
ACTUALITE ECO. Le gouvernement congolais a estimé, le 9 juillet 2021 à Brazzaville, le paiement de la dette intérieure pour l’année 2022.
Il l’a ainsi prévu dans son nouveau plan d’apurement de la dette publique et de la dette intérieure sous la présidence du ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Roger Rigobert Andely et de sa collègue en charge de l’Économie, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas.Les membres du Comité national de la dette publique (CNDP), l’entité étatique en charge de la coordination des activités de la dette prévoit dans leur examen une nouvelle feuille de route.
D’après le directeur général de la Caisse congolaise d’amortissement(CCA), Théodore Ikemo, la feuille de route devrait être validée au plus tard le 31 août avant d’être soumise au gouvernement. Le comité a de ce fait planché sur le contenu de la dette, sa structure par créanciers et par échéances, y compris le rapport semestriel du CNDP et le prochain plan d’action.
Il a ajouté qu’ils envisageaient tous les scénarios possibles pour l’apurement de la dette, autrement dit par le paiement direct, le rééchelonnement, la décote et la remise de dette tout en précisant que l’espoir était au rendez-vous en comptant sur le budget 2022 qui devrait déjà intégrer une partie de la dette.
Elle comprendra principalement, a-t- il expliqué, le plan d’apurement de la dette intérieure et l’analyse de la viabilité de la dette intérieure, permettant de définir les niveaux des créances en rapport avec les standards internationaux.
Il sied de signaler toutefois que chacun avance ses montants. Pour le président de l’Union nationale des opérateurs économiques du Congo, El hadj Djibril Abdoulaye Bopaka, cette dette est d’ d’environ 1800 milliards FCFA pendant que le patronat le fixe à un autre niveau.
Florent Sogni Zaou
Responsable Afrique centrale du site au Congo, Florent Sogni Zaou est l’auteur de plusieurs livres dont « La Noisette de la cité insipide » (Ed. Chapitre.com), « La Saison des chenilles » (Ed. L’Harmattan, 2013) , « Les goyaves amères » (Ed. Bajag-Meri, 2011) et « Vumuk ! ma part de souffle ».



