURES DE SÉCURITÉ ET DE SALUBRITÉ PUBLIQUE : À l’occasion de déplacements personnels effectués en véhicule banalisé dans la capitale, le Chef de l’État a constaté avec vive préoccupation l’état de dégradation de plusieurs quartiers de Conakry. Il a relevé deux marqueurs alarmants : l’insalubrité généralisée, caractérisée par des dépôts d’ordures à ciel ouvert et des marchés rendus quasi-inaccessibles par l’accumulation de déchets, ainsi qu’un déficit manifeste de civisme. Le Président de la République a qualifié cette situation d’inacceptable, soulignant qu’elle représente un risque sanitaire réel à l’approche de la saison des pluies. Il a instruit le Ministre en charge de l’Assainissement, en sa qualité de chef de file, de mobiliser sans délai l’ensemble des entités compétentes, y compris les forces de l’ordre et l’Armée nationale, pour apporter une réponse concrète et rapide à cette situation. Par ailleurs, le Chef de l’État a exprimé ses préoccupations quant à la prolifération de personnes en situation de vulnérabilité — individus présentant des troubles mentaux, jeunes sans abri et vendeurs ambulants particulièrement dans le périmètre de Kaloum et ses environs. Il a estimé que cette réalité, dans le contexte géopolitique actuel, pourrait constituer un facteur de vulnérabilité pour la sécurité nationale. Le Conseil Supérieur de la Défense a été instruit de se saisir de cette question sans délai et de proposer des mesures appropriées. 3/- EXAMENS NATIONAUX DE L’ÉDUCATION NATIONALE : Le Président de la République a instruit les départements ministériels concernés de prendre toutes les dispositions nécessaires pour garantir le bon déroulement des prochains examens nationaux. Il a rappelé que l’année écoulée avait été marquée par des dysfonctionnements ayant entraîné des reports de dates et perturbé la sérénité des candidats, et a signifié clairement qu’il n’admettrait pas la répétition de tels incidents. Le Chef de l’État a également insisté sur la nécessité d’accélérer les délais de correction et d’étudier sérieusement la possibilité d’organiser les sessions de rattrapage, notamment au bénéfice des candidats au Baccalauréat en exigeant la culture du mérite et de l’excellence éducative. 4/- DOUBLE SCRUTIN DU 31 MAI 2026 : Le Président de la République a réitéré ses instructions relatives à la tenue des élections communales et législatives du 31 mai 2026. Il a exigé que ces scrutins se déroulent dans des conditions de transparence, d’ordre et de crédibilité identiques à celles qui avaient prévalu lors du référendum constitutionnel et de l’élection présidentielle. Il a clairement signifié qu’il n’admettrait aucune dérogation à cette exigence. En clôture de sa communication, le Chef de l’État a tenu à adresser ses chaleureuses félicitations au Secrétariat Général des Affaires Religieuses pour la qualité de l’organisation du pèlerinage musulman de l’année en cours, saluant cette réussite comme la démonstration que la volonté d’agir produit des résultats. Il a demandé que cette rigueur soit maintenue jusqu’au terme du pèlerinage. Le Président de la République a conclu en formulant des vœux fervents pour que le Tout-Puissant accueille favorablement les prières élevées à Boffa le dimanche précédent, et qu’Il bénisse celles qui seront formulées sur les Lieux Saints de l’Islam. II. AU TITRE DU COMPTE RENDU DES SESSIONS DES CONSEILS INTERMINISTERIELS DES MARDIS 21 AVRIL ET 05 MAI 2026 Le Chef du Gouvernement a articulé son intervention autour du pilotage de l’action gouvernementale et de l’exécution du Programme Simandou 2040. Il a exprimé sa satisfaction suite à l’attribution à Son Excellence Monsieur le Président de la République du « Super Prix Grand Bâtisseur 2026 – Trophée Babacar N’diaye », distinction saluant la vision du Chef de l’Etat en matière d’infrastructures et de transformation économique à travers le Programme Simandou 2040. Le Premier ministre a fait le point de la réunion tenue le 11 avril 2026 à la Primature, conformément aux instructions issues du Conseil des Ministres du 09 avril, relative à l’exécution de la première vague du Programme Simandou 2040 et au lancement des projets prévus au premier trimestre 2026. Les échanges ont mis l’accent sur le renforcement de la coordination interministérielle, l’amélioration des outils de pilotage et la responsabilisation des départements ministériels. Il a informé le Conseil du séjour conjoint à Conakry des Présidents du Fonds de l’OPEP pour le Développement International et de la BADEA du 6 au 8 mai 2026. Le Premier ministre a rappelé l’examen lors desdits conseils des mesures et communications ci-dessous : · Le projet de Code de santé publique présenté par la Ministre de la Santé
Bénin : Conseil des Ministres du mercredi 13 mai 2026

GOUVERNEMENT. Le Conseil des Ministres s’est réuni mercredi, le 13 mai 2026, sous la présidence de Monsieur Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement. Les décisions ci-après ont été prises : I- Mesures normatives. Au titre de ces mesures, ont été adoptés les décrets portant : II- Communications. II-1. Approbation du Plan national de Développement (PND) 2026-2035. La loi n°2025-16 du 10 juillet 2025 portant vision nationale de développement à l’horizon 2060 en République du Bénin dispose que son opérationnalisation se fait en quatre grandes étapes (2026-2035, 2036-2045, 2046-2055 et 2056-2060). C’est donc en application de ce texte que le présent PND 2026-2035 est approuvé, avec pour finalité que : Pour sa mise en œuvre efficiente à travers les Programmes d’Action du Gouvernement et en vue de la concrétisation de la vision « BÉNIN 2060 ALAFIA, UN MONDE DE SPLENDEURS », il est décliné en dix-sept axes prioritaires sur les dix prochaines années. II-2. Réalisation d’une mission complète dans le cadre du projet de réaménagement de l’embarcadère de Ganvié. Les conditions d’accueil, d’orientation, de confort, d’hygiène, de sécurité et de gestion des flux au niveau dudit embarcadère, doivent être renforcées afin de répondre aux standards attendus, tout en préservant la continuité de service pour les populations lacustres. C’est dans ce cadre que sont programmés les travaux objet de la présente mission. Ils permettront notamment de : II-3. Missions de maitrise d’œuvre complète dans le cadre du projet de construction de 14 centres de santé et de la réhabilitation de la maternité de l’hôpital de zone de Ouidah. Ce projet participe de la nécessité de médicaliser certains centres, d’assurer leur mise en conformité avec les normes requises pour une meilleure prise en charge de la population. Dans ce cadre, il s’agit de construire les centres de santé de Kpakpamè, Savalou Aguah, Kountori, Liboussou, Copargo, Dunkassa, Akassato, Ouèdo, Abomey-Calavi, Zèbou, Comè, Adohoun, Tchi-Ahomadégbé, Idigny ainsi que la maternité de l’hôpital de zone de Ouidah. Afin de réaliser ces infrastructures, le Conseil a marqué son accord pour la contractualisation avec les entreprises sélectionnées puis instruit les ministres concernés de veiller à leur bonne exécution. II-4. Travaux de réhabilitation de l’avenue de la francophonie sur le tronçon compris entre le carrefour Adjaha et le carrefour Fidjrossè plage. Ce tronçon, d’un linéaire total de 2,35 km, présente actuellement un niveau de dégradation avancé, caractérisé par des déformations et des défauts de surface compromettant le confort de circulation et la sécurité des usagers. La réhabilitation projetée de cet axe implique : II-5. Réalisation de travaux confortatifs du Palais royal de Nikki et de l’arène de la Gaani. Lesdits travaux concernent notamment des reconfigurations, le réaménagement et la réaffectation de certaines pièces et d’espaces de vie, de même que la réalisation de nouvelles constructions pour servir entre autres de logements aux équipes d’entretien et de maintenance, une écurie et des magasins de rangement. Les ministres en charge dossier veilleront à leur bonne exécution. II-6. Aménagement des voies d’accès au pont de Womey 2 et de ses bretelles. Dans le but de permettre l’exploitation optimale de ce pont dont la réception provisoire a eu lieu en 2023, et d’assurer une meilleure connectivité avec les voies existantes, les travaux suivants sont prévus : Les ministres concernés par le projet accompliront les diligences nécessaires à sa réalisation dans les délais prescrits, conformément au cahier des charges. II-7. Mesures de soutien de l’Etat aux producteurs pour les prix de cession des engrais au titre de la campagne agricole 2026-2027. Au regard de la conjoncture internationale défavorable qui menace la sécurité alimentaire, cette intervention de l’Etat au profit du monde agricole, pour un montant total de 31.875.707.365 francs CFA, vise à assurer la reconduction des niveaux de prix de cession des engrais pratiqués lors de la campagne 2025-2026. Il s’agit de : Il se dégage que l’application des prix réels du marchés serait préjudiciable à la production agricole et constituerait un risque pour l’autosuffisance alimentaire dans notre pays. C’est pour conjurer une telle situation que les présentes mesures sont prises, à charge pour les ministres concernés d’en assurer la mise en œuvre diligente. II-8. Homologation des prix de cession des intrants et d’achat de coton graine aux producteurs au titre de la campagne agricole 2026-2027. Outre les engrais évoqués supra, les prix de cession des insecticides et herbicides sont homologués ainsi qu’il suit : En ce qui concerne le prix d’achat de coton graine aux producteurs, il s’établit comme suit : II-9. Modalités de règlement du litige sur le périmètre foncier de l’hoirie GBETIE MARCOS dans la commune d’Abomey-Calavi. Face à la complexité de cette affaire aussi bien sur le plan juridique que technique, le Conseil des Ministres avait, pour donner suite à ses décisions du 16 janvier 2019, mis sur pied un pôle d’experts pour procéder à l’actualisation du plan d’état des lieux et d’urbanisation du périmètre concerné dans la perspective d’un règlement définitif, apaisé et équitable. Depuis lors, lesdits experts se sont investis pour le recensement exhaustif des occupants ou présumés propriétaires de chaque parcelle composant le périmètre en cause, avec les documents de propriété en possession de chacun. Tenant compte de leurs conclusions objectives, le Conseil a décidé de régler définitivement le litige en déclarant la zone d’utilité publique et en procédant à son expropriation ; puis de restituer chaque parcelle du périmètre aux présumés propriétaires suivant les modalités ci-après : Toutes ces actions permettront d’assurer l’intégrité des propriétés bâties ou non, qui sont dans le périmètre, de conserver et de préserver les concessions et les noyaux familiaux ; puis de sauvegarder les espaces destinés à accueillir les infrastructures sociocommunautaires ainsi que la voirie de desserte, etc. A l’appui de ces mesures, le Conseil a autorisé la mise en place d’un montant d’indemnisation de l’hoirie GBETIE MARCOS du fait de son expropriation du périmètre foncier concerné, lequel montant servira entre autres à l’indemnisation de personnes ayant acquis des parcelles qui se sont révélées déjà occupées auprès de ladite famille pendant la phase de début d’exécution de la décision de justice. II-10.
CONGO. Bienvenue Gertrude Hobain Mongo : une ascension qui a défié tous les déterminismes

ZOOM. Certains événements laissent une empreinte indélébile dans notre mémoire collective et dans l’histoire de la République du Congo. Parmi eux, la nomination de la première femme à la tête de la Télévision Nationale Congolaise demeure sans doute l’un des moments les plus marquants. Née le 2 mars 1969 à Dolisie, dans le département du Niari, Bienvenue Gertrude Hobain Mongo est l’une des pionnières de l’audiovisuel public congolais. Comptable de formation, journaliste de métier, écrivaine et mère de quatre enfants, elle demeure à ce jour la seule femme à avoir occupé la fonction de Directrice Générale de la Télévision Nationale Congolaise, depuis la création de l’institution, le 28 novembre 1962. Un parcours professionnel marqué par la détermination Pendant plus de vingt ans, cette femme d’une cinquantaine d’années s’est imposée comme une figure influente dans les sphères administrative, politique et sociale du pays. Après avoir obtenu son baccalauréat série D en 1990, Bienvenue Gertrude Hobain Mongo a très tôt découvert le monde du travail. En 1992, elle a commencé à aiguiser ses compétences administratives en tant qu’agent de liaison (réceptionniste) chez TRANSLO-CONGO, une société dirigée par M. Paul Obambi. Elle exerçait à temps partiel tout en poursuivant une licence en gestion d’entreprise au C.U.F.C.A.E (actuel SGEAE). Les premières initiatives entrepreneuriales Pour des raisons familiales, elle interrompit ses études et enchaîna des contrats à durée déterminée dans le secteur privé. En août 1994, elle lança sa première activité commerciale en ouvrant une boutique de mode nommée « Winners » (Les Vainqueurs). Pendant deux ans, elle parcourut le monde, découvrant plusieurs pays africains, européens et américains, avec pour seul objectif la satisfaction d’une clientèle grandissante. Le retour à la passion et la création d’entreprises En 1996, elle retrouva sa passion pour le travail en répondant à un appel à candidatures, ce qui lui permit d’obtenir un contrat à durée indéterminée en tant qu’assistante de direction. Malheureusement, cet emploi fut de courte durée, suite à la guerre du 5 juin 1997.En 1999, Bienvenue s’envola pour Montréal, au Canada, pour poursuivre ses études à l’Institut de Brossard, où elle obtint en 2000 une Attestation d’Études Collégiales (A.E.C) en commerce international. L’année suivante, elle s’inscrivit au Collège supérieur de Montréal (CSM) et décrocha un Diplôme Professionnel (DEP) en comptabilité. À la fin de cette année-là, elle rentra au Congo avec un projet concret : la création de « Les Établissements Winners », qui donna naissance à d’autres unités commerciales telles que ELLEM Boutique, Winners Food, Win’s Fashion, HM Business Center ou encore Win’ Resto. Une carrière dans la fonction publique et la communication Recrutée dans la fonction publique en 2002, elle fut mise à disposition du Ministère de la Communication, affectée à la Direction d’équipements et de la planification. En avril 2005, elle passa à la Direction de l’information de la Télévision Nationale Congolaise. En mai 2006, elle devint chef de division information au Ministère des Affaires Étrangères et de la Francophonie. La même année, elle obtint une licence en gestion financière, option comptabilité, à l’Institut Supérieur de Gestion (UMNG). L’ascension vers la direction En juillet 2007, Bienvenue fut nommée Directrice des Affaires Administratives et Financières de la Télévision nationale. En janvier 2008, tout en conservant cette fonction, elle fut promue Directrice Générale par intérim, poste qu’elle occupa jusqu’en décembre 2009. Une reconnaissance institutionnelle majeure En juin 2012, elle fut nommée par décret présidentiel au Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC), représentant la Présidence de la République. Elle fut ensuite élue Secrétaire-Comptable et rapporteur de cette instance, poste qu’elle occupa jusqu’en septembre 2016. La première femme à la tête de la Télévision nationale Ce jour-là, une étape décisive de sa vie se transforma en une véritable histoire. La nomination de Bienvenue Gertrude Hobain Mongo à la tête de la Télévision Nationale Congolaise ne fut pas un simple changement officiel. Elle fut une rupture dans une longue tradition institutionnelle, une avancée symbolique majeure : la première femme à occuper ce poste.Ce changement ne s’est pas fait dans l’éclat d’un coup de théâtre, mais dans la sobriété d’une décision administrative. Pourtant, derrière cette simplicité apparente se cache une portée exceptionnelle. Elle représentait une véritable révolution, fruit de la volonté et du courage politique d’un visionnaire, le ministre de la Communication de l’époque, Alain Akouala Atipault, qui avait brisé le plafond de verre qui pesait depuis près d’un demi-siècle sur la carrière des femmes dans cette institution. Un héritage concret dans la gestion de la télévision L’héritage de Bienvenue Gertrude Hobain Mongo ne se limite pas seulement à cette symbolique. Son passage à la direction a été marqué par des actions concrètes et innovantes : amélioration des conditions de travail, formations pour accompagner la transition numérique, renforcement des capacités des journalistes et opérateurs, acquisition d’équipements modernes, augmentation des moyens de transport, émancipation des opératrices de vue (OPV) féminines, signature de partenariats avec Deutsche Welle et Euro News, révision des contrats avec les opérateurs de téléphonie mobile, ou encore installation de Télé-Congo dans le bouquet de Canal+.Elle a aussi mis à profit son expérience conjugale de journaliste pour réduire le temps de production d’un reportage, en accélérant la mise en place de stations de montage. Engagements en faveur des médias et de la société En mars 2015, lors de la Journée internationale des droits de la femme, Bienvenue, alors Secrétaire-Comptable du Conseil supérieur de la liberté de communication, fit une donation de matériels techniques, de fournitures et de motos aux médias publics et privés, contribuant ainsi à renforcer le secteur. Une formation continue et l’expansion entrepreneuriale En 2018, elle obtint un Master I en comptabilité, audit, finance et management à l’Institut de Formation Comptable Européen (IFCE) à Strasbourg, en France. De retour au Congo en 2019, elle développa ses entreprises en créant « HMB Corporation », une société regroupant plusieurs secteurs : voyages, immobilier, communication, informatique, restauration, habillement. Une vie politique et sociale engagée Candidate indépendante aux élections législatives de juillet 2022 dans le district de Banda, dans le Niari, elle fut désinvestie par le Parti congolais
Burkina Faso : Conseil des ministres du jeudi 7 mai 2026

Le Président du Faso, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé jeudi, l’hebdomadaire Conseil des ministres, qui a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d’importantes décisions pour la bonne marche de la Nation et pour l’amélioration des conditions de vie des populations, conformément à la Révolution Progressiste Populaire (RPP), selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO. Pour le compte du ministère de la Justice, le Conseil a adopté un décret portant désignation et modalités de désignation des membres des instances traditionnelles de règlement des différends. Selon le Ministre chargé de la Justice, Me Edasso Rodrigue BAYALA, ce décret fait suite à la révision de la Constitution du 30 décembre 2023, instituant le recours aux mécanismes traditionnels de règlement des différends à côté de la justice classique et de l’adoption de la loi instituant Faso Bu Kaoré le 14 janvier 2026. « L’adoption de ce décret qui porte désignation, modalités de désignation des membres des instances traditionnelles, permet d’opérationnaliser, en réalité, la loi », indique le Ministre BAYALA. Selon lui, le décret va se conformer aux us et coutumes dans nos sociétés et permettre d’amorcer la phase pilote dans les localités déjà parcourues pour la mise en place de ces instances. Pour le compte du ministère de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, le conseil a adopté un décret portant organisation des enseignements post-primaire et secondaire. Selon le Ministre Pr Moumouni ZOUNGRANA, ce décret s’inscrit dans la vision de la Révolution Progressiste Populaire qui souhaite un décloisonnement de notre système éducatif en brisant les barrières qui existent entre les types d’enseignement. « C’est dans ce sens que la part belle est réservée désormais à la formation professionnelle avec l’initiation aux métiers, mais aussi et surtout la promotion des classes polyvalentes », soutient le Ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique. Ce décret introduit des innovations comme la prise en charge juridique du post-primaire, la permission accordée à toute structure éducative de disposer de l’enseignement général, de l’enseignement technique et professionnel et de la formation professionnelle.
Farida Bemba Nabourema à Macron : « Le panafricanisme n’est pas né à Paris. Il n’a pas été théorisé dans les couloirs de Sciences Po »

LIBRES PROPOS. « Le panafricanisme est, dans sa forme la plus fondamentale, la philosophie politique qui a dit non à tout ce à quoi la France a dit oui pendant quatre siècles: l’esclavage, la colonisation et la néocolonisation », écrit la militante togolaise des droits de l’homme et écrivaine Farida Bemba Nabourema dans une lettre ouverte adressée au président français, Emmanuel Macron, à lire ci-dessous. « Lettre Ouverte à Emmanuel Macron Sur l’audace particulière de revendiquer ce que vous avez passé des générations à détruire Monsieur Macron, Vous vous êtes levé à Nairobi en Mai 2026, lors d’un sommet que vous avez convoqué à la hâte pour sauver ce qu’il restait de la crédibilité africaine de la France, après que les dignes peuples du Mali, du Niger, du Burkina Faso ont expulsé vos soldats, vos bases et vos drapeaux de leur sol, et vous avez déclaré, devant une salle pleine de chefs d’état africains qui ont eu le malheur historique de s’y asseoir en silence, que “vous ( les français) êtes les vrais panafricanistes”. J’ai essayé, avec un effort intellectuel sincère, d’identifier la catégorie précise d’échec moral et cognitif qui produit une déclaration d’une telle magnitude, livrée avec ce degré de sang-froid, et j’ai conclu qu’elle échappe à toute taxonomie existante. Ce que vous avez dit à Nairobi est sa propre espèce de stupidité. Une stupidité si magistralement accomplie, qu’elle exige un mot nouveau. Un néoligisme qui se situerait quelque part à l’intersection exacte de l’analphabétisme historique le plus crasse, de l’impudence institutionnelle la plus consommée, et de cette arrogance civilisationnelle particulière que votre république a si patiemment raffinée sur cinq siècles qu’elle ne ressemble plus à un choix mais à une condition congénitale. Cher Emmanuel Macron : on ne devient pas capable de dire ce que vous avez dit hier (10 mai 2026, DNR) à Nairobi par accident. On y arrive au terme d’une longue éducation dans l’art de ne jamais avoir à rendre de comptes: une éducation que la Cinquième République dispense à ses présidents avec une générosité qu’elle n’a jamais étendue aux peuples qu’elle a colonisés. Permettez-moi donc de vous offrir ce que votre éducation, aussi coûteuse et célébrée qu’elle ait sans doute été, a manifestement omis de vous fournir : une leçon d’hustoire. Le panafricanisme n’est pas né à Paris. Il n’a pas été théorisé dans les couloirs de Sciences Po ni dans les salons de votre république. Il est né dans les cales des navires négriers, dans les champs de plantation de Saint-Domingue, dans l’exil d’hommes et de femmes que votre république et ses prédécesseurs ont traqués, empoisonnés, abattus, disparus et enterrés dans des fosses communes précisément parce qu’ils avaient l’audace de croire que les peuples africains et d’origine africaine méritaient de se gouverner eux-mêmes. Le panafricanisme est, dans sa forme la plus fondamentale, la philosophie politique qui a dit non à tout ce à quoi la France a dit oui pendant quatre siècles: l’esclavage, la colonisation et la néocolonisation. C’est la tradition intellectuelle et organisationnelle construite en opposition directe et irréconciliable avec le projet que votre nation a mené sur ce continent avec une constance et une brutalité que votre repositionnement rhétorique actuel ne peut pas blanchir rétrospectivement. Vous connaissez les noms, Monsieur Macron, car ils figurent dans les archives que votre gouvernement a passé des décennies à gérer avec un soin exquis, à publier sélectivement, à classer stratégiquement, et sans jamais les confronter avec la pleine honnêteté sans médiation que la justice exigerait. Toussaint Louverture, qui a conduit la seule révolution d’esclaves réussie de l’histoire humaine et que votre prédécesseur Napoléon Bonaparte a fait empoisonner dans une prison française en 1803, parce que l’existence d’une république noire libre était une contradiction philosophique intolérable pour le projet impérial français et pour l’esclavage que votre république avait brièvement aboli avant de le rétablir. Ruben Um Nyobe, le leader indépendantiste camerounais que les forces françaises ont traqué à travers les forêts de son propre pays et tué en 1958, avant même que l’indépendance ne soit formellement accordée, parce qu’il représentait la possibilité d’un Cameroun qui ne servirait pas les intérêts français. Felix Moumie, également camerounais, empoisonné à Genève en 1960 par vos services de renseignement parce qu’il poursuivait le travail d’Um Nyobe avec une déférence insuffisante envers les préférences françaises. Sylvanus Olympio, le premier président démocratiquement élu du Togo qui construisait une monnaie nationale abattu à Lomé en 1963 par des soldats qui avaient servi dans votre armée coloniale, avec votre gouvernement reconnaissant et soutenant la junte qui lui a succédé jusqu’à ce jour. Mehdi Ben Barka, le leader de l’opposition marocaine qui a disparu à Paris en 1965 avec la complicité directe des services de renseignement et de la police française, dont le corps n’a jamais été retrouvé, et dont le cas demeure l’une des illustrations les plus soigneusement documentées de la manière dont votre république traite le leadership politique africain qui refuse d’être soumis. Modibo Keita du Mali, déstabilisé et renversé. Sekou Toure de Guinée, que votre gouvernement a tenté d’assassiner à huit reprises distinctes après qu’il eut la dignité singulière en 1958 de dire non à l’offre de de Gaulle de tutelle française continue, et quand les assassinats ont échoué, votre gouvernement a imprimé de la fausse monnaie guinéenne en quantités industrielles et a inondé son économie, parce qu’une Guinée libre avec une monnaie indépendante fonctionnelle était menaçante pour les intérêts français. Thomas Sankara, l’intelligence politique la plus lumineuse qu’ait produite l’Afrique de l’Ouest au vingtième siècle, assassiné en 1987 par un homme que votre gouvernement a armé, soutenu, puis maintenu au pouvoir pendant 27 ans pendant que le Burkina Faso était systématiquement pillé et affamé. Et au-delà des individus parlons des massacres. Au moins 250 000 Camerounais tués entre 1958 et 1962 dans une campagne de contre-insurrection que votre gouvernement a menée au napalm et par la punition collective et la destruction systématique de villages. Une campagne si soigneusement supprimée dans la mémoire historique française que la plupart des citoyens français l’ignorent totalement aujourd’hui,
Inès Nefer INGANI : « les violences faites aux femmes ne sauraient être tolérées en République du Congo »

SOCIETE. C’est ce qu’a déclaré, il y a quelques jours, Inès Nefer INGANI VOUMBO YALO, ministre de la Promotion de la femme, de l’Intégration de la femme au développement, du Pacte social et de l’Économie informelle, dans une publication sur les réseaux sociaux, en réaction à des images « particulièrement choquantes » circulant en ligne et montrant une femme victime de graves violences, présentée comme l’épouse d’un membre du Gouvernement congolais. Ci-dessous sa réaction. « Alerte sur les violences faites aux femmes Depuis plusieurs heures, des images particulièrement choquantes circulent sur les réseaux sociaux, montrant une femme victime de violences graves, présentée comme l’épouse d’un membre du Gouvernement. Si les faits relayés s’avèrent exacts, ils constitueraient une violation intolérable des droits humains, une atteinte grave à la dignité de la femme ainsi qu’une violation inacceptable de son intégrité physique. En ma qualité de Ministre en charge des Droits de la Femme, je tiens à rappeler avec force et vigueur que les violences faites aux femmes, notamment les violences conjugales, ne sauraient être tolérées en République du Congo, quels que soient le statut, la fonction ou la position sociale de l’auteur présumé. La République du Congo s’est dotée d’un cadre légal clair à travers la *Loi Mouebara*, portant lutte contre les violences faites aux femmes, laquelle protège les victimes et prévoit des sanctions à l’encontre de leurs auteurs. Encore une fois, si ces faits sont avérés, face à la gravité des images diffusées et à l’émotion légitime qu’elles suscitent au sein de l’opinion publique, j’en appelle à la responsabilité des autorités compétentes, afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire dans le strict respect des procédures judiciaires tout en oeuvrant à la protection immédiate de la victime. J’invite une fois de plus les femmes à briser le silence face aux violences dont elles sont victimes. Je voudrais également rappeler que la lutte contre les violences faites aux femmes est une priorité dans notre société, elle exige de chacun, courage et exemplarité. – _Aucune femme ne doit vivre dans la peur._ – _Aucune femme ne doit être réduite au silence par la violence._ – _Aucune considération sociale ou politique ne peut justifier l’inacceptable._ J’exprime enfin toute ma solidarité et mon soutien à toutes les femmes victimes de violences, et réaffirme l’engagement du Gouvernement à poursuivre sans relâche le combat pour leur protection, leur dignité et leur sécurité. La Ministre Inès Nefer INGANI VOUMBO YALO«
Congo : le Ministre Jean Olessongo Ondaye engage une vaste purge aux Services de l’Immigration

LA BONNE SURPRISE. Déterminé à traduire dans les faits la lutte contre les antivaleurs prônée par le sommet de l’État, le nouveau ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, Jean Olessongo Ondaye, vient de frapper un grand coup. En engageant un remaniement en profondeur au sein de la Direction des Services de l’Immigration, il signe la fin de l’impunité pour les réseaux qui entravaient la délivrance des documents officiels. Le grand ménage au sommet de l’Immigration Le signal fort de cette reprise en main a été le limogeage sans équivoque du Directeur des services de l’immigration, le Colonel-Major Louis Marie Tondo. Mais la purge ne s’est pas arrêtée à la tête de la pyramide. Dans un souci de démanteler les chaînes de complicité, plusieurs hauts gradés ont également été relevés de leurs fonctions. Parmi eux figurent le Colonel Midio ; le Commandant Phaï ; le Commandant Moundia et le Commandant Ondélé. Cette vague de sanctions illustre la volonté du ministre de ne plus tolérer de « zones d’ombre » dans la gestion des effectifs et des carrières au sein de cette administration stratégique. Le passeport : de « document de luxe » à un service public retrouvé Avant l’arrivée de Jean Olessongo Ondaye à la tête du ministère de l’intérieur, la situation de l’immigration était devenue critique. Le passeport, pièce d’identité fondamentale et droit pour chaque citoyen, était devenu une denrée rare, voire un objet de spéculation.L’opinion publique dénonçait régulièrement des pratiques déviantes, telles que la création de réseaux parallèles de délivrance ; le clientélisme et la corruption systémique et une rareté artificielle entretenue pour faire monter les enchères. En imposant son rythme et sa cadence dès sa prise de fonction, le ministre entend transformer ce parcours du combattant en un service fluide, transparent et accessible à tous, conformément aux attentes légitimes du peuple congolais. La « Méthode Olessongo », rigueur, discipline et transparence L’approche du ministre Jean Olessongo Ondaye repose sur un triptyque clair : éliminer l’incompétence, extirper la corruption et restaurer la discipline. Pour le nouveau patron de l’Intérieur, le comportement de certains agents a trop longtemps terni l’image des forces de sécurité intérieure et de l’État congolais.Cette réforme n’est pas qu’administrative ; elle est morale. Il s’agit de : rétablir la confiance ; réconcilier le citoyen avec ses institutions en supprimant les barrières monétaires illégales ; renforcer le contrôle ; reprendre en main la chaîne de production des documents de voyage pour garantir la sécurité du territoire ; sanctionner l’inertie et remplacer les cadres passifs ou complices par des profils intègres et dynamiques. Un signal fort pour l’avenir Si l’étendue des défis reste immense, ce premier acte de « salubrité administrative » marque un tournant. Le ministre Jean Olessongo Ondaye ne se contente pas de discours ; il lie l’acte à la parole. Ce remaniement est un avertissement direct à tous les services sous sa tutelle : la performance et l’intégrité sont désormais les seules garanties de maintien en poste. Alors que les usagers commencent à observer les premiers signes d’un changement de paradigme, les prochaines étapes de cette réforme seront scrutées de près par la population et les partenaires internationaux du Congo, impatients de voir l’administration publique retrouver ses lettres de noblesse. En définitive, le ministre Jean Olessengo Ondaye a scellé la rupture entre les pratiques du passé et une dynamique nouvelle, plaçant désormais la protection de l’intérêt général au cœur de l’action des services de l’immigration. Wilfrid Lawilla D.
Gabon : Dénouement de la crise à l’ambassade du Congo grâce à la médiation du président de la communauté congolaise

TRIBUNE. Un retour au calme a été observé le 4 mai 2026 à l’ambassade de la République du Congo à Libreville, mettant fin à plusieurs heures de vives tensions entre les ressortissants congolais et les autorités consulaires. Ce dénouement est le fruit de la médiation menée par M. Gildas Parfait Diamonéka, président de la communauté congolaise au Gabon. Une réunion de concertation a été organisée sous l’autorité de l’ambassadeur du Congo au Gabon, M. François Ibovi a permis de rétablir le dialogue entre les ressortissants congolais et les autorités consulaires. Une crise ouverte a été évitée de justesse entre les ressortissants congolais du Gabon et leur représentation diplomatique à Libreville. Après vingt-quatre heures de vive tension marquées par la frustration et des mouvements d’humeur, le calme est revenu. Ce dénouement fait suite à une médiation de Gildas Parfait Diamoneka, président de la communauté congolaise au Gabon, qui a permis aux compatriotes d’obtenir les éclaircissements attendus. Épaulé par les membres de son bureau national, notamment M. Mombo Sivo, chatgé de la communication et relations extérieures) et M. Ghislain Tchikaya en charge du sport et culture, le président de la communauté a œuvré de manière décisive à la désescalade des tensions. Une réunion d’urgence pour éviter l’escalade Pour répondre à la grogne croissante, une réunion de crise a été convoquée sous la haute autorité de l’ambassadeur François Ibovi. Cette initiative visait à apaiser la situation au sein de la représentation diplomatique congolaise au Gabon. Sous le signe du dialogue, cette rencontre a mis face à face l’administration consulaire, notamment Serge Alain Ossenguet et Marien Iboulamoki et les représentants de la communauté congolaise au Gabon. L’objectif commun était de dénouer sans délai une situation devenue inconfortable pour l’ensemble des parties prenantes. Des zones d’ombre entourant la manipulation d’un fonds de 5 millions de FCFA À l’origine de la crise se trouve un incident survenu lors de l’accueil du président Denis Sassou-N’Guesso à l’aéroport international Léon-Mba de Libreville. La polémique s’est cristallisée autour d’une enveloppe remise publiquement aux ressortissants, laquelle aurait été préalablement ouverte, suscitant ainsi l’indignation des compatriotes présents. Selon les précisions fournies lors de la réunion, l’enveloppe de cinq millions de francs CFA, don du Chef de l’État destiné à remercier les 437 compatriotes mobilisés pour l’accueil, a été présentée déjà ouverte par les autorités consulaires. Ce détail a été le point de friction majeur lors des échanges. A ce fait, s’est ajouté un climat d’hésitation dans la transmission du Don, devant une foule déjà fatiguée par l’attente mais attentive aux moindres gestes. Cette succession d’éléments imprévisibles a provoqué des interprétations diverses et nourri un sentiment de méfiance parmi les autorités présentes sur place. Beaucoup y ont vu un manque de transparence. Suite à cet incident et aux vives protestations qui ont suivi, le président de la communauté congolaise a été appelé à mener une médiation pour désamorcer la crise. M. Gildas Diamonéka s’est d’abord employé à apaiser ses compatriotes en les invitant à la retenue et à la confiance envers les autorités consulaires. Il a ensuite rappelé les valeurs qui ont motivé leur forte mobilisation pour l’accueil du Chef de l’État. Enfin, le président a précisé que cette organisation s’inscrivait dans le cadre rigoureux défini lors de la réunion préparatoire tenue le 30 avril 2026 à l’ambassade. Selon le président de la communauté congolaise au Gabon, M. Gildas Diamonéka, l’incident découle principalement d’une erreur de gestion dans la perception des foules et d’un manque de communication concernant la remise du don présidentiel. Il a tenu à préciser qu’il ne s’agissait en aucun cas d’une intention délibérée de l’ambassade de léser les participants. Par Prosper Makaya