Congo. En   devoir  de  reconnaissance patriotique.

TRIBUNE. C’était écrit le 17 février 2019. Mais, j’y tiens, toujours, ce 17 février 2020. Ils sont nombreux, nos compatriotes, dans maints domaines de la vie nationale, du sport à la culture, musique et art, en passant par la magistrature, l’économie, les finances, l’éducation, la politique, qui ont fait la gloire du Congo, au cours des années passées.

Certains nous ont quittés. D’autres sont en vie. Quelques uns ont eu droit à la reconnaissance de la patrie. D’autres injustement oubliés, parfois sciemment, pour des raisons inavouées. Peut être faudrait-il que les services du Ministère congolais de la Culture pensent à créer une commission en charge d’identifier, en toute objectivité, ces légendes et hautes personnalités.

Non, pour la galerie, mais pour progressivement offrir à la mémoire immortelle des disparus la place qu’elle mérite au sein de la nation.

Nous aimerions voir, plus qu’on en trouve aujourd’hui, les rues, les avenues, les places publiques, les structures médicales et scolaires, les salles de réunion, les bibliothèques, les lieux de sport, même les cimetières, porter leurs noms.

Pour conscientiser leur immortalité.

Dans leurs tombes, doivent s’y retourner les Jean Serge Essou, Massengo Fu Manchu, Bernard Kolelas, Massengo Professeur, Pamelo Mounka, Raphael Boundzeki, Ongania Excellent, Bamana l’Enfant Terrible, Baboutila Fantomas, Amoyen, Nino Malapet, Antoine Moundanda, Gabriel Obongui, Moui Cikasso, Andre Obami Itou, Charles David Ganao, Mermans Ickonga, Maurice Akouala, Simon Pierre Kikounga Ngot, Ambroise Noumazalay, François Itoua, Charles Asmékang, Dr Ossebi Douniam, André Milongo, Samba Germain, Appolinaire Bazinga, le commissaire Nzingoula, les commerçants Antoine Fila, Félix Kanoukounou, Ntié Ntié, Omer Okouéré, Ebina Père, Fourvelle, Bouya Bar, Placide Lenga, Maitre Aloise Moudileno Massengo, Alexis Gabou, Antoine Ndinga Oba, Jean Pierre Thysthere Tchicaya et beaucoup d’autres dont les noms attendent d’être affichés sur les panneaux et les frontons.

Ouabari Mariotti

Membre de l’UPADS

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