HAÏTI. Le revers de la médaille

TRIBUNE. Quand le souverain primaire s’empare constamment de la RUE, c’est qu’il est temps de retirer son écharpe présidentielle et de quitter le PALAIS.

Le PIRE est encore arrivé en HAITI, première NATION NEGRE LIBRE ET INDEPENDANTE. Le CAUCHEMAR du 17 octobre 1806, date officielle de l’assassinat de l’empereur JACQUES, père de l’indépendance du pays, se poursuit. Le Président JOVENEL MOISE vient d’être assassiné à son tour dans sa résidence par un commando non encore identifié. Nous étions des promotionnaires et aurions pu aisément nous tutoyer du fait de l’attention qu’il portait à mes travaux sur le pays. J’aurais souhaité lui chuchoter à l’oreille de PARTIR, mais il m’était impossible de l’approcher. Depuis 3 ans, le pays vit au rythme de grèves générales, villes mortes, guerres de gangs, rackets… Un tableau SOMBRE qu’aucun peintre ne saurait esthétiser.

Un si BEAU pays, une si GLORIEUSE histoire, un peuple aussi BRAVE, DIGNE et INVENTIF.

Combien d’hommes et de femmes NOIRS enchaînés se sont sacrifiés pour ERIGER ce symbole de FIERTE et de LIBERTE ?

HAITI CHERIE, chaque coup de poignard reçu plonge TOUTE une RACE dans le deuil.

Pensée fraternelle.

NGOMBULU YA SANGUI YA MINA BANTU LASCONY

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