La République Démocratique du Congo (RDC) veut transformer ses ressources critiques en moteur d’industrialisation

La République Démocratique du Congo (RDC) veut transformer ses ressources critiques en moteur d’industrialisation

La République Démocratique du Congo (RDC) se positionne pour transformer ses vastes ressources minérales en un moteur d’industrialisation durable. Le DRC-Africa Battery Metals Forum, prévu du 29 au 30 septembre 2025 à Kolwezi, servira de plateforme clé pour attirer les investissements et promouvoir la valorisation locale des minéraux critiques. « C’est le moment idéal de venir en RDC. Avec son patrimoine exceptionnel, le pays est ouvert aux investissements dans le secteur minier. Tout le monde est le bienvenu », déclare le Prof Jean-Marie Kanda, Conseiller principal du Chef de l’État au Collège Mines-Énergie-Hydrocarbures et membre du Conseil d’Administration du Conseil Congolais de la Batterie. En se projetant dans cinq ans, il voit le forum contribuer à transformer le parcours économique de la RDC, passant d’un rôle principalement de fournisseur de minéraux bruts à celui de pôle mondial pour la valorisation et l’industrialisation. Il espère que la Zone Économique Spéciale de Musompo sera opérationnelle d’ici là, « où, par exemple, les premiers maillons de la chaîne de valeur des batteries seront développés en RDC, grâce à des partenaires comme E-Rise, la Zambie, les ministères de l’Industrie, des Mines et des Finances de la RDC, ainsi que les ministères qui collaborent à ce projet, qu’il s’agisse du ministère de l’Énergie ou de celui du Plan. Cette mise en œuvre opérationnelle se traduira également par des résultats tangibles, notamment des visites de sites de fabrication, qu’il s’agisse de précurseurs de batteries ou même de batteries complètes.

La République du Congo mettra en avant sa vision stratégique en matière d’énergie avec le Premier ministre Anatole Collinet Makosso lors d’un événement consacré à l’énergie au Cap

La République du Congo mettra en avant sa vision stratégique en matière d’énergie avec le Premier ministre Anatole Collinet Makosso lors d’un événement consacré à l’énergie au Cap

La République du Congo sera à l’honneur lors de l’African Energy Week (AEW) 2025 : Invest in African Energies au Cap, où le Premier ministre Anatole Collinet Makosso dirigera une délégation de haut niveau représentant le président Denis Sassou Nguesso. La présence du Premier ministre souligne l’engagement du gouvernement à intégrer la croissance du secteur énergétique aux priorités nationales en matière de développement, témoignant à la fois de la stabilité politique et d’une vision claire pour une expansion économique durable. Le projet Congo LNG est au cœur de la stratégie du Congo. En août 2025, l’unité flottante de GNL Nguya, d’une capacité de 2,4 millions de tonnes par an (MTPA), a quitté Shanghai pour rejoindre la concession offshore Marine XII. Cela fait suite à l’exploitation réussie du Tango FLNG, qui a commencé sa production en décembre 2023. Ensemble, ces installations porteront la production de GNL du pays à 3 MTPA d’ici la fin 2025, renforçant ainsi le rôle du Congo en tant qu’exportateur régional de GNL. Au-delà de la production d’énergie, ces projets contribuent au développement national en générant des emplois, en renforçant les compétences locales et en créant des opportunités pour la participation du secteur privé dans les infrastructures et le transport maritime. En aval, la raffinerie de Fouta, située près de Pointe-Noire, devrait entrer en service en 2025. Avec une production annuelle de 2,5 millions de tonnes de produits raffinés, notamment de l’essence, du diesel, du kérosène et des matières premières pétrochimiques, elle réduira la dépendance du pays vis-à-vis des importations tout en soutenant la croissance industrielle et le développement du contenu local. Ce projet, associé à la modernisation en cours de la raffinerie CORAF, représente un point de convergence entre la stratégie énergétique et la politique économique, offrant aux investisseurs des possibilités de partenariats, de fourniture de technologies et de contrats de gestion opérationnelle qui contribuent à des objectifs socio-économiques plus larges. Le gouvernement investit également massivement dans les infrastructures énergétiques, notamment dans un pipeline reliant le port occidental de Pointe-Noire à Brazzaville. Ce projet, mené en collaboration avec des partenaires internationaux, améliorera l’efficacité du transport de carburant, renforcera la sécurité énergétique nationale et favorisera l’intégration régionale. Cette initiative illustre l’approche du Congo, qui consiste à combiner une planification stratégique avec des opportunités d’investissement concrètes, créant ainsi les bases d’une croissance durable à long terme. « La présence du Premier ministre Anatole Collinet Makosso à l’AEW 2025 souligne l’engagement de la République du Congo à transformer son secteur énergétique en un moteur de la croissance nationale. En développant la production de GNL, en développant les raffineries locales et en modernisant les infrastructures, le gouvernement crée un environnement propice à l’investissement tout en favorisant le développement socio-économique et la sécurité énergétique », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. AEW 2025 : Invest in African Energies offre à la République du Congo une plateforme pour présenter sa stratégie énergétique intégrée, attirer des partenariats internationaux et mettre en évidence la manière dont la croissance du secteur énergétique peut favoriser la construction nationale et la réalisation des objectifs politiques. La présence du Premier ministre Makosso montre que le pays se positionne activement comme un partenaire fiable et tourné vers l’avenir dans l’expansion énergétique de l’Afrique. African Energy Chamber.

Le Ghana intensifie les efforts pour stimuler le commerce intra-africain

Le Ghana intensifie les efforts pour stimuler le commerce intra-africain

Le Ghana accélère la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) afin d’ouvrir de nouvelles perspectives aux entreprises ghanéennes à travers l’Afrique, en passant d’un commerce basé sur les matières premières à une valeur ajoutée pour ses exportations traditionnelles telles que l’or, le pétrole et le cacao.  S’exprimant lors de la tournée de présentation de la Foire commerciale intra-africaine au Ghana (IATF) 2025, le Ministre ghanéen du commerce, de l’agrobusiness et de l’industrie, Elizabeth Ofosu-Adjare, a souligné l’engagement du gouvernement à créer un environnement propice à la prospérité des entreprises dans le cadre de la ZLECAf en améliorant l’infrastructure commerciale, le financement et l’accès au marché. Dans le cadre de notre programme d’expansion des marchés, le Bureau national de coordination de la ZLECAf apporte un soutien concret à plus de 2 000 MPME au Ghana. Cette initiative comprend la sensibilisation, les programmes de formation à la préparation au marché, la formation sur les règles d’origine de la ZLECAf, le financement du commerce et les initiatives d’accès aux marchés. Le Ghana a également mené des expéditions commerciales ciblées en Afrique de l’Est, emmenant des entreprises ghanéennes au Kenya, en Tanzanie et au Rwanda afin d’explorer des opportunités en temps réel et de négocier des contrats d’approvisionnement », a déclaré la Ministre dans un discours lu en son nom par le Coordinateur national par intérim du Bureau national de coordination de la ZLECAf, Benjamin Kwaku Asiam. La tournée de présentation commerciale de l’IATF2025 a réuni des représentants du gouvernement, des acteurs du monde des affaires, notamment des entreprises et des investisseurs, ainsi que des dirigeants de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank). L’événement a été axé sur la promotion du commerce intra-africain sous le thème : Tirer parti des chaînes de valeur régionales et continentales : Accélérer l’industrialisation de l’Afrique et la compétitivité mondiale grâce à la ZLECAf.  Le Business Roadshow est l’une des cinq tournées de présentation prévues à Accra, Nairobi, Johannesburg, Lagos et Alger en prélude à la quatrième édition de la Foire commerciale intra-africaine biennale 2025 (IATF2025), qui se tiendra à Alger, Algérie, du 4 au 10 septembre 2025. L’IATF est le premier événement africain en matière de commerce et d’investissement, offrant aux entreprises une plate-forme leur permettant de présenter des biens et d’échanger des informations sur le commerce et l’investissement au sein du marché unique du continent. Dans son discours liminaire, le Secrétaire général de la ZLECAf, S.E. Wamkele Mene a souligné que l’IATF offre une plate-forme inégalée pour l’échange d’information sur le commerce et l’investissement ; ajoutant qu’il s’agit d’un marché d’idées, de possibilités et de partenariats. « Au moment où nous nous efforçons à développer le commerce intra-africain, à créer des chaînes de valeur régionales et à accélérer l’industrialisation, l’IATF sert de plateforme clé pour mettre en relation les entreprises, les investisseurs, les gouvernements et les innovateurs africains. Il s’agit d’un catalyseur pour transformer la promesse de la ZLECAf en résultats concrets : accords commerciaux signés, investissements mobilisés et création d’emplois. En établissant un grand marché intégré, la ZLECAf encourage les pays à se spécialiser et à ajouter de la valeur aux produits, en attirant les investissements et en créant des emplois », a-t-il poursuivi. Mene a ajouté que cette démarche soutient la diversification économique, la réduction de la pauvreté et la vision de l’Afrique pour un développement durable et inclusif. Dr Yemi Kale, Économiste en chef et Directeur général de la Recherche du Groupe Afreximbank, a décrit l’IATF comme le marché commercial de la ZLECAf, qui donne vie aux efforts de l’Afrique pour commercer davantage avec elle-même non seulement dans les matières premières, mais aussi dans les biens à valeur ajoutée, les services et les innovations. « L’un des obstacles persistants au commerce intra-africain n’est pas seulement les droits de douane ou la logistique, c’est aussi l’accès à des informations commerciales précises, opportunes et exploitables. Le commerce ne peut prospérer en l’absence d’informations », a déclaré le Dr Kale, ajoutant que l’IATF2025 fournit une plate-forme pour y remédier. Il a invité les entreprises et les agences gouvernementales ghanéennes à participer à l’IATF2025, où plus de 2 000 exposants d’Afrique et d’ailleurs présenteront leurs produits à plus de 35 000 visiteurs et acheteurs de plus de 140 pays. Il a ajouté que l’IATF2025 devrait être sanctionnée par des accords commerciaux et d’investissement dépassant 44 milliards de dollars US. Au total, l’IATF a attiré plus de 4 500 exposants, plus de 70 000 visiteurs et a facilité la conclusion de contrats d’une valeur supérieure à 100 milliards de dollars US. La dernière édition, qui s’est tenue au Caire, a attiré près de 2 000 exposants de 65 pays et a généré 43,7 milliards de dollars US en transactions commerciales et d’investissement. La prochaine édition de l’IATF2025 sera accueillie par le Gouvernement de la République Démocratique Populaire d’Algérie. Prenant la parole lors du Business Roadshow, Son Excellence Mourad Louhaidia, Ambassadeur d’Algérie au Ghana, a souhaité la bienvenue aux visiteurs et exposants attendus à Alger, tout en réaffirmant l’engagement de son gouvernement à garantir le plein succès de l’IATF2025, notamment par la mobilisation des infrastructures de transport et d’hébergement, ainsi que par la facilitation de l’entrée sur le territoire pour tous les participants. « L’ambassade d’Algérie accélérera le traitement des visas pour tous les participants en provenance du Ghana. Nous avons mis en place une équipe dédiée au sein de l’ambassade pour gérer l’ensemble des demandes d’informations et de visas dans le cadre de l’IATF2025 », a ajouté S.E. Louhaidia. L’IATF2025 comprendra une exposition commerciale, le programme Creative Africa Nexus (CANEX) mettant en lumière les industries culturelles, un forum sur le commerce et l’investissement de quatre jours et le salon africain de l’automobile. Les journées spéciales mettront à l’honneur certains pays, des entités des secteurs public et privé, le tourisme, les attractions culturelles, ainsi que la Journée de l’Afrique globale, qui célèbre les liens avec la diaspora africaine. Parmi les autres activités figurent la mise en relation entre entreprises et entre entreprises et pouvoirs publics, le

Ils construisent demain : l’Académie de formation de Dakar 2026 présente ses premiers talents

Ils construisent demain : l’Académie de formation de Dakar 2026 présente ses premiers talents

L’Académie de formation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026, une nouvelle initiative phare en matière d’héritage créée pour recruter et former plus de 400 jeunes professionnels à l’organisation des Jeux, a été officiellement lancée mercredi.  La cérémonie d’inauguration s’est déroulée dans le cadre de la septième visite au Sénégal des membres de la commission de coordination du Comité International Olympique (CIO) pour les JOJ de Dakar 2026. Le programme de formation proposé par l’Académie marque une étape clé dans le développement de l’expertise locale avant les JOJ et dans la garantie d’un héritage solide sur le plan humain pour le premier événement sportif olympique organisé sur le sol africain. Dans le cadre de ce programme structuré, les participants bénéficient d’une formation de dix jours dispensée par le CIO, suivie de cinq jours de développement de compétences relationnelles. Grâce à des séances interactives et à des exercices pratiques, ils acquièrent des connaissances essentielles en matière de planification des Jeux, d’opérations sportives et événementielles, et des compétences adaptées aux responsabilités de leurs secteurs fonctionnels respectifs. Ils acquièrent ainsi les qualifications nécessaires pour soutenir le comité d’organisation des JOJ de Dakar 2026 (COJOJ), tout en contribuant à renforcer les capacités d’organisation d’événements à long terme au Sénégal et sur le continent africain. Une fois leur formation terminée, les participants rejoindront le COJOJ et mettront directement leurs compétences au service de la coordination et de l’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse. Au total, plus de 400 jeunes professionnels seront formés dans le cadre de neuf promotions d’ici à septembre 2026. Plus de la moitié des effectifs de Dakar 2026 devrait être composée d’anciens élèves de l’Académie de formation, ce qui démontre le rôle central que joue cette initiative dans la livraison des Jeux. La première promotion, composée de 41 jeunes professionnels, a commencé sa formation fin avril. Ces derniers ont été sélectionnés parmi 1 800 candidats à l’issue d’un processus de recrutement rigoureux. Au cours de leur visite, les membres de la commission de coordination du CIO ont observé la première promotion à l’œuvre à l’Académie de formation, où l’enthousiasme et la mobilisation des participants étaient clairement présents. La délégation s’est ensuite jointe à la cérémonie de lancement officiel, laquelle a été ponctuée de messages chaleureux et marquée par l’enthousiasme contagieux des participants et le sens aigu qu’ils ont concernant l’ampleur de leur mission. Cette initiative témoigne de l’importance accordée par le comité d’organisation à la gestion du personnel et à l’héritage à long terme. Elle soutient également les efforts plus larges déployés pour faire de l’autonomisation des jeunes une composante clé du projet de Dakar 2026. Kirsty Coventry, récemment élue à la présidence du CIO, a félicité les stagiaires et tenu à saluer l’impact de l’initiative et le bon état d’esprit des membres de cette première. « L’année prochaine, lorsque nous accueillerons les Jeux Olympiques de la Jeunesse, vous montrerez au reste du monde ce que c’est que d’être africains, de se sentir africains et de vivre cette expérience. Vous êtes des ambassadeurs auprès de la jeune génération de ce que peut être le mouvement sportif et de l’héritage que peuvent laisser les Jeux Olympiques de la Jeunesse. » Humphrey Kayange, président de la commission de coordination des JOJ de Dakar 2026, a pour sa part confié : « Au nom de l’ensemble des membres de la commission, nous sommes très enthousiastes et impatients de travailler avec vous. Nous sommes convaincus de votre capacité à tenir vos engagements. Ensemble, nous donnerons vie à ces Jeux et nous célébrerons les Jeux Olympiques de la Jeunesse dans un esprit typiquement africain. Je vous souhaite plein succès alors que vous commencerez à travailler dans différents secteurs fonctionnels au cours des prochaines semaines. Nous nous réjouissons de votre réussite et de celle des Jeux. » Auparavant, lors de la réunion de la commission de coordination, Ibrahima Wade, coordinateur général du COJOJ, a souligné le rôle de l’Académie dans la préparation de la prochaine génération de professionnels de l’événementiel : « Au sein de l’Académie de formation de Dakar 2026, les recrues bénéficieront d’un accompagnement approprié à travers des modules de formation adaptés et un environnement où le sport et l’Olympisme contribueront à leur développement personnel, autour des valeurs que sont l’amitié, l’excellence et le respect. De jeunes recrues qui vont participer activement à la livraison des premiers Jeux Olympiques de la Jeunesse sur le continent africain. » L’Académie de formation fait partie d’un ensemble plus large d’initiatives menées par le comité d’organisation en termes d’héritage afin de s’assurer que Dakar 2026 laisse un impact durable aux jeunes à travers le Sénégal et le continent africain. Pour rappel, les JOJ de Dakar 2026 se tiendront sur deux semaines à partir du 31 octobre et réuniront les meilleurs jeunes athlètes du monde (jusqu’à 17 ans). Ces Jeux se dérouleront sur trois sites (Dakar, Diamniadio et Saly). Distribué par APO Group pour International Olympic Committee (IOC).

Afreximbank réalise une performance financière exceptionnelle en 2024

Afreximbank réalise une performance financière exceptionnelle en 2024

Le Groupe consolide sa position d’institution panafricaine systémique de financement du commerce La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a publié les états financiers consolidés de la Banque et de ses filiales, pour l’exercice clos le 31 décembre 2024. Faits saillants financiers Afreximbank a enregistré de solides performances financières en dépit d’un paysage économique mondial complexe marqué par des tensions géopolitiques, des pressions inflationnistes et des taux d’intérêt élevés, affichant un revenu net de 973,5 millions de dollars US pour l’exercice 2024, soit une augmentation de 29 % par rapport à l’année précédente – les filiales commençant à apporter des contributions significatives aux résultats financiers du Groupe. Ces résultats impressionnants soulignent la résilience d’Afreximbank, sa pertinence systémique et son engagement à remplir son mandat et à atteindre les objectifs fixés dans le cadre de son sixième Plan stratégique. Le revenu total du Groupe a augmenté de 23 % pour atteindre 3,3 milliards de dollars US, grâce à la croissance des volumes d’affaires et à la hausse des taux d’intérêt du marché. En conséquence, le revenu net d’intérêts pour l’exercice 2024 s’est élevé à 1,8 milliards de dollars US, soit une augmentation de 25 % par rapport à l’exercice 2023, reflétant la gestion efficace et efficiente des coûts d’emprunt. En dépit de la hausse des charges d’exploitation, le ratio coûts/revenus s’est amélioré pour atteindre 18 % au cours de l’exercice 2024, contre 19 % l’année précédente, ce qui témoigne d’une plus grande efficacité opérationnelle. Ce résultat a été obtenu alors même que les dépenses totales de fonctionnement ont augmenté de 21 % pour atteindre 367,7 millions de dollars US (exercice 2023 304,5 millions de dollars US), principalement en raison des pressions inflationnistes mondiales et de l’augmentation des investissements en capital humain pour soutenir l’expansion des activités commerciales. Le total des actifs du Groupe, y compris les contingences, a augmenté de 7,55 %, atteignant 40,1 milliards de dollars US au 31 décembre 2024, contre 37,3 milliards de dollars US à la clôture de l’exercice 2023. La croissance a été largement tirée par l’augmentation des prêts et avances nets aux clients, des garanties et des lettres de crédit, ainsi que des placements à la juste valeur, des biens immobiliers et des équipements. La valeur comptable des immobilisations corporelles a augmenté de 33 %, passant de 328,1 millions de dollars US à 436,4 millions de dollars US, essentiellement grâce à la construction accélérée des installations ultramodernes du Centre africain du commerce (AATC) d’Afreximbank à Abuja, au Nigeria, et à Harare, au Zimbabwe. Les fonds des actionnaires du Groupe ont augmenté de 2,89 % en 2024 atteignant 7,2 milliards de dollars US (Exercice 2023 : 6,1 milliards de dollars US). Cette croissance a été largement tirée par le revenu net de 973,5 millions de dollars US généré en 2024, qui a contribué à l’augmentation des capitaux propres, tandis que des dividendes de 314,5 millions de dollars US pour l’exercice 2023 ont été affectés à la suite de l’approbation des actionnaires en juin 2024. En outre, la réussite des efforts de mobilisation de capitaux au titre du deuxième programme d’augmentation générale de capital (GCI II), qui a permis d’obtenir de nouveaux apports de fonds propres totalisant 412,8 millions de dollars US au cours de l’année, a également contribué à l’augmentation des fonds des actionnaires du Groupe. Le capital exigible de la Banque, dont une part importante a été rehaussée dans le cadre de la stratégie de gestion du capital de la Banque, s’élevait à 4,3 milliards de dollars au 31 décembre 2024 (exercice 2023 : 3,7 milliards de dollars US). Points saillants de l’activité En 2024, Afreximbank a été classée première dans les trois catégories du Bloomberg Capital Markets League Tables Report for African Capital Markets (Tableau de classement des marchés de capitaux de Bloomberg). La Banque a été le principal teneur de livre, agent administratif et arrangeur principal mandaté pour l’Afrique subsaharienne. Ces classements confirment le rôle de la Banque en tant que chef de file du marché en facilitant les capitaux provenant de divers investisseurs et parties prenantes, à l’intérieur et à l’extérieur du continent, pour répondre aux besoins de financement des États membres africains et des organisations à travers le continent. Afreximbank a continué d’accroître le nombre de ses membres, renforçant ainsi sa portée à l’échelle du continent et de la diaspora. L’adhésion de la Libye à l’Accord d’établissement a porté le nombre d’Etats membres africains à 53 à la fin de l’année, et quelques semaines plus tard, la Somalie est devenue le 54e État participant. Sur le front des Caraïbes, la dynamique de l’adhésion est restée forte, 12 des 15 pays de la CARICOM ayant signé l’Accord de participation de la Banque, ouvrant ainsi la voie à l’expansion des opérations d’Afreximbank dans la région. Les filiales de la Banque ont également enregistré une croissance robuste et ont eu un impact significatif tout au long de l’année. Le Fonds de développement des exportations (FEDA), la filiale d’investissement en actions de la Banque, a élargi son portefeuille d’impact à plus de 0,5 milliard de dollars, en ciblant des secteurs clés tels que les plateformes industrielles, les services financiers, l’agro-industrie et les soins de santé. AfrexInsure, filiale d’assurance spécialisée de la Banque, a déployé avec succès ses solutions auprès d’une clientèle en expansion dans de nombreux secteurs et régions. À la fin de l’année, AfrexInsure avait réalisé des transactions dans dix-sept pays, contre sept l’année précédente, couvrant 3,54 milliards de dollars d’actifs. AfrexInsure a notamment pu placer 97 % de ses primes auprès d’acteurs panafricains, conformément à son mandat qui consiste à maintenir les primes sur le continent. Le système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) a poursuivi sa trajectoire ascendante en 2024, avec 3 banques centrales supplémentaires et 50 banques commerciales qui ont rejoint la plateforme, portant le nombre total de banques centrales à 16 et de banques commerciales à 144. En outre, le PAPSS a lancé en 2024 le Marché des monnaies africaines (PACM), qui a traité avec succès 12 monnaies au cours de sa phase

Afrique : La législation américaine cherche à réviser les politiques de change de la Banque des États d’Afrique centrale qui réduisent les investissements de la Central African Economic and Monetary Community de 45 milliards de dollars

Afrique : La législation américaine cherche à réviser les politiques de change de la Banque des États d’Afrique centrale qui réduisent les investissements de la Central African Economic and Monetary Community de 45 milliards de dollars

La Chambre africaine de l’énergie soutient la loi américaine CEMAC, qu’elle considère comme une étape cruciale pour forcer la Banque des États d’Afrique centrale à réformer ses politiques de change L’AEC a toujours adopté une position ferme contre les réglementations de change imposées par la BEAC, qualifiant ces politiques d’« absurdes », d’« hostiles aux investisseurs étrangers » et d’incompatibles avec les normes financières mondiales. En restreignant les flux de devises étrangères dans la région, ces réglementations sapent la confiance des investisseurs, retardent les paiements aux entrepreneurs, empêchent le rapatriement des capitaux et introduisent des risques inutiles dans les projets énergétiques. La réglementation devrait réduire les investissements étrangers dans la région de la CEMAC de 45 milliards de dollars d’ici 2050, tout en réduisant les recettes publiques des pays de la CEMAC de 86 milliards de dollars. Les conséquences de cette situation ne peuvent être surestimées. Riche en pétrole et en gaz, la région de la CEMAC a le potentiel d’exploiter ses ressources naturelles pour une croissance économique à grande échelle et à long terme. Les opérateurs américains, forts de leur expertise et de leur forte présence dans la région, joueraient un rôle déterminant dans la réalisation de cet objectif. Il s’agit notamment de grandes entreprises du secteur de l’énergie telles que Chevron, ExxonMobil, Vaalco Energy et bien d’autres. Outre les entreprises américaines, d’autres acteurs majeurs tels que TotalEnergies, Trident Energy, BW Offshore, Eni et Perenco pourraient freiner les investissements, ce qui aurait un impact significatif sur l’avenir énergétique de la région. Sans ces entreprises, la région risque de perdre des projets majeurs. Le méga-hub gazier de Guinée équatoriale, par exemple, permettra de monétiser les ressources gazières de la région. Dirigé par Chevron et Marathon Oil, le projet traite le gaz du champ d’Alba dans l’usine de GNL de Punta Europa. L’accord pour la deuxième phase, qui relierait le champ d’Aseng, a déjà été signé, tandis que des accords d’importation de gaz avec le Cameroun et le Nigeria voisins sont en place. Le Cameroun fait des progrès pour valoriser ses ressources gazières sous-développées, tandis que le Gabon fait avancer un projet de FLNG qui produirait 700 000 tonnes par an de GNL et 25 000 tonnes de GPL. Développé par Perenco, le projet devrait démarrer en 2026. La République du Congo augmente sa capacité de GNL dans le cadre du projet Congo LNG dirigé par Eni. La société vise 3 millions de tonnes par an en 2025. Parallèlement, conformément aux objectifs nationaux visant à porter la production de pétrole à 500 000 barils par jour, TotalEnergies investit 600 millions de dollars dans le champ pétrolifère de Moho Nord. Toutefois, ces efforts ne porteront leurs fruits que si la BEAC crée un environnement monétaire plus transparent et plus stable. L’introduction de la loi CEMAC marque un changement significatif dans la façon dont la communauté internationale perçoit les politiques de la BEAC. Les législateurs américains, reflétant les points de vue de l’AEC et de nombreux chefs d’entreprise africains, prennent des mesures décisives là où les gouvernements africains auraient dû agir depuis longtemps. Les entreprises africaines soutiennent massivement cette législation car elle tient la BEAC pour responsable et impose des réformes indispensables. Depuis des années, l’AEC appelle les dirigeants africains à pousser la BEAC à adopter des politiques plus transparentes et plus favorables aux investisseurs. Maintenant que les États-Unis interviennent, la BEAC est sous pression. En refusant de soutenir les actions du FMI, le projet de loi signale que ces politiques monétaires ont sapé la confiance mondiale et présentent désormais un risque pour le système financier international, ce qui pourrait avoir un effet domino sur le financement du développement, les efforts de restructuration de la dette et les futurs programmes du FMI. « Nous avons toujours appelé la BEAC à se comporter de manière raisonnable et à rechercher ce qui est dans le meilleur intérêt des Africains, et non à subir les pressions du FMI qui détruisent l’emploi et les investissements, dissuadent les investisseurs et conduisent les pays de la CEMAC à des sanctions ou à des restrictions commerciales qui plongent leurs citoyens dans une pauvreté encore plus grande. La BEAC doit mieux agir et c’est un signal d’alarme pour nous faire comprendre que les investisseurs qui investissent dans la région ne peuvent plus être traités d’une manière qui ne soit pas dans l’intérêt des citoyens et des investisseurs. Ils ont une nouvelle occasion de revenir à la table des négociations et de faire ce qu’il faut en se débarrassant de ces réglementations qui maintiennent notre région à la traîne. À l’AEC, nous comprenons la position du Congrès américain et, en tant que personnes qui ont toujours appelé à une approche pragmatique et sensée de ces questions, nous pensons que nous avons l’obligation de protéger les investisseurs tout en encourageant la croissance, l’emploi et les opportunités pour les pays de la CEMAC », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. L’AEC s’engage à soutenir le dialogue et la collaboration entre les acteurs des secteurs public et privé afin de garantir que ces changements essentiels soient apportés. C’est clair : les politiques de change obsolètes de la BEAC ne sont plus acceptables et une réforme est urgente. L’adoption potentielle de la loi CEMAC est un signal d’alarme, et l’AEC exhorte la BEAC et les décideurs politiques d’Afrique centrale à y voir une opportunité de créer un écosystème financier plus juste et plus fonctionnel qui attirera les capitaux internationaux et soutiendra les ambitions industrielles de la région. La transition énergétique de l’Afrique centrale, son avenir économique et sa capacité à être compétitive sur la scène mondiale sont en jeu. En réformant le mandat de la BEAC et en alignant ses politiques sur les normes mondiales, la région peut instaurer la confiance et la stabilité dont elle a besoin pour attirer les investissements essentiels à sa prospérité à long terme. African Energy Chamber.

Cent cinquante-six joueurs de 28 pays participeront à la saison 2025 de la Ligue Africaine de Basketball, qui débute le 5 avril au Maroc

Cent cinquante-six joueurs de 28 pays participeront à la saison 2025 de la Ligue Africaine de Basketball, qui débute le 5 avril au Maroc

La Ligue africaine de basketball (BAL) annonce que 156 joueurs d’un nombre record de 28 pays et de cinq continents prendront part à la cinquième saison de la ligue, qui débute ce samedi 5 avril au complexe sportifs Prince Moulay Abdellah à Rabat, au Maroc.  Pour ce match d’ouverture, le Stade Malien (Mali, troisième place 2023) affrontera les Rivers Hoopers (Nigeria, troisième place 2024) à 16h00 GMT. Pour le deuxième match, l’équipe hôte Fath Union Sport (FUS, Maroc) sera opposée à l’Al Ittihad (Égypte, primo participant à la BAL) à 19h00 GMT. Le calendrier complet de la saison est disponible sur BAL.NBA.com/schedule. La saison 2025 de la BAL sera diffusée dans 214 pays et territoires dans 17 langues par le biais de partenariats de télévision gratuite et payante avec l’Union africaine de radiodiffusion, l’American Forces Network (AFN), Canal+, ESPN, la plateforme numérique de la FIBA, Courtside 1891, NBA TV, Ninety Media Services, SNRT, Tencent Sports, TSN+, TV5 Monde, et via streaming sur l’appli NBA (https://apo-opa.co/4lg5uVc), www.NBA.com, https://BAL.NBA.com, et la chaîne YouTube de la BAL (https://apo-opa.co/3Eie70G). La BAL annonce également que la ligue rendra hommage à la légende NBA, Dikembe Mutombo, durant toute la saison, notamment avec un blason « DM55 » sur le maillot de chaque joueur et des équipements d’échauffement, ainsi que des moments de silence avant chaque phase de conférence. Quadruple défenseur de l’année de la NBA et membre du Naismith Basketball Hall of Fame, feu Dikembe Mutombo a été le premier ambassadeur mondial de la NBA après son départ à la retraite en 2009. Durant la saison 2025 de la BAL, chaque conférence de quatre équipes jouera une phase de groupe de 12 rencontres, durant laquelle chaque équipe affrontera les trois autres à deux reprises. Durant la phase de groupe, chaque équipe jouera chaque jour de match. La Conférence du Kalahari se déroulera du samedi 5 au dimanche 13 avril à Rabat ; la Conférence du Sahara du samedi 26 avril au dimanche 4 mai à la Dakar Arena au Sénégal ; et la Conférence du Nil du samedi 17 mai au dimanche 25 mai à la BK Arena à Kigali, Rwanda. Les huit meilleures équipes des trois conférences se rendront à Pretoria, en Afrique du Sud, pour quatre matchs de classement, suivis de huit matchs de playoffs et des finales, du vendredi 6 juin au samedi 14 juin.

L’Algérie intensifie les préparatifs de Foire Commerciale Intra-Africaine 2025 (IATF2025) à six mois de l’événement

L’Algérie intensifie les préparatifs de Foire Commerciale Intra-Africaine 2025 (IATF2025) à six mois de l’événement

L’Algérie est entrée de plain-pied dans les préparatifs de la Foire commerciale intra-africaine 2025 (IATF2025), le premier événement africain sur le commerce et l’investissement prévu à Alger, Algérie, du 4 au 10 septembre 2025. À six mois de l’IATF2025, le gouvernement de la République algérienne démocratique et populaire met la dernière main aux préparatifs de cet évènement, en collaboration avec le comité d’organisation.Plus de 35 000 visiteurs de plus de 140 pays devraient participer à cet évènement qui est devenu la principale plateforme de commerce et d’investissement du continent ainsi qu’une place de marché pour la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Lors de la quatrième réunion du Conseil consultatif de l’IATF, le Ministre algérien du commerce extérieur et de la promotion des exportations, Mohammed Boukhari, a déclaré : « L’Algérie est fin prête pour organiser l’IATF 2025, compte tenu notamment de ses vastes capacités et ressources qui seront pleinement mises à profit pour assurer le succès de cet événement important. Un comité intersectoriel de haut niveau a été créé pour superviser et suivre les préparatifs. Nous sommes convaincus que l’IATF2025 atteindra les objectifs fixés, dans la mesure où elle s’aligne parfaitement sur les objectifs économiques de l’Algérie et nous nous engageons à faire de cette foire un succès retentissant ». Le Ministre a souligné que l’Algérie est fière de son appartenance au continent africain, qui « reflète sa civilisation profondément enracinée et renforce ses aspirations futures » Plus de 2 000 exposants, y compris des entreprises du continent et des superviseurs, présenteront leurs biens et services à des milliers de visiteurs et d’acheteurs au cours de la foire. L’IATF2025 devrait déboucher sur des accords commerciaux et d’investissement d’une valeur de plus de 44 milliards de dollars US, mettant en lumière l’impact croissant de la foire en tant que premier marché d’Afrique. Le gouvernement algérien met en place des mesures pour faciliter le voyage d’un grand nombre de visiteurs attendus à l’IATF2025. Nous encourageons les pays, les entreprises, les petites et moyennes entreprises (PME), les acheteurs, les visiteurs et les délégués à profiter de cette occasion Le vice-président du Conseil consultatif de l’IATF et ancien Président de la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank), M. Jean Louis-Ekra, a déclaré : « Nous avons eu une réunion fructueuse du Conseil consultatif. Nous sommes satisfaits de l’engagement et des progrès réalisés à ce jour dans le cadre de la préparation de l’IATF2025, dont la date prévue au mois de septembre s’approche. Nous encourageons les pays, les entreprises, les petites et moyennes entreprises (PME), les acheteurs, les visiteurs et les délégués à profiter de cette occasion pour s’inscrire à la foire ». L’IATF est une plate-forme pour stimuler le commerce et l’investissement en Afrique. Elle vise à tirer parti des opportunités du marché unique de laZLECAf de plus de 1,4 milliards de personnes et d’un PIB de plus de 3500 milliards dollars US. L’IATF est organisée tous les deux ans par Afreximbank, en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la ZLECAf. Au cours des trois dernières éditions de l’IATF, plus de 100 milliards de dollars US d’accords commerciaux et d’investissement ont été conclus cumulativement avec plus de 70 000 visiteurs et plus de 4 500 exposants. En prélude à la réunion du Conseil consultatif, Mme Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, en charge de la Banque du commerce intra-africain et de développement des exportations, a informé M. Boukhari des résultats en attente identifiés lors du WEEKEND CANEX, qui s’est tenu à Alger en 2024 et a servi de test pour l’IATF2025. Le Ministre a reconnu les lacunes et s’est engagé à les corriger rapidement et à mettre en place des mesures pour faciliter le voyage du grand nombre de visiteurs attendus à l’IATF2025. Mme Awani a déclaré : « Dans l’ensemble, nous sommes satisfaits des avancées réalisées en vue d’accueillir l’IATF2025, la plus grande plateforme de commerce et d’investissement du continent. Je tiens à féliciter le gouvernement algérien d’avoir accepté de prendre les mesures nécessaires pour faire en sorte que l’IATF2025 soit un succès retentissant. L’IATF2025 est indispensable au développement du commerce intra-africain. Je voudrais donc encourager les entreprises locales, en particulier les PME, à profiter de la foire pour présenter leurs produits et services aux visiteurs et acheteurs qui y assisteront, afin d’élargir leurs marchés ». Les activités prévues pendant la semaine de l’IATF2025 comprennent notamment une exposition commerciale des pays et des entreprises, le programme Creative Africa Nexus (CANEX) qui prévoit une exposition et un sommet consacrés à la mode, à la musique, au cinéma, aux arts et à l’artisanat, aux sports, à la littérature, à la gastronomie et aux arts culinaires. Il est également prévu un forum sur le commerce et l’investissement de quatre jours auquel participeront des intervenants africains et internationaux de premier plan. De même le salon Africa Automotive Show sera organisé pour les constructeurs automobiles, les assembleurs, les fabricants d’équipements d’origine et les fournisseurs de pièces détachées. Des journées spéciales seront également tenues et dédiées aux pays ainsi qu’aux entités publiques et privées pour présenter les opportunités de commerce et d’investissement et les attractions touristiques et culturelles. Il est, en outre, prévu d’organiser la Journée mondiale de l’Afrique pour souligner les liens commerciaux et culturels entre l’Afrique et sa diaspora, avec un Sommet de la diaspora, un marché et une exposition, une vitrine culturelle et gastronomique. Il est enfin prévu de mettre en place une plateforme interentreprises (B2B) et intergouvernementale (B2G) pour les rencontres et les échanges commerciaux, le programme « Youth Start-Up » de l’UA, qui présente des idées et des prototypes innovants, l’Africa Research and Innovation Hub @ IATF », qui cible les étudiants, les académies et les chercheurs nationaux pour exposer leurs innovations  et leurs projets de recherche et le Réseau des gouvernements sous-souverains d’Afrique (AfSNET), qui vise à promouvoir le commerce, les investissements et les échanges éducatifs et culturels à l’échelon local. La plateforme virtuelle de l’IATF est déjà en service, connectant exposants et visiteurs tout au long de l’année. APO