
OPINION. Au moment où la tendance mondiale est plutôt à la substitution des énergies fossiles, principalement le pétrole, par des énergies renouvelables, à l’occasion de l’Expo Dubaï 2022, notre Ministre des Hydrocarbures a carrément navigué à contre courant en y planchant sur des approches de développement de notre secteur énergétique devant porter essentiellement sur une exploitation de nos gisements pétrolifères de l’Atlantique, du Lac Mobutu et du Parc de Virunga et du Parc de Salonga.
Un problème est qu’autant le Fmi est devenu très réfractaire au financement des projets d’exploitation des énergies fossiles, autant le Secrétaire Général des Nations Unies vient de demander à des Etats de ne plus subventionner la production des énergies fossiles dont le pétrole.
A notre humble avis, le principal responsable de notre politique énergétique aurait mieux fait de profiter de cette tribune lui offerte par l’Expo Dubaï pour attirer l’attention des investisseurs du monde sur nos très immenses potentialités d’énergies renouvelables que sont notre projet d’Inga III pouvant produire jusqu’à 40% des besoins en électricité de toute l’Afrique, notre forêt équatoriale et ses tourbières actuellement devenues la première réserve en carbone du monde dès lors que l’Amazonie au Brésil et le Bornéo-mekong en Indonésie sont de plus en détruites par la pollution industrielle et nos réserves en oxygène du bassin du fleuve Zaire renfermant la moitié des eaux douces (source d’oxygène) de toute l’Afrique.
Bonne réflexion.
A suivre !!!
Par Faustin Bosenge
Opérateur politique



