THEATRE DE CHEZ NOUS : UNE COMEDIE BURLESQUE

THEATRE DE CHEZ NOUS : UNE COMEDIE BURLESQUE

PARLONS-EN. Il a sévèrement critiqué ALPHA CONDE, son ancien homologue et voisin, pour avoir violé la constitution, réclamé des sanctions économiques contre les pays de l’AES et s’est même permis de refouler une délégation de médiateurs de la CEDEAO, organisation qu’il a pourtant présidée, au début de la crise pré-électorale en GUINEE-BISSAU. A la veille de la proclamation des résultats de la présidentielle, il a passé un coup de fil à des journalistes d’un pays ETRANGER pour leur annoncer le renversement de son propre régime. Un scénario très mal ficelé avec un histrion au béret vert dans le rôle principal. J’avais vu en UMARO SISSOCO EMBALLO, le symbole d’une Afrique INTEGREE et DETRIBALISEE parce qu’il avait réussi à se hisser à la tête de son pays natal (la GUINEE-BISSAU) dont ses parents n’étaient pas originaires sans ambages. Une fois de plus, la mémoire d’AMILCAR CABRAL et d’ERNESTINA « TITINA » SYLLA a été souillée. Par Lascony Nysymb

Coup d’Etat : le président bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embalo, annonce et confirme son renversement

Coup d’Etat : le président bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embalo, annonce et confirme son renversement

GUINEE-BISSAU. Le président Umaro Sissoco Embalo a été renversé mercredi 26 novembre par des hommes en uniformes, à la veille des résultats des élections présidentielle et législatives organisées trois jours plus tôt. La nouvelle a été annoncée par le président sortant lui-même auprès du magazine Jeune Afrique indiquant qu’il était en train d’être arrêté. « Il nous avait affirmé que, vers 12 heures, des hommes en uniforme avaient fait irruption au palais alors qu’il se trouvait dans son bureau », rapporte le média.  Selon le magazine panafricain, ce dernier a assuré qu’« aucune violence n’avait été commise à son encontre lors de ce « coup d’État ». Un peu plus tard, Umaro Sissoco Embalo a par la suite confirmé son renversement lors d’un bref échange auprès de notre consœur France 24 lui confiant qu’il est « actuellement à l’état-major ». Selon les Jeune Afrique et France des militaires ont annoncé avoir pris le « contrôle total du pays », la suspension du processus électoral lancé trois jours plutôt et fermé les frontières terrestres et aériennes. Adrien Thyg

Le nouveau gouvernement bissau-guinéen installé dans ses fonctions

Les 34 membres du nouveau gouvernement de la Guinée-Bissau ont été installés dans leurs fonctions dimanche, au cours d’une cérémonie présidée par le président Umaro Sissoco Embalo. « Pour rendre un gouvernement efficace, il faut un leadership clairvoyant et une concertation permanente entre le Premier ministre et les membres du gouvernement », a souligné à cette occasion le président bissau-guinéen. Prenant à témoin le procureur général de la République, il a indiqué que « la tolérance zéro » sera appliquée dans la gestion des ministres et ainsi « aucun détournement des fonds publics par un membre du gouvernement » ne sera toléré. « La Cour des comptes aura la tâche de faire un audit pour tous les comptes d’Etat, y compris ceux de la présidence de la République afin que tout le monde soit traité sur un même pied d’égalité », a-t-il ajouté. De son côté, le Premier ministre Geraldo Martins a déclaré que le gouvernement aura pour principaux objectifs la relance de la commercialisation de la noix de cajou, la réduction des prix des denrées de première nécessité, l’amélioration de l’éducation et de la santé, l’approvisionnement en eau potable de toute la population et l’accès à l’électricité pour toutes les localités du pays. Nommés samedi par décret présidentiel, les 34 membres du gouvernement bissau-guinéen sont 19 ministres et 15 secrétaires d’Etat. 

Mali: Col. Abdoulaye Maïga à Umaro Sissoco Embalo: Le Président en exercice de la CEDEAO n’est pas un fonctionnaire

Mali: Col. Abdoulaye Maïga à Umaro Sissoco Embalo: Le Président en exercice de la CEDEAO n’est pas un fonctionnaire

CLAIR ET NET. « Il est utile de rappeler, au Président en exercice de la CEDEAO, qu’au Mali, les autorités n’interfèrent pas dans les dossiers judiciaires et respectent l’indépendance de la Justice. Donc, nous n’avons pas vocation à interpeller ou relâcher, ceci relève de la fonction judiciaire. Aussi, M. Umaro Sissoco Embalo doit être conscient du fait qu’il est le dépositaire d’un lourd héritage et de plusieurs sacrifices qui ont fait la renommée de cette Organisation. La dynamique ayant fait la grandeur de la CEDEAO ne doit pas être brisée. Par ailleurs, nous avons pris acte de la menace de sanctions proférée contre le Mali, et loin d’être impressionné par des sanctions, je voudrais signaler au Président en exercice de la CEDEAO, qu’à la fin de son mandat, les peuples ouest-africains le jugeront sur les efforts qu’il a fournis pour améliorer les conditions de vie des populations et non des show médiatiques servant des agendas étrangers ». Colonel Abdoulaye Maïga Premier Ministre P.i du Mali

Transition au Burkina Faso : le Président en exercice de la CEDEAO satisfait de l’évolution de la situation

Transition au Burkina Faso : le Président en exercice de la CEDEAO satisfait de l’évolution de la situation

Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a eu une séance de travail, ce dimanche en fin de matinée avec une délégation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Conduite par le Président en exercice de l’organisation communautaire, le Président bissau-guinéen Umaro Sissoco EMBALO, la délégation était composée du Médiateur de la CEDEAO pour le Burkina, Mahamadou ISSOUFOU et du Président de la commission de la CEDEAO, Dr Omar Alieu TOURAY. « Nous sommes venus évaluer la progression des engagements qui ont été pris depuis la conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO. Le Président a montré aussi sa vision et ce sur quoi le gouvernement de la Transition doit se focaliser », a déclaré le Président en exercice de la CEDEAO à la fin des travaux. Umaro Sissoco EMBALO a insisté sur les délais établis par la Commission pour le retour à l’ordre constitutionnel et la mise en place de mécanismes de suivi et d’évaluation comprenant le Médiateur, la CEDEAO, l’Union africaine, les représentants de l’ONU à Ouagadougou. Sur la question des délais, le Président EMBALO a précisé : « nous avons un consensus de 24 mois qui va du 1er Juillet 2022 au 1er juillet 2024 ». Il a, par ailleurs, rappelé les grandes priorités de la Transition au Burkina Faso qui sont « le défi sécuritaire, les questions humanitaires, le retour à l’ordre constitutionnel et la mobilisation des ressources ». Le Président en exercice de la CEDEAO a salué les progrès enregistrés par le gouvernement burkinabè en matière de lutte contre le terrorisme et a appelé à une mobilisation aux côtés du peuple du Burkina Faso.

La CEDEAO et le Burkina Faso sont parvenus à un consensus sur la durée de la période de transition

Le président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Umaro Sissoco Embalo, également chef de l’Etat bissau-guinéen, a annoncé dimanche à Ouagadougou qu’un consensus a été trouvé avec les autorités burkinabè sur la durée de la transition dans le pays. M. Embalo, en séjour dimanche dans la capitale burkinabè, a déclaré que la délégation de la CEDEAO a eu de très bonnes discussions avec les autorités burkinabè. « On a fait des évaluations sur la progression des engagements qui ont été prises depuis la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement », a-t-il affirmé, indiquant que les autorités burkinabè ont fait part de leur vision et que le gouvernement de transition du pays a évoqué ce sur quoi il devrait focaliser. « On a vu que c’est très important les délais et là on a eu un consensus sur le délai de 24 mois à partir du 1er juillet 2022 jusqu’au 1er juillet 2024 », a-t-il souligné. « Les axes que nous pensons plus importants sur lesquels le gouvernement de transition doit focaliser sont les défis sécuritaire, les questions humanitaires, le retour à l’ordre constitutionnel, la mobilisation des ressources, la mise en place des mécanismes de suivi et d’évaluation », a poursuivi le président de la CEDEAO. La CEDEAO a salué les efforts des autorités burkinabè dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. « Je pense que nous devons tous nous mobiliser à côté du gouvernement. Le Burkina Faso est un pays membre fondateur de la CEDEAO, malgré cette situation nous devons l’accompagner et se mobiliser derrière le gouvernement de transition », a dit M. Embalo. M. Embalo était accompagné de Mahamadou Issoufou, ancien président du Niger par ailleurs médiateur de la crise au Burkina Faso.

Guinée-Bissau. La contagion de la peste kaki

Guinée-Bissau. La contagion de la peste kaki

TRIBUNE. La CEDEAO est certes une organisation inféodée à la LEUCODERMIE, mais cela ne peut en AUCUN cas justifier notre soutien à n’importe quel AVENTURIER assoiffé de pouvoir. Autrement ce serait la porte OUVERTE à l’ANARCHIE. A chaque fois que les armes crépitent dans un pays africain, ce sont les corps des CIVILS qui remplissent les MORGUES. Le Président UMARO SISSOCO EMBALO est un officier de haut rang qui a troqué son TREILLIS MILITAIRE contre une TENUE CIVILE. Il a été élu démocratiquement en tant que CHALLENGER et CIVIL. La GUINEE-BISSAU est située sur la route maritime des CARTELS. Ses innombrables îles servent de dépôts de DROGUE à des NARCO-TRAFIQUANTS sud-américains. C’est depuis l’élection du Président EMBALO que le MENAGE a véritablement commencé, raison probablement de cette énième tentative de COUP-D’ETAT. La GUINEE-BISSAU est un pays meurtri par une succession de crises. Son peuple a payé un LOURD tribut pour arracher son indépendance au PORTUGAL fasciste. Le Dr ANTONIO DE OLIVEIRA SALAZAR, Président portugais, n’avait pas hésité à utiliser des armes CHIMIQUES pour essayer d’éteindre les différents FOYERS DE RESISTANCE allumés par le Vénérable AMILCAR CABRAL, fondateur du PAIGC (Parti Africain pour l’Indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert) à travers tout le pays. La GUINEE-BISSAU, bien que pays DIT lusophone, fait partie de la zone FRANC C.F.A, dont de nombreux ressortissants résident au SENEGAL, ce qui contraint son Président à suivre la feuille de route de la CEDEAO approuvée par ses homologues des pays DITS francophones. Nous devons traiter les crises politiques au CAS par CAS. Qui mieux que le Président UMARO SISSOCO EMBALO peut incarner le PANAFRICANISME ? Il est né à BISSAU d’une mère MALIENNE et d’un père BURKINABE. On peut au moins se FELICITER qu’il soit à la tête d’un pays dont AUCUN de ses parents n’est originaire. C’est un exemple et message FORTS à tous ces TRIBALISTES et XENOPHOBES africains qui se revendiquent de notre CAUSE. Je condamne FERMEMENT la tentative de COUP D’ETAT en GUINEE-BISSAU. Par NGOMBULU YA SANGUI YA MINA BANTU LASCONY alias MWANA NSUKA

Confusion en Guinée Bissau : la situation sous contrôle selon le président

Confusion en Guinée Bissau : la situation sous contrôle selon le président

Le président de la Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embalo, a échappé mardi à une tentative de coup d’Etat qui a fait plusieurs blessés graves et des morts selon lui, dernier en date d’une série de coups de force à travers l’Afrique de l’Ouest. « Les assaillants auraient pu me parler avant ces événements sanglants ayant fait plusieurs blessés graves et des morts », a-t-il dit à la presse. Il n’a pas désigné clairement les auteurs du coup de force, mais l’a attribué aux « décisions (qu’il a) prises, notamment la lutte contre le narcotrafic et la corruption ». Un peu plus tôt, il avait écrit « Je vais bien Alhamdoulillah » (Dieu merci), sur son compte Twitter. « La situation est sous contrôle gouvernemental »… Lire la suite sur Euronews